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31/12/07 (B428) ALERTE ROUGE : inquiétudes pour la fille mineure (13 ans) d’un réfugié djiboutien, qui avait disparue et qui serait emprisonnée en Ethiopie actuellement. (Lecteur)

Nous avons été alertée sur le sort d’une fillette de 13 ans qui a disparu en Ethiopie.

Hasna est la fille de Mohamed Hassan Ali, un réfugié djiboutien qui s’est établi, comme de nombreuses familles en Ethiopie.

Selon son père, elle a été enlevée le 7 décembre 2007, par un jeune homme de 23
ans, citoyen éthiopien, qui s’appelle Efrem.

Comme c’était son devoir, le père a naturellement déposé plainte pour enlèvement et détournment de mineurs contre Efrm.

Or il vient d’apprendre, 19 jours après sa plainte que la fillette est en prison.

Que s’est-il passé ?

Pour camoufler le détournement de mineur et pour éviter les poursuites pénales qui auraient normalement dû être diligentées contre son neveu, l’oncle d’Efrem qui est un commandant dans les forces éthiopiennes a eu une idée de génie … !

Il l’a tout simplement fait emprisonner !!!

Aussi brillant qu’il croyait être, il a commis plusieurs maladresses qui n’auront pour résultat que d’agraver la situation et d’alourdir les charges pénales non seulement contre le neveu, mais aussi contre lui, pour abus de pouvoir et tentative de masquer les preuves d’un crime.

Nous lançons une alerte internationale pour que la jeune fille soit immédiatement délivrée et que les coupables soient poursuivis par la Justice de leur pays.

Nous allons prendre contact avec l’ARA, avec le HCR à différents niveaux et lancer une alerte internationale, jusqu’à la libération de la fillette et à l’ouverture de poursuites pénales contre les auteurs et complices.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui pourraient nous fournir des informations complémentaires, de nous les adresser de toute urgence …

31/12/07 (B428) JOURNAL CHRETIEN / Recrudescence de la violence dimanche à Mogadiscio

Mogadiscio a connu dimanche soir sa pire spirale de violence depuis un mois avec des attaques simultanées au mortier des insurgés contre la base des troupes éthiopiennes, au siège de l’ancien ministère de la Défense, et contre plusieurs autres bases dans le sud de la ville ainsi que des combats au corps à corps autour du principal stade de football qui abrite une autre base des Ethiopiens.

Les deux parties ont échangé des tirs de mortiers et des grenades autopropulsées qui ont secoué toute la capitale et les quartiers résidentiels.

Ailleurs, dans le quartier de Hodan dans le sud, les insurgés se sont battus avec les soldats gouvernementaux et les mêmes attaques se sont ensuite étendues aux quartiers de la ville d’habitude calmes où se trouve la principale base des soldats de paix ougandais de l’Union africaine.

« Notre base au km 4 a été attaquée mais heureusement nos soldats étaient en alerte et nous avons réussi à repousser les assaillants et aucun de nos soldats n’a été blessé. Nous ne pouvons pas dire si les assaillants ont subi des pertes mais je suis sûr que nous avons pu les repousser sans subir aucune perte », a déclaré le porte-parole de l’Union africaine, le capitaine Baddy Ankunda.

« La principale cible était notre détachement au Km4 même si nous savions que notre déploiement à l’aéroport était menacé », a précisé Baddy

« Nous pensons que cette attaque fait partie de celles ayant suivi les menaces proférées par Indha-ade Yusuf- (le chef de défense du groupe rebelle basé à Asmara) mais nous ne sommes pas intimidés, nous allons nous défendre en cas d’attaque », a assuré Baddy.

« Huit personnes dont six appartenant à une même famille, une mère et ses cinq enfants, ont été tuées lorsqu’un mortier est tombé dans leur maison dans le quartier de Yaqshid. C’était une scène horrible, de la chair humaine éparpillée un peu partout et des murs tachés de sang ».

« Je suis allé acheter des batteries à la boutique du coin mais une fois que j’ai entendu l’explosion, je me suis précipité de rentrer à la maison ou j’ai vu ma famille étendue morte », déplore Madey Sufi Mohamed, le chef de famille.

« J’ai perdu trois fils –âgés de cinq, six et huit ans et deux filles –de deux et quatre ans ainsi que ma femme. C’est vraiment tragique mais je ne peux rien faire contre la volonté divine », confie le père endeuillé.

Alors qu’on dispose de peu d’informations sur le nombre de pertes, le bilan devrait s’alourdir dans les prochaines heures car des blessés ont été nuitamment admis dans les hôpitaux.

31/12/07 (B428) JOURNAL CHRETIEN / Violences au Kenya.

___________________________________ Note de l’ARDHD
Qui se ressemble, s’assemble !!!

Même pas trois heures après la publication des résultats, Guelleh s’est empressé d’envoyer un télégramme de félicitations à son collégue et confrère, dictateur, pour réconnaître des résultats tellement controversés, le féliciter chaudement et louer son régime anti-démocratique et falsificateur…

On peut supposer qu’il attend un retour d’ascenceur dès le mois prochain … quand il aura encore fraudé les prochaines élections et qu’il fera publier les résultats, avant même que le dépouillement ne soit terminé …

L’internationale des dictateurs sanguinaires fonctionne à plein régime, avec le concours de l’U.E. et des Etats-Unis … qui les soutiennent abusivement.

_____________________________________ Journal Chrétien

La réélection très controversée de Mwai Kibaki comme président du Kenya a suscité une vague de violences dans le pays. Les opposants et la population contestent les résultats officiels de dimanche.

Face à une foule en colère, la police kenyane n’a eu pour ultime choix que de tirer sur les manifestants avec des balles en kaoutchouk et en usant des gaz lacrymogènes.

Pour les Kenyans, le vrai vainqueur de l’élection est l’opposant Raila Odinga qui était donné gagnant depuis plusieurs semaines dans les sondages, et même à la veille des résultats de dimanche.

31/12/07 (B428) REUTERS : Attaque au mortier à Mogadiscio, huit morts (Info lectrice)

MOGADISCIO (Reuters) – Une attaque au mortier a tué huit membres d’une même famille dans un camp de réfugiés, à Mogadiscio, selon des témoins.

"Ma femme, cinq enfants et deux autres membres de ma famille ont été tués par l’explosion", a déclaré Madey Sufi Moalim, parti faire des courses au moment de l’attaque, nouvel épisode des affrontements entre des rebelles islamistes et le gouvernement provisoire de Somalie.

Par ailleurs, des insurgés ont affronté les forces gouvernementales dans le sud de la capitale et ils ont attaqué des forces ougandaises de maintien de la paix contrôlant le carrefour stratégique K4.

"Nous les avons repoussés, il n’y a eu aucun blessé", a déclaré le capitaine Paddy Ankunda, porte-parole de la force de maintien de la paix de l’Union africaine.

Aweys Yusuf,
version française Nicole Dupont

30/12/07 (B428) Radio-Trottoir. Un chanteur repenti pourrait-il faire trembler le milieu des artistes libres et engagés dans la défense des libertés à Djibouti ??? (Info lecteur)

J’ai lu, à plusieurs reprises sur le site du GED et également sur celui de l’ARDHD des articles désignant les agents du SDS en Europe. M. Abdi Nour Allaleh, le chanteur Djiboutien  ex-réfugié a Londres, avait même été cité, si je me souviens bien.

J’ai appris, qu’il avait fait plusieurs navettes entre Londres et  Djibouti depuis 2005 et qu’il avait organisé des concerts au Palais du peuple, au Sheraton hôtel, etc…

Récemment il a été réintégré dans son service d’origine au sein de la Force Nationale de Police (FNP), section des RG où il a pour mission d’infiltrer le milieu des artistes et d’informer le régime sur leurs mouvements et opinions.

Pour services rendus (???), il a même été promu au grade de lieutenant, pendant qu’il résidait à l’étranger. Avec cette promotion, il a reçu plusieurs cadeaux de choix : un appartement de fonction dans la cité Hodan, une voiture de service, la gratuite de l’électricité et de l’eau et un salaire de plus de 250.000 FD.

Une vraie chance, mais le régime ne distribue pas les cadeaux par hasard ! En fait c’est IOG, en personne, qui a décidé de constituer un groupe de chanteurs au sein de la FNP et il a confié la mission à Abdi Nour qui est devenu le responsable du groupe. 

Le système a fonctionné et le groupe s’appelle désormais GOURMED ("renforts" en langue Somalie).

C’est certainement la raison pour laquelle il a été récompensé pour ce beau succès ! La Télé djiboutienne les a accueilli à plusieurs reprises.

Mais il y a le revers de la médaille et les artistes libres devraient se méfier désormais. Des rumeurs persistantes, qui circulent en Europe, prétendent que la célèbre chanteuse Nima Djama aurait été arrêtée par le SDS et relâchée après un interrogatoire musclé. Mais ce n’est peut-être qu’une rumeur sans fondement …

30/12/07 (B428) REUTERS : Demande de rançon pour deux membres de MSF enlevées en Somalie

BOSASSO, Somalie (Reuters) – Une bande a réclamé une rançon pour deux volontaires de Médecins sans frontières (MSF) enlevées cette semaine en Somalie, annonce Addi Muse, président de la région semi-autonome somalienne du Puntland.

Il a dit avoir eu l’assurance que les deux étrangères étaient en bonne santé mais a affirmé qu’il ne cèderait pas à la demande de rançon.

Mercedes Garcia, un médecin espagnol, et Pilar Bouza, une infirmière argentine, ont été enlevées mercredi alors qu’elles se rendaient dans un hôpital local.

"Nous avons communiqué avec les ravisseurs. Ils nous ont dit que les otages se portaient bien et ils ont réclamé une rançon. Je ne souhaite pas dévoiler de combien, mais en tout cas, ils n’obtiendront pas de rançon", a affirmé Muse.

Des soldats somaliens ont poursuivi les ravisseurs et ont échangé des tirs avec eux peu après l’enlèvement. Deux ravisseurs ont été capturés, mais les autres ont fui avec les deux femmes dans les collines au sud de Bosasso.

Les forces de sécurité somaliennes ont interrogé les ravisseurs capturés et ils ont révélé qu’ils étaient d’anciens membres d’une bande organisée qui a enlevé ce mois-ci le journaliste français Gwen Le Gouil, a dit Muse.

Le journaliste a été relâché lundi après huit jours de captivité.

La bande s’est apparemment querellée à propos du partage de la rançon qui, selon Muse, s’élevait à environ 100.000 dollars.

"Nous avons entendu dire qu’ils avaient eu un désaccord à propos de l’argent, de sorte que certains sont partis et ont recherché une nouvelle cible".

Les ravisseurs somaliens ne maltraitent pratiquement jamais leurs otages qu’ils considèrent comme un investissement susceptible de leur rapporter une somme coquette.

Les autorités du Puntland se sont prononcées à plusieurs reprises contre le versement de rançons pour la libération de travailleurs humanitaires afin de ne pas encourager les activités des ravisseurs.

Tim Cocks,
version française Nicole Dupont

29/12/07 (B428) BBC : Les troupes somaliennes traquent les preneurs d’otage. Somali troops hunt for kidnappers (En Anglais – Info lectrice)

The Somali security forces are hunting for the gang which kidnapped two women who work for an aid agency.

The pair, a Spanish doctor and an Argentine nurse, were seized near the northern port of Bossasso, in the semi-autonomous region of Puntland.

They work for the aid agency Medecins Sans Frontieres (MSF).

A French journalist was freed on Monday more than a week after being captured in the same region. Police denied that any ransom had been paid.

A Puntland official told the AP news agency that the kidnappers were "holed up in a mountainous area".

Another official, Ahmed Aaid Aw-Nour, said one of the kidnappers was arrested during the kidnap.

"Now there is a military operation as we have sent more troops to where the aid workers are staying," he told Reuters news agency.

Puntland government officials and elders said last week that the abductors had asked for a ransom of $70,000 (£35,000) to release journalist Gwen Le Gouil.

He was in Bossasso to shoot a documentary on the mass smuggling of refugees from Somalia and other war-torn Horn of Africa countries across the Gulf of Aden to Yemen when he was captured on 16 December.

Puntland has generally been more stable than southern Somalia since the country last had an effective national government in 1991.

29/12/07 (B428)Le Monde / Somalie: Pourparlers engagés avec les ravisseurs des deux membres de MSF (Info lectrice)

Les négociations ont été engagées avec les ravisseurs des deux employées humanitaires enlevées en Somalie et le président de la région du Puntland, où elles sont retenues, a-t-on appris samedi de source diplomatique espagnole.

« Le président (du Puntland) va prendre la direction des opérations sur le terrain et nous avons de bons espoirs », a confié à la radio nationale espagnole l’ambassadeur d’Espagne au Kenya, Nicolas Martin Cinto.

L’ouverture de négociations avec les ravisseurs des deux humanitaires a été confirmée à l’AFP par leur organisation, Médecins Sans Frontières (MSF) Espagne.

« En principe, des négociations sont ouvertes, mais nous n’en sommes pas partie », a précisé Mar Padilla, une des représentantes de l’ONG.

Le président du Puntland, Mahmud Muza, a accepté de s’engager après avoir reçu samedi un appel téléphonique du chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos, a-t-on précisé de source diplomatique.

Les autorités du Puntland avaient refusé jeudi toutes négociations avec les ravisseurs des deux humanitaires, une femme médecin espagnole, Mercedes Garcia, 51 ans, et une infirmière argentine, Pilar Bauza, 25 ans, toutes deux membres de MSF, enlevées mercredi dans le nord-est de la Somalie par des hommes armés.

L’ambassadeur espagnol a démenti une demande de rançon.

« Ici, personne n’a entendu parler d’une demande de rançon, ni Médecins sans Frontières, ni nous, ni les autorités somaliennes, qui ont démenti officiellement cette information », a assuré le diplomate.

La radio nationale espagnole (RNE) a fait état d’une demande de rançon de 250.000 dollars qui aurait été formulée vendredi par les ravisseurs dans une lettre envoyée à des médias somaliens.

La représentante de MSF a confirmé ne pas être informée d’une demande de rançon, mais, selon ses informations, les deux femmes « sont apparemment en bonne santé ».

Mar Padilla a déploré que les autorités du Puntland avaient refusé qu’une ambulance de MSF soit acheminée à proximité du lieu de détention des deux femmes.

« Nous continuons a faire cette demande, mais pour l’instant, rien ne se fait », a-t-elle expliqué.

MSF Espagne est présente en Somalie depuis 1992, mais après l’enlèvement des deux femmes, l’ONG a ordonné à quatre de ses sept collaborateurs de quitter le pays.