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15/07/2014 (Brève 418) La taxe de séjour la plus chère au monde c’est à DJIBOUTI que nous l’avons trouvée et elle s’applique aux militaires français. Bientôt elle s’élèvera à 91 € par jour pour un militaire français ! La taxe de séjour c’est uniquement le droit d’être sur le territoire et cela ne couvre pas les frais d’hébergement ni d’entretien !!! (ARDHD)

L’équipe de l’ARDHD a fait un calcul intéressant.

Actuellement la France a déployé 1.900 militaires à Djibouti. S’il on divise 30 millions d’€ par 1.900 et par 365 jours, on obtient …. on obtient
43 € par jour et par militaire. Et ce tarif est simplement le droit d’être sur place. Il ne comprend pas la chambre, le lit, l’entretien du linge et le nettoyage journalier, ni la clim, ce que l’on trouve habituellement dans tous les hôtels convenables.

Comme il est prévu de réduire le nombre de militaires à 900 (ou 1.200 si le Gouvernement écoute les demandes du Général commandant les FFDJ), le tarif passera à 91 (ou 68 € par jour et par militaire). Sachant qu’il s’agit en plus de contrats sur plusieurs années, on peut affirmer que la taxe de séjour djiboutienne est la plus chère au monde, pour les français.

Les américains payent beaucoup moins : pour 3.000 hommes environ, ils cotisent à hauteur de 30 millions de dollars. En euro cela ne fait que 20 € par jour et par militaire (4 fois moins que le tarif consenti aux Français).

A noter que la taxe de séjour dans les villes balnéaires françaises les plus prisées n’est que de 1 à 5 € par jour et qu’elle est souvent limitée dans le temps …

26/10/07 (B418-C) ALERTE ROUGE ET INFORMATION DE DERNIERE MINUTE (19:00 Paris) : comme nous l’avions craint depuis une semaine, le régime de Guelleh poursuit ses provocations à l’encontre des minorités. (Info lecteur)

Nous venons d’apprendre, qu’hier après-midi, la police politique a investi le
domicile de la famille d’Ali Salem, qui est chargé de la Communication du MRD et qui est réfugié à
Bruxelles.

Sa mère, ses frères et soeurs sont les premiers concernés.

Dès que possible, nous communiquerons les noms des personnes concernées et victimes de l’incitation du régime à la haine raciale contre les ethnies minoritaires.

Nous pensons être mesure de diffuser des informations complémentaires samedi matin. En attendant, nous lançons une nouvelle alerte rouge selon le plan en vigueur au sein de l’Association : mailing d’alerte à 900 relais d’opinion, associations et journalistes

Comme nous l’avons écrit et déclaré dans plusieurs interviews (BBC en particulier) les vrais Djiboutiens d’origine Yéménite sont sur la ligne de mire d’une dictature raciste.

On dit à Djibouti que les signes précurseurs de la folie consistent à répéter constamment la même phrase.

Dans le cas actuel, on dirait qu’IOG répète sans cessse « prenez le passeport des arabes, prenez les passeports des arabes », signe avant coureur de nouveaux bannissements vers le Yémen des anciennes familles Djiboutiennes.

26/10/07 (B418-C) Communiqué du PDD, pour dénoncer le bannissement de la famille de Mohamed Saleh Alhoumekani.

PARTI DJIBOUTIEN POUR LE DEVELOPPEMENT
Siège Central: Gabode IV
Boite Postale: 892
Tél: 82 28 60
République de Djibouti.

Londres, le 26 octobre 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE

Une fois de plus, le régime de Monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH (I0G) a commis un acte inqualifiable et inexplicable en procédant au bannissement de citoyens innocents, installés à Djibouti depuis plusieurs générations, sous le seul motif qu’ils sont membres de la famille du témoin à charge Monsieur MOHAMED SALEH HOUSSEIN ALHOUMEKANI contre la personne de Monsieur I0G dans l’affaire BORREL, magistrat français coopérant dont la mort remonte au 19 Octobre 1995 à Djibouti, bien avant que Monsieur Ismaël Omar Guelleh ne soit Chef de l’Etat.

Aussi, ce régime s’en prend à la France en tentant de pousser la population à la haine anti-française, alors que sa présence à Djibouti a montré son importance lors de la guerre entre l’Ethiopie et l’Erythrée en mai l998. Sans cette présence, notre pays y compris sa Capitale, aurait pu être le champ de bataille entre nos deux voisins, ce dont la population est consciente.

Devant ces actes irresponsables d’un régime aux abois, le Parti Djiboutien Pour le Développement (P.D.D.) ne peut rester sans réagir et condamne :

• Le sentiment de haine anti-française que le pouvoir tente de créer dans notre pays et qui ne profite à personne,

• Le bannissement de citoyens honnêtes et innocents dont la Constitution confère leur protection au Chef de l’Etat. Nous demandons leur retour le plus tôt possible et sans conditions dans leurs foyers à Djibouti.

Le Président du PDD
Mohamed Daoud Chehem

26/10/07 (B418-C) RADIO TROTTOIR : Manifeste pour l’Inculte ou la Contre-culture ! (Lecteur)

Djibouti îlot de la francophonie dans la Corne d’Afrique se prépare-t-il à
tourner le dos au monde francophone et à la culture du pays de Voltaire ?

Oui ! Si l’on en croit le Manifeste publié à l’issue de la pathétique
manif – démocratique ? – anti-Française de samedi dernier.

Selon un petit groupe d’organisateurs zélés mais honteux, Djibouti devrait «
mettre fin à la Coopération Culturelle avec la France. ». Pourquoi ?

Plus que les raisons bidons invoquées par les auteurs de ce curieux
Manifeste, cela se justifierait par le crime lèse majesté dont la France se
serait rendue coupable en offensant notre « héros – indicateur – réfugié
des massacres de Caïcha’a de 1960 ».

L’homme qui proclamait à qui voulait l’entendre que « la francophonie est
notre seconde nature » est sur le point de craquer.

Il est vrai que depuis les choses se sont gâtées pour celui que défend
l’ancien bâtonnier, cinq fois ra-diables, Maître Aref a déclaré qu’il «
aurait réalisé -aux dépens des néo-colonialistes Français – le rêve
djiboutien de l’indépendance économique de notre Territoire nationale »

Attention ZIZAG.

Volant très bas au secours de son bourreau et nouveau mentor, l’avocat zélé
n’a pas fourni le moindre exemple patent de cette indépendance économique
arrachée par les Djiboutiens grâce au dictateur IOG.

Si l’indépendance économique signifie se passer de l’aide économique
Etrangère, alors le potelé IOG n’aura réussi qu’à capter cette manne
financière vers ses propres poches ou ses comptes dans des banques secrets.

Maître Montebourg devra absolument enquêter car il a le droit de déceler la
Vérité.

Reste à savoir si l’avocat « enfariné » voulait faire allusion aux cessions
et concessions opaques de notre patrimoine national aux prédateurs locaux
centralisés et étrangers, il sait pertinemment que ces nouveautés
économiques ne profitent nullement au Peuple Djiboutien.

En attendant cette illusoire indépendance économique, le régime
d’IOG continue de solliciter les ennemis Français quand il s’agit d’évacuer
des blessés de la route par hélicoptère, dans les cas de graves inondations
nécessitant l’hélitreuillage des victimes ou encore lors des incendies au
Port et ailleurs.

Il est même arrivé que l’aide alimentaire internationale fournie aux
Djiboutiens soit convoyée dans les Districts de l’Intérieur par l’armée
Française.

Et cela sans parler des soins prodigués par l’Hôpital Bouffard à IOG ainsi
qu’à ses complices.

Ou encore de l’Education typiquement française dispensée à la progéniture
dans les Etablissements Français de Djibouti.

Libre donc à OIG de promouvoir l’inculte ou sa contre-culture.

L’inculte serait le lot de tous ceux formés ou en voie de formation grâce à
la langue de Molière (écoles Françaises, médias Francophone).

La contre-culture IOGIENNE serait de nous limiter à la RTD, la Nation, la
troupe du 4 mars ou le groupe Harbi, grands vecteurs du culte de la
personnalité.

Last but not least.

Après la délirante manifestation partie de la Siesta et qui aurait culminé
devant l’Institut Arabe et Islamique Séoudien, les Djiboutiens arabophiles
de notre pays se demandent si notre pays ne perdra pas non plus sa culture
arabo musulmane.

Sinon comment expliquer alors l’expression scandaleuse et manifeste où une
très vieille famille Djiboutienne d’origine arabe, les Al Houmekani devenus
malgré eux les Dreyfus de Djibouti.

Yarigi Elmi Mussaqaf (YEM)

25/10/07 (B418-C) AUDIO – BBC (journal de midi) interview de Jean-Loup Schaal – jeudi 25/10 – et extrait de l’interview donnée à Radio TSF – diffusion du jeudi 25 au journal de 18h.

_____________________________ 1 – BBC 25/10 (Journal de midi)



______________________________ 2 – TSF Jazz 25/10 – Un extrait de l’interview de Jean-Loup Schaal qui a été diffusée au journal de 18h



26/10/07 (B418-C) ROMANDIE NEWS : L’envoyé de l’ONU pour la Somalie appelle les leaders somaliens au dialogue. (Info lectrice)

NAIROBI – Le nouvel envoyé spécial des Nations unies pour la Somalie, Ahmedou Ould Abdallah, a exhorté les leaders somaliens à résoudre leurs différends qui paralysent le fonctionnement du gouvernement de ce pays, estimant que cette crise politique "n’aidait pas" la Somalie.

"Cette crise interne n’aide pas la Somalie à être un objet d’intérêt pour la communauté internationale", a déclaré à l’AFP jeudi à Nairobi M. Ould Abdallah.

"Il ne faut pas que cette crise ait (encore) plus d’effets dévastateurs", a ajouté le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Somalie."Il faut que le président et le Premier ministre somaliens se parlent", a-t-il estimé.

Les tensions sont vives depuis plusieurs semaines entre le Premier ministre Ali Mohamed Gedi et le président Abdullahi Yusuf Ahmed.

M. Yusuf fait actuellement pression sur le Parlement afin d’obtenir un vote de destitution à l’encontre de M. Gedi, l’accusant de ne pas assumer ses responsabilités et de ne pas avoir mis fin aux violences dans la capitale somalienne Mogadiscio.

M. Ould Abdallah a également annoncé être en train de "finaliser un document demandant au gouvernement et à l’opposition somaliennes de s’engager à faciliter le travail des organisations humanitaires présentes actuellement en Somalie", citant notamment le Comité international de la Croix Rouge (CICR) et les ONG Action contre la Faim (ACF) et Médecins sans frontières (MSF).

"La crise humanitaire et des droits de l’homme en Somalie est la pire du continent" africain, a déploré le représentant onusien.

La Somalie, pays pauvre de la Corne de l’Afrique, est ravagée par une guerre civile depuis 1991.

Fin décembre 2006 – début janvier 2007, l’armée éthiopienne, qui soutient le gouvernement somalien, a défait les tribunaux islamiques qui contrôlaient depuis plusieurs mois la majorité du centre et du sud de la Somalie.

Depuis, une insurrection dirigée par la mouvance islamiste mène régulièrement des opérations de guérilla visant des objectifs gouvernementaux ou des soldats éthiopiens. Mais les victimes de ces attaques sont essentiellement civiles.

Ces violences ont contraint de nombreuses organisations humanitaires à quitter la capitale

26/10/07 (B418-C) WALF FADJRI : Affaire BORREL : Des proches d’un témoin clef expulsés de Djibouti

Sept membres de la famille de Mohammed Saleh Aloumekani, un témoin clef dans l’enquête sur la mort du juge français Bernard Borrel à Djibouti en 1995, ont été expulsés mardi de Djibouti vers le Yémen, a-t-on appris auprès de la justice djiboutienne et de l’avocat de M. Aloumekani. La famille de M. Alhoumekani a été expulsée de Djibouti par avion vers le Yémen lundi après-midi, après avoir été placée pendant 24 heures en garde à vue dans le centre de transit de Nagad, situé à une dizaine de km de la capitale djiboutienne, selon une source judiciaire.

Réfugié en Belgique, où il a acquis la nationalité belge, cet ex-officier de la garde présidentielle djiboutienne a mis directement en cause le président Ismaël Omar Guelleh dans l’enquête sur la mort du juge. Il avait affirmé en décembre 1996 avoir entendu, le jour de la mort de Bernard Borrel, cinq hommes déclarer à l’actuel président djiboutien, alors directeur de cabinet de son prédécesseur, que le ‘juge fouineur est mort’ et qu’‘il n’y a pas de trace’.

La mère de M. Aloumekani, quatre frères, une sœur et la femme du frère aîné ont fait l’objet d’une procédure de bannissement de la part des autorités djiboutiennes qui leur ont confisqué leur passeport et les ont expulsés mardi matin vers le Yémen, a indiqué l’avocat Mohammed Saleh Aloumekani, Me Luc Cambier, du barreau de Bruxelles, joint par téléphone.

Le procureur général de Djibouti, Djama Souleiman, a déclaré mardi à l’Afp que cette famille avait été expulsée ‘pour comportement outrageant et mensonger, violation des lois du pays et atteinte à sa souveraineté’. ‘C’est la famille Alhoumekani elle-même qui a demandé son expulsion vers le Yémen et non pas le gouvernement djiboutien’, a ajouté le procureur général.

‘Des agents de la police nationale, à bord de plusieurs camions, ont débarqué (lundi) vers 15 heures locales (12h00 Gmt) sur les lieux et ont emmené toute la famille. Il y a eu des larmes. C’était déchirant’, a rapporté de son côté à l’Afp mardi sous couvert d’anonymat un habitant du quartier où vivait la famille. ‘Ces mesures de bannissement sont liées au témoignage de mon client et aux pressions qui subsistent pour qu’il le retire’, a estimé pour sa part Me Cambier. Il a expliqué qu’il était en train de chercher une solution pour permettre aux proches de M. Aloumekani de trouver refuge en Belgique ou en France. De son côté, Me Olivier Morice, l’avocat de la veuve de Bernard Borrel, a jugé ces expulsions ‘très graves. On franchit un pas supplémentaire dans l’intimidation’.

Les relations entre la France et la République de Djibouti – ex-colonie française qui abrite la principale base militaire française en Afrique – sont empoisonnées depuis des années par l’affaire de la mort du juge français Bernard Borrel en 1995 à Djibouti. Djibouti a conclu à un suicide dans cette affaire, mais l’enquête française privilégie la thèse d’un assassinat.

Fin août, le procureur général de Djibouti et le chef des services secrets, Hassan Saïd ont été renvoyés pour la première fois devant la justice française dans ce dossier. L’audience devrait se tenir le 13 mars 2008.

Samedi et dimanche, des manifestations, les plus importantes depuis l’éclatement de l’affaire ont été organisées dans la capitale Djibouti et dans le sud du pays pour protester contre l’enquête de la justice française. Le juge Bernard Borrel avait été retrouvé mort, le corps à demi-calciné, en 1995 à Djibouti, où il travaillait dans le cadre de la coopération, auprès du ministre de la Justice.

25/10/07 (B418-B) LIBERATION Une note du Quai d’Orsay révèle des pressions sur le dossier djiboutien (Info lectrice)

PATRICIA TOURANCHEAU
QUOTIDIEN : mercredi 24 octobre 2007

Une note inédite du Quai d’Orsay, révélée par le Figaro, démontre une nouvelle fois les tentatives de pression sur la justice française dans le but de dédouaner les autorités djiboutiennes de l’assassinat en 1995 du juge Bernard Borrel. Ce vade-mecum rédigé le 21 avril 2004 par Pierre Vimont, alors directeur de cabinet de Michel Barnier, à l’attention de son ministre la veille d’une rencontre avec le président Chirac, mentionne au paragraphe «Djibouti» : «Faute d’avoir obtenu un accord de la part du parquet pour que ce dernier fasse une déclaration exonérant les autorités de Djibouti de toute implication dans l’assassinat du juge Borrel, le Quai d’Orsay s’est associé à la Défense pour rédiger un communiqué très ferme.»

Les porte-parole des ministères des Affaires étrangères et de la Défense avaient bel et bien publié la veille un communiqué dans le sens de l’apaisement des relations avec Djibouti où se trouve la principale base militaire française en Afrique.

«Nonobstant le discernement du procureur de l’époque Yves Bot et sa décision de refuser, voici la démonstration absolument certaine du forcing et des pressions politiques exercées sur la justice dans ce dossier», souligne Me Olivier Morice, avocat de la veuve Borrel. Les juges Pous et Ganascia, qui instruisent le volet «pressions sur la justice» de ce dossier à tiroirs sur la foi d’une pièce postérieure, avaient saisi la note de Vimont en perquisition au Quai d’Orsay il y a six mois.

De plus, les autorités de Djibouti ont expulsé hier vers le Yémen sept membres de la famille d’un témoin clef de l’enquête. Il s’agit de Mohamed Alhoumekani, ancien militaire réfugié en Belgique, qui a déclaré avoir entendu Ismaël Omar Guelleh, actuel président de Djibouti, parler – le soir de la mort du magistrat – du complot meurtrier avec ses exécutants qui, du coup, font l’objet de mandats d’arrêt internationaux.

C’est pour «subornation de ce témoin» que le procureur général de Djibouti, Djama Souleiman Ali et le chef de ses services secrets, Hassan Saïd Khaireh, tous deux recherchés, doivent être jugés par défaut ces prochains mois à Versailles.