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19/03/08 (B439) BBC : Somalie : des soldats de l’ONU envisagés.

Dans un rapport sur la Somalie, Ban Ki-moon propose quatre scénarios, parmi lesquels l’envoi de plusieurs milliers de casques bleus.

Cela permettrait le départ des troupes éthiopiennes qui, pour l’instant, sont presque seules pour soutenir le gouvernement de transition contre les groupes armés.

Faute de moyens, l’Union africaine n’est pas parvenu à réunir et à déployer les troupes promises.

Les quatre options recensées par le rapport pourraient intervenir successivement pour aboutir, à terme, au déploiement d’une mission de l’ONU comprenant vingt-sept mille soldats et mille cinq cents policiers.

Le premier scénario est, en fait, la situation actuelle : l’ONU s’efforce de promouvoir un dialogue politique, relocalisant des employés basés à Nairobi vers la Somalie.

Par ailleurs, une force maritime peut être envisagée pour protéger les navires affrétés par l’ONU, l’Union africaine et les organisations humanitaires.

Deuxième scénario : l’ONU renforce sa présence à Mogadiscio mais cela, souligne le rapport, nécessite qu’entre 60 et 70% de l’opposition somalienne accepte de soutenir le dialogue et que la sécurité s’améliore.

Troisième scénario : l’opposition accepte de mettre en oeuvre un code de bonne conduite sur l’utilisation des armes et la signature d’un large accord politique permet le départ des troupes éthiopiennes et leur remplacement par des casques bleus.

Selon Ban Ki-Moon, huit mille soldats et policiers, bien équipés et entrainés pour des opérations anti-guérilla, seraient nécessaires initialement.

Quatrième scénario : 70% de l’opposition renonce à la violence, dépose les armes et soutient le déploiement d’une mission de l’ONU.

Dans ce cas, vingt-huit mille cinq cents hommes (soldats et policiers) pourraient être envoyés en Somalie.

A chaque étape, des conditions politiques et de sécurité doivent être remplies, le déploiement de casques bleus n’est donc pas imminent.

Néanmoins, le secrétaire général affirme qu’il y a, en ce moment, un occasion à saisir de ramener la paix en Somalie.

Le conseil de sécurité de l’ONU doit discuter demain de ce rapport.

En décembre, ce sont les pays membres qui ont demandé à Ban Ki-moon de commencer à préparer le déploiement éventuel d’une force en Somalie.

Selon l’agence de presse, Associated Press, le secrétaire général de l’ONU avait rejeté une telle requête six mois plus tôt.

Reste à voir si cette évolution augure d’un changement de stratégie.

19/03/08 (B439) Radio-Trottoir : FLASH INFO (Urgent) Flash info. « Répétition générale » avant la vaste répression.

De sources concordantes, Haramous aurait décidé une opération de rafles gigantesques uniquement organisées et opérées par la Garde Présidentielle.

Une circulaire Présidentielle serait en cours de rédaction.

Seuls les bérets rouges seront habilités durant 48 Heures non stop, de procéder à des rafles non seulement dans les rues mais aussi maison par maison.

Les Islamistes ont-il déjà traversé le pont fictif Obock-Yémen ?

Après la journée : « Bureau de vote déserte », du 10 février 2008, faut-il s’attendre à « Djibouti ville déserte », après que des dizaines de milliers de personnes seront déplacées ou expulsées ?

Dans l’immédiat, IOG considère que la Police est devenue trop molle et inefficace depuis l’assassinat du Général Yacin Yabeh.

Selon des observateurs, la FNP est devenue la bête noire d’Haramous, et les policiers sont en fait « mal loti » financièrement parlant.

Quant à l’Armée, sauf la Garde Républicaine, les bruits de bottes des mobilisés se généralisent.

La contamination est presque générale, si d’ici le 31 mars les promesses de revalorisation des salaires et des avantages en nature ne se concrétisent pas alors çà va chauffer.

La répression risque d’être cette fois très sanglante.

La peur commence à lourdement planer sur Djibouti ville.

18/03/08 (B439) AFP / YEMEN : deux morts (Une fillette et un policier) et 15 blessés à proximité de l’Ambassade US. Two killed in Yemen school blasts near US embassy (Info lecteur – En Anglais)

SANAA (AFP) – A schoolgirl and a policemen were killed in a bomb attack on Tuesday on a girls’ school near the US embassy that Washington says might have been anti-American but Yemeni authorities said was a criminal act.

About 15 children and four policemen were also wounded, a police official told AFP.

"It is a purely criminal incident," the official said, suggesting the attack was not linked to the embassy, located about 500 metres (yards) from the school.

But US State Department spokesman Tom Casey said he thought it was "fairly safe to assume that the embassy was at least a potential target if not the target," when asked whether the attack was directed at the United States.

He said unknown individuals had fired three mortar rounds in the general vicinity of the US embassy.

"While obviously there needs to be an investigation I think the general sense was these things were fired in the general direction of the embassy," he said.

"We also obviously condemn any acts of violence whether directed at us or anyone else."

Washington was also looking to work with Yemeni authorities as they investigate the attack "and hopefully able to locate and bring to justice those responsible for it," Casey added.

The embassy was closed and personnel sent home after the incident, he said.

Yemen, one of the world’s poorest countries, is awash with weapons, the scene of frequent incidents of violence and the ancestral homeland of Al-Qaeda chief Osama bin Laden.

Al-Qaeda claimed responsibility for a suicide attack in October 2000 that killed 17 US sailors on the destroyer USS Cole in the southern port of Aden.

And in December 2002, three American doctors were killed and a fourth gravely wounded in an attack by an Islamist extremist at a Baptist hospital in Jibla, south of Sanaa.

Last June, a soldier with "emotional problems" opened fire on oil workers with US firm Occidental Petroleum Corp, killing one and wounding six, including the local American boss.

Foreign tourists have also come under attack in Yemen, which is rich in historical sites.

Two Belgian women tourists were among four people killed, and four more Belgians wounded when suspected Al-Qaeda gunmen opened fire on their bus in the eastern province of Hadramut on January 19.

Last July, seven Spanish tourists and two local drivers were killed when a suicide bomber rammed his explosives-laden car into their convoy at an ancient temple.

Yemen in 2007 banned people from bringing weapons into its major cities in a bid to stem crime and violence in a country with one of the highest rates of gun ownership in the world.

Owning a gun has long been seen as an essential part of the culture in the impoverished Arabian Peninsula state, which has an estimated 60 million firearms in private hands — roughly three for every citizen.

Two students were killed and 24 wounded last month when a man threw a hand grenade in a restaurant at Sanaa university, in an attack that was linked to a family dispute.

Also in the same month, a Yemeni killed four of his brothers before turning his gun on himself after a row over a plot of land.

18/03/08 (B439) Africatime : Le gouvernement somalien promet de ne plus traquer les chefs du clan Hawiye (La Grande Epoque 18/03/2008)

Le Premier ministre somalien Nur Hassan Hussein a promis que les chefs du clan Hawiye (opposition) à Mogadiscio ne seraient plus traqués par les forces de sécurité somaliennes et auraient la liberté de s’exprimer.

Il a fait cette déclaration après une rencontre avec des responsables de sécurité locaux, exhortant les membres du Conseil pour l’unité et la culture de Hawiye à participer aux efforts de réconciliation menés par le gouvernement.

"J’appel les leaders du clan Hawiye à travailler avec le gouvernement pour réaliser la paix dans le pays, dans la capitale", a indiqué M. Hussei, qui est lui-même venu de Hawiye, le plus important clan dans le sud et le centre de la Somalie.

Il a déclaré que les leaders de Hawiye peuvent aller où ils veulent "sans craindre d’être arrêtés ou intimidés de notre part".

Des chefs du clan Hawiyee sont contre la politique du gouvernement de transition et la présence des troupes éthiopiennes en Somalie. Certains d’entre eux avaient été arrêtés par les forces de sécurité, mais libérés après la nomination de M. Hussein comme Premier ministre en novembre dernier.

Les chefs du conseil de Hawiye, y compris son président Mohamed Hassan Haad, se sont cachés depuis l’arrestation du porte-parole du conseil Ahmed Diriye. Ce dernier a été libéré le mois dernier en raison de l’intervention du Premier ministre Hussien.

Dès son arrivée au poste du chef de gouvernement, M. Hussein a annoncé que la réconciliation avec tous les groupes d’opposition serait la priorité de son gouvernement.

18/03/08 (B439) Angola Press : toujours les pirates somaliens ! Mais ils empochent un gros paquet …. SOMALIE: Un remorqueur russe et son équipage libérés contre rançon

MOGADISCIO, 18/03 – Des pirates somaliens ont relâché lundi soir un navire russe et ses six membres d`équipages capturés au large des côtes somaliennes le 1er février, a annoncé mardi à l`AFP un ministre de la région semi-autonome du Puntland (nord-est de la Somalie).

« Nous avons appris que les pirates avaient libéré le bateau russe au niveau du village de Eyl après avoir reçu une rançon de 700.000 dollars », a indiqué à l`AFP le ministre des Ports et de la Pêche du Puntland, Ahmed Said Awnur, joint par téléphone de Mogadiscio.

« Nous regrettons le paiement d`une rançon car cela encourage les attaques de pirates », a-t-il dit. Les six membres d`équipage du remorqueur et brise-glace Svitzer Korsakov ont été libérés: le capitaine britannique, l`ingénieur en chef irlandais, un premier officier et trois matelots russes.

Les côtes somaliennes sont périlleuses pour la navigation: des pirates y attaquent régulièrement les navires pour s`emparer de leurs cargaisons et obtenir le paiement de rançons contre la libération des équipages.

La Somalie est ravagée par une guerre civile depuis la chute du président Mohamed Siad Barre en 1991.

18/03/08 (B439) Le leader des tribunaux islamiques somaliens refuse d’engager des discussions avec le Gouvernement, tant que les forces éthiopiennes seront sur le territoire. Somalia’s ICU rejects talks with gov’t (Info lecteur – En Anglais)

The Leader of Somali’s Islamic Courts Union (ICU) has rejected talks with the interim government to end insurrectionary attacks.

Somali Prime Minister Nur Hassan Hussein said last Wednesday that his government was ready to negotiate with opposition groups to end a 15-month insurgency against government troops and their Ethiopian military allies.

Calling for international mediation led by the United Nations’ special envoy to Somalia, Hussein said the government was willing to hold talks in any location to end fighting that local aid groups said had killed 6,500 people last year.

Islamic Courts Union’s leader Sheikh Hassan Dahir Aweys dismissed the offer, saying his movement and its fighters did not recognize the government of the war-ravaged country.

"Our fight is against Ethiopia and as long as they are there, Somalis cannot have dialogue," he said by phone from Eritrea, where he is living in exile after fleeing Somalia last year.

Aweys added he recognized Prime Minister Hussein as "a humble and peace lover” man, but he was “very sorry that he (the Premier) has placed himself in this position."

18/03/08 (B439) Radio-trottoir : des agents très spéciaux pourraient-ils être recrutés en Europe pour mettre un terme aux témoignages qui dérangent le régime ? (Lecteur)

Ayant lu votre information concernant l’arrestation du Ministre des Finances, porteur d’une somme d’un million cinq cent mille dollars US, je pense que cet argent pourrait être utilisé au moins partiellement

– soit pour calmer les réfugiés honorés (les pseudo somaliens) en leur fournissant des subsides afin qu’ils se ravitaillent en Khat et qu’ils restent endormis,

– soit à rémunérer des hommes costauds à la moralité élastique, afin que cherchant quelques chicanes à Ali Iftin ou à Alhoumekani dans une rue sombre.

N’oublions pas quecette somme représente la moitié de celle qui aurait été proposé à M Alhoumekani pour revenir sur ses déclarations (selon les échos de l’audience du 14 mars).

Ali Farah Assoweh n’est que le porte-serviette de Djama Heid alias Warabé Doufleh, le frére de Paulette. C’est sa seule force, car tous les autres membres de la nébuleuse le traite pour ce qu’il est : par exemple, Djama grandes oreilles et Hassan Said.

C’est tout à fait possible qu’il ait été arrêté à l’aeroport si IOG n’était pas au courant d’un détournement qui aurait été commis à son insu. Alors Paulette lui a raconté que cet argent servirait à payer les honoraires de l’avocat.

Nouveau mensonge de Paulette pour occulter le plan possible d’élmination des témoins clés ?

Je lance l’alerte à tous les djiboutiens. Paulette pourrait faire appointer des nouveaux collaborateurs à Bruxelles, à Paris et/ou à Genève, pour réaliser des missions spécales.

IOG est un dictateur sanguinaire, mais à côté de KMH alias RPP, c’est un mouton.

Heureusement, nous avons Dieu, notre conscience et notre prudence aussi.

18/03/08 (B439) Un lecteur adresse un message ouvert de félicitations à MM Alhoumekani et Iftin pour leurs témoignages.

A travers le site de l’ARDHD et les différents médias j’ai pu suivre le procès pour subornation de témoins et en particulier les témoignages de Messieurs Alhoumekani et Iftin dans ce dossier.

Permettez-moi de remercier ces deux personnes pour leur courage exemplaire et leur ténacité infaillible malgré toutes les manigances du régime de Guelleh.

On a là la preuve qu’il existe encore des djiboutiens intègres et incorruptibles. M. Alhoumekani est une personne qui est fidèle à ses valeurs. Son courage est connu de tous ses amis. Sa famille a été bannie et expulsée injustement vers le yemen, et malgré cela il résiste.

M Alhoumekani,
votre famille peut être fière de vous.

M Iftin, quant à lui, n’a pas supporté d’être contraint à rédiger de faux témoignages et il a refusé la compromission avec les autorités djiboutiennes.

Ces deux hommes ont beaucoup perdu dans cette histoire mais ils ont gagné deux choses très essentielles: leur liberté et l’espoir d’un changement proche.

Tenez bon Messieurs, vous êtes la fierté de la nouvelle génération, une génération qui refuse le tribalisme, le clanisme, le clientèlisme et la barbarie.

JE VOUS FÉLICITE.