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27/02/08 (B436) BBC : Une épidémie de choléra tue 70 personnes à la frontière sud de la Somalie. Cholera crisis on Somali border (En Anglais – Info lectrice)

About 70 people have died in a severe outbreak of cholera in southern Somalia, close to the Kenyan border town of Mandera, reports say.

At least 400 people have been affected and drought conditions are aggravating the problem.

People affected on the Kenyan side of the border are getting medical aid but almost none is available in Somalia, says the BBC’s reporter in the region.

Local non-government organisations have appealed for international help.

The crisis is affecting Somalia’s Gedo region, where people interact with their Kenyan neighbours across the border in Mandera, the BBC’s Bashkash Jugsodaay says.

Health personnel are helping sufferers on the Kenyan side and spreading information about how the illness can be contracted from dirty water.

However, in Gedo, the lack of medical facilities is making the situation unbearable, our reporter says.

The handful of NGOs in the area are unable to provide enough support and fear the situation might get out of control, he adds.

27/02/08 (B436) BBC : Une ville de Somalie conquise par les Islamistes. Somali town overrun by Islamists. (En Anglais – Info lectrice)

Somali Islamists seized control of a southern town on Sunday, killing nine government troops.

The rebels, armed with rocket launchers and machine guns, voluntarily retreated after three hours, said a police officer in Dinsoor, Mohamed Ahmadey.

He said the town had been under « no-one’s control » since the incident, in which eight soldiers were wounded.

For more than a year, government forces backed by Ethiopian troops have struggled to assert control in Somalia.

The capital, Mogadishu, has often been the focus of the fighting between the government forces and the Islamists they ousted from power.

But the incident on Sunday shows the Islamists are increasing their attacks outside Mogadishu, says the BBC’s Mohamed Olad Hassan in Somalia.

A spokesman for the Islamists’ Shahab youth wing, Sheikh Muktar Ali Robow, told local radio that he was leading the rebel unit that seized the town.

« Our troops moved into the town to dismiss bandits under the cloak of Somalia’s honourable army. We defeated those, burned three of their military vehicles and seized two others,” he said.

“We spoke to the town’s residents in public and told them that we were not in a position to harm any one and ordered them to maintain their ordinary activities, and later withdrew from the town,” he said.

Residents of the town confirmed the incident, but there has been no comment yet from any senior government official.

27/02/08 (B436) Le Moniteur avec AFP : Le frère de Ben Laden veut construire un pont entre l’Afrique et l’Asie

L’homme d’affaires saoudien Tarek Ben Laden a exposé dimanche dernier au président djiboutien Ismaël Omar Guelleh les maquettes, ainsi que les résultats des premières études de faisabilité pour la construction d’un pont reliant Djibouti et le Yémen.

« Le pont Bab el Mandeb (« les portes de l’enfer » en arabe, du nom du détroit séparant Djibouti du Yémen) sera long approximativement de 28,5 kilomètres, il reliera le Yémen à l’île de Périm, dans la mer Rouge, et Djibouti sur le continent africain », indique le document.

La première phase de ce projet consisterait, selon Tarek Ben Laden, à « construire un pont de 3,5 km jusqu’à l’île yéménite de Perim et un autre de 4 km jusqu’à Bab-el-Mandeb (« la porte de l’Enfer »), le détroit séparant Djibouti du Yémen, a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse.

Quant à la seconde phase, elle consisterait à « construire un pont de 21,5 km jusqu’à Djibouti », dont 13 km en suspension et 8 km posés sur des pylônes enfoncés dans la mer.

Outre le pont lui même, le projet présenté par M. Ben Laden, frère d’Oussama Ben Laden, porte sur la construction d' »une nouvelle cité baptisée Madina al-Nour » (Ville lumière), « d’une superficie de 600 km2 », « au nord de Djibouti, en face du détroit de Bab-el-Mandeb ».

En plus d’être un centre touristique, industriel et économique, cette nouvelle cité servira de zone franche extraterritoriale pour tous les types d’échanges commerciaux possibles entre les continents africain et asiatique, a-t-il dit.

Mais le projet se heurte à deux obstacles majeurs. L’un est lié aux risques de tremblements de terre, l’activité sismique étant très forte dans la région. L’autre par l’opposition à un programme qui représenterait une sérieuse concurrence pour le port de Djibouti, en pleine expansion grâce aux investissements de Dubaï.

Le coût du seul pont est estimé à 14 milliards d’euros. Le projet prévoit que sa construction durera une dizaine d’années, soit une durée similaire au chantier du canal de Suez.

J-P D. (avec AFP)

27/02/08 (B436) Radio-Trottoir : La situation sur le front militaire, à Djibouti, est-elle encore maîtrisable ? (Lecteur)

Le silence est inquiétant ! Tout est possible !

Il faut quand même noter que le Général des Blindés peut se balader de nouveau après avoir été placé en Résidence forcée durant plus de deux (2) jours.

Le motif ? Mutinerie et risques de révoltes potentielles ? Pour des problèmes de soldes et de paiement de ces soldes …

On est en droit de se demander où est passé le fric de nos « protecteurs » : les Yankees et les Gaullois en particulier ? Où est-il passé ?

Selon les toutes dernières informations que j’ai reçues, le compte à rebours n’est pas stoppé ?

Les bons comptes font les bons amis ! Et certains soldats estimeraient, probablement à juste titre, que le compte n’y est pas !

Mais Dieu que c’est stupide de ne pas y avoir pensé plus tôt … S’il manque de l’argent dans la Caisse publique, on devrait pouvoir le trouver dans le Trésor d’Haramous. Il n’a pas pu s’évaporer comme cela.

Mais alors, suivez mon raisonnement. S’il manque de l’argent dans la Caisse publique et si le Trésor d’Haramous est excédentaire, c’est que quelqu’un a organisé le transfert de l’un vers l’autre. La question est de savoir qui est le coupable …

Trève de plaisanterie. Il y a des années que Guelleh pratique les vases communiquants mais à sens unique.
Demandons simplement à IOG d’inverser le flux, en vue du remboursement des arrièrés de soldes promis aux SOUS-OFFICIERS qui avaient été
promus après « la mobilisation du conflit armé » :

Tiens, mais gardez-le pour vous et ne l’ébruitez surtout pas, sinon c’est Gabode direct en passant par la case torture.

Il manquerait cinq cent millions de Francs Djibouti par an (500 Millions de FD), pour mettre fin à ce légitime soulèvement militaire de nos fières armées. C’est pas la mer à boire comparé au Trésor d’Haramous….

En dépit des engagements que Chef des Armées avait pris en 2006, pour apurer le paiement d’un an d’arriérés de « salaires équilibrés », nos braves militaires n’ont toujours rien vu venir ..

On dit que l’ultimatum, avant l’épreuve de Force, a été reporté au 29 février 2008 à 17 heures Djibouti.

Surtout, pas de problème, car chaque Vendredi matin, jusqu’au 13 Mars 2008, des manifs continuent pour dénoncer la « France pédagogique, non, non, la nouvelle France pédophile »; des manifs hautement plannifiées au plus haut niveau des Etats-Majors !

Sinon le bruit des Balles réelles va siffler autour de vos oreilles.

Un Caporal en Uniforme.

27/02/08 (B436) XINHUA : L’émissaire de l’ONU appelle les pays arabes et africains à aider à résoudre la crise somalienne

LE CAIRE, 26 février (Xinhua) — Le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la Somalie, Ahmedou Ould- Abdallah, a appelé mardi les pays arabes, notamment l’Egypte et l’Arabie saoudite, ainsi que des pays africains, y compris l’Ouganda, à jouer un rôle clé pour réaliser la réconciliation nationale en Somalie et rétablir la stabilité dans le pays.

M. Ould-Abdallah a fait ces remarques après son entretien avec le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit. Il a invité la Ligue arabe, l’Union africaine et les Nations Unies à conjuguer leurs efforts pour aider les parties somaliennes à se resserrer.

L’émissaire onusien a regretté que les Somaliens n’aient pas pu parvenir à la résolution de la crise que traverse leur pays bien qu’il y ait une chance de résoudre le problème par eux-même.

Lors des entretiens, MM. Ould-Abdallah et Aboul Gheit ont disucté des moyens de promouvoir le processus politique en Somalie, soulignant la nécessité de faire du problème de la Somalie l’une des priorités de la communauté internationale dans la prochaine période afin de mettre fin aux souffrances vécues par les Somaliens depuis 17 ans, a indiqué le porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, Hossam Zaki.

La Somalie est dépourvue d’autorité centrale depuis le renversement du régime de Mohamed Siyad Barré en 1991.

Le pays de la corne de l’Afrique est en proie à des violences quasiment quoditiennes depuis que les troupes du gouvernement provisoire soutenues par l’Ethiopie ont chassé un mouvement islamiste du sud et du centre somaliens en décembre 2006.

26/02/08 (B436) APA : Assassinat d’un haut responsable de la police somalienne

APA-Mogadiscio(Somalie) Des individus armés non identifiés ont abattu lundi un haut gradé de la police somalienne en dehors de la capitale Mogadiscio, a annoncé mardi le porte-parole de la police, Abdullhi Sha’sha.

Abdi Kahiye, surnommé Harag Shabel, était une éminente personnalité de la police de la capitale Mogadiscio. Il a servi comme colonel de police sous le régime de l’ancien président Mohamed Siyad Bare.

« Plusieurs jeunes, armés de pistolets s’étaient présentés devant l’officier qui était assis devant sa maison située dans le quartier de Hamar Jajab au sud de la ville, pour le cribler de balles à la tête et dans la poitrine », a-t-il expliqué.

« C’est une triste nouvelle pour les autorités gouvernementales, le peuple somalien tout entier, particulièrement la police qui perd en lui un grand homme », a-t-il encore confié.

Ce meurtre n’a pas encore été revendiqué, mais le gouvernement qui a vivement condamné cet acte accuse les insurgés islamistes d’en être les auteurs

Des centaines de soldats gouvernementaux et éthiopiens ont été déployés dans les rues à proximité de l’Ecole Supérieure de Police de la ville où se tient la cérémonie funèbre.

Plus de dix commissaires et policiers ont été assassinés depuis le début des violences qui ont éclaté au début de l’année 2007.

26/02/08 (B436) Lu sur le site Indymedia / Grenoble :Hubert Védrine, invité du déshonneur

écrit le 26/02/08 à 11:42:57 par Hugo – Cet article n’a pas encore été modéré.

Monsieur Védrine est l’invité d’honneur de la Grenoble Model United Nation. Le choix est audacieux, surtout pour une édition du G-MUN dédiée à la résolution de la crise du Darfour.

En effet, Hubert Védrine connaît vraisemblablement ce dossier, pour avoir été secrétaire général de l’Elysée à une époque (1994-195) où la France a activement aidé le régime d’Omar El Béchir : réhabilitation diplomatique auprès de l’Europe, des Etats-Unis, de la Banque Mondiale, du FMI, rééchelonnement de dettes, caution d’un prêt, ouverture du Centrafrique et du Zaïre pour prendre à revers les rebelles, photos satellites de leurs positions au sud Soudan, armement et formation militaire « anti-guérilla »… (FX Verschave, La Françafrique, 1998)

Cependant, Hubert Védrine est peut-être plus familier du Tchad. Le 30 mai 1998, le député Yorongar est arrêté. Infatigable opposant non-violent à Idriss Déby, sont sort est aujourd’hui incertain. Il écrivait le 20/09/1998 « l’ambassade de France co-gère mon arrestation », pour une prison centrale de N’Djamena qui « est un grand mouroir ». À Paris, les députés Verts interpellaient le ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine, qui se félicitait de l’influence française sur le régime tchadien, au chapitre des droits de l’homme… (FX Verschave, Noir Silence, 2000, p.58)

En matière de droits de l’homme, le 26 juillet 1999, le ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine se félicitait dans le Journal Officiel de la reprise de la coopération franco-djiboutienne en matière de justice, qui « permettra sans doute des améliorations significatives ». « Par l’aide qu’elle apporte à Djibouti, la France entend soutenir le développement de ce pays, et notamment l’enracinement de l’État de droit et le respect des droits de l’homme ». Le 23 septembre, les unités spéciales de la police donnent l’assaut de la résidence du principal opposant au « président » de Djibouti. Ils tirent à balles réelles et lancent des grenades. Une dizaine de personnes sont atteintes, dont l’épouse et la fille du leader de l’opposition, qui est incarcéré. Un jeune homme meurt de ses blessures. Les arrestations des manifestants se comptent par centaines d’après la Ligue des Droits de l’Homme.( FX Verschave, Noir Silence, 2000, pp. 135-136)

Plus intenable encore est la position d’Huber Védrine avant, pendant et après le génocide Rwandais. Pour lui, soutenir une armée ethnique 100% Hutu était un bienfait naturel, comme il l’a soutenu devant la mission d’information parlementaire : «D’autant que les recrues hutu représentaient 80 % de la population. On a ailleurs formé des armées moins représentatives. » Il convient de souligner que « Parmi les collaborateurs de François Mitterrand, Hubert Védrine et les généraux Christian Quesnot et Jean-Pierre Huchon sont ceux qui se sont les plus impliqués dans cette politique rwandaise de la France. »(JP Gouteux, Histoire d’un génocide sans importance, pp. 96-97)

En toute logique, « Védrine fut aussi de ceux, au sein du gouvernement, qui combattirent le projet de Cour pénale internationale, aux côtés de l’Élysée et de l’État-major. » (FX Verschave, Noir Silence, 2000, p.304). L’impunité des génocidaires, comme la privatisation de la guerre, ne semblent pas inquiéter Hubert Védrine. A propos de la convention de l’ONU sur les mercenaires, il a ainsi estimé que le texte de cette convention n’a tenu « que partiellement compte des positions défendues par la France et d’autres pays occidentaux » ; une concertation entre administrations est en cours « pour déterminer si notre pays peut envisager d’adhérer à cette Convention, le cas échéant en formulant des déclarations interprétatives ou des réserves ». (Noir Silence, p.82)

Alors inviter « d’honneur » Hubert Védrine pour résoudre, même en guise d’exercice, la crise du Darfour, est-ce vraiment raisonnable ?

26/02/08 (B436) Procés d’Hassan Saïd et Djama Souleiman à Versailles le 13 mars.

Tous les témoins, les parties civiles et les inculpés ont reçu leur convocation.

En dépit de certaines rumeurs qui avaient couru, il semble absolument certain que MM Alhoumekani et Ali Iftin seront présents pour témoigner des manoeuvres de subornation dont ils ont été victimes l’un et l’autre.


Djama Souleiman cherchant à suborner M.Alhoumekani dans un grand hôtel de Bruxelles. Que lui avait-il proposé ce jour là en échange de sa rétractation ? Réponse le 13 mars à Versailles
Ils ont déjà remis à la justice de nombreuses preuves audio et visuelles pour confirmer leurs affirmations. Elles seront certainement utilisées …

Pourquoi ce procès est-il si important ?

Parce que si les prévenus sont condamnés, c’est qu’il aura été établi qu’ils ont corrompus et/ou tentés de corrompre des témoins « capital » dans l’affaire Borrel.

S’ils ont corrompu ou tenté de le faire, c’est qu’il y a une raison !!!

C’est justement le point capital du procés. Il devrait relancer l’affaire Borrel. Guelleh n’aurait pas envoyé ses sbires « au charbon » pour corrompre des témoins, s’il avait la conscience tranquille. C’est donc qu’il ne l’a pas ….

Et ce ne sont pas les brodages artificiels et mal ficelés de Chris Lafaille qui changeront quoi que ce soit …