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01/09/2014 (Brève 432) Libération du Chef du village de Sagalou et de l’infirmier qui avait été arrêté en même temps que lui pour « ASSISTANCE à personne en danger ». Nous levons l’alerte rouge.

A Monsieur Jean Loup Schaal (Président de l’ARDHD)

Monsieur,
Nous vous remercions tout d’abord d’avoir dénoncé l’arrestation arbitraire suivie de l’emprisonnement du chef de village de Sagalou. Il a été libéré le 28 août après avoir croupi à Gabode sans motif sérieux contre lui.

Cependant il y avait aussi un infirmier qui avait été arrêté avant lui et qui a été emprisonné à Gabode et libéré en même temps que lui.

Nous nous rejouissons de cette liberation et nous vous remercions d’avoir publié nos alertes. A cette heure, nous ignorons si ces deux personnes ont pu reprendre leurs activités ou si elles ont été licenciées.

Que s’etait -il passé à Sagalou ?

Le combat qui s’est déroulé entre le FRUD et l’armée Djiboutienne le 22 août a causé plusieurs morts et blessés dans les rangs de l’armée et un blessé du côté du FRUD. Soutenu par ses camarades du FRUD ce blessé a été conduit au village de Sagalou pour recevoir des soins auprès du seul infirmier de la localité.

L’infirmier a fait son devoir et il a soigné le blessé. Les résistants sont repartis aussitôt.

Alertés par un délateur sur place, les forces goouvernementales ont arrêté l’infirmier qui a été torturé et conduit à Gabode. Sous la torture il a certainement avoué que le chef du village lui avait ordonné de soigner le blessé du FRUD. Sur la base d’une dénonciation obtenue sous la torture, les forces ont arrêté et emprisonné le Chef du Village.

Peut-on dire que ces deux hommes ont été arrêtés pour « ASSISTANCE à personne en danger » ? A djibouti, la justice n’est pas la même que dans les autres pays, car c’est l’inverse qui aurait été condamné dans des Etats de droit.

Les populations du nord se plaignent des harcèlements de l’armée nationale composèe majoritairement d’étrangers qui n’hésitent pas (surtout dès qu’ils subissent une défaite face au FRUD) à se venger sur les civils, sur le bétail, à procéder à des arrestationa arbitraires suivies de torture et de transferts vers les camps militaires pour finalement atterrir a Gabode, privés de toute visite.

Ceux qui reviennent de cet enfer conservent non seulement des séquelles physiques mais aussi d’ordre psychologique. Loin de tout, la population Afar vit un calvaire.

Il faut que cela ca sache. Si le regime pense, qu’en s’attaquant à des civils innocents, il va éradiquer le FRUD, il se trompe lourdement, car il produit exactement l’effet inverse.

Les poulations du nord demandent à ce que ces mercenaires quittent leur région et qu’ils soient remplacés par de vrais Djiboutiens qui n’iront pas causer de problèmes à leurs soeurs et à leurs frères. C’est la seule solution si le régime veut éviter que nous rejoignions nous aussi les résistants pour sauver nos vies et celles de nos familles.

Pour les populations du nord
Un lecteur .

01/02/08 (B432) ALERTE ROUGE : HASNA – L’ARDHD lance l’idée de faire parrainer Hasna par des écoles. Appel aux internautes.

Pour soutenir la libération d’Hasna, le parrainage des écoles et des enfants français scolarisés pourrait avoir un impact médiatique fort. Nous demandons à tous les internautes de nous indiquer s’ils peuvent avoir un contact avec des écoles, des lycées ou des collèges qui pourraient accepter de parrainer symboliquement cette malheureuse écolière de 12 ans, fille de réfugié et incarcéré avec les adultes après avoir été séquestrée avec violence pendant 17 jours.

01/02/08 (B432) ALERTE ROUGE : Jean-Paul Noël ABDI (12h10 Paris)

Selon un correspondant qui était au téléphone avec lui au même moment, la Police cognerait à la porte de Jean-Paul Noël Abdi, probablement pour l’arrêter. Sa ligne de téléphone aurait été déjà coupée.

Nous attendons plus d’informations, mais nous lançons une première alerte …

01/02/08 (B432) ALERTE ROUGE : Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH de nouveau harcelé par le régime ce vendredi matin …et assigné à résidence .

Aujourd’hui 1er février 2008 à 11 heures Djibouti du matin, alors qu’il voulait se rendre en ville, Jean-Paul Noël Abdi a été arrêté devant sa porte par deux membres des Forces
armées en civils qui lui ont ordonné de ne pas quitter son domicile.

Ils lui auraient déclaré qu’il s’agissait d’une mesure générale contre les dirigeants de l’Opposition
et les proches des Opposants.

Quand il a fait remarquer que la Meeting de l’Opposition était prévue pour l’ après midi qu’il n’était pas concerné personnellement, n’étant pas membre de l’opposition, les policiers l’ont assigné à résidence en l’assurant qu’ils allaient demander vérification et qu’ils lui transmettraient les instructions.

01/02/08 (B432) IRIN (ONU) SOMALIE: Fermeture de l’hôpital de Kismayo après le meurtre de trois humanitaires

Il est difficile d’obtenir les soins de santé les plus basiques

NAIROBI, 31 janvier 2008 (IRIN) – Les services du seul hôpital de la ville côtière somalienne de Kismayo, à 500 kilomètres au sud de Mogadiscio, la capitale, ont cessé de fonctionner le 29 janvier, au lendemain de la mort de quatre personnes – dont deux travailleurs humanitaires étrangers – tuées par l’explosion d’une bombe, selon des sources locales.

Médecins sans frontières-Hollande avait repris la gestion de l’hôpital en septembre 2007, après qu’il eut été abandonné par MSF-Belgique en 2001, en raison des problèmes d’insécurité.

Des milliers de manifestants sont également descendus dans les rues de Kismayo pour protester contre le meurtre de deux agents de MSF-Hollande, de leur chauffeur et d’un journaliste local.

Ces manifestations ont été organisées par des associations de la société civile et l’administration locale, selon Hawo Ugas Farah, responsable d’une association de femmes et coorganisatrice des manifestations.

« Nous manifestons pour exprimer notre colère et notre consternation devant le meurtre de personnes venues nous aider », s’est exclamée Mme Farah.

Ces manifestations ont aussi pour but de montrer aux familles et amis des victimes que la « population de Kismayo compatit à leur douleur », a-t-elle précisé.

Selon des témoins oculaires, les quatre personnes mortes le 28 janvier ont été tuées par « l’explosion d’une bombe ».

« Elles venaient juste de quitter l’hôpital et se rendaient à leur résidence toute proche, lorsque la bombe a explosé », a expliqué un journaliste local, qui a requis l’anonymat.

À l’hôpital, les patients traînaient dans les salles espérant trouver du personnel pour se faire soigner, mais « il n’y avait aucune aide », a affirmé le journaliste.

Dans un communiqué publié le 29 janvier, MSF précise que les trois collaborateurs tués dans l’explosion sont le docteur Victor Okumu, un chirurgien kenyan de 51 ans, Damien Lehalle, un logisticien français de 27 ans, et Mohammed Bidhaan, un chauffeur somalien. Selon certaines sources locales, le journaliste tué dans l’explosion se nommait Hassankaafi Hared Ahmed. Cet attentat aurait également fait quatre blessés, tous de nationalité somalienne.

« MSF confirme avec grande tristesse qu’hier matin trois de ses collaborateurs ont été tués dans la ville somalienne de Kismayo, non loin de l’hôpital où ils travaillaient », pouvait-on lire dans le communiqué de MSF.

Tout le reste du personnel de l’organisation humanitaire a été évacué de Kismayo, la troisième plus grande ville du pays.

« Cet [attentat] visait la population de Kismayo », a affirmé Mohammed Nour Hassan, adjoint au gouverneur de Kismayo. « Ceux qui ont commis cet acte cruel ne visaient pas seulement les travailleurs humanitaires, mais aussi la population de la ville ».

Selon lui, la police explore en ce moment certaines pistes pour arrêter les auteurs de l’attentat. « Nous ne cesserons pas tant que nous ne les aurons pas appréhendés ; pas plus qu’ils n’en ont pour nous, nous n’aurons aucune compassion pour eux », s’est-il exclamé.

À en croire M. Nour Hassan, avant cet attentat, il régnait dans la ville un calme relatif. « Les auteurs de cet attentat sont des ennemis du peuple », a-t-il ajouté.

Les autorités de la ville ont décrété trois jours de deuil.

Pour Mme Farah, la communauté internationale doit comprendre que la population de Kismayo est « totalement opposée à ceux qui ont commis cet acte ».

« Quelque chose de terrible et de tragique s’est produit hier à Kismayo, mais la situation serait encore plus tragique si la communauté internationale devait nous sanctionner [les Somaliens] pour des actes commis par des criminels », a-t-elle souligné, appelant la communauté internationale à ne pas « abandonner la population de Kismayo ».

01/02/08 (B432) LDDH : L’OPPOSITION INTERDITE DE TENIR UN MEETING ?


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 31 JANVIER 2008

L’OPPOSITION INTERDITE
de MEETING ????

L’OPPOSITION INTERDITE DE TENIR UN MEETING ?

Aujourd’hui 31 janvier 2008, le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation vient de lancer sur les ondes de la Radio (RTD) lors de l’émission en Somalie de 15 heures, un sévère avertissement contre toute manifestation à compter du 6 février 2008 à minuit.

En un mot, il est interdit à l’Opposition de manifester contre les élections mascarades la veille des élections. Reste à savoir pourquoi ce communiqué est-il diffusé aujourd’hui alors que la propagande à travers le journal « La Nation » bat son plein, tandis que sur le terrain les malheureux candidats n’arrivent pas attirer des foules ?

Pratiquement les mêmes visages évoluent à travers quelques endroits bien protégés, comme dans l’ancien terrain de la Gendarmerie nationale (patrimoine de l’Etat) donné à un associé ou plus précisément à un commerçant pour une bouchée. N’est-ce pas ?

Il est vrai que sur cette même radio (RTD) lors des manifestations spontanées contre les hausses vertigineuses des prix et de l’énergie électrique, ce même Ministre après avoir fait des déclarations dans des termes méprisants à l’égard des consommateurs, avait ferment condamné les manifestations « violentes » tout en précisant qu’il ne voyait pas d’inconvénients à des manifestations pacifiques.

Ce qui est considéré comme une évolution des mentalités.

Drôles de contradictions en l’espace d’une dizaine de jours.

Il bon de rappeler, que demain 1er février 2008, l’Opposition (UAD) doit se réunir pacifiquement devant leur siège afin d’informer leurs militants de leur position sur les prochaines élections «mascarades ».

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste à l’écoute et compte tenu de l’évolution des mentalités, elle espère que les lieux du meeting ne seront pas, dès ce soir, occupés manu militari comme à une certaine période.

La Liberté d’expression est un Droit sacré comme inscrit dans le hall du Palais de Justice en République de Djibouti.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

01/02/08 (B432) LDDH : L’UNION AFRICAINE TIENT SA CONFERENCE SOUS HAUT PATRONNAGE ?


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 30 JANVIER 2008

L’UNION AFRICAINE TIENT SA CONFERENCE
SOUS HAUT PATRONNAGE ?

Le génocide, les crimes de guerre par les Forces armées d’Addis Abeba, ainsi
que les liquidations des Journalistes et des Médecins continuent en Somalie,
les exterminations étouffées se perpétuent en Ogaden , tandis que ces mêmes
forces armées veillent au confort des « Hôtes » présents à la Conférence des
Chefs d’Etat de l’Union Africaine.

Il ne faut surtout pas s’attendre à des prises de position contre l’Impunité, car.

En effet, il sera difficile de voir un Chef d’Etat Africain, qui risquerait de se prononcer contre l’impunité sans être victime du boomerang.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) continue à lancer inlassablement ses Appels contre l’Impunité, pour l’envoi d’une Commission d’Enquête Internationale, afin de permettre l’ouverture d’un Tribunal Spécial sur les génocides et les crimes de guerre dans la Corne d’Afrique y compris le Darfour.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

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EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN RIGHTS DEFENDERS NETWORK

Public Statement

EHAHRD-Net Index: SOMA 006/005/2008 (Public)

28th January 2008

KAMPALA: EHAHRD-Net CONDEMNS MURDER OF SOMALI JOURNALIST

The killing of journalists in Somalia seems not about to stop as yet another
journalist, Hassan Kafi Hared, is reported to have been killed, this time in
Kismayu town of Lower Jubba region. By the time of his death, he was working
for a government run media institution, the Somali National News Agency
(SONNA), and a Somali website called gedonet.com.

According to the National Union of Somali Journalists (NUSOJ), EHAHRD-Net’s founding member from Somalia, "Hassan Kafi Hared, 36, died around 13:05 hrs after a remote-controlled mine exploded in the middle of a road in Siyad Village in the Northern part of Kismayu". NUSOJ further reports that the mine also claimed the lives of two doctors working for Medecins Sans Frontieres-Holland and their Somali driver. It is not clear who the attackers were and what the motive of the attack was.

"With at least 8 journalists already killed in 2007, EHAHRD-Net is concerned that the murder of Hassan Kafi might just be a continuation of the senseless murders. We highly condemn the continued murder of journalists in Somalia and call upon all sides in the ongoing conflict to restrain their forces from inflicting further misery to the already decapitated media in the country, a situation that has continued to deny the Somali population of their right to information," says Hassan Shire Sheikh, Chairperson

EHAHRDP/Net.

01/02/08 (B432) ALERTE ROUGE / UDDESC : plainte déposée devant le Comité des Droits de l’Homme du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU pour la détention d’une jeune fille mineure de 12 ans, incarcérée à la prison d’adultes d’Addis Abeba, après avoir été victime d’un enlèvement et d’une séquestration avec violence



Union Djiboutienne pour les Droits Economiques, Sociaux et Culturels & Civils et Politiques

Quartier 4 – B.P : 2767
République de Djibouti
E-mail : uddesc@yahoo.fr
Web site: www.uddesc.org

Réf : 03/AN2008                          Djibouti, le 25/01/2008

Messieurs les Membres du Comité des Droits de l’Homme du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU

Le 04 janvier 2008, nous avons été informés des appels désespérés que Monsieur Mohamed Hassan Ali (1) , réfugié djiboutien en Ethiopie et inscrit au HCR, avait adressés à plusieurs organisations de défense des Droits de l’Homme.

Il signalait que sa fille de 12 ans, scolarisée à Addis Abeba, avait été enlevée le 17 décembre probablement par un jeune éthiopien de 23 ans (2), ce qui a justifié le dépôt d’une plainte pour enlèvement et séquestration de mineur.

Ce n’est que le 24 décembre 2007, qu’il a reçu des informations de la Police éthiopienne : on lui a dit que sa fille venait d’être jugée et condamnée en comparution immédiate, à six mois de prison pour un vol à l’étalage de plaquettes de détergent et qu’elle était incarcérée à la Prison centrale d’Addis Abeba.

Selon les informations disponibles, le jeune éthiopien aurait séquestré et violenté la jeune fille pendant 17 jours. Ensuite pour qu’il échappe à la plainte judiciaire déposée par le père de la fille, l’oncle du jeune homme (3), commandant dans la Police Ethiopienne et l’un de ses adjoints, auraient diligenté une enquête pour un vol de détergent sur un marché. Il aurait reçu les aveux de la victime, qui aurait reconnu les faits et déclaré :
– avoir plus de seize ans,
– un autre nom
– une autre situation familiale : orpheline.

Dans le contexte, après 17 jours de séquestration et de viol, on ne peut que douter de la qualité et de la spontanéité des aveux obtenus sous la pression, d’une victime de 12 ans, fille de réfugié, face à l’oncle de son bourreau, commandant dans la police…

Les Associations contactées le 4 janvier, en particulier SURVIE (4) et ARDHD (5) ont lancé aussitôt une alerte d’urgence pour la libération d’une jeune fille de 12 ans, HASNA MOHAMED HASSAN, s’appuyant en particulier sur la copie de la demande d’assistance que le père avait adressée au HCR.

La jeune fille est emprisonnée à la Prison centrale d’Addis Abeba (6) avec les adultes. Ce n’est que grâce à la mobilisation des associations et à un début de médiatisation (BBC, RFI) qu’un représentant du HCR, éconduit une première fois, a pu enfin rencontrer la jeune fille, le jeudi 24 janvier. Le père n’a été autorisé à lui rendre visite que le samedi 26 janvier.

L’état psychologique de la jeune fille est alarmant et elle ne bénéficie ni des soins ni de l’accompagnement qui s’imposent compte-tenu de son âge et de ce qu’elle a subie.

Contactée par courrier, l’Ambassade d’Ethiopie a répondu verbalement que la jeune fille avait 16 ans et qu’elle était l’épouse du jeune éthiopien. Ces réponses sont fausses, comme le prouvent l’acte de naissance de la jeune fille et la fiche médicale délivrée par l’hôpital éthiopien (20 septembre 1995) et le témoignage des voisins qui déclarent que la jeune fille n’est pas mariée.

 

Ces actes violent les instruments juridiques régionaux et internationaux sous mentionnés :

– Art 3, 4, 5, 9 et 11 la déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par l’assemblée générale de l’ONU dans sa résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948;

– Art 1 et 2 de la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants

– Art 3, 4, 5 et 6 la charte africaine des droits de l’homme et des peuples adoptée le 26 juin 1981 par la conférence des états et de gouvernement africaines ;

– Art 7, 9, et 14 alinéas 2 et 3 Le pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté à l’assemblée générale de l’ONU dans sa résolution 2200A (XXI) du 16 décembre 1966 ;

– La convention pour la protection des enfants de l’ONU ;

Pour toutes ces raisons, notre organisation sollicite le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU pour qu’ils prennent en urgence, toutes les mesures qui s’imposent pour convaincre le Gouvernement éthiopien de libérer immédiatement la petit fille, HASNA MOHAMED HASSAN, puis d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de sa séquestration et enfin de mettre en place les mesures de dédommagement et d’accompagnement qui s’imposent.

Les Associations SURVIE et ARDHD s’associent à notre démarche.

Dans l’attente d’une suite favorable à notre requête, nous vous prions d’agréer messieurs nos salutations distingués.

Le secrétaire général de l’UDDESC
HASSAN CHER HARED

(1) Mohamed HASSAN ALI, demeurant : xxxxxxxxxxxxx – Addis Abeba

(2) Ephrem M….., demeurant : xxxxxxxxxxxx – Addis Abeba

(3) Commandant Balaye Dabase et le Sergent Gabayo : ARADA KIFLAKATAMA POLICE TABIYA

(4) SURVIE – Laurence Dawidowicz : 210 rue Saint-Martin – 75003 PARIS – France – Tel +33 1-44-61-03-25

(5) ARDHD – Jean-Loup Schaal : 84, rue Saint-Louis en l’île – 75004 PARIS – France – Tel +33 1 46 34 70 70

(6) Karchaley – Prison Centrale – Addis Abeba