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11/08/2014 (Brève 423) Dernière minute. Le FRUD nous signale des combats qui se déroulent en ce moment à 20km de Tadjourah

Nouveaux combats entre le FRUD et l’armée Djboutienne à 20 km de Tadjourah

Après les Mablas (combats de 28 et de 31 Juin 2014), le FRUD résiste dans les Monts Godas (district de Tadjourah) où les combattants font face à l’offensive de l’armée qui a attaqué Wer en région montagneuse par Dissay et le Day d’une part et Amhisso Daba et Assa Gueri Af d’autre part avec des armes lourdes.

Les premières attaques qui se sont déroulées à Wer prés de Ditilou, à 20 km de Tadjourah le 11 Août , de 7 h30 à 10 H ; elles ont été repoussées par les combattants du FRUD, 4 militaires ont été blessés. L’armée a demandé des renforts , et une couverture aérienne pour ré-attaquer les positions du FRUD.

Des va et vient des hélicoptères sont signalés depuis 13h

30/11/07 (B423) A lire cette semaine sur LOI ….

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN n°1227 – 01/12/2007
POLITIQUE & POUVOIRS
Un décret peut en cacher un autre
A trois semaines d’intervalle, le président Ismaïl Omar Guelleh a signé deux décrets successifs sur le même sujet : la nomination des huit membres du conseil d’administration de l’Autorité des ports et des zones franches, laquelle est présidée par l’homme d’affaires djiboutien proche du chef de l’Etat, Abdirahman M. (…) [ 214 mots ]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN n°1227 – 01/12/2007
AFFAIRES & RESEAUX/ENTREPRISES
BMMI
Cette compagnie de Bahreïn, spécialisée dans les contrats de logistique, va accroître ses investissements à Djibouti. (…) [ 93 mots ]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN n°1227 – 01/12/2007
AFFAIRES & RESEAUX
Un projet de raffinerie chasse l’autre
Depuis l’échec de la Société arabe internationale de la raffinerie de Djibouti (SAIRD), il y a plus une décennie (LOI nº655), plusieurs projets de raffinerie de pétrole à Djibouti ont capoté. (…) [ 221 mots ]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN n°1227 – 01/12/2007
AFFAIRES & RESEAUX/ENTREPRISES
SDMO
Le leader français et numéro trois mondial des groupes électrogènes vient de remporter coup sur coup deux marchés auprès des forces armées françaises à Djibouti. (…) [ 141 mots ]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN n°1227 – 01/12/2007
AFFAIRES & RESEAUX
Les nouveaux ennuis d’Omar Aydid
Au début du mois de novembre, sans explication officielle, les autorités djiboutiennes ont fermé le signal attribué à l’opérateur de télévision par satellite Djibnet et saisi l’ensemble de ses matériels. (…) [ 173 mots ]

30/11/07 (B423) AP / Condoleezza Rice attendue la semaine prochaine en Ethiopie et en Belgique (Info lectrice)

La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice va se rendre la semaine prochaine en Ethiopie et en Belgique, a annoncé jeudi le Département d’Etat.

Le 5 décembre, Mme Rice rencontrera des dirigeants du Burundi, du Congo, du Rwanda et de l’Ouganda à Addis Abeba, capitale de l’Ethiopie. Elle s’entretiendra également des développements en Somalie et au Soudan avec des ministres d’Afrique orientale.

Puis la secrétaire d’Etat américaine se rendra à Bruxelles où elle participera le 7 décembre à des réunions avec des alliés de l’OTAN pour discuter de l’Afghanistan, du Kosovo ainsi que du sommet de l’Alliance atlantique qui doit se tenir à Bucarest.

30/11/07 (B423) BBC : Expiration du délai pour fixer les frontières contre l’Erythrée et l’Ethiopie. Eritrea-Ethiopia deadline expires (En Anglais – Info lectrice)

A deadline for long-time foes Ethiopia and Eritrea to agree their shared border is to expire at midnight.

The date was set a year ago by the Ethiopia-Eritrea Border Commission which was created following a bloody border war between the two countries.

The commission says if it fails to hear anything it will consider the line it has drawn as the official border.

Both sides say they accept its ruling, but neither has moved their troops to their own side of the new boundary.

Some 80,000 people died during the 1998-2000 war.

The United Nations has a peacekeeping force of 1,700 charged with monitoring a security buffer zone.

The BBC’s Elizabeth Blunt in Ethiopia’s capital, Addis Ababa, says the commission can hardly be said to have succeeded.

TENSE BORDER
Dec 2000: Peace agreement
Apr 2002: Border ruling
Mar 2003: Ethiopian complaint over Badme rejected
Sep 2003: Ethiopia asks for new ruling
Feb 2005: UN concern at military build-up
Oct 2005: Eritrea restricts peacekeepers’ activities
Nov 2005: UN sanctions threat if no compliance with 2000 deal

Its imminent disappearance leaves the two armies glaring at each other across a still unresolved border.

What was meant to be a demilitarised border is now thick with troops and bristling with weapons and representatives of the commission have not been able to get in to set up border markers, our correspondent says.

The two sides will not talk to each other and there is no obvious way to move the issue towards a more satisfactory conclusion, she says.

In the past few weeks there has been talk of UN involvement and perhaps the appointment of a facilitator to work with the two sides.

But so far no such initiative has been announced.

Ogaden denial

The Ethiopian and Eritrean leaders, Meles Zenawi and Isaias Afewerki respectively, were allies until after Eritrea gained its independence from Ethiopia in 1993.

Their rebel movements had fought together to overthrow long-time Ethiopian ruler Mengistu Haile Mariam.

The 1998-2000 war was ostensibly fought over the dusty town of Badme, which was subsequently awarded to Eritrea by the border commission.

But to this day the settlement remains under Ethiopian administration.

Meanwhile, Mr Meles has denied accusations made by separatist rebels in the south-east of Ethiopia that his troops have committed massive human rights abuses against civilians.

The rebel Ogaden National Liberation Front accused government forces of executing local residents during counter-insurgency operations in the region.

Mr Meles said such violations would not take place because his government respected human rights.

He said that given his own experience as a former rebel leader he knew that harassing civilians was the gravest mistake a government fighting an insurgency could make.

30/11/07 (B423) Radio-Trottoir : Le samedi 24 novembre 2007 deux djiboutiens ont été arrêtés. (Lecteur)- Communiqué des RER-NOUR.

Deux Djiboutiens ont été arrêtés
et mis en garde entre le samedi 24 novembre et le mardi 27 novembre 2007 au motif: "qui a bien pu écrire" le
rappel à l’ordre d’une fraction tribale à une autre fraction.

Rappel dans un langage aux aspects marrants.

Mettre un responsable du Bureau National de l’UDJ de Ismaël Guedi Harred actuellement constamment insulté et dénigré par le Journal du parti du dictateur Ismaël Omar Guelleh, qui est actuellement dans en état proche de la démence, relève de la folie furieuse.

Ce responsable de l’UDJ, sans cesse harcelé est M. Abdi Osman Nour dit Abdi "indha Bur " (grands yeux) est constamment mis en garde à vue dès que la période des élections
mascarades s’approche.

C’est la manière qu’IOG privilégie pour tenter d’intimider les opposants aux élections
bidons organisées avec la bénédiction et le fiancement des puissances étrangères.

Par ailleurs, je vous laisse apprécier les richesses du Ministre de la Justice.

Le malheureux
n’arrive même
pas à payer quelques millions de francs Djibouti d’impôts alors que le solde de son
compte à la BNP de Paris ne cesse de grimper. Ses autres comptes conjoints
avec IOG se portent encore mieux !!!

L’ami des Djiboutiens Maître Montebourg devrait faire des
recherches libératrices et des communications sur le sujet …

Un ami des Rer Nour.

_________________________ Communiqué des RER-NOUR

Au quartier 5 le 17/11/07

COMMUNIQUE DES RESPONSABLES NOTABLES DE L’ETHNIE GADABOURCIS RER-NOUR

Nous les notables, responsables de la fraction « RER NOUR», assistons ces dernier temps à des réunions successives de notables de la fraction « MAHADASSEH » dans le quartier 5. Ces derniers chuchotent entre eux que le président Mr ISMAIL OMAR choisira prochainement comme ministre un « MAHAD-ASSEH », c’est le tour de « MAHAD-ASSEH », c’est fini le RER-NOUR, affirment -ils.

Nous tenons à signaler aux notables rêveurs (les MAHAD-ASSEH), que le temps des tribus est fini. C’est le monde d’intérêt commun. Notre leader politique Mr SAID BARKAD est le 1er homme qui a investi le RPP, le 1er homme Gadabourci qui assume le poste intermédiaire du 1er Ministre à cause de la confiance qu’il inspire au Président de la République son Excellence Mr ISMAIL OMAR GUELLEH .

Le président a mis à la disposition de SAID BARKAD plus de 800 000 000 Fdj lui appartenant dans le compte bancaire de notre leader politique, tellement il a confiance à lui. Ce dernier sauvegarde les biens financiers du Président tel que l’assurance AMERGA. Récemment lui et le président ont acheté des immeubles à DIRE-DAWA. Tant que Mr ISMAIL est là, SAID sera là. Donc, il ne faut pas faire rêver les MAHAD-ASSEH.

Hors l’intérêt et l’argent du Président qu’il gère, il connaît beaucoup d’autre argent déposé dans les comptes bancaires à Djibouti et à l’étranger sous d’autres noms mais appartiennent au Président de la République. Ce sont de véritables frères dont ISMAIL a besoin comme SAID BARKAD, Ils ont besoin l’un de l’autre.

Donc, Chers notables « MAHAD-ASSEH », nous vous prions de ne pas vous fatiguer pour rien et de ne rien attendre de ces deux mains bien serrés jusqu’à la l’infini.

LES RER-NOURS

29/11/07 (B423) Bientôt de nouvelles déportations à Djibouti ! On évoque le chiffre impressionnant de 6.000 personnes qui seraient déportées … (Plusieurs informations de nos correspondants)

Après les grandes déportations (env. 80.000 personnes concernées à l’époque), les multiples décasement d’Arhiba 1 et 2 auxquels s’ajoutent des affaires récentes, Guelleh et ses sbires s’apprêteraient à remettre le couvert en visant 6.000 nouveaux candidats …

Officiellement, il s’agirait d’une mesure de déplacement forcé !!

Selon les informations six mille personnes seraient condamnées pour demain
et des appels s’avèrent urgents.

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Les décasés d’Arhiba II ?

A Arhiba l’Histoire bégaie t-elle ? Cette crainte est fondée.

Depuis le 18 décembre 1991 à ce jour en passant par juin 94 et le 30 novembre 2005, les habitants d’Arhiba ont subi d’une manière compulsive les foudres du R.P.P. qui cherche par tous les moyens mais en vain à les faire disparaître de la capitale.

Après avoir décasé, manu militari, il y a quelques mois des milliers de
familles de dockers de leur cité, et parqués depuis lors comme du bétail sur
un site non viabilisé sans eau ni électricité près de la cité Hodane, le
gouvernement projette de les décaser à nouveau et les disperser sur deux
nouveaux sites (Doraleh et Doudah) non viabilisés situés à plus de 8 Kms du
port (leur lieu de travail). (et qui risque de créer un conflit territorial
de plus avec les occupants des lieux.)

Madame Hasna de Radio Trottoir.

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Après l’Aéroport et le port, IOG brade maintenant le sol …

Dernière dépêche en provenance du Nord du pays.

I.O.G. qui a bradé en toute opacité le port et l’aéroport de Djibouti,
instruments et emblèmes de souveraineté nationale au capital privé
étranger, vient de franchir un pas supplémentaire dans la vente publique du territoire national.

En effet, depuis pratiquement deux mois et au grand jour les forces armées
Erythréennes ratissent sans ménagement le district d’Obock en procédant à
des rafles massives de civils semi-nomades déjà accablés par une terrible sécheresse et une ravageuse épidémie de choléra.

Un jeu d’autant plus dangereux que la capitale et son port unique, qui
approvisionnement 70 millions de nos voisins Ethiopiens sont depuis
longtemps devenus « la région 6 » de l’Ethiopie selon la formule dépitée de
nombre de Djiboutiens.

En conflit larvée avec la France, en froid avec les Etats-Unis et coupé de
son peuple, où va I.O.G ?

Qu’il aille au diable en laissant ce qui reste de
nôtre Etat en Paix (que nous sommes les plus nombreux et déterminés à
vouloir préserver !)

29/11/07 (B423) BBC L’Ethiopie donne des assurances au représentant de l’ONU, sur le fait qu’elle va alimenter les habitants de la région de l’Ogaden. Ethiopia assures no Ogaden famine (En Anglais – Info lectrice)

The UN has been assured that food will be allowed into Ethiopia’s Ogaden region and there will be no famine, the UN’s emergency relief chief says.

"I received very strong assurances from the prime minister downwards," he told the BBC after a visit to the area.

The south-eastern region has been off limits to aid agencies after rebel attacks and a counter-insurgency.

An Ogaden rebel group spokesman has told the BBC that residents caught in the middle are already starving.

Earlier this year, Ethiopia expelled the Red Cross from the Somali region – known as the Ogaden – following activities by the rebel group the Ogaden National Liberation Front (ONLF).

The group attacked a Chinese run oil field in April, killing 74 people.

Normal food supplies – whether from aid agencies or commercial suppliers – have not been reaching most of the people for several months.

‘Not catastrophic’

The UN humanitarian affairs co-ordinator Sir John Holmes made his comments after a visit to the Ogaden and said he felt a humanitarian crisis could be averted.

"Clearly, there are issues already about the availability and the price of food, and the ability of the population to cope with the situation they’re in. I didn’t get the impression that we’re in a catastrophic humanitarian situation now," he told the BBC from the Ethiopian capital, Addis Ababa.

He said he had received assurances that Ethiopian officials "will do everything that had to be done to make sure there was no famine in the area and that all these needs will be addressed".

"They could not have been clearer about that. We will work with them very closely to try to make sure that there will be no kind of famine that we have been talking about and that all these needs are addressed," he said.

Only if measures – such as allowing commercial traffic into the region – were not taken then in a few months time "we could be in a very serious humanitarian crisis situation", he said.

ONLF spokesman Abdulrahman Mahdi told the BBC’s Focus on Africa programme his organisation welcomed Sir John’s visit to the Ogaden but thought it had been "stage-managed".

"Ethiopia is very good at stage-managing situations on the ground to show him food had been distributed on the day he arrived – but I can assure you that at the moment it doesn’t reflect the reality for the Ogaden," he said.

"99% of the people of the Ogaden are starving in the countryside."

The picture given to the UN humanitarian co-ordinator had been "glossed over", he said.

27/11/07 (B423) BBC L’Ethiopie s’enlise dans le bourbier somalien – Ethiopia bogged down in Somalia (Info lectrice – En anglais)

Ethiopia’s Prime Minister Meles Zenawi has acknowledged that his troops cannot withdraw from the conflict in Somalia.
Mr Meles said he had expected to withdraw his soldiers earlier in the year, after Islamists had been driven out of the Somali capital, Mogadishu.

But he said divisions within the Somali government had left it unable to replace the Ethiopians, while not enough peacekeepers had arrived.

Some 60% of Mogadishu residents have fled clashes in the city, the UN says.

The Ethiopians intervened a year ago to oust the Union of Islamic Courts, which had taken control of much of southern Somalia.

Their presence is unpopular in Mogadishu and earlier this month, insurgents dragged the bodies of Ethiopian troops through the city.

"Having done the main work, we had the belief and expectations that a situation would be created for us to be able to withdraw," Mr Meles told MPs.

"However, this belief and expectations could not be met according to our plan."

Talks

He has always said the Ethiopians would pull out when a peacekeeping force was deployed.

But only 1,600 Ugandans have arrived, from a planned 8,000-strong African Union force.

The UN is divided on plans for it take over the mission.

UN chief Ban Ki-moon says it is too dangerous to send troops to Mogadishu.

The UN refugee agency says one million people have fled their homes in Somalia, including 200,000 this month, following the latest clashes between insurgents and the Ethiopian-backed government.

Last week, new Somali Prime Minister Nur Adde said he wanted to hold talks with the opposition.

Somalia has not had a functioning national government since President Mohamed Siad Barre was overthrown in 1991.