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26/04/08 (B445) AFRIK.COM avec Le Parisien : Piraterie : la Somalie demande des mesures internationales

« Le gouvernement somalien demande à la communauté internationale de prendre des mesures contre la piraterie », a déclaré dimanche le Premier ministre somalien à la presse, alors que 26 membres de l’équipage d’un thonier espagnol étaient retenus le même jour en otage à bord de leur navire par un groupe de pirates.

Nur Hassan Hussein a par ailleurs salué le fait que la France ait décidé de juger sur son territoire six pirates qui auraient participé à la prise d’otage de l’équipage du voilier de luxe Le Ponant, rapporte Le Parisien.

26/04/08 (B445) ALL AFRICA / Selon le porte-parole des tribunaux islamiques, des déserteurs de l’Armée du GNT auraient rejoint avec armes et bagages les forces islamiques – Somalia: Government Soldiers? Surrender to the Islamists – Spokesman (En Anglais – Info lecteur)

Shabelle Media Network (Mogadishu)

The spokesman of the Islamic courts union sheikh Ibrahim Suley has announced that several soldiers with armed vehicle deserted from Somali government have given in their islamist fighters on Friday.

Is a telephone news conference he held for the local media Sheikh Suley has stated that unnumbered soldiers with gunship vehicle have give in to the Islamic courts and he added that would be parts of the Islamic fighters fighting against Somali government and Ethiopian troops in Somalia.

He further said that the defected soldiers from the TFG couldn’t endure a plight they faced from the government that caused them to run off from the government as he put it.

The fighting was one of the fiercest in the Islamist stronghold of northern Mogadishu where the government and its Ethiopian allies are trying to flush out the remnants of a sharia courts movement ousted from the capital at the end of 2006.

He lastly called for the government troops to unite with their fighters.

“We call for them to repent for Allah and join in the Islamic revolution” he heatedly said.

The surrendered troops were parts of Heliwa district soldiers where one of the heaviest battles between the Ethiopian allied government troops and armed islamist fighters occurred last week that left more than one hundred and wounded hundreds of others.

The interim administration is struggling to contain deepening Islamist-led deadly battles involving near-daily attacks on allied Somali-Ethiopian troops.

The Horn of Africa nation of nine million people has suffered constant violence since the 1991 fall of a military dictator. Ethiopia sent thousands of troops in 2006 to help the Western-backed interim government oust Islamists from Mogadishu.

Saying it was impossible to verify facts on the ground without a permanent U.N. presence, Ould-Abdallah called for the world body’s mainly Kenyan-based offices dealing with Somalia to be moved into the country, with proper security.

« We cannot, for 18 years, be sitting in Nairobi and say we will work on Somalia … by remote control, » he said.

« Either we move closer to the victims of abuse, of violence, of drought, of famine … Or we give up on Somalia and devote these resources to other places. »

The envoy saw little prospect of a U.N. peacekeeping force in Somalia until there was internal political progress.

« This will not happen if we don’t have a group of Somalis who have the courage to sit together and make that minimum agreement, » he said. « The U.N. has so many things on its plate. They are requested and welcome in many other places, so I don’t see them rushing to Somalia unless there is minimum stability. »

A small 1,800-strong African Union force, mainly Ugandans, has done little to stem violence in Somalia, though it has won plaudits for providing medical care and securing areas like Mogadishu’s port and presidential palace.

Ould-Abdallah said the awkward truth was that some Somali leaders were « comfortable » with perpetuating war for selfish motives, despite the immense suffering to the population.

He criticised the international community for its « neglect, terrible abandonment » of Somalia, particularly on failing to pursue justice for war crimes as it had done in places like Ivory Coast, Cambodia or former Yugoslavia.

« I have not seen anyone put on the blacklist … or sanctions against criminals and their foreign associates, people sending weapons, » he said

26/04/08 (B445) LDDH : COMMUNIQUÉ DE PRESSE SUR LES DERIVES ETHIOPIENNES EN SOMALIE ET LE MASSACRE DES RELIGIEUX


Le Président

 

COMMUNIQUÉ
DE PRESSE DU 25 AVRIL 2008
SUR LES DERIVES ETHIOPIENNES
EN SOMALIE ET LE MASSACRE
DES RELIGIEUX

Massacre dans la Mosquée :
commandité et programmé durant les consultations de New-York ?

C’est avec stupeur que nous avions appris le « Terrorisme christianiste »
qui s’est abattu, dans un lieu saint, sur des enseignants en théologie.

La Mosquée Ecole d’Al Hidaya a connu les plus pire atrocités perpétrées en Afrique contre des civils, et ici, par le régime sanguinaire d’Addis Abeba siège de l’Union Africaine (UA) le 21 avril 2008.

34 victimes en très grande majorité enseignants en Théologie ont été égorgées par les Forces armées d’occupations commandées d’Addis Abeba, et ce devant leurs élèves de 12 à 15 ans.

Une quarantaine de ces enfants ont été brutalisés et amenés pour subir des tortures et des humiliations physiques.

D’après la BBC en langue Somalie une dizaine d’entre eux ont été libérés quant aux autres : Amnesty International vient encore de lancer des Appels pour obtenir leur libération immédiate.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’associe à tous les défenseurs des Droits de l’Homme pour que des Enquêtes Internationales soient menées le plus rapidement possible en Somalie, afin de mettre fin à l’Impunité en grande partie cautionnée, voir approuvée par le silence de l’Union Africaine entre autres.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) salue la déclaration de l’expert indépendant sur la situation de droits de l’homme en Somalie M. Ghamin Alnajjar « devant l’escalade de la violence et la détérioration des droits de l’homme en Somalie ».

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) :

1. déplore le silence face à une volonté d’extermination délibérée d’un groupe national Somali par les Forces Etrangères venues d’Addis Abeba ;

2. demande aux Instances Internationales et Régionales d’envoyer en urgence des missions d’Enquêtes avant que le chiffre de 500 000 victimes tuées « par extermination » ne soient enregistrées ;

3. demande le retrait immédiat des Troupes Ethiopiennes du Territoire Somali ;

4. souhaite des condamnations plus appropriées afin de mettre fin au génocide à quelques centaines de kilomètres du Siège de l’Union Africaine (UA), à mi-chemin du Darfour.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

26/04/08 (B445) Le MONDE avec AFP / Amnesty demande à l’Ethiopie une enquête sur les exécutions en Somalie

L’organisation de défense des libertés Amnesty International a exhorté vendredi l’Ethiopie à enquêter sur les accusations selon lesquelles ses troupes ont exécuté samedi dans une mosquée de la capitale somalienne au moins 21 personnes dont onze civils désarmés.

Amnesty International a explicitement accusé l’armée éthiopienne de ces meurtres, en citant plusieurs sources, même si Addis Abeba a catégoriquement rejeté ces accusations.

Au moins 10 autres personnes ont été tuées par les forces éthiopiennes aux alentours de la mosquée d’Al-Hidaya Mosque, dans le nord de Mogadiscio, portant le total des morts à 31 personnes, a déclaré vendredi l’organisation dans un communiqué.

« Tuer délibérément des civils est un crime de guerre », dénonce le communiqué qui « demande au gouvernement éthiopien de garantir qu’une enquête indépendante est en cours concernant le raid sur la mosquée et les traitements subis par ceux qui sont depuis détenus par les forces militaires ».

« Sept des 21 personnes tuées dans la mosquée ont eu la gorge tranchée, une forme d’exécution illégale pratiquée par les troupes éthiopiennes en Somalie », affirme Amnesty International.

Amnesty International affirme que les militaires éthiopiens ont au même moment arrêté au moins 40 enfants et adolescents, agés de 9 à 18 ans, au cours du raid, mené conjointement par les forces éthiopiennes et somaliennes, pour décourager les tentatives d’insurrection islamiste.

Selon le communiqué de l’organisation, qui cite des médias somaliens et un porte-parole du gouvernement, 32 jeunes ont depuis été libérés et 18 transférés au service des enquêtes criminelles de la police somalienne.

Amnesty International demande que ces « 18 personnes toujours détenues soient inculpées d’un délit reconnu et traduites en justice ou alors libérées » en soulignant que « selon les standards internationaux de droits des enfants, la détention ne peut être imposée qu’en dernier recours et pour une période minimum ».

Mogadiscio est le théâtre d’attaques quasi quotidiennes depuis la débâcle des islamistes qui, en décembre 2006-janvier 2007, ont perdu les régions sous leur contrôle après une offensive des forces éthiopiennes venues soutenir le gouvernement somalien.

Au moins 63 personnes ont été tuées au total à Mogadiscio le week-end dernier, dans de violents combats entre les insurgés et les troupes éthiopiennes alliées au gouvernement somalien, selon un décompte de l’AFP.

26/04/08 (B445) Le VIF.BE (Belgique) / Somalie: 8.000 personnes ont fui les récents combats à Mogadiscio

Environ 8.000 personnes ont fui les récents combats dans Mogadiscio, considérés comme les pires depuis le début de l’année en Somalie, qui compte plus d’un million de déplacés, a indiqué vendredi le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

Ces combats « ont provoqué l’exode récent d’environ 8.000 personnes fuyant des violences qui ont tué un grand nombre de personnes et en auraient blessé environ 200, dont des femmes et des enfants », souligne un communiqué du HCR publié à Nairobi. « Nombre de ces personnes fuyant la capitale ont trouvé refuge dans la campagne ou sur la route menant à la localité d’Afgoye, à une trentaine de km à l’ouest, où plus de 250.000 civils déplacés vivent dans des conditions précaires », ajoute le communiqué.

Ce nouvel exode « aggrave encore plus la situation dans un pays où plus d’un million de personnes sont déjà déplacés internes », relève le HCR.

Au moins 63 personnes ont été tuées à Mogadiscio le week-end dernier dans de violents combats entre les insurgés et les troupes éthiopiennes alliées au gouvernement somalien, selon un décompte de l’AFP. (TAS)

26/04/08 (B445) Petit coup « de barre » ou profond sentiment de culpabilité ? Les prévisions de nos experts sont pessimistes … Prévenir un risque de suicide politique – (Humour ARDHD)

Intrigués par cette photo, extraite d’un reportage récent de la RTD, nous avons interrogé des spécialistes pour qu’ils la décryptent. Il ressort des analayses effectuées par nos plus grands experts :

– que Guelleh est certainement surmené en ce moment ; surmenage causé par un manque de sommeil, auquel il faut probablement ajouter des excès alimentaires et probablement de boissons, mais cela reste à vérifier,

– surtout que son attitude traduit un grand sentiment d’insécurité, doublé d’un complexe de culpabilité.

Insécurité : on peut envisager par exemple, que la peur de perdre son poste et d’être mis à la retraite de façon anticipée ou d’être doublé au poteau, soit un facteur agravant : (Est-il déstabilisé par les propos de RPP qui voudrait accaparer le pouvoir ? – cela est tout à fait crédible)- Un complexe de persécution ne doit pas être écarté, non plus.

Culpabilité : aucun doute n’est possible pour les experts : c’est bien l’affaire Borrel qui le « travaille » en priorité et qui pourrait causer de fortes insomnies.

C’est là que l’on reboucle : comme il dort mal, il est de plus en plus fatigué. L’homme a des soucis, cela se voit à la position des yeux « qui regardent par en-dessous ». Il n’est pas franc, c’est évident (affaire Borrel, discrédit international, perte totale de popularité, un entourage dont la fidélité n’est plus sans limite et même probablement au contraire, avec la crainte de traitrise organisée par des proches).

Bref, une fin de carrière qui s’annonce mal selon les psychologues consultés.

Certains ont même ajouté qu’il était urgent, au titre du principe de précaution, de prendre des mesures de nature à lui éviter un suicide politique. Car s’il continue comme cela, il court tout droit à sa perte …