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16/04/08 (B443) Press TV Iran : deux navires de guerre américains arrivent au Somaliland, après l’offre qui leur a été faire pour le Président Dahir Rayale Kahin, de leur offrir la possibilité d’installer une base navale dans le pays. – US warships in Somaliland for naval base (En Anglais – Info lecteur)

Two US warships have arrived at Somaliland after the ruler of the self-proclaimed republic offered to host a US naval base there.

During US Defense Secretary Robert Gates’ visit to Djibouti late last year, the US military expressed interest in security coordination with Somaliland government that can offer greater potential for US military presence in the Horn of Africa nation.

Somaliland welcomed the US initiative.

Dahir Rayale Kahin, president of the former British protectorate that broke away from war-torn Somalia in 1991, said he wanted the US to put a military base at the northeastern port of Berbera as part of efforts to win international recognition, Press TV correspondent in Somalia reports.

Kahin, who visited Washington and hosted the top US diplomat for Africa early this year, also expressed high hopes for finding oil in his land.

A planned auction of oil licenses will give priority to US oil companies holding concessions from the 1980s, he said.

Somaliland’s president, Kahin, took office when Somaliland founder Mohamed Ibrahim Egal died in 2002. Kahin, from the minority Gadabursi clan, was elected the following year with a margin of just 80 votes out of 490,000.

16/04/08 (B443) Press TV Iran : Le parti Asmara d’opposition en Somalie accepte des discussions avec le Gouvernement de transition soutenu par l’Ethiopie / Somali opposition agrees to talks (En Anglais – Info lecteur)

Insurgency has made Somalia unstable.

Somali Asmara opposition party has agreed to open talks with the Ethiopia-backed interim government, after it expressed hope for peace.

Sheikh Sharif Ahmed, head of Alliance for the Re-Liberation of Somalia based in Asmara, confirmed the report in a press conference in Djibouti Wednesday, adding he was placing no conditions on the inter-Somali talks even though the situation « has not changed » and « the Ethiopian troops remain in Somali soil ».

He also expressed readiness to offer help to bolster security in Somalia for the sake of putting an end to the daily violence involving civilians.

However, Sheikh Mukhtar Robbow, spokesman for al-Shabaab — the most powerful opposition group in Somalia — dismissed the talks, saying they will continue to fight.

Robbow also warned the current African Union forces in Somalia known as AMISOM — made up of about 2,300 troops from Uganda and Burundi — to leave the country within days.

« We don’t want you in our country… we are not even happy to see your dead bodies in our beautiful land, » Robbow warned during a phone conversation with Press TV correspondent in Somali.

Also in the latest violence in north Mogadishu, government soldiers opened fire on a bus carrying more than 22 civilians, seriously injuring seven innocent people.

16/04/08 (B443) Radio « très Trottoir ». Le service de communication de l’Escale préparerait un démenti formel et une mise au point à la suite de l’article publié par le MRD sur son site et repris ensuite par le nôtre.

Selon des rumeurs provenant du proche entourgage de Guelleh, le service de communication du Palais de l’Escale s’apprêterait à faire un communiqué de presse pour démentir les soupçons de plagiat qui pèsent sur le Grand génie de la Corne.

Dans ce communiqué dont nous avons pu obtenir un premier brouillon, Guelleh déclarerait que les affirmations sur le plagiat sont totalement erronnées. Il s’agirait d’un projet d’article qui avait été préparé dans les années 2004 par Sa Majesté Bobard 1er.

Malheureusement, au cours de l’un de ses nombreux déplacements, il aurait égaré l’original, probablement en se rendant dans sa salle du trône. C’est à ce moment précis qu’un espion marocain, envoyé pour récupérer ce document hyper confidentiel l’a subtilisé et l’a envoyé directement au roi du Maroc qui l’aurait utilisé avant lui.

Mauvais arguments, système peu crédible de défense ? Certainement, mais c’est plus qu’une habitude chez Guelleh : une seconde nature pour celui qui ne peut jamais avoir tort. Prenez un autre exemple : l’affaire Borrel, cela fait des années qu’il pratique les mêmes mensonges et qu’il diffuse des fausses informations.

Pourquoi voulez-vous que cela change ?

16/04/08 (B443) TF1 : les pirates auraient mis à sac l’intérieur du Ponant. Ponant – Les pirates placés en garde à vue.

Les six hommes capturés lors de la libération des otages du « Ponant » sont arrivés mercredi matin en France. Ils devraient être bientôt présentés à un juge.

Le parquet de Paris a ouvert dès lundi soir une enquête préliminaire pour « détournement de navire, enlèvement et séquestration en bande organisée avec remise de rançon ».

Les six pirates somaliens interceptés vendredi par les forces spéciales françaises à l’issue de la prise d’otages du Ponant sont arrivés mercredi matin sur le sol français à bord d’un avion militaire. Après quelques heures d’incertitude, la confirmation de leur transfert était venue un peu plus tôt de l’entourage du ministre de la Défense, Hervé Morin, alors en visite à Djibouti. Cette arrivée laisse supposer que la France a obtenu l’accord de la Somalie pour juger ces six hommes sur son sol, ou qu’elle est sur le point de l’obtenir, après de fébriles discussions mardi sur le statut juridique des pirates.

Les pirates ont placés en garde à vue à leur arrivée dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte lundi soir pour « détournement de navire, enlèvement et séquestration en bande organisée avec remise de rançon », infractions passibles de la réclusion à perpétuité.

De nombreux complices en fuite

La section de l’instruction parisienne spécialisée dans la lutte contre la criminalité organisée devrait être saisie, et non la section antiterroriste, les faits étant de nature crapuleuse mais pas terroriste. La garde à vue peut durer jusqu’à quatre jours et à son issue les suspects devraient être présentés à un juge d’instruction, mis en examen et sans doute placés en détention provisoire. L’issue logique de la procédure est un procès d’assises, mais la justice française a au préalable un long travail d’enquête.

La section de recherches de Paris est chargée de l’enquête. Par ailleurs, une équipe de l’IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale) se trouve à Djibouti depuis plusieurs jours afin de procéder à des constatations de police scientifique sur le Ponant dès son arrivée dans le port militaire.

Il s’agit de relever éventuellement des empreintes digitales ou des traces génétiques et de constater les dégâts. Selon les premiers témoignages, les pirates ne se sont livrés à aucune violence sur leurs otages, mais ont mis à sac le bateau. Il faudra aussi vérifier l’état civil des suspects, a priori d’anciens pêcheurs, et voir à quel stade de l’opération ils ont été impliqués.

Sachant que si plusieurs ont été capturés, de nombreux complices sont en fuite. Le capitaine du Ponant, Patrick Marchesseau, a parlé d’un groupe d’assaillants de « vingt à trente personnes ».

16/04/08 (B443) (Source MRD) Guelleh, encore pris la main dans le sac … de quelqu’un d’autre. Quand le Génie de la Corne avait prononcé un discours « innovant » sur la situation économique et sociale, il a trompé une nouvelle fois le monde ! L’intelligence utilisée était celle du Roi du Maroc (18 mois plus tôt). (Merci aux lecteurs qui nous ont écrit)

Discours « sur le Trône ».
de sa Majesté Bobard 1er,
le Roi des resquilleurs,
Prince qu’on sort à Djibouti


Caricature Roger Picon

Reprendre pratiquement mot pour mot, un discours prononcé, 18 mois avant par le Roi du Maroc, ça, c’est de la véritable innovation !!!


Effectivement choqués par la découverte qui a été faite par les responsables du site du MRD, de nombreux lecteurs nous ont écrit pour signifier leur profond dégout à l’encontre de Guelleh qui humilie une nouvelle fois la nation djiboutienne, en montrant le peu de cas qu’il fait de son avenir, de son développement et de son évolution sociale et humaine.

La comparaison que nous faisons des deux articles est hautement instructive ! Vous pourrez télécharger le document (ici en Pdf) et vous amusez au jeu des sept différences !

Nous avons pu nous les procurer grâce aux indications fournies par le site du MRD.

Honte sur Guelleh.

16/04/08 (B443) Le Monde avec AFP : Appel au Conseil de sécurité de l’ONU à envoyer une force en Somalie

Le ministre somalien des Affaires étrangères, Ali Ahmed Jama, a appelé mardi à New York le Conseil de sécurité à autoriser le déploiement dans son pays d’une opération de l’ONU pour remplacer la force de paix de l’Union africaine (Amisom).

« Nous demandons au Conseil de sécurité de prendre en charge la sécurité (en Somalie), d’amener une force multinationale pour remplacer l’Amisom », a-t-il dit dans une conférence de presse, à la veille d’une réunion de haut niveau au Conseil pour discuter d’un renforcement de la coopération entre l’ONU et l’UA en matière de sécurité.

Interrogé sur les perspectives d’un retrait des troupes éthiopiennes qui soutiennent le gouvernement de transition somalien depuis fin 2006, M. Jama a répondu: « Les Ethiopiens veulent quitter la Somalie. Ils sont venus à notre invitation et ils partiront à notre invitation quand nous le leur demanderons ».

« Nous demandons aux Nations unies de remplir le vide sécuritaire qui est actuellement comblé par les forces de sécurité somaliennes, l’Amisom et les forces éthiopiennes », a-t-il dit.

Il a affirmé que les questions de sécurité en Somalie avaient « de graves implications » pour la Corne de l’Afrique et pour le monde.

« Nous vivons dans un monde globalisé (…) de nombreuses tactiques (d’insurrection) que nous voyons utiliser en Somalie ont été importées d’Irak », a-t-il dit. « Nous devons y faire face de manière coordonnée et collective ».

Le Conseil de sécurité a commencé en mars à discuter d’un retour graduel de l’ONU en Somalie, qui pourrait aboutir à terme, sous certaines conditions, au déploiement d’une opération de maintien de la paix de 28.500 hommes.

Le Conseil a réfléchi à plusieurs options possibles proposées par le secrétaire général, Ban Ki-moon.

Parmi celles-ci, figuraient l’installation à Mogadiscio des personnels de l’ONU qui traitent de la Somalie, actuellement basés à Nairobi, le développement de la présence onusienne à Mogadiscio et dans le sud et le centre de la Somalie, ainsi que le déploiement d’une force de 28.500 soldats et policiers, à condition qu’existent en Somalie « un processus politique viable et non exclusif et un accord de cessation des hostilités ».

Mogadiscio est le théâtre d’attaques meurtrières constantes depuis la débâcle en décembre 2006-janvier 2007 des milices islamiques, qui ont perdu les régions sous leur contrôle dans le sud et le centre du pays au cours d’une offensive des troupes éthiopiennes venues soutenir le gouvernement de transition somalien.

L’Amisom est déployée depuis mars 2007 à Mogadiscio mais est en sous-effectif et sous-financée.

M. Jama a indiqué que son président, Abdullahi Yusuf Ahmed, participerait mercredi à la réunion ONU-UA au Conseil de sécurité, qui sera présidée par le chef de l’Etat sud-africain, Thabo Mbeki.

15/04/08 (B443) Communiqué du Président de l’UAD. (Envoi par un lecteur)


COMMUNIQUE DE PRESSE

L’ avénement de la démocratie tarde à djibouti.

Le régime en place impose un déni de démocratie et des libertés fondamentales à notre  pays qui traverse, sur le plan politique, la période la plus sombre de son histoire :

le  bannissement de famille djiboutienne,

le déplacement forcé des habitants d’Arhiba et du PK 12 nouvellement installé,

la répression des Opposants, des défenseurs des droits de l’Homme et des leaders syndicaux,

et surtout la manipulation et la falsification systématique du résultat des urnes à chaque scrutin.

La coalition des partis d’opposition au sein de l’UAD a boycotté la mascarade électorale
(élections législatives) du 08 février dernier.

La population djiboutienne s’est massivement abstenue de voter. Ceux, qui n’ont pas fait le déplacement jusqu’aux urnes, ont infligé un traitement
de choc inédit au régime dictatorial, suscitant ainsi chez ce dernier de réelles inquiétudes
pour le prochain scrutin.

Le gouvernement issu de ces élections n’est pas un gouvernement du Peuple mais un gouvernement de Guelleh, par lui et pour lui-même.

Djibouti est le seul pays d’afrique ou
l’opposition n’est pas représentée à l’assemblée nationale.

Sur le plan économique la mal gouvernance , la corruption, l’absence de transparence dans la gestion des deniers publiques et l’opacité totale dans la passation des marchés
(puisque seules des sociétés étrangères qui emploient de la main d’oeuvre étrangère opérent
à Djibouti) constituent les instruments de la politique qui fait la fiérté de la dictature et le
malheur de la population confrontée aux affres d’un chomage de masse,à la hausse des prix
des biens de consommation due à une spéculation hors de tout controle, au blocage du pouvoir d’achat (diminution des salaires et des pensions de retraite à plusieurs reprises
depuis 15 ans).

Tel est le modèle de développement économique proposé aux djiboutiennes et djiboutiens. Un développement dont ils seraient les spectateurs affamés et les étrangers des acteurs.

L’UAD appelle tous ses militants et sympatisants à la mobilisation générale et exhorte tous
ses compatriotes à garder l’espoir d’un changement et d’un avenir meilleur.

15/04/08 (B443) IPS (Le Cap)  »La peine de mort a été utilisée comme un moyen d’intimidation »

Interview avec Léonard Vincent (RSF)

LE CAP, 14 avr (IPS) – Le journalisme est devenu de plus en plus une activité dangereuse en Ethiopie au cours des dernières années. Des mesures de répression sur les médias, dans le sillage des élections de 2005, continuent de résonner dans le pays, pendant que certains membres de la presse se sont même trouvés confrontés à la peine capitale.

En juillet 2007, les journalistes nommés Andualem Ayele Legesse, Mesfin Tesfaye Gobena, Wonakseged Zeleke Tessema et Dawit Fasil Woldeselassie ont été condamnés à mort pour des chefs d’accusation comprenant la trahison — ceci en liaison avec les troubles qui ont suivi les élections de 2005.

Bien que les quatre aient été acquittés plus tard, leurs sentences sont considérées comme ayant eu un effet quelque peu effrayant sur la liberté de la presse en Ethiopie.

Pour en savoir plus, la correspondante de IPS Miriam Mannak s’est entretenue avec Léonard Vincent, chef du bureau Afrique de Reporters sans frontières (RSF). Cette organisation de plaidoyer, basée à Paris, a aidé à négocier la libération des quatre journalistes condamnés.

IPS : La décision de prononcer des sentences de mort contre ces journalistes doit être intervenue comme un choc à RSF…

Léonard Vincent (LV) : D’une part elle l’a été, puisque c’est une affaire très sérieuse. D’autre part, nous n’avons jamais pensé que le gouvernement éthiopien l’appliquerait et tirerait sur ces journalistes. La peine de mort a été utilisée comme un moyen d’intimidation, une manière de mettre les journalistes à leur place et de s’assurer qu’ils comprennent les conséquences du fait de défier les aux autorités.

Bien que nous soyons conscients de cela et sachions que le gouvernement exagérait, nous avons traité la situation avec la plus grande urgence…

IPS : Quel effet cet événement a-t-il eu sur les médias en Ethiopie?

LV : Il a eu un grand impact. L’autocensure est monnaie courante pour les journalistes éthiopiens, spécialement pour ceux qui vivent et travaillent à Addis-Abeba, la capitale. Toute forme de critique et toute attaque contre le président ou le gouvernement peuvent entraîner des menaces téléphoniques, l’intimidation ou même l’arrestation et (une) peine de prison…

Néanmoins, deux des journalistes impliqués ont recommencé à écrire dans des journaux indépendants à Addis-Abeba, il y a deux mois. Bien sûr, les deux rédacteurs sont sous surveillance stricte et il a été très difficile d’obtenir une autorisation, mais ils se débrouillent.

IPS : Des journalistes d’Ethiopie ont-ils peur de la peine de mort?

LV : Aucune peur réelle n’existe au sein des hommes et femmes des médias quand il s’agit de la peine de mort. Ce sont des circonstances exceptionnelles qui ont entraîné les événements de 2005, et tout le monde le comprend, y compris RSF.

Il y a une peur plus grande d’être emprisonné. Les prisons d’Ethiopie ont une très mauvaise réputation : nous parlons des cellules de 120 personnes et une seule latrine, de même que des droits de visite restreints.

IPS : Y a-t-il eu de cas récents de condamnations à mort de journalistes ailleurs en Afrique?

LV : Pas à ma connaissance. Peut-être certains artistes ont-ils été condamnés à mort, mais pas des journalistes — du moins pas dans les 10 dernières années.

Il y a eu des cas d’emprisonnement à vie. Moussa Kaka, un journaliste du Niger, a été arrêté en septembre de l’année dernière pour complicité d’atteinte à la sécurité de l’Etat. Il est accusé d’être en contact avec les rebelles qui combattent dans le nord du pays. Moussa risque une peine de mort, mais il n’a pas encore été jugé. Dans la même affaire, deux journalistes français ont été arrêtés et menacés de peine de mort. Ils ont été relâchés en janvier dernier.

IPS : En général, est-il difficile aux journalistes en Afrique d’écrire sur la peine de mort?

LV : Oui, commenter des décisions de justice est difficile dans plusieurs pays. Dans certaines nations, des journalistes ne sont même pas autorisés à faire de commentaires sur le système judiciaire. Le mois dernier au Niger, le directeur de publication du journal indépendant ‘L’Eveil Plus’, Aboubacar Gourouza, a été condamné à un mois de prison pour un article dans lequel il a comparé la libération provisoire du maire de la ville de Maradi à une décision de garder le maire de Niamey (la capitale) en prison. Les deux maires avaient été accusés de fraude.

IPS : Quel type de difficultés votre organisation rencontre-t-elle quand elle essaie de mettre en lumière ces problèmes?

LV : Dans certains pays, les autorités ont plutôt des préjugés et sont sceptiques envers nous. Au Rwanda, par exemple, elles soupçonnent que RSF est financée par le gouvernement français.

D’autres pensent que nous sommes payés par les services de renseignement américains. Cela n’est évidemment pas vrai… Nous essayons d’ouvrir le débat avec les autorités et de leur parler de la liberté de la presse. Parfois cela marche, parfois cela ne marche pas. (FIN/2008)