Articles

26/01/2015 (Brève 447) Mise en ligne de l’intégralité des interventions enregistrées en Vidéo, durant la conférence de Presse de l’USN, le 24 janvier 2015 à Paris

Lien pour les consulter : http://www.ardhd.org/p0124_conf_presse_usn_paris_jan15/p0124-conf-presse-usn-paris.html

16/05/08 (B447-B) Question d’un lecteur, à laquelle nous sommes bien incapable de répondre. Si un internaute peut nous aider ?

Pour quelles raisons, le Premier Ministre djiboutien M. DILEYTA est-il parti en visite officieuse dans le royaume d’Arabie saoudite et en Iran ?

J’ai appris cela par des relations. A la RTD et dans La Nation, je n’ai trouvé aucun écho sur ces voyages.

D’après les rumeurs, Dileyta aurait fait ce déplacement pour demander à l’Arabie saoudite soit de faire pression sur l’Erythrée, pour qu’elle rentre dans ses frontières, soit pour demander de l’argent plus un soutien logistique dans l’hypothèse d’un conflit avec notre voisin un peu "envahissant".

Guelleh
serait très inquiet, compte-tenu de la faiblesse de nos forces armées, mais le pire concerne les populations du nord qui seraient en première ligne et qui craignent d’abord les Erythréens, mais aussi l’AND qui a laissé beaucoup de cadavres et de femmes violées sur son passage.

Les populations en particulier dans le Nord, tristement, ne font plus confiance à nos armées, ni pour les défendre, ni pour les respecter.

16/05/08 (B447-B) Radio-Trottoir / Qui sont les militaires qui détiennent le pouvoir à Djibouti ? Sur 12 « soldats d’élite », deux petits sous-officiers sont devenus Généraux. Les autres ont été éliminés.

Nous vous renouvellons tous nos remerciements anticipés, si vous avez encore la volonté de publier nos articles.

Votre site est le seul moyen qui nous reste pour nous exprimer librement.

Aujourd’hui, nous tenons à vous expliquer qui sont nos chefs militaires. Au fur et à mesure, nous vous adresserons des détails complémentaires :

En 1976, 12 sous-officiers d’origine djiboutienne, qui servaient dans l’Armée française furent envoyés à Fréjus pour suivre un complément de formation afin qu’ils soient aptes à commander notre futur armée. Qu’en reste-t-il ?

1°) Le Maréchal de logis chef,  (Gendarmerie) Ali Meidal Waiss (retraité actuellement)

2°) l’Adjudant, Fathi Ahmed Houssein, (Artillerie) actuellement « CEMGA », Chef d’Etat-major général des Armées.

3°) le Sergent-chef  Omar Barreh Darrar, (décédé, ex « CEMD », Chef d’Etat-major de la Défense)

4°) le Maréchal des logis, Hoch Robleh, (décédé)

5°) le Sergent-chef , Zakaria Cheik Ibrahim, (actuellement « CEMD »)

6°) le Sergent, Omar Ahmed Farah dit Karboté, (retraité)

7°) l’AdjudantHassan Bassoma, (décédé)

8°) le Maréchal des logis Hassan Moussa

9°) le Sergent, Youssouf Kayad, (bras cassé et conseiller du Ministre de la Défense, qui a été écarté par Zakaria)

10°) l’Adjudant, Mohamed Doualeh (décédé)

11°) le Maréchal des logis de la gendarmerie, Haissama (il a quitté l’armée dans l es années 80 et il est actuellement dans l’opposition )

12°) le Sergent-chef, Haissama  (décédé)

Dans cette liste des 12 petits sous-officiers promus à un incroyable avancement, Allah en a rappelé 6. Quatre ont démissionné ou ont été mis sur des voies de garage. Reste les 2 qui ont maintenus positions et priviléges depuis 1997, en écrasant les autres.

Devenus Généraux (d’opérette ?), ils règnent en maître sur les Armées et surtout sur le budget qu’ils gèrent selon leurs méthodes, disons « très personnelles » … c’est à dire en privilégiant pratiquement de façon exclusive et éhontée, leurs intérêts personnels.

– Fathi Ahmed Houssein :  CEMD de 1978 à 1991, soit 13 ans, puis CEMGA depuis 1991 jusqu’à ce jour. Un sous-off qui dirige nos forces armées pendant 30 ans, avec le droit de piller : c’est unique dans les annales !.


Zakaria Cheik Ibrahim a été nommé CEMD en 1993, poste qu’il occupe toujours, sans oublier son incomparable mainmise sur les blindés depuis l’independance.


Les deux rescapés, qui ont été mis à l’écart par les deux précédents sont Kayad et Mahdi (tous deux impliqués dans l’instruction pour l’assassinat du Juge Borrel), ont trouvé réfuge au Ministère de la Défense en qualité de conseillers (mais conseillers de quoi ?). Attention à eux, car ils détiendraient les preuves des détournements massifs qui ont été commis par les deux généraux cités en premier.

Très rapidement, nous vous enverrons des informations complémentaires
.

16/05/08 (B447-B) REUTERS. Meles Zenaoui déclare que l’Ethiopie est prêt à défendre militairement la sécurité du corridor de transit entre Djibouti et son territoire, au cas où un conflit se déclencherait entre Djibouti et l’Erythrée. Ethiopia says ready to secure route to Djibouti port (En Anglais – Info lecteur)

Ethiopia is prepared to secure its vital trade corridor with the Red Sea port of Djibouti in the event of any conflict between Djibouti and Eritrea, its Prime Minister Meles Zenawi said on Thursday.

Ethiopia relies on Djibouti for its sea-bound imports and exports after Eritrea’s independence from Ethiopia 17 years ago left Ethiopia a landlocked country.

Djibouti President Ismail Omar Guelleh said earlier this month Eritrean soldiers had entered his nation, digging trenches and building defences.

"The recent Eritrea-Djibouti row was a threat to the peace and security of the whole Horn of Africa," Meles said in an address to the country’s business community.

"They (Eritreans) do act silly sometimes, but I don’t think they would go totally insane."

Meles said he will strive to secure the route between Ethiopia and Djibouti’s port, but did not elaborate on exactly how this would be achieved.

"In the face of the unpredictable nature of the Eritrean regime … Ethiopia will make sure the corridor is safe and sound," he said.

Eritrean President Isaias Afwerki has denied sending troops into neighbouring Djibouti, saying Asmara had no desire for another crisis in the Horn of Africa.

"It is a fabrication, we know, there is no basis for that ..there has never been any problem," the Eritrean leader said in an interview with Reuters on Tuesday.

Eritrea and Ethiopia are long-time foes and were involved in a border war in 1998-2000.

16/05/08 (B447-B) Somalie: le Conseil de sécurité ouvre la voie à un retour graduel de l’ONU (Info lecteur)

Le Conseil de sécurité a adopté jeudi une résolution ouvrant la voie à un retour graduel de l’ONU en Somalie, qui pourrait aboutir à terme, sous certaines conditions, à l’envoi d’une opération de maintien de la paix.

Adoptée à l’unanimité, la résolution 1814 demande au secrétaire général, Ban Ki-moon, de "prendre les dispositions nécessaires en matière de sécurité" pour permettre l’installation en territoire somalien des personnels de l’ONU chargés de la Somalie actuellement basés à Nairobi, notamment ceux du Bureau politique (UNPOS).

La résolution, rédigée par la Grande-Bretagne, demande également à M. Ban de continuer à élaborer des plans pour "le déploiement éventuel en Somalie d’une opération de maintien de la paix de l’ONU pour succéder à l’Amisom", l’actuelle force de l’Union africaine (UA), "en tenant compte des conditions prévalant sur le terrain".

Dans un rapport le 18 mars au Conseil de sécurité, M. Ban avait déjà proposé quatre scénarios possibles pour le déploiement d’une force, sous réserve de l’existence d’un processus politique viable et non exclusif et d’un accord de cessation des hostilités entre les factions somaliennes.

L’un de ces scénarios prévoyait une force dont les effectifs pourraient atteindre 27.000 Casques bleus et 1.500 policiers, qui remplacerait l’Amisom et permettrait le départ des troupes éthiopiennes du pays. La Somalie, pays de la Corne de l’Afrique, est en guerre civile depuis 1991.

L’armée éthiopienne, venue soutenir à sa demande le gouvernement de transition somalien, a mis en déroute fin 2006-début 2007 les militants des tribunaux islamiques qui contrôlaient le centre et le sud de la Somalie. Depuis lors, Mogadiscio est le théâtre d’attaques meurtrières constantes.

L’Amisom est depuis mars 2007 à Mogadiscio mais est en sous-effectif et sous-financée. L’UA et certains membres du Conseil de sécurité, comme l’Afrique du sud, souhaitent que l’ONU prenne le relais de l’Amisom.

Une conférence de réconciliation sous l’égide de l’ONU entre le gouvernement de transition et l’opposition a débuté lundi à Djibouti.

L’ambassadeur sud-africain, Dumisani Kumalo, s’est réjoui de l’adoption de la résolution. "C’est une très bonne résolution", a-t-il dit. "Pour la première fois nous envoyons aux Somaliens le signal que si les conditions sur le terrain le permettent, si le processus politique est en place, le Conseil de sécurité envisagera d’envoyer des troupes de maintien de la paix pour s’occuper de la Somalie".

La résolution 1814 "salue la contribution de certains Etats pour protéger les convois maritimes du Programme alimentaire mondial" à destination de la Somalie. Des pays européens, dont la France, ont assuré au large de la Somalie la protection de ces convois, fréquemment menacés par des pirates.

16/05/08 (B447-B) A lire sur LOI cette semaine …

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 17/05/2008
DJIBOUTI – Coup de chaud dans le Nord
Les propos de certains militaires djiboutiens à leur retour dans la capitale après une opération dans le Nord du pays à la frontière érythréenne, le mois dernier, ont alimenté la rumeur d’accrochages avec des éléments armés afars . (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 17/05/2008
DJIBOUTI – Un fonds d’investissement dans le sel
Après avoir obtenu l’aval du conseil des ministres djiboutien, le 18 mars, pour son projet d’exploitation du sel du lac Assal, la société Salt Investment , dont le directeur général est Daniel Suttan , a décidé de porter son capital à un peu plus de 2 milliards FDJ (7,2 millions €). (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 17/05/2008
DJIBOUTI – Chinatown-Djibouti
Un jeune homme d’affaires djiboutien ayant découvert Pékin en 2001 avec la délégation commerciale qui accompagnait le président Ismail Omar Guelleh alors en visite en Chine, veut devenir la plaque tournante des produits chinois pour toute l’Afrique de l’Est. (…)

16/05/08 (B447-B) Un lecteur nous écrit au sujet de la trahison commise par Guelleh contre la mémoire de Gouled, quand il a établi des relations amicales avec le Président Erythréen. C’est le pays qui paye actuellement le prix de cette trahison par un envahissement d’une partie du territoire.

A toute l’équipe de l’ARDHD

Chaque fois que j’en ai la possibilité, j’essaie de me connecter pour consulter votre site. Bien que je ne puisse pas vous dire que je partage toujours les idées qui sont diffusées, je tiens à vous dire mon profond respect pour le travail qui est accompli, car vous proposez souvent des informations que personne d’autre ne publie.

Je travaille pour la securité de la Présidence, mais vous comprendrez que je ne puisse pas vous en dire plus.

Je ne comprend pas ce qui se passe en ce moment. Depuis quelques années, IOG a noué et entretenu des liens tres amicaux avec le régime érythréen et en particulier avec le Président Afwarki.

Cela était déjà curieux, car Afwarki avait insulté à deux reprises et dans des pays différents, notre ancien Président que je considère comme le pére de notre nation : M.Hassan Gouled Aptidon.

Il l’avait insulté lors de sommets internationaux au Caire puis à Lomé en traitant M. Gouled de chien à la solde des Ethiopiens et des Français.

L’histoire est célèbre, car notre Président, pour toute réponse, lui avait lancé à la tête, le premier cendrier qu’il avait trouvé à côté de lui.

De son vivant et du temps de sa Présidence, Gouled avait toujours refusé qu’Afwarki mette les pieds à Djibouti.

A peine Président, IOG semble avoir oublié immédiatement, les injures faites à celui qui lui a offert le grand bureau de l’Escale. Il a noué des relations amicales avec l’ennemi de Gouled.

Et maintenant, nous avons l’impression avec des collègues, qu’il vient de prendre "un coup sur la tête" de la part de celui pour l’amité duquel, il avait trahi la mémoire de Gouled.

Il est heureux de constater que l’auteur d’un crime de trahison peut être puni, même ici bas : c’est très moral. Malheureusement ce qui l’est moins, c’est que nous, les Djiboutiens, nous paierons fatalement la note …

16/05/08 (B447-B) All Africa avec Garowe Online : Puntland : des civils en provenance de Djibouti, arrêtés au motif d’avoir des liens avec les rebelles éthiopiens Front Ogaden et d’avoir suivi un entraînement en Erythrée / Somalia: More Civilians Arrested for Alleged Links to Ethiopia Rebels (En Anglais – Info lecteur)

Five Somalis who landed at an airport in the country’s northern sub-state of Puntland were arrested Wednesday minutes after they get off an airplane from neighboring Djibouti, a government official told Radio Garowe.

Yasin Said, the governor of Karkar region in Puntland, told Radio Garowe the group of five Somalis was arrested by Puntland Intelligence Service (PIS) officers at Bossaso airport.

The detainees were then loaded onto vehicles and transported towards Garowe, the capital of Puntland.

But an intervention by a senior government official in Puntland halted the detainees’ trip to Garowe, according to the governor.

"The Security Minister [Abdullahi Said Samatar] gave the order to return the detainees [back] to Bossaso," Gov. Said, referring to the region’s commercial hub.

The governor of Karkar region, which is located south of Bossaso, said he accompanied police units to a checkpoint in the northern part of Qardho, the provincial capital.

Gov. Said stated that he was "displeased" by the detentions, while indicating to Radio Garowe that such an act only harms the image and security of Puntland.

Many people in Bossaso, including traditional elders and community leaders, have condemned the arbitrary arrests of the five Somali civilians.

A Puntland government source said the five detained civilians are accused of receiving military training in Eritrea and of having alleged links with the Ogaden National Liberation Front (ONLF), ), an Ethiopian rebel movement made up of ethnic Somali fighters.

A community source privately told Garowe Online that local activists contacted Puntland Vice President Hassan Dahir Afqura, pleading with him to stop PIS agents from transferring the detainees over to the Ethiopian government.

But the Vice President said that he can do nothing in the matter, since a "third hand" was directly involved in the arrests.

The Puntland leader, Gen. Adde Muse, was then contacted in Addis Ababa, where he has been staying for a number of weeks for reasons undisclosed to the public.

Last month, PIS agents in Garowe arrested and handed over to Ethiopian intelligence services two politicians with the ONLF.

Days later, a group of eight civilians were detained by the PIS and later transferred to Ethiopian authorities.

International human rights groups, including Amnesty International, have accused the Ethiopian government of committing war crimes in Somalia and torturing domestic opponents of Prime Minister Meles Zenawi.