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27/03/08 (B440) JDD : Affaire Borrel: Prison pour 2 officiels de Djibouti.

Le procureur général et le chef des services secrets de Djibouti ont été condamnés par défaut jeudi à Versailles à des peines de prison ferme pour subornation de témoins en marge du dossier visant le meurtre du magistrat français Bernard Borrel dans ce pays en 1995.

Djama Souleiman Ali, procureur général de cette ancienne colonie française de la Corne de l’Afrique a été condamné à 18 mois de prison ferme, et Hassan Saïd Khaireh, chef des services secrets de Djibouti, à un an de prison ferme.

Les mandats d’arrêt lancés pendant l’instruction en 2006 sont confirmés. Les deux prévenus, qui devraient faire appel, n’étaient pas présents à l’audience le mois dernier. Le procureur avait requis deux peines d’un an de prison avec sursis.

27/03/08 (B440) Le Gouvernement Dileita bis. (Info lecteur)

____________________________________ Note de l’ARDHD
Peu de changement au fond : les durs, les soutiens de la dictature restent en place : Ougoureh Kifleh, Yacin Elmi Bouh, Ali Farah Assoweh, pour ne prendre que des exemples.

A noter qu’Aref, l’avocat repenti, qui espérait bien remplacer son oncle, est
absent de cette nouvelle promotion. De même Moumin Bahdon et Aden Robleh, qui avaient beaucoup oeuvré pour obtenir des maroquins, se voient toujours sans affectation, en dépit de la contribution importante de leurs troupes au renforcement de la dictature et au succès "bidon" de l’UMP. Ils doivent être plein d’amertune aujourd’hui face à l’ingratitude du dictateur à qui ils ont tant donné pour essayer de se faire remarquer…
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Le Président de la République et chef du gouvernement, Ismaïl Omar Guelleh, a formé aujourd’hui un nouveau gouvernement de 21 membres dont, fait nouveau, un poste de Secrétaire d’état auprès du Premier ministre, chargé de la Solidarité nationale. Voici la composition du nouveau gouvernement :

Premier ministre : Dileita Mohamed Dileita

Ministre de la Justice et des Affaires musulmanes chargé des Droits de l’Homme : Mohamed Barkat Abillahi

Ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement Supérieur : Abdi Ibrahim Absieh

Ministre de la Promotion de la Femme, du Bien être et des Affaires Sociales : Mme Nimo Boulhan Houssein

Ministre des Affaires Musulmanes et des Biens Wakfs : Hamoud Abdi Soultan

Ministre de l’Emploi, de l’Insertion et de la Formation Professionnelle : Moussa Ahmed Hassan

Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Loisirs et du Tourisme : Mme Hasna Barkat Daoud

Ministre de la Santé : Abdallah Abdillahi Miguil

Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Environnement: Elmi Obsieh Waiss

Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification chargé de la Privatisation : Ali Farah Assoweh

Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale : Mahmoud Ali Youssouf

Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation : Yacin Elmi Bouh

Ministre de la Défense : Ougouré Kifflé Ahmed

Ministre de l’Equipement et des transports : Ali Hassan Bahdon

Ministre de l’Energie et de ressources naturelles : Moussa Bouh Odowa

Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Mer : Abdoulkader Kamil Mohamed

Ministre du Commerce et de l’Industrie : Rifki Abdoulkader Bamakhrama

Ministre de la Communication et de la Culture, chargé des Postes et des Télécommunications et Porte-parole du Gouvernement : Ali Abdi Farah

Ministre des Affaires Présidentielles et de la Promotion des Investissements chargé des relations avec le Parlement : Osman Ahmed Moussa

Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères, chargé de la Coopération internationale : Ahmed Ali Silay

Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Solidarité nationale : Mohamed Ahmed Awaleh.

27/03/08 (B440) LE MONDE / Affaire Borrel : deux dignitaires djiboutiens condamnés par contumace à des peines de prison ferme

Pour la première fois depuis le début de l’enquête sur la mort du juge français Bernard Borrel, il y a douze ans, deux hauts dignitaires djiboutiens, Djama Souleiman, procureur de Djibouti, et Hassan Saïd, chef des services secrets, ont été condamnés jeudi 27 mars par le tribunal correctionnel de Versailles à dix-huit mois et un an de prison ferme pour "subornation de témoin".

Les mandats d’arrêts internationaux délivrés à l’encontre des deux dignitaires ont été maintenus.

Car l’audience s’est tenue mi-mars en l’absence des deux prévenus et des deux témoins clés de l’affaire sur lesquels les premiers sont accusés d’avoir fait pression pour annuler ou discréditer leurs témoignages.

Condamné à dix-huit mois de prison ferme, le procureur général de Djibouti a été reconnu coupable d’avoir fait pression sur Mohammed Alhoumekani, ancien militaire djiboutien qui a mis en cause sur procès-verbal l’actuel président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh.

Condamné à un an de prison, le chef des services secrets djiboutiens est, lui, convaincu d’avoir fait pression sur un autre témoin, Ali Iftin, lié au premier.

Dans sa déposition, Mohammed Alhoumekani assurait avoir assisté, le soir de la mort du juge en 1995, à une conversation entre Ismaël Omar Guelleh et plusieurs autres hommes dans les locaux de la présidence, où il aurait été évoqué le meurtre du magistrat. C’est le seul élément à l’appui de la thèse du meurtre politique.

"CORPORATISME"

En condamnant les deux hommes à de la prison ferme, le tribunal, première juridiction française à examiner le fond de l’affaire, est allé beaucoup plus loin que les réquisitions du parquet qui n’avait demandé qu’un an de prison avec sursis, ce qui n’a pas manqué de faire vivement réagir leur avocat Me Francis Szpiner : "C’est un jugement marqué du sceau du corporatisme (…), j’espère que nous n’apprendrons pas un jour que les magistrats qui ont rendu ce jugement sont membres des syndicats de la magistrature, parties civiles dans l’affaire", a-t-il ajouté, précisant que "jamais ses clients ne se présenteront devant le tribunal". Il a indiqué son intention de faire appel.

"C’est une très belle victoire", a déclaré pour sa part l’avocat de Mme Borrel, Me Olivier Morice. "Il faut donc considérer aujourd’hui que le procureur général et le chef des services secrets de Djibouti sont considérés par la justice française comme des délinquants recherchés par des mandats d’arrêt (…). Mme Borrel est à la fois très satisfaite et peu surprise que des magistrats indépendants soient allés plus loin que les réquisitions. Les faits qui étaient reprochés étaient tellement graves qu’il convenait de prononcer des peines de prison ferme", a-t-il ajouté.

27/03/08 (B440) NouvelObs : Affaire Borrel : prison ferme pour deux Djiboutiens.

Djama Souleiman, procureur de Djibouti, et Hassad Saïd, chef des services secrets, sont condamnés par le tribunal correctionnel de Versailles pour avoir fait pression sur deux témoins clefs, dans l’affaire du meurtre du juge français Bernard Borrel, en 1995 à Djibouti. Ils sont sous le coup de mandats d’arrêt.

Le tribunal correctionnel de Versailles a condamné, jeudi 27 mars, hauts dignitaires djiboutiens, à de la prison ferme dans le cadre de l’affaire Borrel. Djama Souleiman, procureur de Djibouti, et Hassad Saïd, chef des services secrets, ont été condamné à 18 mois et un an de prison ferme pour "subornation de témoin".

Le procès des deux dignitaires s’était ouvert jeudi 13 mars, en l’absence des deux hommes, qui sont sous le coup de mandats d’arrêt délivrés par la justice française en 2006.

Les deux hauts responsables djiboutiens ont été jugés coupable d’avoir fait pression sur deux témoins clefs du dossier pour annuler ou discréditer un témoignage mettant en cause l’actuel président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, comme le possible commanditaire du meurtre du juge français Bernard Borrel, en 1995 à Djibouti.

Homicide

Le magistrat avait été découvert en contrebas d’un ravin, le corps en partie calciné, à 80 km de Djibouti où il travaillait, dans le cadre de la coopération, auprès du ministre de la justice. La thèse d’un suicide a longtemps été privilégiée avant que des expertises n’orientent l’enquête vers un homicide.

C’était la première fois qu’était évoqué devant une juridiction française le fond de l’affaire Borrel et les différentes affaires de pression sur la justice liées à ce dossier.

L’enquête pour "subornation de témoin" fait suite à une plainte déposée en novembre 2002 par Elisabeth Borrel.

Le procureur Djama Souleiman est accusé d’avoir tenté de faire pression pour obtenir la rétractation d’un ex-membre de la garde présidentielle djiboutienne, Mohamed Saleh Alhoumekani, exilé en Belgique.

L’homme a affirmé devant la justice française avoir entendu, le jour de la mort du juge, cinq hommes rendre compte à Ismaël Omar Guelleh, alors directeur de cabinet du président, de la mort du "juge fouineur".

A l’appui de l’accusation figurent notamment l’enregistrement téléphonique d’un dialogue entre le procureur et Mohamed Saleh Alhoumekani et un document écrit de la main du procureur, selon une expertise.

Le chef des services secret est pour sa part accusé d’avoir fait pression sur Ali Iftin, l’ex-chef de la garde présidentielle, pour qu’il rédige une attestation discréditant le témoignage de Mohamed Saleh Alhoumekani.

Non lieu

Outre Djama Souleiman et Hassan Said, l’enquête pour "subornation de témoins" visait également Marie-Paule Moracchini, la première juge chargée de l’affaire Borrel, et Me Alain Martinet, avocat au barreau de Djibouti, qui ont tous deux bénéficiés d’un non-lieu.

L’audience correctionnelle de Versailles intervient à l’issue d’une longue bataille judiciaire durant laquelle les parties civiles ont été soutenues par la cour d’appel de Versailles

Cette dernière a notamment ordonné en octobre 2006 la diffusion de mandats d’arrêt contre le procureur et le chef des services secrets de Djibouti qui avaient refusé de venir s’expliquer en France sur cette affaire.

L’affaire Borrel, à l’origine de plusieurs procédures en cours devant la justice française et la cour internationale de justice (CIJ). Elle empoisonne les relations entre Paris et Djibouti, où la France a installé sa principale base militaire à l’étranger.

27/03/08 (B440) Radio-Trottoir / Portrait d’un ministre résistant aux changements : Yacin Elmi Bouh, Vice-Président de l’Ordre des Brosses à Reluire … (Lecteur)

Ancien fonctionnaire au Ministère des finances où il avait detourné environ 100 millions de FDJ, il a été félicité avec la promotion de directeur de la Caisse de retraite.

A partir de ce moment, plus connu sous le dimunitif de Warabé Kourayé "petit loup" il détourna 350 millions de FDJ.

Devant l’importance des prédations de ce fonctionnaire, les vieux se sont alarmés et ils ont fait part de leurs inquiétudes au vieux Gouled …

Mais l’intervention du Ministre Saleh Omar Hidldid, décédé depuis, lui a permis d’echapper à une enquête.

Le montant des détournements opérés sans sanction, a attiré l’attention de Guelleh, qui lui a fait obtenir, en récompense de ces hauts faits d’armes, le Ministère des finances sous Gouled.

Ces nouvelles fonctions lui permettent d’élever le niveau de ses ambitions.
Il détourne plus de 750 millions de FDJ. Même Paulette se raidit et elle demande à IOG de le limoger.

Cette fois, c’est Hassan Saïd qui veille au grain. Grâce à lui, le "voleur" reçoit le Ministre de l’intérieur.

Mais il perd les solutions pour détourner les fonds publics. Il ne lui restera plus que le proxénétisme en taxant les bars et en maltraitant les commerçants. L’a-t-il pratiqué ?

Aujourd’hui, selon une source fiable, son patrimoine personnel, tant à Djibouti qu’à l’étranger depasserait largement un milliard et demi de FDJ. La source ajoute qu’il se serait associé aux Généraux Fathi et Zakarai pour mieux détourner l’argent des militaires en jouant avec des fausses factures. Ces points devront être vérifiés bien entendu. En tout cas, il conserve son maroquin … dans Dileita Bis.

27/03/08 (B440) VERSAILLES / Condamnation d’Hassan Saïd et Djama Souleiman à de la prison ferme et maintien du mandat d’arrêt international. Toutes les parties civiles dont Ali Iftin et Mohamed Alhoumekani se voient attribuer des montants pour le préjudice qu’elles ont subi. (Info lectrice)

Nous n’avons pas encore tous les détails du verdict qui vient d’être rendus il y a quelques minutes par le Tribunal de Versailles et nous donnerons plus de précision dans la soirée (Nous pourrons être amenés à effectuer quelques modifications de détail sur les montants ou les durées, car la communication que nous avons reçue était de mauvaise qualité)

Condamnation pénale (selon le message reçu) :

Djama Souleiman : 18 mois de prison ferme
Hassan Saïd : 12 mois de prison ferme

+ les dépens + une amende pénale + maintien du mandat d’arrêt international à leur encontre.

Condamnation civile :
Mme Borrel et ses deux enfants recevront
chacun 1 € + 3.000 € pour les frais de procédure
Ali Iftin : 4.000 € + 2.000 €
Mohamed Alhoumekani : 8.000 € + 3.000 €
Me Arnaud Montebourg : 1.000 € + 2.000 €

__________________________________________ Note de l’ARDHD
Nous voulons d’abord rendre hommage à la Justice française et au Tribunal qui a jugé cette affaire. Il est possible que les membres de la Cour ait ressenti le poids de la pression compte-tenu de l’importance du jugement qu’ils allaient avoir à prononcer. Par exemple, Guelleh avait mis dans la balance, la pérénnité des relations diplomatique franco-djiboutiennes ….

Le Triubunal n’a pas écouté les réquisitions modérés du Parquet et il a jugé qu’à partir du moment ou le délit de subornation était constitué, les peines devaient être adaptées.

Ensuite nous tenons à rendre hommage aux parties civiles et en particulier aux deux officiers qui ont résisté à toutes les tentatives de subornation et qui se sont battus jusqu’au bout, quels qu’aient pu être les risques : menaces, tentatives d’agression sur leurs personnes et sur leurs enfants, voie de fait contre la famille Alhoumekani qui a été bannie au Yémen.

C’est un exemple à retenir pour toute l’opposition djiboutienne : seul le combat permet d’obtenir des victoires ! La prudence exagérée, la frilosité et la compromission sous prétexte de fausse conciliation avec le dictateur, ne produisent rien de bon pour le peuple. La victoire contre la dictature est à ce prix : lutte, détermination, courage sont les maîtres mots et les deux officiers n’en ont pas manqué.

27/03/08 (B440) AFP : Affaire Borrel: peines de prison ferme pour deux dignitaires djiboutiens

VERSAILLES (AFP) — Deux hauts dignitaires djiboutiens, Djama Souleiman, procureur de Djibouti, et Hassad Saïd, chef des services secrets, ont été condamnés jeudi à versailles pour avoir fait pression sur deux témoins dans l’enquête sur l’assassinat du juge Borrel en 1995 à Djibouti.

Le tribunal correctionnel de Versailles a condamné M. Souleima à 18 mois et M. Said à un an de prison ferme pour "subornation de témoin".

Première juridiction française à examiner le fond de l’affaire en douze ans de procédure, le tribunal est allé beaucoup plus loin que le parquet qui avait requis un an de prison avec sursis.

Les mandats d’arrêts internationaux délivrés à l’encontre des deux hauts responsables, jugés en leur absence, ont été maintenus.

Djama Souleiman et Hassad Saïd ont été reconnus coupables d’avoir fait pression sur deux témoins clefs du dossier dans le but d’annuler ou de discréditer un témoignage mettant en cause l’actuel président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, comme le possible commanditaire du meurtre du juge français.

Le corps en partie calciné du magistrat avait été retrouvé en contrebas d’un ravin à 80 km de Djibouti où Bernard Borrel travaillait, dans le cadre de la coopération, auprès du ministre de la justice.

La thèse d’un suicide a longtemps été privilégiée avant que des expertises n’orientent l’enquête vers un meurtre.

"C’est un jugement marqué du sceau du corporatisme", a déclaré Me Francis Szpiner, avocat des prévenus, qui a annoncé qu’il ferait appel.

"J’espère que nous n’apprendrons pas un jour que les magistrats qui ont rendu ce jugement sont membres des syndicats de la magistrature, parties civiles dans l’affaire", a-t-il ajouté, précisant que "jamais ses clients ne se présenteront devant le tribunal".

"C’est une très belle victoire", a déclaré pour sa part Me Olivier Morice, avocat d’Elisabeth Borrel, la veuve du juge Borrel, à l’initiative de cette procédure. "Il faut donc considérer aujourd’hui que le procureur général et le chef des services secrets de Djibouti sont considérés par la justice française comme des délinquants recherchés par des mandats d’arrêt".

"Mme Borrel est à la fois très satisfaite et peu surprise que des magistrats indépendants soient allés plus loin que les réquisitions. Les faits qui étaient reprochés étaient tellement graves qu’il convenait de prononcer des peines de prison ferme", a-t-il ajouté.

Djama Souleiman a été reconnu coupable d’avoir soudoyé un ex-membre de la garde présidentielle djiboutienne, Mohamed Saleh Alhoumekani, exilé en Belgique.

Fin 2001-début 2002, il est venu en personne pour que le garde se rétracte contre 3 millions d’euros et un poste diplomatique. Pour preuve, l’enregistrement d’une conversation téléphonique et un projet de lettre produit par M. Alhoumekani.

Dans un témoignage capital, selon l’instruction, pour le déroulement de l’enquête ouverte pour assassinat, l’homme a affirmé devant la justice française avoir entendu, le jour de la mort du juge, cinq hommes rendre compte à Ismaël Omar Guelleh, alors directeur de cabinet du président, de la mort du "juge fouineur".

Le chef des services secrets a pour sa part été reconnu coupable d’avoir soudoyé Ali Iftin, l’ex-chef de la garde présidentielle, pour qu’il rédige chez un notaire en janvier 2000 une attestation discréditant le témoignage de M. Alhoumekani.

Lors de l’audience du 14 mars, Mme Borrel avait confié qu’elle-même avait été l’objet de "pressions invraisemblables".

"Depuis 13 ans, cette femme se bat seule contre deux Etats qui ont conjugué leurs forces pour étouffer l’affaire", avait alors plaidé son avocat.

"C’est un combat pour la vérité mais c’est aussi un cri d’amour", avait-il ajouté faisant état des diverses pressions exercées sur la justice dans ce qu’il considère être un "scandale d’Etat".

27/03/08 (B440) AlterInfo : Somalie : 6 morts dans les conflits.

Six personnes ont perdu la vie, dans des accrochages, qui ont eu lieu, aujourd’hui, en Somalie. Quatre soldats somaliens et deux civils ont été tués, mercredi, lors d’accrochages, dans la ville de Jowhar, à 90km, au nord de Mogadiscio.

Les milices ont, brièvement, pris le contrôle de la ville, ont annoncé les sources officielles. Durant ces derniers mois, les conflits et les violences, en Somalie, ont fait un million de déplacés