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17/07/2014 (Brève 420) Le Docteur Adawa ancien ministre de l’Education nationale de Djibouti nous a sollcité pour que nous diffusions son appel, en raison des harcèlements dont il est la victime. Nous publions cet appel à sa demande, sans commentaire.

Chaque jour, ma situation se détériore. Les policiers effectuent des rondes en permanence devant mon domicile. J’ai ete arrêté et interrogé pendant 4 heures de façon musclée et humiliante au Commissariat de police. Traité comme un voleur on m’a confisqué la semaine dernière mon véhicule qui est immbilités sur le parking de la primature..

Pourquoi ces intimidations durant le mois de ramadan. Certainement parce que j’ai déclaré que je serais candidat lors des prochaines élections. Le pays va très mal.

L’accés à mon bureau est completement bloqué.et mon salaire n’est plus payé..

Hier soir des frères m’ont appelé pour me demander le retrait de ma candidature, ce que je refuse car c’est mon droit de citoyen et que le pays est dans l impasse totale.

09/11/07 (B420-B) BBC / Somalie : Violents affrontements

De nouveaux affrontements à Mogadiscio, en Somalie. Ils ont opposé les troupes éthiopiennes qui soutiennent le gouvernement de transition, à des insurgés islamistes.

Et ils ont coûté la vie à cinq personnes.

Deux soldats éthiopiens ont été tués lors des premiers combats hier. Le corps de l’un d’entre eux a été trainé sur plusieurs kilomètres à travers Mogadiscio.

Trois autres militaires éthiopiens ont été tués lorsque des soldats ont tenté de récupérer le cadavre de leurs camarades, déclenchant un affrontement avec des insurgés islamistes.

Le 2 novembre déjà, des insurgés avaient exhibé à Mogadiscio les corps de trois soldats éthiopiens, tués selon eux dans des accrochages

Ces scènes rappellent des incidents similaires qui ont eu lieu en 1993. Des corps de militaires américains avaient été trainés dans les rues de Mogadiscio par une foule de Somaliens en colère.

Les combats se sont intensifiés à Mogadiscio au cours des deux dernières semaines, entrainant la fuite de dizaines de milliers de civils de la ville.

Sept civils ont été tués dans les combats d’hier alors qu’ils tentaient de fuir les affrontements.

09/11/07 (B420-B) BBC Les insurgents somaliens exhibent dans les rues de Mogadiscio, les cadavres de deux soldats éthiopiens tués. Bodies dragged through Mogadishu (En anglais – Info lectrice)

Somali insurgents have dragged the bodies of two dead Ethiopian soldiers through the streets of Mogadishu after a day of heavy battles.

Residents say hundreds of people trailed after them, pelting the corpses with stones, chanting "God is Great".

Similar scenes were witnessed after Somali militiamen shot down two US Black Hawk helicopters in 1993.

Thousands of Somalis have been killed, and hundreds of thousands displaced, by renewed fighting in the capital.

The BBC’s Mohamed Olad Hassan says clashes in the Huriwa neighbourhood in north-eastern Mogadishu were sparked when the Ethiopians tried to patrol.

"They came here in their hundreds just after dawn and met stiff resistance from the insurgents, using rocket-propelled grenades and machine-guns," resident Seynab Sheikh told our reporter.

The clashes subsided only after the Ethiopians withdrew.

Aid workers in Mogadishu itself say the fighting has become so bad that civilians who are wounded are unable to get help and frequently bleed to death.

The United Nations Humanitarian Coordinator for Somalia, Eric Laroche, told parliament in Baidoa that 1.5 million Somalis were in need of emergency aid, the Reuters news agency reports.

"We have to be able to help them – and we have a problem reaching them," Mr Laroche was reported as saying.

09/11/07 (B420-B) BBC Plus de soixante-dix personnes et deux cent blessés dans les combats de Mogadiscio. Dozens die in Mogadishu reprisals (En Anglais -Info lectrice)

More than 70 people have died and more than 200 have been wounded in battles in Somalia’s capital, Mogadishu.

A BBC correspondent says Ethiopian forces are engaged in reprisal attacks after soldiers’ bodies were dragged through the streets on Thursday.

An adviser to Ethiopia’s leader told the BBC that Ethiopia believed it still had a chance of bringing stability.

His comments come after the UN head said deploying UN peacekeeping troops to Somalia was not realistic or viable.

Fighting between Islamist-led insurgents and elements of the Ethiopian army for control of Mogadishu has intensified during the past two weeks, prompting thousands of citizens to flee the city.

Shelling

The dragging of mutilated bodies of Ethiopian soldiers through the streets of Mogadishu has provoked a fierce and furious reaction.

As you can see there is nothing they left for us, and most of those who died, died due to injuries they sustained and no medical assistance
Saido Ali Asoble,
Mogadishu resident

On Friday, Ethiopian soldiers were reported to have fired cannon shells into an area of the south of the city where insurgent militia men are thought to be based.

The BBC’s Mohammed Olad Hassan in Mogadishu says most of the dead are civilians, killed by shells fired into markets and residential areas.

Doctors say hospitals are overflowing with badly injured people.

People are trying to escape the violence.

"As you can see there is nothing they left for us, and most of those who died, died due to injuries they sustained and no medical assistance," Saido Ali Asoble told Reuters news agency.

"Ethiopian troops are allowing us to leave our houses to go to safe areas," she said.

Another woman blamed the Ethiopian troops for the problems.

"They killed every person they saw in the area and we have now decided to flee the capital," Asha Guled said.

The insurgents are loyal to the Union of Islamic Courts which was expelled from Somalia after briefly controlling much of central and southern parts of the country.

The transitional government ousted the UIC with the help of Ethiopian troops.

‘Committed’

On the question of UN peacekeeping troops, Secretary General Ban Ki-moon said the international community could consider other options, including a multi-national force or what he calls a "coalition of the willing".

The African Union (AU) did agree to send 8,000 peacekeepers to Somalia this year but only 1,600 Ugandan troops have actually made it.

We believe the situation is improving and there is a big chance of stabilising Mogadishu
Bereket Simon,
adviser to Ethiopia’s PM

The AU only wanted to be there for six months before being replaced by the UN.

Diplomats say it is hard to imagine which countries will want to contribute troops given how dangerous and chaotic Somalia is.

Few governments have forgotten the images of US troops being dragged through the streets by Somali militiamen back in 1993.

However, Bereket Simon, special adviser to the Ethiopian prime minister, said Ethiopia was committed to staying in Somalia.

"We believe the situation is improving and there is a big chance of stabilising Mogadishu," he told the BBC’s Focus on Africa programme.

BBC Africa analyst Mary Harpers says that with Mr Ban describing as unviable the idea of deploying a UN force in the country, Ethiopia has little choice but to remain.

09/11/07 (B420-B) LDDH : COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 10 NOVEMBRE 2007 Législatives 2008 : Dialogue ou Boycott ?

Le Président

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 10 NOVEMBRE 2007
Législatives 2008 :
Dialogue ou Boycott ?

A la veille d’élections législatives normalement prévues pour janvier 2008, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H), impliquée depuis sa création en pleine guerre civile dans la résolution des conflits, demeure fidèle à ses missions en appelant à nouveau pouvoir et opposition à trouver un Modus Vivendi.

En effet, dans le cadre de sa mission de Prévention des Conflits et de
soutien à la résolution des conflits réels, la L.D.D.H. tient à rappeler que
son exhortation au dialogue lancée le 07 janvier 2000 a heureusement abouti
à l’Accord de Paix du 07 février 2000 à Paris entre le Frud-Armé et le
Gouvernement.

Cependant, force est de regretter que depuis lors ses appels à la conciliation soient restés ignorés par la partie gouvernementale.

L’impasse politique ainsi créée, par l’arrogance gouvernementale, s’est traduite en réaction par deux boycotts successifs (Présidentielles 2005 et Régionales 2006), de la part de l’Opposition nationale.

Impasse dont une Opposition ayant participé aux législatives de 2003 malgré le mode de scrutin imposé ne peut être tenue pour responsable.

Aussi, il apparaît clairement aujourd’hui, que le contentieux en cours est purement politique et non électoral.

La Ligue Djiboutienne des Droits humains (L.D.D.H) recommande aux parties concernées une feuille de route :
– I)Table Ronde
– II) Etablissement d’un ordre du jour concerté assorti d’un calendrier précis.

Elle reste convaincue que toute solution à l’impasse actuelle passe par des négociations.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

09/11/07 (B420-B) Le choc des enseignants ! (Lecteur)

Avant son bannissement, Adnan Saleh Houssein Alhoumekani était Proviseur Adjoint au Lycée de Balbala.

Tous les enseignants, qui l’ont connu, ont ressenti comme un choc après son
bannissement pour le Yémen.

Ils tiennent à lui marquer leur solidarité dans cette épreuve et à lui dire combien il manque aujourd’hui …

09/11/07 (B420-B) LE MONDE : Ban Ki-moon contre le déploiement d’une force de l’ONU en Somalie.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, se prononce contre le déploiement d’une force de paix de l’ONU en Somalie pour remplacer celle de l’Union africaine (Amisom), invoquant les problèmes sécuritaires et politiques, dans un rapport publié jeudi.

"Compte tenu des conditions politiques et sécuritaires actuelles, le déploiement (en Somalie) d’une force de maintien de la paix de l’ONU ne peut être considéré comme une option réaliste et viable", écrit-il dans ce rapport au Conseil de sécurité.

M. Ban suggère d’envisager "d’autres options", dont l’envoi d’une force multinationale solide composée par une "coalition de pays volontaires".

Une telle force, dit-il, "pourrait être de taille réduite au départ et croître au fur et à mesure de progrès accomplis en matière politique et de sécurité".

"A terme, elle pourrait être étoffée jusqu’à un niveau qui permettrait aux forces éthiopiennes d’effectuer un retrait d’abord partiel, puis complet", du pays.

La Somalie, pays de la Corne de l’Afrique, est en guerre civile depuis 1991. La capitale, Mogadiscio, est le théâtre d’attaques meurtrières quasi-quotidiennes depuis la débâcle, il y a dix mois, des islamistes, qui ont perdu les régions qu’ils contrôlaient depuis la mi-2006, du fait d’une offensive de troupes éthiopiennes venues soutenir le gouvernement de transition somalien.

Une force de l’Union africaine, l’Amisom, est déployée depuis mars à Mogadiscio, mais est en sous-effectif et sous-financée. Sur un effectif autorisé de 8.000 hommes, cette force n’en compte aujourd’hui que 1.700, en provenance d’Ouganda.

L’UA souhaite que l’ONU prenne le relais de l’Amisom à la fin de son mandat, fin 2007. En août, le Conseil de sécurité avait remis à plus tard cet éventuel remplacement, les Etats membres n’étant pas prêts à prendre une telle décision.

Un diplomate occidental avait alors indiqué que la hiérarchie de l’ONU était réticente à cette idée, tant que la paix ne règne pas dans le pays.

L’ONU est déjà intervenue en Somalie, au début des années 90, et en garde un douloureux souvenir: l’opération s’était soldée par un fiasco avec la mort de 151 Casques bleus.

Cinq soldats éthiopiens et sept civils ont été tués jeudi dans des combats à Mogadiscio, où le cadavre d’un soldat éthiopien a été exhibé et traîné dans les rues par une centaine de personnes, selon des habitants.

09/11/07 (B420-B) REUTERS : Nouveaux combats à Mogadiscio, des corps jonchent les rues

Par Aweïs Youssouf

MOGADISCIO (Reuters) – Des corps jonchent les rues de Mogadiscio après une nouvelle flambée de violences entre troupes éthiopiennes et insurgés islamistes, rapportent des témoins.

Un obus de mortier éthiopien s’est écrasé sur le marché populeux de Bakara, faisant huit morts et dispersant des morceaux de corps alentour.

Dans le quartier de Ska Holaha, un fief islamiste du nord de la capitale où les insurgés ont traîné jeudi dans les rues les corps de soldats éthiopiens, on a dénombré une douzaine d’autres cadavres, dont ceux de deux femmes.

Jeudi, le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a estimé ni réaliste ni viable de déployer des casques bleus dans la capitale somalienne comme le gouvernement intérimaire somalien le souhaiterait.

Il a fait valoir que l’insécurité qui y règne avait même empêché l’organisation mondiale d’y dépêcher une équipe d’évaluation technique.

Grâce à l’appui du corps expéditionnaire éthiopien, le gouvernement intérimaire somalien a chassé au début de l’année le pouvoir mis en place début 2006 par les milices islamiques.

Mais, depuis, il fait face à une guérilla islamiste de style irakien qui multiplie coups de mains, attentats à la bombe et assassinats.

Des centaines de milliers d’habitants de Mogadiscio ont fui ces violences qui compliquent les opérations d’aide humanitaire, dont un million et demi de Somalien dépendent selon des chiffres de l’Onu.

Ban Ki-moon s’est prononcé pour une accélération du déploiement des 8.000 soldats de l’Union africaine censés prendre le relais des forces éthiopiennes.

Seuls 1.600 soldats ougandais sont pour le moment à pied d’oeuvre. Il doivent recevoir ce mois-ci le renfort d’un contingent rwandais.

Le refus de Ban d’envisager le déploiement de casques bleus a été dénoncé par le puissant clan Hawiye, qui accuse l’Onu et les organisations humanitaires de rester passives devant les "massacres" éthiopiens.