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25/08/2014 (Brève 428) Alerte lecteur : Fusillade à l’aéroport ??? Un membre de la Garde républicaine aurait tiré sur des personnalités présentes, blessant gravement le docteur de la Garde.

Selon un correspondant reconnu pour la crédibilité des informations qu’il nous adresse, une fusillade aurait éclaté à l’aéroport lors de l’arrivée d’IOG. Les tirs auraient été faits par un membre de la garde républicaine vers 15 h GMT.

Il y aurait
3 blessés dont un gravement : le docteur Idris de la garde républicaine. 

(L’ARDHD rappelle que cette information n’a pas encore pu être vérifiée par ses soins et qu’il convient de la consulter avec prudence)

04/01/08 (B428) LDDH : Meilleurs voux pour l’année 2008.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) souhaite
une année de succès à tous les combattants de la Liberté,
de la Libre Expression, à tous les Défenseurs des Droits de
l’Homme, les Syndicalistes, les Journalistes qui paient le prix le plus fort
en particulier dans la Corne d’Afrique où les assassinats sont fréquents
et où ces crimes restent impunis.

Les dirigeants des pays où l’on tue impunément des Journalistes,
car ils osent tout simplement dire la Vérité, doivent être
traduits devant la Cour Pénale Internationale et/ou devant les Juridictions
à compétence universelle, pour leurs crimes odieux, ignobles
et révoltants.

Il est temps que le silence du Conseil de l’ONU cesse, car il risque d’en
tuer encore plus.

Halte aux meurtres des Journalistes et autres Défenseurs des Droits
de l’Homme !

Les voeux du Président Brahima KONE de l’Union Interafricaine des Droits
de l’Homme (UIDH), sont pour nous Africains un message clair, un défi
qu’il faut relever rapidement, pour que les Droits de l’Homme ne soient pas
uniquement des anniversaires Onusiens, mais une réalité dans
tous les domaines, en priorité contre l’Injustice et l’Impunité
qui sévissent gravement dans la Corne d’Afrique.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

04/01/08 (B428) Radio-Trottoir : TATOUFO, avertissement en forme de poésie !!! (Lecteur)

I.O.G, anta yaa haadha!

Tatoufo ! (* T’as tout faux !)

Tatoufo ! Parce que ceux que tu t’imagines avoir mobilisé pour ta
prétendue cause sont des Nôtres !

Tatoufo ! Parce que tu t’imagines avoir fait taire la veuve BORREL !

Tatoufo ! Tu n’y es pas !

Tatoufo ! Nous ferons parler son cadavre par Nôtre Toute-Puissance

Tatoufo ! Parce que Nous sommes les plus Malins et les plus Forts !

Tatoufo ! Parce que Matiinal keyd, c’est NOUS !

Tatoufo ! Parce que Djibouti c’est à NOUS et à nul autre !

Tatoufo ! Parce que Nous sommes mieux renseignés que toi !

Tatoufo ! Tires-toi ou Rends-toi !

Tatoufo ! C’est Nous qui avons raison !

Tatoufo ! C’est Nôtre dernier avertissement !

Nous !

04/01/08 (B428) SWISS INFO : Bâle-Campagne : 120 kilogrammes de khat saisis.

Bâle – Les gardes-frontière suisses ont saisi
120 kilogrammes de khat à Biel-Benken (BL), à la frontière
avec la France. Le passeur, un Somalien de 63 ans résidant en Suisse
romande a été surpris dans la nuit du 27 au 28 décembre
par une patrouille mobile.

Le khat était caché dans plusieurs cartons. Le trafic de khat
a atteint un nouveau record dans la région bâloise l’an passé:
les gardes-frontière ont saisi au total 633 kg de cette plante aux
effets euphorisants, contre 454 en 2006.

SDA-ATS

04/01/08 (B428) ALERTE ROUGE. La photo de Hasna Mohamed Hassan, fille d’un réfugié djibouten, âgée de 12 ans, qui est incarcérée injustement en Ethiopie … après avoir été enlevée et séquestrée avec violence pendant 17 jours.


Hasna Mohamed Hassan

Cette
fillette de 12 ans, a été kidnappée le 7 décembre
à la sortie de son école à Addis Abeba.

Fille
d’un réfugié djiboutien, régulièrement enregistré
auprès du HCR, elle a été séquestrée
et violentée par l’auteur du rapt, un certain Ephrem MITIKU,
âgé d’environ 23 ans…

Ensuite, pour échapper aux poursuites pénales, le jeune
criminel, avec l’aide de sa famille, en particulier de son Oncle, le
Commandant Balaye Dabase et du sergent Gabayo, l’a fait incarcérer
pour « Vol de tablettes de détergent », après
l’avoir contraint à mentir sur son âge et sur sa situation
de famille, pour pouvoir la faire condamner à une peine de prison ferme !!!

Avec le soutien de SURVIE, notre association
multiplie les alertes internationales pour :

  • que la fillette soit immédiatement libérée et rendue
    à son père,
  • éviter que la famille du jeune soupçonné d’être
    l’auteur de l’enlèvement, Ephrem Mitiku et son Oncle le Commandant
    Balaye Dabase du Commissariat de Police « ARADA KIFLAKATAMA POLICE TABIYA »
    ne puisse se venger sur le père Mohamed Hassan Ali,
  • que les auteurs et les complices soient poursuivis par la Justice pénale
    éthiopienne.

Organismes alertés par l’ARDHD et SURVIE
:

– Ambassade d’Ethiopie en France,
– OMCT (Organisme mondial contre la Torture)
– Observatoire des prisons,
– LDDH,
– Associations de protection de l’enfance,
– ….

04/01/08 (B428) BBC : le président somalien GNT a eu un malaise vendredi matin au siège du Gouvernement. Il a été transporté dans un hôpital éthiopie. Somali interim leader collapses (En Anglais – Info lectrice)

Somalia’s interim President Abdullahi Yusuf has fallen ill
and been flown to neighbouring Ethiopia for treatment.

The BBC’s Yusuf Hassan Mursal says Mr Yusuf, 72, collapsed on Friday morning
in the seat of government, Baidoa.

Prime Minister Nur Hussein Hassan said his condition was not serious, but
close aides have suggested otherwise.

The president, who had a liver transplant 14 years ago, was last month admitted
to a Kenyan hospital, suffering from bronchitis.

Ethiopia helped Somalia’s transitional government end the Union of Islamic
Courts’ (UIC) six-month rule over large parts of southern Somalia a year ago.

Since then the government has been battling insurgents in the capital, Mogadishu.

The UN says 60% of the residents of the capital, Mogadishu, have fled their
homes because of fighting in recent months.
Somalia has not had a functioning national government since 1991.

03/01/08 (B428) Libération des deux membres de MSF, qui avaient été enlevées en Somalie. (3 dépêches / Info lectrice)

________________________________________ AP
Deux employées de MSF libérées en Somalie

Deux employées de l’organisation humanitaire Médecins sans frontières enlevées en Somalie ont été libérées, ont annoncé mercredi un diplomate espagnol et un responsable somalien. Elles sont en bonne santé, a ajouté MSF.

Mercedes Garcia, médecin espagnole, et Pilar Bauza, infirmière argentine, avaient été enlevées mercredi 26 décembre à Bossaso, dans la région semi-autonome du Puntland, dans le nord-est du pays.

"Nous sommes heureux que les deux soient libérés", s’est félicité l’ambassadeur espagnol au Kenya, Nicolas Martin Cinto, qui s’était rendu en Somalie pour presser pour leur libération. "Nous n’avons payé aucune rançon pour leur libération", a-t-il assuré. Le ministre de la Santé du Puntland, Abdirahman Said Dhagaweyne, a dit avoir assisté à la libération.

"Elles ont été libérées et sont en bonne santé", a confirmé dans un communiqué Paula Farias, présidente de la section espagnole de MSF. "Nous tenons à remercier tous ceux qui ont apporté leur aide pour régler cette affaire sans dommage et pacifiquement."

MSF exprime son "indignation" après cet enlèvement. "De tels actes sont inacceptables et compromettent l’aide humanitaire aux populations les plus vulnérables", estime l’organisation.

Selon MSF, les deux humanitaires ont été enlevées alors qu’elles se rendaient à bord d’une voiture de l’organisation dans un centre nutritionnel où sont traités "environ 7.000 enfants de moins de cinq ans, qui souffrent de malnutrition". Médecins sans frontières précise continuer à porter secours aux populations dans le besoin, même si une partie de ses employés étrangers a été évacuée.

Un journaliste français Gwen Le Gouil, enlevé dans la même région le 16 décembre dernier, avait été relâché le 24 décembre. Ses ravisseurs avaient exigé une rançon mais la police a assuré qu’elle n’avait pas été versée.

__________________________________________ Reuters


Deux employés de MSF relâchés par leurs ravisseurs en Somalie

MOGADISCIO (Reuters) – Les ravisseurs de deux employés de la branche espagnole de l’ONG Médecins sans frontières (MSF) ont relâché leurs otages dans le Puntland, région qui a proclamé son autonomie dans le nord de la Somalie.

"Les deux employés de MSF ont été relâchés par leurs ravisseurs et se trouvent maintenant dans un hôtel à Bosasso", a déclaré à Reuters le ministre du Commerce du Puntland, Abdisamad Yusuf Abwan. Il s’agit d’un médecin espagnol et d’une infirmière argentine.

Bryson Hull,
version française Eric Faye

________________________________________ BBC (En Anglais)

Kidnappers in the north Somali region of Puntland have freed two aid workers from the Spanish branch of Medecins Sans Frontieres (MSF).

Spanish doctor Mercedes Garcia and Argentine nurse Pilar Bauza are now in a hotel in the port town of Bosasso, the Somali trade minister said.

The two women were abducted last Wednesday near Bosasso.

Puntland has generally been more stable than the south since Somalia’s last effective government fell in 1991.

It was unclear if any ransom had been paid to secure the hostages’ release.

Somalia Trade Minister Abdisamad Yusuf Abwan merely confirmed that the two women had been released.

The Spanish ambassador to Kenya, Nicolas Martin Cinto, said Spain was happy that the two had been freed.

Evacuation

MSF evacuated its foreign staff from southern and central Somalia on Tuesday, saying it could not keep them there while two of their colleagues were in captivity.

Addi Muse, president of Puntland, which is a semi-autonomous region, was quoted by Reuters news agency on Sunday as saying the kidnappers had asked for a ransom.

A French journalist abducted by gunmen in Puntland on 16 December was freed on 24 December.

He was freed in good health and no ransom was paid for his release, police said.

02/01/08 (B428) AFP NAIROBI (AFP) – Mobilisation internationale pour empêcher le Kenya de sombrer dans le chaos (Info lectrice)

Les appels à l’arrêt des violences au Kenya se multipliaient mercredi après les affrontements interethniques et politiques qui ont fait plus de 300 morts depuis les élections contestées du 27 décembre, menaçant de chaos un pays décrit comme un modèle de stabilité en Afrique. Evènement

Dans la capitale, la vie a repris mercredi matin, après une semaine de paralysie totale. Les commerces ont rouvert partiellement. Devant les banques, de longues files de clients attendaient de pouvoir retirer de l’argent.

Dans le centre-ville, la police a rétabli la circulation de rues interdites d’accès depuis la semaine dernière et les minibus de transports en commun recommençaient à circuler.

En revanche, dans l’Ouest, bastion du chef de l’opposition Raila Odinga, qui rejette la réélection du président Mwai Kibaki, des violences meurtrières se poursuivaient, selon la police et des témoins.