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07/03/08 (B437-B) BBC – Un professeur anglais, dont le conjoint est condamnée à six mois pour avoir dénoncé des violences sexuelles sur mineurs en Ethiopie, échappe à la prison en s’excusant publiquement. UK teacher escapes Ethiopia jail (Info lectrice)

A British teacher has escaped jail in Ethiopia over comments she made when exposing paedophiles working at a children’s charity.

Jill and Gary Campbell helped convict the director of an orphanage run by the charity Terre Des Hommes-Lausanne.

But the charity denied the couple’s accusations it had covered up abuse.

It won a defamation case and Mrs Campbell faced six months in jail after refusing to apologise, but this demand was dropped at a hearing.

At a hearing in Addis Ababa the judge said Terre des Hommes had dropped their demand for the execution of the judgement Mrs Campbell, so she no longer had to apologise.

The couple had compiled a report on sexual abuse at the children’s home which led the charity to apologise and leave Ethiopia.

Hard labour

In 2003 orphanage director David Christie was sentenced to nine years of hard labour for abusing several young boys.

But the Campbells also accused Terre Des Hommes-Lausanne of trying to cover up the scandal, which a court said was not proved.

They were ordered to apologise, which Mrs Campbell refused to do.

Mr Campbell issued a public apology last month, then said he did so only because nobody would be able to care for their children if they both went to jail.

Speaking after the hearing, Mrs Campbell said: "The charity has wasted seven years pursuing us through the courts and chasing and intimidating us.

"These would have been much better spent supporting the victims and apologising to them and seeking compensation for them."

06/03/08 (B437-B) L’imagination de nos lecteurs n’a pas de limites – Elysée, 11 décembre 2007 : que se sont dit, dans le plus grand secret, les Présidents français et djiboutiens ? Notre lecteur a pu reconstituer le dialogue, grâce à des techniques ultra-modernes et un brin d’imagination aussi.

Mettons-nous à leur place et concentrons-nous !

Sarkozy :
Alors, cher collègue, on est bien d’accord. Vous n’allez quand même pas vous fâcher avec moi en raison de cette affaire Borrel. En France les magistrats sont totalement indépendants.

Restez serein et continuez à vous promener librement dans le monde entier. Tant que je serai Président, rien de fâcheux ne pourra vous arriver. Entre collègues, il faut savoir se soutenir.

Ne faites comme Paul Kagame ! Frappé par un mandat d’arrêt international, il s’est isolé et il le regrette au fond. Ce serait quand même dommage de rompre nos relations diplomatiques pour si peu, comme il l’a fait sur un coup de colère.

I.O.G. :
Si vous voulez. Mais on conserve tous nos accords. La France continuera à protéger notre espace aérien et nos frontières et à me garantir une immunité pénale à vie. Comme cela, je pourrais me consacrer à ma propre succession : je ne voudrai pas avoir une mauvaise surprise de dernière minute.

Ce ne serait bon ni pour la France, ni pour moi.

En échange et tant que vous tiendrez votre parole, je ne parlerai pas des petits dossiers que j’ai evoqués pendant notre discussion. Ainsi personne ne sera mal à l’aise, ni vous, ni vous deux prédecesseurs, ces Chers Mitterrand et Chirac.

NB: la machine a interprété les paroles et les pensées des deux Présidents s’est emballée à ce moment là et notre lecteur est incapable de nous livrer la suite, mais l’essentiel est là.

06/03/08 (B437-B) Message d’alerte en provenance du Pays. I.O.G : Un Tyran Pyromane !

Après la chape de plomb qu’il a abattu sur le pays I.O.G. est actuellement
en train d’exposer toute la région à un embrasement qui risque fort
d’emporter notre port.

Ses collusions avec une puissance régionale contre une autre, ont des
répercussions à nos frontières comme dans la capitale.

Les Djiboutiens s’inquiètent de la politique aventuriste de ce flic d’un
autre âge et nous payons déjà le prix de cette absence de neutralité !

La colère gronde !

Les jours à venir nous en diront plus !

Un citoyen très pessimiste !

06/03/08 (B437-B) RSF / Rapport d’enquête KENYA / « L’Expérience des limites » : les médias dans la tourmente d’une élection gâchée.

Télécharger le rapport intégral – 40 Mo

Alors que le Kenya traverse, depuis fin 2007, l’une des crises les plus graves de son histoire, Reporters sans frontières, International Media Support et Article 19 publient, le 6 mars 2008, un rapport de mission sur le comportement des médias du pays. L’enquête des trois organisations contredit le préjugé selon lequel la presse africaine est trop souvent politisée, voire dangereuse, tout en mettant en lumière les lacunes de médias confrontés à un conflit sans précédent, auquel ils n’étaient pas préparés.

« En temps de crise, contrairement à l’idée trop généralement reçue, les médias africains ne se jettent pas nécessairement dans la bataille, jouant les stimulants pour des assassins à machettes. Alors que le pays traverse une violente crise politique depuis le scrutin présidentiel controversé du 27 décembre 2007, la presse du Kenya en est l’illustration parfaite. Elle a adopté, en conscience, une attitude pacificatrice, appelant au calme et à la réconciliation, stigmatisant la classe politique pour son manque de responsabilité et de patriotisme. Au risque, pourtant, de faillir à son devoir de récolter des faits, de les confronter aux protagonistes de l’actualité et de présenter cela au jugement de l’opinion », expliquent notamment les trois organisations, dans leur rapport de mission conjoint.

« Ce conflit a été un grand choc pour la presse. La liberté dont nous avons benéficié pendant des années nous avait fait baisser la garde. Aujourd’hui, l’autocensure s’est installée », admet par exemple Tervil Okoko, président de l’Union des journalistes kenyans (KUJ). Plus polémique, David Makali, directeur du Media Institute, admet la faillite des médias kenyans dans la recherche de la vérité durant la période de crise, notamment sur le trucage du scrutin. « Si la mission des médias est de dévoiler la vérité, alors je n’ai rien vu de tel. S’ils l’ont réellement cherchée, au moins n’ont-ils pas osé la publier », explique-t-il.

Reporters sans frontières, International Media Support et Article 19 proposent en conclusion une série de recommandations aux protagonistes de la crise kenyane en matière de liberté de la presse, notamment les autorités, les partis politiques et les responsables des principaux médias.

06/03/08 (B437-B) Tlaloc est le dieu de la pluie ! (Lecteur canadien)

Le Président Ismaïl Omar Guelleh a participé jeudi dernier à une prière collective réunissant des milliers de compatriotes et coreligionnaires.

Cette prière, qui s’est déroulée sur le terrain vague qui jouxte le stade Gouled, a été décidée en raison de l’ampleur des effets de la sécheresse en milieu rural ».

Après les tortures, la corruption généralisée et l’oppression de la population djiboutienne, la sécherese s’invite maintenant sur la liste des calamités à Djibouti.

Dieu va pas nous envoyer la solution pour sortir de cette calamité qui ravage le pays, puisque la solution est du domaine des hommes. (cf ci-desous)

Guelleh est-il devenu un fan du Dieu Tlaloc, que les Atzèques priaient collectivement au 12ème siècle pour solliciter, selon les besoins, soit le retour du beau temps, soit une belle pluie ?

Tlaloc est le dieu de la pluie et de la végétation. Il tient un rôle prépondérant dans la mythologie aztèque. Tlaloc était un dieu très redouté.

Il possède le pouvoir d’envoyer la pluie, la foudre, la tempête ou de changer la sécheresse avec une pluie de miel et la famine par la prospérité. Guelleh s’il persiste, ne doit pas se décourager au premier essai, il devra organiser régulièrement de nombreuses prières collectives dans tout le pays …

Alors que depuis trois années, Djibouti a reçu une aide alimentaire et financière de 4 milliards de franc djibouti pour subvenir aux besoins de cette population en détresse, je vous demande, mon cher Guelleh où est passée la somme d’un montant de 5.267.983 euros (environ 1.369.675.580 FDJ) que la Commission de l’UE vous a envoyée dans le cadre du projet d’aide alimentaire aux réfugiés et aux groupes vulnérables.

Cette aide pourrait sauver de milieux de vie humaines à travers le pays.

La prère "salat Al-Istika", n’est utilisée que lorsque les musulmans s’estiment en grand danger, un peu partout sur le territoire national. L’utiliser dans les circonstances où vous l’avez fait, n’est vraiment pas la solution.

C’est l’un des pires mensonges depuis l’indépendance !

Le bonheur d’Omar Guelleh font les malheurs de la population djiboutienne.

Ce n’est pas une prière qui réglera nos problémes mais des investissements et une augmentation massive des fonds alloués aux infrastructures d’irrigation, aux dispositifs d’économie d’eau, de vastes chantiers de forages, la formation d’ingénieurs hydrauliques et/ou de géologues et la performance des équipements spécialisés.

Se doter d’une importante flotte de véhicules pour effectuer des forages dans le pays, ce serait une solution fiable et réaliste, mais réciter "salat Al-Istika" ça c’est véritablement se moquer du monde.. That’s it, that’s all.

A. G. ,
Montréal – 4 mars 2008

06/03/08 (B437-B)BBC Quatre soldats somaliens et un civil ont été tués lors de l’attaque d’un point de contrôle. Soldiers killed in Somalia attack (En Anglais – Info lecteur)

Islamists stage hit-and-run attacks since being ousted from the capital

Four Somali soldiers and a civilian have been killed after Islamist insurgents attacked a check-point just outside the capital, Mogadishu.

The Islamists briefly took control of the site, burned military vehicles and seized weapons and money, a police officer said.

The Siinka Dheer check-point is on the road to Afgooye, where thousands of Mogadishu residents have fled.

The Islamists have also staged several attacks outside the capital.

In Baidoa, the seat of the transitional parliament, the insurgents launched a grenade attack, killing a general from the Somali forces and injuring two civilians.

And in the southern town of Goobale, insurgents clashed with Ethiopian troops.

The BBC’s Mohammed Olad Hassan in Mogadishu says four civilians were killed and scores injured.

Several hundred people were displaced by the fighting.

« There was a fierce battle and the Ethiopians shelled the village killing four civilians. We do not know the casualty figures among the combatants, we ran for our lives, » said Sayid Ahmed, who fled the town to Wanlaweyn, 90km south of Mogadishu.

« Our aim is to cripple both the military and the economic sources of the enemy, » Islamist spokesman Abdi-rahin Isse Adow told the BBC.

US raid

Our correspondent also reports that Islamist forces have marched unopposed into Hudur town, 180km north of Baidoa.

« The fighters have taken two positions at different directions of the town, they are here and there is no violence. We do not know whether their aim is to take the town or not, » a resident told BBC on condition of anonymity for fear of reprisal.

Earlier this week, the US bombed an Islamist-held town in southern Somalia, saying that an al-Qaeda operative was sheltering there.

The Islamists were ousted from the capital, Mogadishu in December 2006 by government forces, backed up by Ethiopia, with some intelligence from the US.

The US accused the Somali Islamists of harbouring those responsible for the 1998 attacks on its embassies in Kenya and Tanzania.

The Islamists denied this, as well as reports they had links to al-Qaeda.

Somalia has not had an effective national government since 1991.

Last month, a senior UN official told the BBC that Somalia was the worst place in the world for children.

06/03/08 (B437-B) ALL AFRICA – Les missiles américains ont manqué leur cible. Somalia: U.S. Missile Attack Missed Key Target (En Anglais – Info lecteur)

The Nation (Nairobi)

6 March 2008 – Abdulsamad Ali –
Nairobi

A US missile strike against the Somali town of Dobley may have missed its target – Kenyan terror suspect Saleh Ali Saleh Nabhan.

Security sources also said in Mombasa Wednesday that Mr Nabhan’s mobile communication was intercepted by the US Navy, leading to the Sunday attack.

Dobley is near the Kenya-Somalia border.

The Tomahawk missile fired from the sea may have hit when the suspect, born in 1968 in Mombasa, had already left the location, the sources added.

But the police are not ruling out that Mr Nabhan may be among the 20 people wounded in the attack.

Mr Nabhan is a close ally of another wanted terrorist suspect Harun Fazul, and are believed to be always together.

Other sources close to Mr Nabhan said they did not believe he was killed. « I think it’s just propaganda to try and find out where he actually is, » said one source.

The source said during an earlier attack in southern Somalia, it was announced that Mr Fazul had been killed, but it was later confirmed that he was not even near the vicinity. The Kenya police say both Mr Nabhan and Mr Fazul are wanted for their involvement in the bombings of the US embassies in Nairobi and Dar es Salaam, Tanzania, on August 7, 1998 where more than 200 people died, while 5,000 others were injured.

They are also wanted for the November 2002 bombing of the Paradise Hotel in Kikambala and the attempted shooting down of Arkia Airliner in Mombasa.

Sunday was not the first time the US was striking at Somalia for their prime targets Nabhan and Fazul.

The super power conducted similar strikes in southern Somalia in January 2007 against al Qaeda targets. Officials later confirmed that they did not believe that they achieved their goal.

The 2007 targets also included members of the Islamic Courts Union, who had been driven out of power in Somalia by Ethiopian-backed Somali troops.

Days before the attack, Mr Fazul’s wife and three children were arrested together with Mr Nabhan’s wife after they had tried to cross into the Kenyan border.

They have all since been released although several other Kenyans, arrested while trying to flee Somalia after the ouster of Islamic Courts Union (ICU), are still being held in military camps in Ethiopia.

06/03/08 (B437-B) Bilan de la 25 ème réunion ACP (Par Hassan Cher Hared, secrétaire aux relations extérieures de l’UDT)

Les accords ACP portent principalement sur les échanges commerciaux et economiques entre les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique d’un côté et l’Union européenne de l’autre.

La République de Djibouti est un pays de l’Afrique, signataire des accords ACP.

La République de Djibouti est-elle concernée au titre de ses échanges commerciaux avec l’U.E. ?

En réalité ses exportations vers l’Europe se limitent à quelques sacs de marchandises tandis que ses importations en provenance de l’Asie ont largement dépassé celles qu’elle réalise avec l’UE. Il en est de même pour les investissements et les transferts de technologie qui proviennent majoritairement de l’Asie et qui sont devenus le premier poste d’importation.

En dépit de ce constat, la République de Djibouti continuer à s’impliquer énormément dans ces accords et à leur accorder une attention considérable au regard des enjeux et des flux concernés.

La question qui se pose aujourd’hui est celle-ci.

Considérant que Djibouti n’a pratiquement plus d’échanges avec l’Union européenne, quels avantages espère-t-elle retirer des accords ACP ?

La réponse est simple : en privilégiant, sur le papier seulement, les accords ACP, Djibouti peut espérer obtenir des avantages politiques et financiers.

Les avantages financiers sont bien répertoriés :

attribution massive d’aides et de dons aux acteurs publics.
– attribution d’unassistance financière à destination de la société civile qui devrait passer directement par les acteurs non-étatiques pour aider directement ceux qui sont désignés par l’U.E.

C’est certainement l’une des raisons pour lesquelles le Gouvernement djiboutien tente de regrouper toutes les organisations non-étatique dans une vaste coordination unitaire, qu’il peut contrôler facilement !

98 % des organisations qui ont été créées n’ont qu’un rôle unique. Servir de caisse de raisonnance pour promouvoir la politique du parti au pouvoir, pour encaisser les fonds et les reverser au système.

C’est grâce à cette technique particulièrement sournoise que le Gouvernement djiboutien cumule les deux positions : acteur public et acteur non-étatique.

Cependant quelques organisations sont parvenue à rester libres et indépendantes. Fondées et dirigées par des Djiboutiens courageux, en proie à différentes méthodes répétitives de harcèlement, ils ont déjà dénoncé, durant la 24éme rencontre des acteurs non etatiques en 2005 à Bruxelles, ces méthodes sournoises.

Renouvelant leurs arguments de 2005 et apportant de nouvelles preuves, Ils ont profité de cette 25éme rencontre des acteurs non étatiques pour présenter et pour diffuser deux rapports sur les Droits à la liberté d’opinion et d’expression émis par 1°) UDT/LDDH et 2°) la FIDH sous le titre <les défenseurs des droits economiques et sociaux paient le prix fort à djibouti >.

Hassan Cher Hared
Secrétaire aux relations extérieurs de l’UDT

Télécharger le dossier UDT/LDDH en PdF

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