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21/02/08 (B435) A lire sur LOI cette semaine :

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 20/02/2008
Djibouti – Olivier Stirn félicite Guelleh
L’ancien ministre français Olivier Stirn , conseiller politique de Nicolas Sarkozy avant la présidentielle, devenu ensuite conseiller international de l’ UMP (gouvernemental), a été un des premiers à féliciter « chaleureusement » le président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh (IOG) « pour les résultats aux élections législatives » et la « remarquable participation électorale » .

21/02/08 (B435) Radio-Trottoir : édition spéciale sur le Front. Les mutins sont encerclés … (lecteur)

L’enserclement des mutins se précise.

Les troupes sur place ont reçu le le renfort des troupes d’élites à Kalaf dans le District de Tadjourah et à Dallay entre Tadjourah et Obock, pour prévenir toute avance sur Djibouti, des forces désobéissantes.

Les soldats mutinés réclament en particulier un salaire équivalent à ceux qui sont versés à d’autres unités.

En même temps des hauts responsables militaires négocient.

On suit le dossier … car il pourrait devenir très chaud

21/02/08 (B435) AFP : Un pont sur la mer Rouge, projet pharaonique de Djibouti et du Yémen

Le projet paraît aussi fou que pouvait l’être au XIXe siècle le percement du canal de Suez, mais des études très sérieuses sont en cours sur la construction d’un pont de 28 kilomètres de long au-dessus de la mer Rouge, reliant Djibouti au Yémen.

« Nous ne sommes pas vraiment partie prenante, le projet nous est un peu tombé du ciel sur une proposition d’un frère d’Oussama ben Laden qui a une entreprise de construction en Arabie saoudite », explique à l’AFP le Premier ministre djiboutien, Mohamed Dileita.

« Ici on en parle beaucoup, les Yéménites sont persuadés que le projet va être réalisé sur fonds saoudiens et émiratis pour faire le lien entre le monde arabe et l’Afrique », ajoute-t-il. Il s’agit d’un « projet à long terme qui participe de la logique de prestige des pays arabes ».

Selon lui, « de nombreuses entreprises américaines, yéménites et même françaises sont parties prenantes au projet. Mais le gros avantage serait de relier les millions de musulmans africains à La Mecque, en train ou en bus ».

Le projet figure en bonne place dans le programme officiel des investissements de Djibouti, qui décrit les grands chantiers en cours ou à venir dans ce petit pays de la Corne de l’Afrique.

« Le pont Bab el Mandeb (« les portes de l’enfer » en arabe, du nom du détroit séparant Djibouti du Yémen) sera long approximativement de 28,5 kilomètres, il reliera le Yémen à l’île de Périm, dans la mer Rouge, et Djibouti sur le continent africain », indique le document.

« Il se composera de poutres et d’un pont suspendu qui sera le plus long du monde (…) avec une route à six voies et quatre lignes ferroviaires », ajoute le texte.

Le projet prévoit également la construction d’une ville nouvelle baptisée Medinet An Noor (Ville lumière), « dont on ne sait pas encore si elle sera à Djibouti dans la région d’Obock (nord) ou au Yémen », précise M. Dileita.

Cette cité sera vouée à être à la fois « un carrefour de la connaissance, un centre d’affaires et un centre de tourisme et de loisir ».

Mais le projet se heurte à deux obstacles majeurs. L’un est lié aux risques de tremblements de terre, l’activité sismique étant très forte dans la région. L’autre par l’opposition à un programme qui représenterait une sérieuse concurrence pour le port de Djibouti, en pleine expansion grâce aux investissements de Dubaï.

En novembre 1978, un brutal mouvement sismique dans la région a donné naissance à un volcan, l’Ardoukoba, provoquant une série de 50 à 80 séismes par heure pendant l’éruption, et entraînant de profonds mouvements de terrain.
Dans ce domaine, « tout dépend des projets des architectes qui prennent en compte ces données », tempère Aboubakar Doualé Waiss, secrétaire général du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire.

Pour l’activité maritime de Djibouti, un pont risque également de se traduire par une perte de trafic. Les autorités jugent cependant que les avantages l’emportent.

« Si la stabilité se maintient à Djibouti, le port et le pont seront complémentaires », assure M. Waiss: « il y a des populations très nombreuses derrière nous, comme l’Ethiopie et ses 80 millions d’habitants, qui sont enclavées et le trafic ne cesse d’augmenter ».

Le coût du seul pont est estimé à 14 milliards d’euros. Le projet prévoit que sa construction durera une dizaine d’années, soit une durée similaire au chantier du canal de Suez.

21/02/08 (B435) RSF Extrait du rapport annuel sur l’Ethiopie

La crise ouverte en novembre 2005 par l’arrestation d’une vingtaine de responsables de journaux s’est achevée honorablement, en 2007, grâce à la pression internationale.

Mais le climat est toujours mauvais et l’autocensure fréquente. De plus, deux journalistes érythréens sont toujours utilisés comme otages, après avoir été capturés en Somalie.

Bien entendu, l’Ethiopie de Meles Zenawi n’est pas la dictature de Mengistu, renversée en 1991, qui maintenait sur le pays une chape de plomb de style stalinien. Des journaux privés animent, tant bien que mal, la vie intellectuelle de la capitale, Addis-Abéba.

Mais le climat est à l’hostilité.

De lourdes peines de prison sont toujours prévues pour ceux qu’une justice influençable estime coupable de « diffamation » ou de « publication de fausses nouvelles ».

L’autocensure est forte.

Les correspondants étrangers en poste en Ethiopie doivent être prudents et ne pas embarrasser le gouvernement, qui est confronté à de multiples crises militaires, dans les provinces et avec ses voisins. Celui-ci fait preuve d’une grande sévérité envers ces journalistes qu’il juge dangereux.

Relative détente

L’année 2007 a connu une relative détente. Depuis deux ans, l’attention de la communauté internationale était attirée par le fait que l’état-major de la principale coalition d’opposition, et les responsables des journaux qui la soutenaient, étaient en prison, inculpés de charges extravagantes qui pouvaient leur valoir la peine capitale.

Mais alors qu’ils étaient détenus dans des conditions pénibles et traités avec mépris par le gouvernement, la Haute Cour fédérale a prononcé en avril l’acquittement de vingt-cinq accusés, parmi les prévenus du grand procès politique qui se tenait à Addis-Abéba depuis un an.

Inculpés de « génocide », « haute trahison » et « tentative de renversement de l’ordre constitutionnel », tous étaient incarcérés depuis novembre 2005, après avoir été pris dans les rafles qui avaient suivi la répression, par la police éthiopienne, des rassemblements de protestation organisés par la principale coalition de l’opposition, la Coalition pour l’unité et la démocratie (CUD, Kinijit en amharique).

Huit des 25 personnes libérées étaient des journalistes.

Le tribunal a jugé que le procureur n’avait pas présenté de preuves convaincantes de leur culpabilité. Une première étape semblait avoir été franchie pour résoudre une crise qui empoisonnait la vie politique éthiopienne.

Coup de théâtre le 16 juillet : on apprenait avec stupéfaction la condamnation de six journalistes, parmi quarante-trois opposants jugés dans une affaire identique, à des peines allant de dix-huit mois d’emprisonnement à la prison à vie.

La plupart d’entre eux ont été reconnus coupables d’avoir tenté de « renverser l’ordre constitutionnel ».

Le 20, quatre d’entre eux étaient toutefois libérés après avoir bénéficié d’une amnistie, les deux derniers, en exil, ayant été jugés par contumace. Un mois plus tard, c’était au tour des trois derniers journalistes détenus depuis novembre 2005 d’être libérés en vertu d’une grâce présidentielle. La crise, qui durait depuis 22 mois, venait ainsi de trouver une issue définitive.

Il reste que, même pour des affaires de presse plus ordinaires, l’arsenal législatif dont dispose le gouvernement éthiopien est sévère.

Le gouvernement n’hésite pas à en faire usage pour se débarasser de journalistes gênants, quitte à déterrer de vieilles affaires. Ce type de manœuvres commodes est une pratique fréquente. En janvier, la Cour suprême a ainsi rejeté l’appel d’Abraham Reta, journaliste de l’hebdomadaire privé Addis Admas, contre sa condamnation, en mai 2006, à un an de prison pour « diffamation » pour un article publié en 2002, lorsqu’il était rédacteur en chef de l’hebdomadaire Ruh.

Il lui était reproché d’avoir cité sans preuve les noms de trois hauts fonctionnaires supposément impliqués dans une affaire de corruption.

Arrêté une première fois en avril 2006, il avait purgé trois mois de prison avant d’être placé en liberté conditionnelle, en attendant le résultat de son appel. Après plusieurs audiences, au cours desquelles Abraham Reta avait plaidé non-coupable et été contraint d’identifier la source de son article, il a été renvoyé en prison pour purger les neuf derniers mois de sa peine. Entre décembre 2005 et décembre 2006, Reporters sans frontières avait recensé quatre cas de journalistes envoyés en prison pour de longues peines (entre huit mois et dix-huit mois) pour des affaires vieilles de quatre ans. Tous ont, depuis, recouvré la liberté, mais il leur est désormais inenvisagable de reprendre le métier de journaliste.

Otages pris en Somalie

La timide ouverture du gouvernement éthiopien en fin d’année (création d’une radio privée indépendante, refonte de la loi sur la presse) ne saurait donc masquer que l’Ethiopie est un pays où l’exercice libre du journalisme se heurte rapidement à des autorités pour le moins nerveuses.

La détérioration du climat politique atteint systématiquement les rangs de la presse. L’envoi de l’armée éthiopienne en Somalie, fin décembre 2006, pour appuyer les troupes du gouvernement de transition, a été un foyer de tensions supplémentaires. Et le soutien politique et militaire du frère ennemi érythréen à l’Union des tribunaux islamiques somaliens a exarcerbé la situation, au point que deux journalistes des médias publics d’Asmara ont été pris en otages par les troupes éthiopiennes, alors qu’ils tentaient de fuir la zone des combats.

Saleh Idris Gama, journaliste de la télévision publique érythréenne Eri-TV, et Tesfalidet Kidane Tesfazghi, cameraman, avaient disparu fin 2006 à Mogadiscio. Fin février 2007, Reporters sans frontières avait fourni leurs noms au gouvernement somalien, afin de savoir s’ils étaient en détention ou s’ils avaient été identifiés parmi les victimes des combats. Aucune réponse n’avait encore été donnée à cette requête, quand, début avril, le ministère érythréen des Affaires étrangères avait publiquement signalé l’arrestation de plusieurs concitoyens en Somalie, confirmant que les membres de l’équipe d’Eri-TV étaient en vie.

Quelques jours auparavant, disposant d’informations équivalentes, Reporters sans frontières s’était adressée aux services de renseignements somaliens pour obtenir des informations sur les journalistes érythréens, l’informant de leur identité et demandant de pouvoir avoir un contact téléphonique avec eux. La requête de l’organisation avait été rejetée.

Quelques jours plus tard, des images de Saleh Idris Gama et Tesfalidet Kidane Tesfazghi ont été diffusées dans une vidéo sur un site progouvernemental éthiopien. La légende de leur interview les qualifiait de « soldats shabia » (littéralement « populaires », surnom du régime érythréen). Depuis cette date, les deux hommes sont détenus par les services de renseignements, quelque part en Ethiopie, et le gouvernement d’Addis-Abéba refuse de fournir des informations sur le sujet.

Ils ne sont pas les seuls journalistes incarcérés en Ethiopie, sur lesquels très peu d’informations sont disponibles.

Shiferraw Insermu, journaliste du service en oromo de la télévision publique ETV et soupçonné d’avoir été un informateur du mouvement séparatiste Oromo Liberation Front (OLF), croupit toujours en prison. Son confrère Dhabassa Wakjira et lui avaient été arrêtés pour la première fois à leur domicile d’Addis-Abeba, le 22 avril 2004. La Haute Cour fédérale avait ordonné leur libération sous caution le 9 août suivant, mais seul Shiferraw Insermu avait été relâché.

Arrêté de nouveau le 17 août, le journaliste avait été libéré sur ordre de la Haute Cour fédérale à la mi-octobre. La chaîne ETV ayant refusé de l’autoriser à reprendre son emploi, il tentait de retrouver une activité professionnelle lorsqu’il a été arrêté une troisième fois, le 11 janvier 2005. Il est toujours en détention depuis cette date, probablement à la prison centrale dite « Kerchiele »’.

Dhabassa Wakjira, lui, a été détenu sans interruption jusqu’en 2006, sans que l’administration pénitentiaire obéisse aux différents ordres de libération provisoire de la justice. Il a finalement été libéré et a, depuis, fui l’Ethiopie et demandé l’asile à l’étranger.

21/02/08 (B435) AFP Bush: pas de nouvelles bases militaires américaines en Afrique

ACCRA (AFP) — Happé par le Kosovo et Cuba durant sa tournée africaine d’une semaine, George W. Bush est malgré tout parvenu mercredi à recentrer son voyage continental en assurant au Ghana que les Etats-Unis n’avaient pas l’intention d’implanter de nouvelles bases militaires en Afrique.

« Nous n’envisageons pas d’ajouter de bases », a-t-il lancé lors d’une conférence de presse avec le président ghanéen John Kufuor, alors que de nombreux pays africains sont inquiets de la volonté des Etats-Unis de transférer le Commandement militaire africain (Africom), actuellement installé en Allemagne, en Afrique.

M. Bush a usé d’un langage très imagé pour mieux convaincre ses hotes. « Je sais qu’il y a des rumeurs au Ghana selon lesquelles Bush ne vient ici que pour convaincre d’installer une grosse base américaine. C’est de la foutaise. Ou comme on dit au Texas : bullshit! », s’est-il écrié.

« Cela ne veut pas dire que nous n’allons pas développer une sorte de présence en Afrique. Nous n’avons pas encore décidé. C’est un concept nouveau », a-t-il poursuivi lors de l’avant-dernière étape de sa tournée qui l’a déjà conduit au Bénin, en Tanzanie et au Rwanda et qui s’achèvera au Liberia.

M. Kufuor a de son côté déclaré que les explications de M. Bush « tordaient le coup une bonne fois pour toutes » aux rumeurs sur de prétendues intentions miltaires cachées du gouvernement américain.

De nombreux pays, dont le Nigeria, se sont déclarés opposés à une présence militaire directe des Etats-Unis sur le continent.

Huitième producteur mondial de brut et cinquième fournisseur des Etats-Unis, le Nigeria a officiellement refusé l’idée d’installer l’Africom chez lui ou « sur le sol africain ».

Depuis près d’un an, Washington a multiplié les missions de hauts fonctionnaires en Afrique pour « vendre » cette idée et rassurer sur ses intentions.

Les détracteurs africains du projet semblent persuadés que Washington cherche en fait à sécuriser par la force son approvisionnement énergétique, sachant que d’ici à 2015 un quart de ses importations pétrolières proviendront d’Afrique, et notamment du golfe de Guinée.

M. Bush a rejeté ces critiques. « Il – l’Africom – s’agit seulement d’une structure de commandement, visant à aider à fournir une assistance aux pays d’Afrique, de sorte que ces pays soient mieux préparés à résoudre les conflits d’Afrique, par exemple en fournissant une formation au maintien de la paix », a-t-il affirmé.

« Je veux dissiper l’impression que soudainement l’Amérique voudrait débarquer toutes sortes d’éléments militaires. Ceci n’est tout simplement pas vrai. Le seul objectif de l’Africom est d’aider les responsables à traiter des problèmes africains », a-t-il souligné.

La seule base militaire permanente dont disposent actuellement les Etats-Unis en Afrique est Camp Lemonier, à Djibouti, un ancien quartier-général de la Légion étrangère française où sont actuellement stationnés quelque 1.800 militaires américains.

Les Etats-Unis ont choisi Djibouti après les attentats du 11-Septembre, pour y installer une coalition internationale contre le terrorisme, ayant a l’origine pour mission d’empêcher d’éventuels membres du réseau d’Al-Qaïda fuyant l’Afghanistan et le Pakistan de trouver refuge dans la région.

Djibouti a proposé d’accueillir le QG d’Africom, qui mène pour l’instant ses opérations de Stuttgart sous la direction du commandement américain pour l’Europe.

A Accra, où il devait être l’hôte d’un grand dîner officiel mercredi, George Bush a également tenu à dissiper l’idée d’une rivalité féroce entre la Chine, avide de matières premières et de pétrole, et les Etats-unis en Afrique.

21/02/08 (B435) RTL : Au moins 40 réfugiés somaliens retrouvés noyés au large du Yémen

Au moins 40 réfugiés somaliens ont été retrouvés morts noyés mardi soir le long des côtes yéménites. Des trafiquants d’êtres humains les avaient forcés à sauter à l’eau alors que les deux embarcations approchaient de la côte, selon les garde-côtes yéménites.

En outre, 176 personnes auraient été retrouvées vivantes. D’après certains survivants, les trafiquants, craignant d’être interpellés par les garde-côtes yéménites, ont forcé les passagers à se jeter à l’eau. Les embarcations avaient navigué de la Somalie vers le Yémen par le Golfe d’Aden et étaient en mer depuis trois jours. Depuis le début de l’année 2008, au moins 200 immigrés clandestins d’origine africaine ont péri le long des côtes du Yémen.

21/02/08 (B435) ALERTE ROUGE : la chambre d’accusation va se prononcer aujourd’hui sur la demande de libération provisoire déposée par le Père Sandro de Pretis (Lecteur)

Nous apprenons que la Chambre d’accusation doit se prononcer ce jour, à Djibouti, sur la demande de liberté qui a été déposée par le Père Sandro de Pretis.

Toute l’Italie suit cette affaire désormais qui est au niveau du Gouvernement. La diplomatie Vaticane poursuit certainement les démarches, mais dans la plus grande discrétion, comme à son habitude.

Nous espérons vivement que le père Sandro soit mise en liberté ce jour. Cela permettra au régime de Guelleh, de renouer des relations avec l’Italie sur de meilleures bases et de montrer qu’il n’agit pas par vengeance dans le cadre de l’instruction de l’affaire Borrel.

21/02/08 (B435) Un lecteur italien nous fait passer l’avis de Mgr George Perron sur l’ouvrage de Chris Lafaille.

Mgr George Perron, évêque émérite de Djibouti, est retraité à Blois. Il a écrit :

La seule chose incontestable dans le livre écrit par Chris Lafaille est sa description de Gabode : « Gabode est à la fois près de la mer et près de l’usine électrique avec son bruit infernal jour
et nuit… »

Mgr George Perron,
ancien évêque émérite de Djibouti.