Articles

18/04/08 (B443) Press TV / Un partisan de la paix yéménite et ses deux gardes du corps ont été assassinés dans le Nord Est de Saada. – Yemeni lawmaker assassinated (En Anglais)

A lawmaker from Yemen’s ruling party and two of his bodyguards have been shot dead by gunmen in the northwestern region of Saada.

Saleh al-Hindi, a member of the ruling General People’s Congress, was killed when the gunmen sprayed his car with bullets before escaping, AFP reported on Friday.

The slain lawmaker had been a member of the opposition southern-based Yemen Socialist Party (YSP) before shifting to President Ali Abdullah Saleh’s party around eight years ago.

Hendi who heads a prominent tribe in Saada had survived several previous assassination attempts.

Mountainous Saada province has been the scene of a rebellion by members of the Zaidi community who reject Saleh’s regime as illegitimate, although the president is himself a Zaidi.

17/04/08 (B443) Encore un plagiat dans La Nation, qui fait preuve d’un amateurisme confirmé ! (Lecteur)

Comme beaucoup de mes compatriotes Djiboutiens, je consulte régulièrement le site La Nation.dj.

Et je constate, avec tristesse, le manque de serieux confirmé de ce canard qui se prétend féderateur.

Prenez par exemple la photo de la 111ème séance du Conseil des Ministres. Cette photo a déjà été publiée à plusieurs reprises. On y voit Naguib Ali Taher de l’ADI et les cameraman avec leur matos : quel amateurisme !

Deuxièmement, j’avais lu dans un article antérieur que Djibouti n’accepterait jamais que les pirates somaliens du Ponant transitent par son sol. Or c’est le contraire qui nous est dit, quelques jours plus tard.

Alors il faudrait savoir ce que publie La Nation.

Que se passe-t-il à la rédaction ?

Tout le monde quitte le TITANIC ? 

17/04/08 (B443) Le Parisien – A bord du « Ponant », après le passage des pirates.

Anne-Cécile Juillet

Alors que les six Somaliens étaient en garde à vue à Paris hier, l’armateur du « Ponant » et le ministre de la Défense visitaient le trois-mâts à Djibouti avant que le voilier de luxe ne revienne sous escorte à Marseille.

SEULE UNE VISITE ministérielle pouvait le retenir quelques instants de plus dans les chaudes eaux du port de Djibouti. Hier, peu avant midi, « le Ponant » – avec ses douze nouveaux membres d’équipage, dépêchés en urgence pour prendre le relais de leurs malheureux compagnons pris en otages – a levé l’ancre. Direction Marseille, le siège de la CMA-CGM, la compagnie qui l’exploite, escorté par la frégate « Surcouf ».

Un retour dare-dare, pour oublier le plus rapidement possible la calamiteuse semaine qui a transformé le voilier de luxe en camping de fortune pour les trente membres de l’équipage et leurs douze ravisseurs.

« C’était vraiment une porcherie »

Sur le majestueux trois-mâts, vieux d’une vingtaine d’années et long de 89 m, « le gros du ménage a déjà été fait », confie Stéphane, l’un des matelots de l’équipe. « En fait, c’était vraiment une porcherie lorsque nous sommes montés. Il y avait des déchets partout. Les chèvres apportées à bord par les pirates ont été égorgées et grillées sur le pont !… »

A l’intérieur, les impacts de balles de kalachnikovs tirées lors de l’abordage ont déchiré le cuir des canapés d’un des salons, explosé une paroi de verre, perforé le linteau d’une porte. Dans une vitrine qui d’ordinaire propose des bijoux à la vente, seules les boîtes, vides, demeurent : les pierreries, envolées, sont certainement du butin des pirates.

Des dégâts malgré tout relativement restreints. « On est tristes de voir notre bateau comme ça, mais franchement, ce qui compte, c’est que nos potes soient sains et saufs », avoue Jean-Marc, responsable hôtellerie du « Ponant » depuis quatorze ans.

Avant-hier, toute la journée, les gendarmes de l’Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale, de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ont pris des photos de l’intérieur du « Ponant », sous toutes ses coutures, analysé les traces balistiques, relevé des empreintes. « Ils ont même fouillé les poubelles ! » plaisante un marin.

Jean-Louis Gaudraire, le représentant de l’armateur à Djibouti, espère voir « le Ponant » naviguer à nouveau bien vite. « Nous sommes heureux aujourd’hui. Quelques mois avant nous c’était un bateau danois qui avait été pris en otage, cela avait duré près de trois mois… Alors, quant à savoir si nous repasserons par ici, pourquoi pas, explique-t-il, mais à l’unique condition que nous soyons désormais escortés en passant au large du Yémen ou de la Somalie. » Sur le pont supérieur, Stéphane le matelot croit bien qu’après la prise en otages de ses confrères, « les choses vont bouger ». « Cela fait des années que je passe ici deux fois par an et qu’à chaque fois on redoute une attaque. Cette fois, c’est la bonne pour qu’il y ait une prise de conscience pour une force internationale, non ? »

Sur le pont inférieur, Hervé Morin, le ministre de la Défense, constate les dégâts, après avoir longuement félicité, sur le porte-hélicoptères « Jeanne d’Arc » tous les acteurs de l’opération Thalatine, un mot qui signifie trente en somalien, comme le nombre des « ex-otages à ramener vivants ». « Vous rendez service au ministre de la Défense, à l’heure où les budgets sont en train d’être attribués », lance-t-il, un tantinet goguenard, aux militaires. Martelant sans cesse, pour couper court à la polémique, que l’opération Thalatine était « légale ».

17/04/08 (B443) REUTERS – Les leaders somaliens exilés acceptent des négociations mais à la condition que ce soit sous l’égide des Nations unies. Exiled Somali leaders want UN-mediated talks (En Anglais – Info lecteur)

By Guled Mohamed

NAIROBI (Reuters) – Exiled Somali leaders are ready to start talks with the interim government but want the United Nations to mediate a ceasefire and head the dialogue, an opposition figure said on Wednesday.

Sharif Hassan Sheikh Adan, the former speaker of Somalia’s parliament, said opposition leaders based in Eritrea had agreed to send 15 members to meet a similar number of officials from the Ethiopian-backed government in Djibouti on May 10.

If the talks go ahead, it would be the first time the warring Somali factions have met since 2006 peace talks in Sudan that collapsed before Ethiopian military forces routed an Islamist movement from the capital Mogadishu.

« The two committees will discuss how Ethiopian troops can leave our country … We hope for the best, » Adan told Reuters in a telephone interview, speaking on behalf of the Asmara-based Alliance for the Re-Liberation of Somalia (ARS).

He said he also wanted a small African Union peacekeeping force of soldiers from Uganda and Burundi to leave Mogadishu.

« The Somali problem cannot be solved militarily, » he said.

Formed late last year in Eritrea, the ARS includes leaders of the ousted Islamist movement, dissident legislators and members of the Somali diaspora opposed to the government. Remnants of the sharia courts group who stayed behind in the capital are blamed for an Iraq-style insurgency of mortar attacks, assassinations and roadside bombs targeting government forces and their Ethiopian allies.

The ARS has always insisted its leaders would not meet President Abdullahi Yusuf’s government until Ethiopian troops had left Somali soil. But Adan said the plan for talks in Djibouti next month was not a climb-down.

« We want the United Nations to mediate a ceasefire and lead the talks, » he said.

« We’re a country under occupation. We do not enjoy the freedom to agree on anything, unless the occupying Ethiopian forces leave our country. »

17/04/08 (B443) Un lecteur nous écrit pour nous signaler que Guelleh n’a pas mis en oeuvre les menaces qu’il avait annoncées contre la France, hormis l’annonce de l’envoi de 5 mandats d’arrêt.

Chère équipe,

A juste titre vous vous moquez du plagiat honteux que Guelleh a commis en nous lisant, presque mot pour mot, le discours de Mohamed VI, prononcé 18 mois auparavant.

C’est effectivement une honte et nous sommes très vexés. Ce discours nous avait sensibilisé à l’époque, même si rien n’avait été mis en application ensuite. Au fond, nous y sommes habitués : le gros, il cause toujours, mais il ne fait jamais rien de ce qu’il promet.

Il nous a pris pour des « co…s », excusez-moi le terme, mais c’est la réalité. On ne se fera plus avoir la prochaine fois.

D’autant plus, sur un autre exemple, que selon mes souvenirs, Guelleh avait annoncé des représailles terribles contre la France si Hassan Madobeh et Djama Grandes oreilles étaient condamnés à Versailles. Je me trompe peut-être, mais il me semble qu’il avait évoqué une possible rupture des relations diplomatiques avec la France. Bref un puissant arsenal pour montrer qu’il ne faut pas jouer avec notre souveraineté nationale … et que nous sommes un peuple fier et indépendant.

Que reste-t-il de ses discours ? Aujourd’hui, 5 mandats d’arrêt contre des lampistes.

A part cela le cyclone anti-français qu’il nous avait promis ne s’est pas levé. Quand je le vois sourire en serrant la main du Ministre français de la défense, je me dis qu’il n’y aura plus de grandes vagues et que Guelleh, encore une fois, aurait mieux fait de se taire, plutôt que de fanfaronner comme un matador …. pitoyable et avide.

Encore une perte de prestige pour lui et pour nous. Non pas qu’on en veuille à la France, mais lorsque l’on annonce des choses, elles doivent être tenues et accomplies. Si non, il ne faut rien dire !!!

17/04/08 (B443) ADI / Guelleh reçoit le Ministre français de la défense. Les relations bi-latérales se portent bien – On s’envoie des piques atténuées, mais on rassure sur la présence française. Des deux, qui ment le plus ? le Ministre français ou le MAE djiboutien ou les deux ! (Info lecteur)

ADI – Le Président de la République reçoit le ministre français de la défense

Le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, a reçu mercredi le ministre français de la défense, M. Hervé Morin, en présence du chef de la diplomatie djiboutienne, du ministre de la défense, M Ougouré Kifleh Ahmed, du chef de la sécurité nationale et de l’ambassadeur de France à Djibouti, M. Dominique Decherf.

Venu à Djibouti pour féliciter les éléments de la FFDJ pour leur intervention à l’opération « Thalatine », laquelle s’est notamment soldée par la libération dimanche dernier du voilier français Le Ponant, M. Morin a transmis au dirigeant djiboutien « un message d’amitié » de son homologue français, M. Nicolas Sarzoky.

La question de la présence des forces françaises stationnées à Djibouti a été au centre des discussions entre le Président Ismail Omar Guelleh et le ministre français de la défense.

Ce dernier a, en effet, réitéré la volonté de la France de continuer à coopérer avec la République de Djibouti dans les différents domaines de coopération et plus particulièrement dans le domaine de la défense.

« J’ai rappelé au Président de la République de Djibouti à quel point les relations d’amitié et de confiance qui unissent Djibouti à la France demeure extrêmement importantes pour Paris », a déclaré à l’ADI M. Morin à l’issue de son entrevue avec le Président Guelleh.

« L’histoire du voilier français Le Ponant démontre que notre présence ici, dans cet endroit stratégique, est indispensable pour continuer à œuvrer dans la stabilisation de cette région », a-t-il précisé.

« Compte tenu de l’endroit stratégique que représente Djibouti, sur la carte de la planète, on ne peut raisonnablement penser que les forces françaises sont là pour longtemps », a ajouté le ministre français de la défense.

A la question de savoir si les récents mandats lancés par la justice djiboutiennes contre des ressortissants français, tout comme ceux émis par la justice françaises à l’encontre de deux hauts responsables djiboutiens, n’étaient pas susceptibles de nuire aux relations bilatérales, M. Morin a estimé qu’il s’agit là de « deux choses absolument différentes ».

« Ne mélangeons pas les relations politiques d’Etat à Etat qui sont des relations de confiance et d’amitié et les affaires judiciaires qui, elles, sont indépendantes », a-t-il mentionné.

Le chef de la diplomatie djiboutienne a, pour sa part, affirmé que les affaires qui perturbent de temps en temps le cheminement des relations entre les deux pays « doivent être réglé dans un esprit de respect ».

« La justice française n’est aucunement habilitée à juger des personnes qui, primo, ne sont pas des ressortissants français et, secundo, pour des affaires qui n’ont jamais eu lieu sur le territoire français (*) « , a-t-il dit.

« Ce genre de comportement déplacé reflète beaucoup de mépris par rapport aux autres », a martelé M. Mahmoud Ali Youssouf avant d’ajouter que « Djibouti ne l’acceptera pas ».

Revenant à la position géostratégique de Djibouti, le ministre djiboutien des Affaires Etrangères a déclaré que « la France est présente à Djibouti pour préserver avant tout ses propres intérêts »

« Djibouti n’est pas seulement un point stratégiquement important pour les intérêts de la France mais c’est aussi un pays en pleine mutation qui sera appelé à jouer un jour un rôle prépondérant dans l’intégration économique de la région », a-t-il poursuivi.

« Djibouti n’est pas courtisé pour ses beaux yeux mais plutôt pour son évidence stratégique économique et commerciale », selon le chef de la diplomatie.

« C’est un pays qui a un hinterland très important aussi bien dans l’espace de l’Igad que celui du Comesa et nous sommes surtout situés à proximité des plus grandes réserves mondiales de pétrole », a-t-il conclu.

(*) Note de l’ARDHD – La Cour de Versailles a reconnu qu’au moins un des actes de subornation avait eu lieu en France …

17/04/08 (B443) ALL AFRICA avec Garowe on line / Le Président Somalien qui est arrivé à New York pour participer à une réunion du Conseil de sécurité, a fait une mise au point. « L’ordre du jour des négociations pour la paix devra exclure toute discussion sur la présence de l’Armée éthiopienne et le groupe Shabbab, bras armé des islamistes, désigné comme terroriste, n’y participera pas …  » – Somalia: ‘Ethiopian Army Issue Not Included in Peace Negotiations’ – President (En Anglais – Info lecteur)

Somalia’s interim president says an upcoming round of peace talks with the country’s armed opposition will not include any discussion on the presence of Ethiopian troops in the war-torn Horn of Africa nation.

President Abdullahi Yusuf, who arrived in New York for a UN Security Council session, told the BBC Somali Service on Wednesday that « terrorists » forced the Ethiopian army to come to Somalia in the first place.

« These terrorist men would not stop attacks against Ethiopia and the [Somali] government, so the Ethiopians are defending themselves, » President Yusuf said.

He specifically named al Shabaab, the armed wing of the Islamic Courts movement, as a terrorist group that the government will not negotiate with.

Last month, the U.S. government added al Shabaab on its list of international terror groups.

President Yusuf said that the negotiation talks with the Eritrea-based opposition group, the Alliance for the Re-liberation of Somalia (ARS), will not discuss the legitimate existence of the Somali transitional federal government (TFG) and its national constitution.

Further, the talks will not include any topic regarding the posts of President, Prime Minister or the Speaker of Parliament, saying: « A President is elected, but does not come to power through the barrel of a gun. »

The Somali leader indicated he plans to persuade the UN Security Council to approve a proposal to deploy a 28,000-strong international peacekeeping force to replace Ethiopian troops and a short-handed African Union peacekeeping force currently deployed in the country.

According to President Yusuf, the international community must take an active role to solve the prevailing humanitarian and political crisis in Somalia following more than 17 years of armed conflict.

A senior ARS opposition figure indicated this week that the first round of peace talks with the interim government scheduled for May 10.

The Ethiopian army invaded southern and central Somalia in December 2006, after the Islamic Courts movement that ruled the capital Mogadishu at the time attacked the Yusuf government’s seat of power in the inland city of Baidoa.

The Islamist militia was routed out of Mogadishu within two weeks, but the group has reorganized itself into a guerrilla outfit and is largely responsible for a relentless insurgency that has killed thousands of people and severely crippled the Somali government’s ability to rule the country.

Exiled Islamist leaders are key members of the ARS opposition alliance, which also includes former lawmakers in Yusuf’s interim government.

16/04/08 (B443) (Source MRD) Guelleh, encore pris la main dans le sac … de quelqu’un d’autre. Quand le Génie de la Corne avait prononcé un discours « innovant » sur la situation économique et sociale, il a trompé une nouvelle fois le monde ! L’intelligence utilisée était celle du Roi du Maroc (18 mois plus tôt). (Merci aux lecteurs qui nous ont écrit)

Discours « sur le Trône ».
de sa Majesté Bobard 1er,
le Roi des resquilleurs,
Prince qu’on sort à Djibouti


Caricature Roger Picon

Reprendre pratiquement mot pour mot, un discours prononcé, 18 mois avant par le Roi du Maroc, ça, c’est de la véritable innovation !!!


Effectivement choqués par la découverte qui a été faite par les responsables du site du MRD, de nombreux lecteurs nous ont écrit pour signifier leur profond dégout à l’encontre de Guelleh qui humilie une nouvelle fois la nation djiboutienne, en montrant le peu de cas qu’il fait de son avenir, de son développement et de son évolution sociale et humaine.

La comparaison que nous faisons des deux articles est hautement instructive ! Vous pourrez télécharger le document (ici en Pdf) et vous amusez au jeu des sept différences !

Nous avons pu nous les procurer grâce aux indications fournies par le site du MRD.

Honte sur Guelleh.