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20/08/07 (B409) ALERTE ROUGE POUR LES REFUGIES DJIBOUTIENS – Alerte suspendue, en raison des assurances reçues de la part de UN HCR, bureau d’Addis Abeba. (ARDHD)

Comme nous l’avions annoncé, un membre de l’ARDHD a eu une conversation téléphonique avec un responsable du HCR à Addis Abeba.

Il ressort de cet entretien que le HCR procéde actuellement à une actualisation de tous les dossiers des réfugiés présents à Addis Abeba, quelle que soit leur nationalité.



Il s’agit d’un travail relativement long et le HCR a prolongé de six mois, l’assistance qui est accordée, en
particulier aux réfugiés djiboutiens inscrits au HCR à Addis Abeba.

Une décision définitive sera prise ensuite au cas par cas.



Cela concerne en particulier, les trois réfugiés cités dans nos précédentes informations qui
ont reçu un courrier non pas pour leur signifier une suspension de l’aide, mais pour les informer de cette prorogation de six mois.

__________________________________ Note de l’ARDHD
Tout d’abord, nous tenons à remercier ce responsable du HCR d’Addis pour sa disponibilité et pour la précision des informations qui nous ont été confirmées ensuite par écrit.

Nous remercions ensuite les dirigeants de SURVIE qui sont intervenus à plusieurs reprises, à nos côtés et qui ont soutenu cette action, sans oublier « le frère d’armes » de ces djiboutiens qui est exilé en Europe du Nord et qui n’a pas cessé de se battre en leur faveur.

On peut se réjouir du fait que le HCR ait été sensible à l’argumentation développée par ces réfugiés et que nous avons relayée depuis plusieurs mois. Le HCR a certifié qu’il avait pris note des risques pour eux en cas d’un retour vers Djibouti.

Mais nous devons rester vigilants en attendant qu’une décision définitive soit prise en faveur du maintien de l’aide en Ethiopie et qu’elle soit confirmée.



20/08/07 (B409) REUTERS : le Président érithréen accuse les USA d’entretenir les conflits dans la Corne de l’Afrique et ils estiment qu’ils doivent changer de politique dans la région – U.S. must change policy in Horn of Africa – Eritrea (En Anglais – Info lecteur)

By Jack Kimball

ASMARA, Aug 20 (Reuters) – Eritrean President Isaias Afwerki accused the United States of fuelling conflicts in the Horn of Africa and urged Washington to change its policies in the latest round of finger-pointing between the two nations.

The comments, published on Monday, came days after Washington said it was considering placing Eritrea on its list of state sponsors of terrorism for allegedly aiding Islamists battling the Ethiopian-backed Somali government.

« The U.S. attempt to put into effect its strategy of monopoly and dominance through fomenting confrontation among peoples is leading the world to a dangerous path, » the Ministry of Information Web site, shabait.com, quoted Isaias as saying.

« U.S. Administration officials need to change their frame of thinking and put an end to their acts of adventurism, as well as weaving conspiracies to undermine our national interests. »

Asmara’s ties with Washington steadily worsened after an Ethiopian-backed Somali government offensive over the New Year ousted Islamists from Mogadishu. Diplomats said Washington tacitly backed Ethiopia, while Eritrea supported the Islamists.

The United Nations accused Asmara last month of sending large amounts of arms to the Islamists, echoing a similar report by the U.N. arms body last year. Eritrea denies this.

« The latest developments witnessed in Eritrea-U.S. relations emanated on the one hand from the existing situation in Somalia, and (are) connected with the Eritrean people’s steadfastness and resistance on the other, » Isaias said.

After its 30-year independence war with Ethiopia ended in 1991, Eritrea initially had blossoming ties with Washington. But relations quickly soured after a 1998-2000 border war with Ethiopia, the top U.S. counter-terrorism ally in the region.

Asmara says the United States has done little to force Ethiopia to accept a 5-year-old border ruling marking the nations’ shared frontier.

Over the last year in Asmara, a tit-for-tat diplomatic battle has been raging.

Washington says Eritrea is holding up diplomatic pouches, denying visas for U.S. diplomats and supporting the Islamists in Mogadishu whom, the United States says, have links to terrorists. Eritrea denies these claims.

Heightening tensions, Washington said early last week it was shutting down an Eritrean consulate in Oakland, California.

And U.S. Assistant Secretary of State Jendayi Frazer said last week Washington could make a case to put Eritrea on the terrorism list with the likes of Iran, North Korea and Syria.

20/08/07 (B409) REUTERS : Lundi, l’explosion d’une mine, à proximité du centre de Conférences de Mogadiscio, a blessé quatre civils – Mogadishu blast wounds four near peace talks venue (En Anglais – Info lecteur)

A landmine blast wounded four civilians close to the venue of Somalia’s peace meeting in the capital Mogadishu on Monday, a day after a respected elder attending the talks was shot dead.

The early morning attack occurred a few hours before the latest talks began at a refurbished police garage. Witnesses said the blast was aimed at government troops riding on a « technical » — Somalia’s version of a battlewagon.

« Two women and children walking nearby were wounded, » Abdi Bishar, a police officer who witnessed tHe attack, told Reuters by telephone. « The landmine targeted troops in a vehicle. »

Hours later, suspected insurgents hurled a grenade and opened fire at police patrolling around the SOS children’s hospital in north Mogadishu’s Horuwa district, residents said. At least seven people were wounded including five policemen.

« The police responded by firing back. A man and a woman were wounded in the cross fire. I saw five wounded policeman but I don’t know what hit them. It was chaos. People were running and I also fled, » Farhia Farah, who lives nearby, told Reuters.

Such attacks have become a daily occurrence in Mogadishu since an Islamist movement was ousted by Somali government troops and Ethiopian forces at the end of 2006.

Civilians normally suffer the brunt of casualties.

Somalia has been without a functioning government since military ruler Mohamed Siad Barre’s regime collapsed in 1991.

The peace conference is intended to kick-start a peace process, but is being boycotted by Islamist leaders.

19/08/07 (B409) BELGA – Somalie: un important chef de clan assassiné à Mogadiscio

Un important chef de clan somalien a été abattu par des hommes armés dans la nuit de samedi à dimanche à Mogadiscio, a annoncé un porte-parole gouvernemental somalien.

« Qu’Allah le bénisse, Moalim Harun Moalim Yusuf était un des chefs de clans somaliens parmi les plus importants, il a été tué par deux hommes armés de pistolets alors qu’il rentrait de sa prière du soir », a déclaré le porte-parole, Abdullahi Mohieddin Odka.

« Il est mort sur le coup », a-t-il ajouté.

La victime était le chef des négociateurs pour le Mudulod, considéré comme le plus importants des clans à Mogadiscio.

Il s’agit du premier assassinat dans la capitale depuis des années d’un chef de clan d’un rang aussi élevé.

La situation à Mogadiscio continue de se dégrader depuis la chute fin décembre-début janvier des tribunaux islamiques qui contrôlaient depuis plusieurs mois la quasi-totalité du sud et du centre de la Somalie.

Des insurgés, opérant avec des combattants islamistes, mènent des attaques régulières visant essentiellement les forces de sécurité somaliennes et éthiopiennes qui ripostent de façon violente. (DEC)

19/08/07 (B409) JEUNE AFRIQUE – Mogadiscio: une femme tuée et quatre blessés dans de nouvelles attaques (Info lecteur)

Une Somalienne a été tuée et quatre personnes ont été blessées samedi lors d’une nouvelle série d’attaques menées par des insurgés contre des cibles gouvernementales à Mogadiscio, ont indiqué des responsables de la sécurité et des témoins.

La femme a été tuée dans le dangereux quartier du marché de Baraka à Mogadiscio lorsque des forces de police ont ouvert le feu après avoir été elles-mêmes la cible d’une attaque, a déclaré un témoin, Bashir Khalif Gani.

« La femme était en train de vendre ses marchandises près du lieu où s’est produit une explosion et une balle l’a touchée alors qu’elle se trouvait à l’intérieur du magasin », a-t-il dit.

Un autre témoin, Yusuf Mohammed, a déclaré pour sa part que « la police avait ouvert le feu à l’aveugle ».

Par ailleurs, trois personnes ont été blessées dans l’explosion d’un engin posé sur une route qui a touché une voiture transportant d’importants responsables de la sécurité dans la banlieue sud de la capitale, a déclaré un porte-parole du gouvernement local, Said Mohammed Mohieddin.

« Des groupes radicaux étaient derrière l’attaque » visant le véhicule et « la bombe a touché la voiture qui passait près de l’académie de police », a-t-il déclaré.

La Somalie, pays de la Corne de l’Afrique, est en guerre civile depuis 1991. Mais la situation à Mogadiscio s’est dégradée considérablement depuis la chute, il y a sept mois et demi, des tribunaux islamiques qui contrôlaient depuis plusieurs mois la quasi-totalité du sud et du centre de la Somalie.

Des insurgés, dans les rangs desquels se trouvent des combattants islamistes, mènent des attaques régulières visant essentiellement les forces de sécurité somaliennes et éthiopiennes qui ripostent de façon violente.

C’est l’armée éthiopienne qui a défait le contre-pouvoir que représentaient les tribunaux islamiques face au fragile gouvernement somalien.

Selon un bilan des victimes compilé par l’AFP, plus de 40 Somaliens – majoritairement des civils – ont été tués depuis le 11 juillet.

Depuis leur défaite, les insurgés ont continué de lancer des attaques quasi-quotidiennes de type guérilla contre le gouvernement ou des cibles éthiopiennes.

19/08/07 (B409) RFI – Les clans s’affrontent ! (Info lectrice)

Un important chef de clan somalien a été abattu par des hommes armés, dans la nuit de samedi à dimanche à Mogadiscio, faisant craindre de nouvelles victimes dans un contexte de recrudescence des violences en Somalie. Moalim Harun Moalim Yusuf, 63 ans, dont le meurtre constitue le premier assassinat dans la capitale somalienne d’un chef de clan d’un rang aussi élevé depuis des années, a été tué alors qu’il rentrait chez lui après la prière du soir.

Des affrontements entre les communautés Murursade et Hawadle, qui s’étaient déjà affrontées pour des pâturages et l’utilisation d’eau, ont éclaté dans la région de Hiran, dans le centre de la Somalie. Ces affrontements qui ont fait 20 morts n’ont aucun lien avec la rébellion, animée par des combattants islamistes, qui lutte contre le gouvernement de transition. Mais ces morts s’ajoutent à une liste déjà longue de violence quotidienne dans laquelle s’est enfoncée la Somalie.

C’est à Mogadiscio surtout que la violence est quasi quotidienne notamment ces derniers jours. Les attaques sont menées par des insurgés dans les rangs desquels se trouvent des combattants islamistes. Depuis un peu plus d’un mois plus de quarante personnes majoritairement des civils ont été tuées dans la capitale du pays.

Hier samedi, une somalienne a été tuée dans le quartier du marché de Bakara et quatre autres personnes ont été blessées lorsque les forces de police ont ouvert le feu après avoir été elles-mêmes la cible d’une attaque. Mercredi 10 personnes dont 5 policiers ont trouvé la mort quand leur véhicule a été touché par une mine dans le quartier d’Arafat.

Deux jours auparavant, 24 Somaliens avaient subi le même sort, parmi eux 6 policiers.

Douze personnes sont décédées après que l’armée éthiopienne eut ouvert le feu sur un autocar dans lequel elle voyageait pensant à tort qu’il transportait des insurgés. Depuis la chute il y a plus de 7 mois des tribunaux islamiques, Mogadiscio est le théâtre régulier d’attaques de type guérilla contre le gouvernement et les forces de l’ordre ou des cibles éthiopiennes

19/08/07 (B409) Shabelle Network – Somalie : L’un leaders traditionnels et des plus influents a été tué par une balle à Mogadiscio, pour des raisons encore indéterminées – Somalia: Leading elder gunned down in Mogadishu (En Anglais – Info lecteur)

One the prominent traditional elders in Mogadishu, Moalim Harun moalim Yusuf has been shot dead by unknown assailants late on Saturday at Yaqshid District in Mogadishu,

According to eyewitnesses who were at the scene told to Radio Shabelle that unidentified armed men attacked his home firing more bullets on Moalin Harun who was on that time sitting in front of his house when the attack was taking place.

The cause of his killig is unclear.

The deceased was one of the elders who had been attending the reconciliation congress currently continuing in Mogadishu.

This incident may cause major shock in the public.

19/08/07 (B409) ALL AFRICA.COM / L’Erithrée méprise l’information selon laquelle, les USA pourrait ajouter son pays à la liste des nations soutenant le terrorisme. Il accuse les Ethiopiens d’être les responsables du drame en Somalie. Il rappelle qu’un rapport d’une agence des Nations Unies dénonce l’utilisation d’armes au phosphore par les Ethiopiens – Eritrea: Country Scorns U.S.’s Goal of Adding It to Terrorism List (En Anglais – Info lecteur)

Shabelle Media Network (Mogadishu)

-The Eritrean government disdained remarks by the American secretary of state for African affairs, Jendayi Frazer, who said Friday that Eritrea will be added to the list of states that sponsor terrorism.

In an interview with Shabelle, Ali Abdou Ahmed, Eritrea’s information minister, said it was not appropriate for his government to react, stressing that the U.S. State Department repeatedly failed its foreign policy in Somalia.

« Everybody knows who is doing what in Somalia.

We will not indulge ourselves to a level to talk about this. Actually, I would like to thank her for exposing herself and her ill-wishes towards the Eritrean people, » he said.

He said Somalia is under Ethiopian occupation and the federal government was imported in the country with out the consent of the people. « There is no government in Somalia, » he said, indicating that his government backs the Somali people to have their choice of government. He said no one is to be forced with they do not want. « It is the Ethiopian invasion in Somalia, » he added.

Asked if he finds it fair that Ethiopian and Eritrea should fight a proxy war in Somalia, Abdou Ahmed insisted that there was never an Eritrean soldier in the soil of Somalia. He said Somalia is under the invasion of Ethiopia.

« We never tried to fight a proxy in Somalia because we do not have a border with it. Why should we go to Somalia? All we are interested are peace and reconciliation among the Somali people. But the Ethiopian forces in Somalia kill and massacre the people, » h e said.

Nonetheless, the American officials say Eritrea, on the Red Sea, has been trying to destabilize the fragile government in the Somali capital, Mogadishu.

The T.F.G. came to power after Ethiopian troops, backed by the United States, invaded Somalia and toppled an administration run by the radical Islamists.

Ahmed says Somalis loved the Islamic Courts Union during their six months of control in the Horn of African nation.

A United Nations report made public last month said Eritrea was secretly shipping large amounts of arms to Islamist fighters in Somalia, possibly including explosive belts used by suicide bombers and surface-to-air missiles.

The UN report also criticized actions by Ethiopian troops in Somalia, accusing them of using white phosphorous bombs that killed both insurgents and civilians in Mogadishu in April.

Both Eritrea and Ethiopia have denied the United Nations allegations, but American intelligence officials believe that the fighting in Somalia has in some ways turned into a proxy war for the two bitter enemies, which fought a border war during the 1990s.

Somalia has had no effective central government since the ouster of former dictator, Mohammed Siad Barre, in 1991.