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16/07/2014 (Brève 419) L’équipe de Guelleh signe la fin de l’internet à Djibouti, enfin la fin de l’Internet convivial. Ali Farah Assoweh en faisant croire aux députés qu’Internet était le vecteur de tous les crimes, leur a fait passer une loi vague qui permet d’arrêter tout individu qui communique sur la toile.

____________________________ Note de l’ARDHD

Selon l’agence Xinhua, (voir article ci-dessous), Ali Farah Assoweh a joué sur la peur pour faire passer à l’assemblée nationale une loi liberticide et d’application aussi vague qu’étendue pour renforcer le contrôle d’Internet et pour appliquer des peines aux utilisateurs …

Grâce à cela, Djibouti se hausse au rang des plus grands ennemis d’internet, comme la Chine ou la Corée par exemple.

_____________________________________ XINHUA

Lien avec l’article : http://french.xinhuanet.com/2014-07/15/c_133486179.htm

Djibouti : adoption d’un projet de lutte contre la cybercriminalité

DJIBOUTI, 15 juillet (Xinhua) — Les députés djiboutiens ont adopté lundi le projet portant sur création d’un dispositif pénal de lutte contre la cybercriminalité.

Ce projet a été présenté par le ministre djiboutien de la Justice, Ali Farah Assoweh, qui a fait savoir aux députés que la cybercriminalité a pris une ampleur telle qu’il n’est plus envisageable de laisser les criminels virtuels en puissance dicter leur lois et installer la terreur sur le net.

« Il s’agit donc d’une nouvelle forme de criminalité et de délinquance qui se distingue des formes traditionnelles en ce qu’ elle se situe dans un espace virtuel », a-t-il souligné.

Tout en examinant le texte de loi, les élus préconisent la nécessité d’une campagne d’information et de sensibilisation des masses sur les risques et les menaces inhérentes à la cybercriminalité.

Le projet adopté vise à compléter les dispositions existants du code pénal de Djibouti de 1995 notamment pour les crimes et délits commis via internet et ce, pour une meilleure protection des citoyens, des entreprises et des administrations, selon un communiqué de la presse présidentielle djiboutienne.

Le projet comporte des dispositions adaptées pour lutter contre ce nouveau phénomène, notamment les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication et les procédures en matière d’infraction commise au moyen des technologies de l’information et de la communication, ainsi que les peines d’emprisonnement et d’amendes.

02/11/07 (B419) LE PETIT FOUINEUR. Les récentes Déclarations des Autorités Djiboutiennes sont des mensonges « bordéliques ». (Correspondant de Radio-Trottoir)

______________________________________ Présentation.
Pour faire oublier les derniers rebondissements de l’affaire Borrel, dont l’instruction pourrait mettre en cause directement Guelleh, dans une possible implication pour commandite de l’assassinat, les autorités ont déclenché une vague de pureté en dénonçant les dérives pédophiles des français.

Certes si cela est probablement exact pour certains, il ne faut pas généraliser …

Mais cette vague de communication qui intervient fort à propos est surprenante, tant les contradictions sont flagrantes. On voudrait nous faire croire, que les autorités et en particulier la Justice djiboutienne viennent de découvrir le problème depuis un mois ….

Les affaires sont connues depuis des années. Plusieurs journaux, dont le Canard enchaîné ont publié des informations précises.

Alons, Messieurs du clan mafieux, ne prenez pas des airs indignés. Vous le saviez très bien. Combien d’entre vous en ont tiré profit en espèces sonnantes et trébuchantes ? Le RPP était mouillé, les autorités fermaient les yeux et Guelleh, alors patron des super flics, notait tout pour disposer de monnaie d’échange … Il s’en sert peut être actuellement, ce qui expliquerait en parti, la bienveillance des plus hautes autorités françaises à son égard.

A-t-on peur au niveau des responsables politiques français de l’époque qu’il se mette à table et qu’il donne les noms de ceux qui consommaient des enfants mineurs : filles ou garçons et de ceux qui en tiraient bénéfice et avantage … ? Pas impossible.

Mais que l’on ne vienne pas nous dire que l’on ne savait pas …

Le « Canard Enchaîné » du 24 septembre 2003 en est témoin.

Avec la nouvelle tournure que prend l’Affaire de l’assassinat du Juge français
Bernard Borrel en 1995 à Djibouti, la panique commence à gagner les rangs des personnalités proches de Guelleh. Pourquoi ?

Pour quoi l ‘ancien patron de la police djiboutienne tueuse (pour ne pas dire la
police parallèle) a-t-il atterri à Tadjourah le samedi 19 octobre
2007, jour J. des manifestations Antifrançaises organisées par les Autorités Djiboutiennes, en dehors de toute volonté populaire …

Un cortège conduit par les obligés de Guelleh

En ville, en tête du cortège, qui a-t-on vu ?
– le Président de l’Assemblée Nationale Idriss Arnaoud ;
– le Ministre de la Défense M. Ougoureh ;
– le Ministre de la Justice M. Mohamed Abdillahi Barkat dit Said Barkat,
entrepreneur entretenu par l’Armée Française qui ne cesse de financer son
entreprise de construction « la Concorde », alors que la télévision
Djiboutienne l’avait présenté au premier plan des manifestants, képi à la
couleur camouflée, lunettes à la gestion opaque, comme pour éviter d’être
reconnu.

On ne peut pas parler à proprement parlé d’une manifestation populaire et spontanée de la population.

Des déclarations discordantes et contradictoires qui mettent en valeur l’embaras des autorités : quelque chose à cacher à leur niveau ?

Les discordances entre les
déclarations télévisées actuelles diffusées exactement 12 ans jour pour jour après le 19 octobre 1995 et celles de l’époque.

Discordances verbales entre :

  • le Ministre de la Justice M. Moumin Bahdon Farah,
  • le Juge du Parquet chargé de l’enquête M. Abdourahman Cheick,
  • le
    spécialiste de l’Affaire Borrel l’actuel Procureur Général M. Djama
    Souleiman
    ,
  • Ismaël Omar Guelleh, l’homme le mieux informé de tous dans cette d’Affaire, – et
    qui pendant douze ans a caché la vérité sur l’assassinat en parlant de suicide. Il vient
    d’ailleurs de reconnaître (enfin ?) à Tadjourah sur les ondes de la Télévision
    Djiboutienne que c’était un assassinat. Passible de complicité ou de commandite du crime, accusé d’avoir caché la vérité, pris en flagrant délit de mensonge par omission …

Dans le cas de la gestion "des bordels" de tout âge, il faut bien savoir que
déjà en 2003 le « Canard Enchaîné » avait dénoncé que ce "bordel de tout âge"
battait pavillon dans la capitale de la République de Djibouti.

Seule l’Opposition par la voie de son journal « La Réalité », avait réagi en
se faisant l’écho de ce "commerce des rabatteurs" proches du RPP.

Hélas, ces informations des médias indépendants n’ont jamais été entendues
par le Procureur de la République actuellement Procureur Général qui,
de plus en plus affaibli politiquement, ne cesse de répéter qu’il n’était pas au courant.

Selon lui, il ne l’aurait découvert que récemment quand le
Premier Magistrat, son Patron, le prochain « inculpé » Ismaël Omar Guelleh,
a reconnu publiquement qu’il avait camouflé la Vérité.

Peuple Djiboutien, à vous d’apprécier, mais aussi de juger. Ceux qui ont écouté avec attention toutes ces déblatérations audiovisuelles, toutes ces Déclarations de l’équipe d’un Pouvoir politico judiciaire en pleine décadence, tous ces "obligés qui y sont allés chacun de leur petit couplet personnel, sans aucune cohérance avec celui du précédant …. ont pu mesurer les contradictions, les invraissemblances et les gesticulations de chacun..

Il est choquant et révoltant d’entendre et de voir à la RTD qu’un certain
Sangub, « brûle nez » poète chanteur de la Somalie du Sud, réfugié pendant
des années aux Etat-Unis et récemment rattrapé par des filles qu’il avait
violées à Mogadiscio, vient de se réfugier auprès d’IOG, probablement
recherché par la Justice Nord Américaine.

Il a été immédiatement promu au rang de Commandant de la Gendarmerie Présidentielle, poste qui le met très provisoirement à l’abri … des enquêteurs internationaux, somaliens et américains. Au fait Ali Iftin et Mohamed Alhoumekani étaient aussi des Gendarmes, attachés à la protection de la Présidence. Curieuse coïncidence …Ce ne sont pas des postes qui portent bonheur à IOG …

Quand à notre violeur, promu, i l ne lui reste plus qu’à recevoir la médaille pour viol en territoire étranger et sa publication au
Journal Officiel.

_____________________________________ Extrait du Canard Enchaîné
Une victime des crimes impunis.

Géostratégie du Légionnaire

Le Canard Enchaîné du mercredi 24 septembre 2003

C’est le bordel à Djibouti

On savait depuis longtemps que ce n’était pas la réussite de ce régime qui
propulsait notre pays sur le devant de l’actualité internationale. On
apprend aujourd’hui, aux dépens de notre honneur national, que ce n’est pas
non plus les seuls attraits géostratégiques qui attirent l’attention
internationale sur les manouvres de la présence militaire étrangère. Loin
des considérations tactiques de la lutte antiterroriste, le scandale qui
secoue actuellement les sphères galonnées tricolores, et que révèle le
document ci-dessous reproduit du Canard Enchaîné, concerne le commerce des
corps, souvent mineurs. Et interpelle sur la responsabilité du régime en
place dans cette intolérable prostitution.

Alors qu’ils travaillaient sur une affaire de corruption qui éclabousse l’armée à Djibouti, les pandores sont tombés sur plus surprenant encore.

Dans l’une de ses dépositions, un officier gardé à vue a craché le morceau
sur la gestion du bordel qui jouxte l’enceinte du camp militaire de la Légion étrangère.

Ce « pouf », selon l’expression en vigueur chez les képis blancs, avait déjà eu les honneurs du « Canard » le 18 juin dernier. Pour y avoir abusé de gamines dont la plus âgée avait onze ans, un caporal répondant au nom de Colin Powell (rigoureusement sic) avait été interpellé par les gendarmes.

Mais, bien que relevant du tribunal aux armées de Paris, selon les accords franco-djiboutiens, l’intéressé avait récupéré fissa par la Légion et remis aux autorités locales. Lesquelles l’avaient condamné à. 3 mois de prison (pour ce genre de facéties, c’est 10 ans, selon le Code pénal français).

Or la déposition récente de cet officier mis en garde à vue dans une autre affaire éclaire d’un jour nouveau l’obligeance de ces messieurs à képi blanc envers un des leurs. « Quand je suis arrivé à la division, explique le mouchard, j’ai été mis au courant de l’existence d’un cahier qui devait être tenu secret et que chaque chef de corps remettait à son successeur.

Ce cahier relatait tout l’historique financier des différents « poufs » (maison close militaire). Sur ce cahier apparaissaient les noms des différents chefs de corps ayant autorisé cette activité au sein du régiment. »

Et le naïf de narrer par le menu le malaise du nouveau patron du régiment découvrant le fameux « cahier » avec les noms de « généraux actuels qui y figuraient », et demandant, après l’avoir mis au coffre, « que personne n’en
parle».

« Toutes les personnes dont le nom figure sur ce cahier pourraient être accusées de proxénétisme aggravé et de détournement de fonds. » Des généraux maquereaux, quelle affiche !

L’ambiance est telle, sur place, qu’en sortant de sa garde à vue le témoin a souscrit une assurance-vie ! Mais les pandores, qui travaillent sur commission rogatoire, sont bien décidés à mettre la main sur l’encombrant brûlot. Car, depuis la fin de la guerre d’Algérie, les bordels sont interdits dans les armées. Une exception avait été faite pour la Légion étrangère, jusqu’en 1978, époque à laquelle Bourges avait ordonné la
fermeture de tous les établissements.

Au grand dam des anciens.

A Djibouti pourtant, le petit commerce a perduré jusqu’en 1993. mais, lors d’une inspection, un général a finalement exigé que le pouf soit installé à l’extérieur du camp militaire. On l’a donc collé de l’autre côté du grillage. « Dans le cadastre, ce n’est plus une emprise française », se marre un gradé. Mais le nom des généraux, lui, est bien à l’intérieur. du cahier.

B.R.
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COMMENTAIRE

A moins de supposer une extraterritorialité, une sorte de « zone franche
sexuelle », il est légitime de penser que ce bordel est une société
commerciale de droit djiboutien, appartenant à des Djiboutiens et dont les
bénéfices vont à des Djiboutiens : le régime RPP est au moins son complice,
sinon son actionnaire.

Qui sont donc ces malheureuses prostituées, souvent mineures ?

– Françaises : strictement impossible !

– Immigrées clandestines : quelques-unes, mais certainement majeures.

– Djiboutiennes : au moins les mineures, à n’en pas douter.

Beaucoup de bruits courent à propos de réseaux djiboutiens de prostitution, dont un à Ambouli.

Le mode de recrutement de la Légion étrangère ainsi que la misère sexuelle des garnisons peuvent largement expliquer de tels comportements déviants.

Mais que la Justice djiboutienne ne réprime pas ces perversions, surtout le trafic de mineures, en dit long sur la moralité qui règne dans certaines sphères dirigeantes et de leur prétendue « promotion de la femme ».

Réalité mène son enquête et livrera bientôt ses conclusions.
Réalité N)° 65 du 8 Octobre 2003

02/11/07 (B419) REUTERS Près de 90.000 personnes ont fui les combats à Mogadiscio (Info lectrice)

Par Andrew Cawthorne

NAIROBI (Reuters) – Trois jours de combats en début de semaine dans la capitale somalienne, Mogadiscio, ont forcé 88.000 personnes à fuir leur domicile, rapporte jeudi le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

"Près de 90.000 personnes ont fui Mogadiscio ou se sont réfugiées dans des quartiers plus sûrs de la ville", a dit l’agence onusienne après les affrontements qui ont fait des dizaines de morts de dimanche à mardi.

"On voit dans les rues des manifestations spontanées de gens qui réclament une aide de la communauté internationale et qui se demandent combien de temps encore on laissera Mogadiscio sombrer dans l’abîme", a déclaré un employé du HCR sur place.

Lorsque les forces du gouvernement somalien de transition et leurs alliés éthiopiens ont lancé cette année deux offensives contre les repaires des islamistes dans la capitale, les combats ont tué des centaines de civils et contraint 400.000 personnes à quitter la ville, où la plupart ne sont pas revenues, selon les Nations unies.

Cet exode est le plus grave depuis la guerre qui a amené la chute du dictateur Mohamed Siad Barré en 1991.

"Tout le monde craint que l’accalmie ne dure pas. Les gens pensent que les insurgés se réorganisent et que la violence se déchaînera encore plus", a déclaré jeudi un travailleur humanitaire somalien.

800.000 PERSONNES DÉPLACÉES

Quelque 46.000 réfugiés se sont installés le long de la route qui relie la capitale à la ville d’Afgoye, plus à l’ouest.

"Des familles entières sont entassées dans de petites cabanes", a raconté un employé du HCR. "Les réfugiés qui sont arrivés le week-end dernier pensaient pouvoir rentrer chez eux au bout de quelques jours mais ils perdent espoir quand ils voient des gens qui sont ici depuis des mois et des mois."

Le Programme alimentaire mondial (PAM), qui dépend également des Nations unies, a annoncé avoir distribué depuis le week-end 2.557 tonnes de rations d’un mois à 110.000 personnes entre Mogadiscio et Afgoye. Nombre de réfugiés sont des femmes et des femmes.

"Le PAM et ses partenaires vont voir où les gens qui ont quitté Mogadiscio sont exactement allés, en plus de la région d’Afgoye, afin d’étendre le plus vite possible les opérations de distribution", précise l’agence internationale.

"Depuis le début de l’année, les combats ont forcé environ 450.000 personnes à partir de chez eux, ce qui porte à plus de 800.000 le nombre de personnes déplacées actuellement en Somalie", a déclaré le coordinateur de l’Onu sur place, Christian Balslev-Olesen.

31/10/07 (B419) RADIO-TROTTOIR : Guelleh et ses tristes sbires Hassan Saïd et Djama Souleiman, entretiennent la peur au sein des communautés minoritaires et des familles des opposants.

Il y a deux jours, nous avions été alertés par nos correspondants sur une rumeur concernant la possible arrestation de la famille de M Ali Salem, un opposant réfugié en Belgique.

C’était une rumeur qui s’est avérée ne pas être fondée. Qui l’a lancé ? Le pouvoir pour maintenir un climat de tension et d’inquiétude ? Des Djiboutiens inquiets ?

Peu importe qui ! Ce qu’il faut signaler, c’est que chaque famille appartenant à des ethnies minoritaires ou ayant des membres actifs à l’étranger, se sent menacée. A tout moment, ses membres craignent de voir débarquer la Gendarmerie ou la SDS, pour les arrêter, pour leur retirer leur passeport ou pour les bannir comme cela fut le cas de la famille de M Alhoumekani.

Régner par la terreur. Voilà un style qui plait bien au prince illégitime de Djibouti et à RPP (Reine Paulette de Pacotille). Aujourd’hui, il n’y a aucune raison pour qu’il renonce à ces méthodes et surtout qu’il ne durcisse pas les techniques.

31/10/07 (B419) BBC . Les enfants sont victimes des affrontements en Ogaden et un désastre humanitaire se dessine dans cette région. Child hunger ‘crisis’ in Ogaden (En Anglais – Info lectrice)

Elizabeth Blunt
BBC News, Addis Ababa

A humanitarian disaster is now imminent in Ethiopia’s Somali region of Ogaden, a report says, just two months after the UN warned of acute food shortages.

Ethiopia’s Disaster Prevention and Preparedness Agency says the situation is critical, with over 20% of children in the Ogaden acutely malnourished.

Rebel attacks and military counter insurgency operations have disrupted food supplies for months.

In August, the UN said emergency food aid was needed for 600,000 people.

This latest report, prepared with technical assistance from the aid agency Save the Children is the first attempt to measure the effects of the current situation on young children in the Ogaden.

It follows reports submitted to the government last month by both Medecins sans Frontieres (MSF) and the UN, which also sounded the alarm.

Famine looming

The Ethiopian government had promised to ensure that the food and medical needs of the people in the region were met in collaboration with UN agencies and other partners.

But by the time the children were assessed in early September, over 20% of under fives were already found to be acutely malnourished and 1.5%, severely acutely malnourished – a term which indicates the kind of listless children with wasted arms and legs found in famine situations.

This, the report says, indicates a critical nutritional status situation, which is something short of a humanitarian emergency but could very quickly turn into one without immediate action.

The report scrupulously avoids allotting blame but shows how natural and man-made causes have combined to put these children in danger.

Rains and rebels

The area of Fiq where the assessment teams carried out their work was already impoverished and short of food even before the upsurge in rebel attacks this year and the army operation which followed.

The Ethiopian army has been accused by Ogaden National Liberation Front (ONLF) separatists of operating a food blockade and causing a man-made famine.

The rains in Fiq have been poor for the past two years and there is little pasture for the animals.

Now security operations have disrupted normal commercial food supplies and made men in particular afraid to travel to places where they might be able to buy.

Prices of grain have doubled, while the price of livestock – people’s main source of income – has halved.

Even those with money, the report says, have no easy access to food and an urgent response is needed to ensure that the children in these areas survive.

In early September MSF warned that a disaster was looming in the region and complained it had been denied access by the government in Addis Ababa.

Later the same month a UN fact-finding mission found a "pervasive climate of fear" in Ogaden and called for an independent investigation into abuses of civilians.

The ONLF was founded in 1984 and is fighting for independence from Ethiopia, complaining of discrimination by the central government against the region’s Somali-speaking nomads.

31/10/07 (B419) BBC ALERTE avant une catastrophe humanitaire de grande ampleur en Somalie – Warning of Somali ‘catastrophe’ (En Anglais – Info lectrice)

International aid agencies are warning of an "unfolding humanitarian catastrophe" in parts of Somalia after recent fierce fighting in the capital.

The UN’s refugee agency (UNHCR) says about 36,000 have fled Mogadishu since Saturday and the worsening security means relief cannot be given to them.

And World Vision says the situation has "intensified" compared to previously.

This comes as Somalia faces further uncertainty after its prime minister, Ali Mohammed Ghedi, resigned on Monday.

World Vision Somalia’s operations director Graham Davison who is based in Nairobi told the BBC’s Network Africa programme that the situation in Mogadishu, "has intensified", and has "increased to a height that we haven’t seen in previous occasions".

And about the newly displaced, Mr Davison said: "They’re suffering without food, sanitation, without water, without shelter. And the majority of these people are women and children."

Uncertainty

The BBC’s East Africa Correspondent Karen Allen in Nairobi says the tone of the latest warnings are alarming, especially because aid agencies are describing the violence over the last few days as the worst they have seen in months.

Many of the people fleeing their homes in the Somali capital, Mogadishu, after the fresh bout of clashes are heading west to the town of Afgooye, our correspondent says.

UNHCR estimates that 400,000 Somalis had fled Mogadishu by May this year, of whom about 125,000 later returned to the coastal city.

But then renewed violence in June sparked another wave of about 90,000 departures.

There are already 1.5m people who need assistance in the war-torn and drought-prone country.

Shells fell on Mogadishu on Saturday, Sunday and Monday as Ethiopian-Somali government troops and Islamist rebels battled.

And on Sunday, thousands were forced to flee from Ethiopian troops after they opened fire on protestors.

UNHCR says the level of militancy and intensity of the fighting has escalated as Ethiopian troops supporting the fragile Somali transitional government try to flush out insurgents.

It is feared that the uncertainty over who will replace Mr Ghedi will yield more violence.

Aides close to President Abdullahi Yusuf said that Mr Ghedi’s resignation was part of a deal to end what he called the political confusion in Somalia.

But observers say the fear is that with Mr Ghedi gone, the Hawiye clan – the dominant one in Mogadishu and the largest in the country – will now be even more united in their opposition to Mr Yusuf’s transitional government.

31/10/07 (B419) Le Figaro. La marine américaine au secours d’un navire pris d’assaut par des gardes de sécurité somaliens, censés le protéger.

Somalie: un destroyer US contre les pirates

Un destroyer américain a aidé aujourd’hui l’équipage d’un cargo nord-coréen à neutraliser des pirates somaliens qui avaient pris le contrôle de leur bateau mouillé devant le port de Mogadiscio, a-t-on appris auprès de l’affrêteur du bateau.

Dans la nuit de lundi à mardi, le MV Dia Honga Dan avait été pris d’assaut par des gardes de sécurité censés le protéger, mais les 22 hommes d’équipage ont repris le contrôle de leur navire, avec l’aide du bâtiment de guerre américain.

"L’équipage a vaincu les pirates, il a reçu l’aide d’un navire de guerre américain mouillé à proximité", a déclaré Ali Gabow Jillo, un commerçant somalien qui a affrété le cargo coréen.

"Le navire américain a ordonné aux forces de sécurité (somaliennes) que nous avions envoyées reprendre le cargo de se tenir à l’écart", a-t-il ajouté.

30/10/07 (B419) AP / Environ 36.000 Somaliens fuient Mogadiscio, selon le HCR (Info lectrice)

Les combats du week-end entre les islamistes et les soldats somaliens ont poussé environ 36.000 habitants de Mogadiscio à fuir la capitale somalienne, a annoncé mardi à Genève le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) des Nations unies.

Plusieurs centaines d’autres familles vivant autour du principal marché de la ville se préparaient elles aussi à fuir la ville et chargeaient leurs biens dans des camion, des bus ou sur des charrettes tirées par des ânes, a affirmé Jennifer Pagonis, porte-parole du HCR.

La ville a connu peu de répit depuis décembre dernier et l’entrée dans Mogadiscio des troupes somaliennes qui ont chassé du pouvoir les miliciens de l’Union des tribunaux islamiques. Ces derniers jours, de nouveaux combats ont éclaté autour du marché Bakara, qui a été fermé.

Les travailleurs humanitaires ont affirmé que les affrontements étaient les plus durs depuis des mois. « Selon certaines informations, les habitants ont reçu l’ordre d’évacuer les quatre quartiers autour du marché en vue d’opérations de sécurité », a rapporté Mme Pagonis.

Par ailleurs, le président Abdullahi Yusuf a nommé Salim Aliyow Ibrow Premier ministre par intérim, après la démission lundi de Ali Mohamed Gedi. Les deux hommes s’opposaient depuis plusieurs mois sur le partage du pouvoir.

Selon les autorités, le Premier ministre par intérim devrait se concentrer sur les questions de sécurité. Son successeur devant être nommé dans les 30 jours.

L’ONU affirme que 1,5 million de somaliens dépendent de l’aide humanitaire, soit 50% de plus qu’au début de l’année, en raison de la sécheresse, des déplacements de population et du risque d’une épidémie de choléra.