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26/01/2015 (Brève 447) Mise en ligne de l’intégralité des interventions enregistrées en Vidéo, durant la conférence de Presse de l’USN, le 24 janvier 2015 à Paris

Lien pour les consulter : http://www.ardhd.org/p0124_conf_presse_usn_paris_jan15/p0124-conf-presse-usn-paris.html

16/05/08 (B447-B) Somalie: le Conseil de sécurité ouvre la voie à un retour graduel de l’ONU (Info lecteur)

Le Conseil de sécurité a adopté jeudi une résolution ouvrant la voie à un retour graduel de l’ONU en Somalie, qui pourrait aboutir à terme, sous certaines conditions, à l’envoi d’une opération de maintien de la paix.

Adoptée à l’unanimité, la résolution 1814 demande au secrétaire général, Ban Ki-moon, de "prendre les dispositions nécessaires en matière de sécurité" pour permettre l’installation en territoire somalien des personnels de l’ONU chargés de la Somalie actuellement basés à Nairobi, notamment ceux du Bureau politique (UNPOS).

La résolution, rédigée par la Grande-Bretagne, demande également à M. Ban de continuer à élaborer des plans pour "le déploiement éventuel en Somalie d’une opération de maintien de la paix de l’ONU pour succéder à l’Amisom", l’actuelle force de l’Union africaine (UA), "en tenant compte des conditions prévalant sur le terrain".

Dans un rapport le 18 mars au Conseil de sécurité, M. Ban avait déjà proposé quatre scénarios possibles pour le déploiement d’une force, sous réserve de l’existence d’un processus politique viable et non exclusif et d’un accord de cessation des hostilités entre les factions somaliennes.

L’un de ces scénarios prévoyait une force dont les effectifs pourraient atteindre 27.000 Casques bleus et 1.500 policiers, qui remplacerait l’Amisom et permettrait le départ des troupes éthiopiennes du pays. La Somalie, pays de la Corne de l’Afrique, est en guerre civile depuis 1991.

L’armée éthiopienne, venue soutenir à sa demande le gouvernement de transition somalien, a mis en déroute fin 2006-début 2007 les militants des tribunaux islamiques qui contrôlaient le centre et le sud de la Somalie. Depuis lors, Mogadiscio est le théâtre d’attaques meurtrières constantes.

L’Amisom est depuis mars 2007 à Mogadiscio mais est en sous-effectif et sous-financée. L’UA et certains membres du Conseil de sécurité, comme l’Afrique du sud, souhaitent que l’ONU prenne le relais de l’Amisom.

Une conférence de réconciliation sous l’égide de l’ONU entre le gouvernement de transition et l’opposition a débuté lundi à Djibouti.

L’ambassadeur sud-africain, Dumisani Kumalo, s’est réjoui de l’adoption de la résolution. "C’est une très bonne résolution", a-t-il dit. "Pour la première fois nous envoyons aux Somaliens le signal que si les conditions sur le terrain le permettent, si le processus politique est en place, le Conseil de sécurité envisagera d’envoyer des troupes de maintien de la paix pour s’occuper de la Somalie".

La résolution 1814 "salue la contribution de certains Etats pour protéger les convois maritimes du Programme alimentaire mondial" à destination de la Somalie. Des pays européens, dont la France, ont assuré au large de la Somalie la protection de ces convois, fréquemment menacés par des pirates.

16/05/08 (B447-B) A lire sur LOI cette semaine …

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 17/05/2008
DJIBOUTI – Coup de chaud dans le Nord
Les propos de certains militaires djiboutiens à leur retour dans la capitale après une opération dans le Nord du pays à la frontière érythréenne, le mois dernier, ont alimenté la rumeur d’accrochages avec des éléments armés afars . (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 17/05/2008
DJIBOUTI – Un fonds d’investissement dans le sel
Après avoir obtenu l’aval du conseil des ministres djiboutien, le 18 mars, pour son projet d’exploitation du sel du lac Assal, la société Salt Investment , dont le directeur général est Daniel Suttan , a décidé de porter son capital à un peu plus de 2 milliards FDJ (7,2 millions €). (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 17/05/2008
DJIBOUTI – Chinatown-Djibouti
Un jeune homme d’affaires djiboutien ayant découvert Pékin en 2001 avec la délégation commerciale qui accompagnait le président Ismail Omar Guelleh alors en visite en Chine, veut devenir la plaque tournante des produits chinois pour toute l’Afrique de l’Est. (…)

16/05/08 (B447-B) Un lecteur nous écrit au sujet de la trahison commise par Guelleh contre la mémoire de Gouled, quand il a établi des relations amicales avec le Président Erythréen. C’est le pays qui paye actuellement le prix de cette trahison par un envahissement d’une partie du territoire.

A toute l’équipe de l’ARDHD

Chaque fois que j’en ai la possibilité, j’essaie de me connecter pour consulter votre site. Bien que je ne puisse pas vous dire que je partage toujours les idées qui sont diffusées, je tiens à vous dire mon profond respect pour le travail qui est accompli, car vous proposez souvent des informations que personne d’autre ne publie.

Je travaille pour la securité de la Présidence, mais vous comprendrez que je ne puisse pas vous en dire plus.

Je ne comprend pas ce qui se passe en ce moment. Depuis quelques années, IOG a noué et entretenu des liens tres amicaux avec le régime érythréen et en particulier avec le Président Afwarki.

Cela était déjà curieux, car Afwarki avait insulté à deux reprises et dans des pays différents, notre ancien Président que je considère comme le pére de notre nation : M.Hassan Gouled Aptidon.

Il l’avait insulté lors de sommets internationaux au Caire puis à Lomé en traitant M. Gouled de chien à la solde des Ethiopiens et des Français.

L’histoire est célèbre, car notre Président, pour toute réponse, lui avait lancé à la tête, le premier cendrier qu’il avait trouvé à côté de lui.

De son vivant et du temps de sa Présidence, Gouled avait toujours refusé qu’Afwarki mette les pieds à Djibouti.

A peine Président, IOG semble avoir oublié immédiatement, les injures faites à celui qui lui a offert le grand bureau de l’Escale. Il a noué des relations amicales avec l’ennemi de Gouled.

Et maintenant, nous avons l’impression avec des collègues, qu’il vient de prendre "un coup sur la tête" de la part de celui pour l’amité duquel, il avait trahi la mémoire de Gouled.

Il est heureux de constater que l’auteur d’un crime de trahison peut être puni, même ici bas : c’est très moral. Malheureusement ce qui l’est moins, c’est que nous, les Djiboutiens, nous paierons fatalement la note …

16/05/08 (B447-B) All Africa avec Garowe Online : Puntland : des civils en provenance de Djibouti, arrêtés au motif d’avoir des liens avec les rebelles éthiopiens Front Ogaden et d’avoir suivi un entraînement en Erythrée / Somalia: More Civilians Arrested for Alleged Links to Ethiopia Rebels (En Anglais – Info lecteur)

Five Somalis who landed at an airport in the country’s northern sub-state of Puntland were arrested Wednesday minutes after they get off an airplane from neighboring Djibouti, a government official told Radio Garowe.

Yasin Said, the governor of Karkar region in Puntland, told Radio Garowe the group of five Somalis was arrested by Puntland Intelligence Service (PIS) officers at Bossaso airport.

The detainees were then loaded onto vehicles and transported towards Garowe, the capital of Puntland.

But an intervention by a senior government official in Puntland halted the detainees’ trip to Garowe, according to the governor.

"The Security Minister [Abdullahi Said Samatar] gave the order to return the detainees [back] to Bossaso," Gov. Said, referring to the region’s commercial hub.

The governor of Karkar region, which is located south of Bossaso, said he accompanied police units to a checkpoint in the northern part of Qardho, the provincial capital.

Gov. Said stated that he was "displeased" by the detentions, while indicating to Radio Garowe that such an act only harms the image and security of Puntland.

Many people in Bossaso, including traditional elders and community leaders, have condemned the arbitrary arrests of the five Somali civilians.

A Puntland government source said the five detained civilians are accused of receiving military training in Eritrea and of having alleged links with the Ogaden National Liberation Front (ONLF), ), an Ethiopian rebel movement made up of ethnic Somali fighters.

A community source privately told Garowe Online that local activists contacted Puntland Vice President Hassan Dahir Afqura, pleading with him to stop PIS agents from transferring the detainees over to the Ethiopian government.

But the Vice President said that he can do nothing in the matter, since a "third hand" was directly involved in the arrests.

The Puntland leader, Gen. Adde Muse, was then contacted in Addis Ababa, where he has been staying for a number of weeks for reasons undisclosed to the public.

Last month, PIS agents in Garowe arrested and handed over to Ethiopian intelligence services two politicians with the ONLF.

Days later, a group of eight civilians were detained by the PIS and later transferred to Ethiopian authorities.

International human rights groups, including Amnesty International, have accused the Ethiopian government of committing war crimes in Somalia and torturing domestic opponents of Prime Minister Meles Zenawi.

16/05/08 (B447-B) XINHUA : Le Gouvernement somalien et une fraction de l’opposition lance un appel au calme pour permettre à l’aide humanitaire d’atteindre les populations civiles. Somali government, opposition appeal for calm to facilitate relief access

Somali transitional government and an opposition group on Friday appealed to their supporters to put aside their differences to facilitate unhindered humanitarian access to the war-torn country.

A statement from the Nairobi-based UN Political Office for Somalia (UNPOS) said the transitional government and the Alliance for the Re-Liberation of Somalia which were meeting in Djibouti said calm will allow the delivery of the necessary assistance to the people immediately.

"We, as Somali patriots, representing the Transitional Federal Government and the Alliance for the Re-Liberation of Somalia, aware of the continuously deteriorating human and humanitarian situation and determined to help our people through this difficult period, and call on our supporters and all Somalis to put aside their differences to facilitate unhindered humanitarian access and the delivery of assistance to the people with immediate effect," said a declaration adopted in Djibouti.

The declaration came as Islamist leader Sheikh Hassan Dahir Aweys said the Djibouti talks were a waste of time and no tangible outcome can be expected.

The exiled former army colonel urged his allies from the Alliance for the Re-liberation of Somalia attending the peace talks to walk out.

"I don’t expect anything tangible to come out of the meeting. What two or three people have agreed upon in a short sitting cannot be of good to the public … It’s just a waste of time," Aweys reportedly said on Thursday.

Negotiations started at the weekend over Somalia’s conflict.

The development also came as UN Security Council called on Secretary General Ban Ki-moon to continue contingency plans to deploy a possible UN peacekeeping operation in strife-torn Somalia and to relocate its political office from neighboring Kenya.

In a resolution adopted on Thursday, the UN Security Council members deplored the deteriorating humanitarian situation inside Somalia, which has not had a functioning national government since1991, and called on Ban and the international community to therefore intensify their efforts to promote political reconciliation in the country.

The UNPOS is currently based in Nairobi because of the security situation inside Somalia.

16/05/08 (B447-B) AP – Les négociations de paix somaliennes reportées (Info lecteur)

AP – Vendredi 16 mai, 14h28 NAIROBI – Les pourparlers de paix sur la Somalie parrainés par l’ONU ont été ajournés vendredi faute d’accord sur des discussions en face à face entre le gouvernement somalien et une coalition de l’opposition soutenant une insurrection islamiste dans le pays, ont annoncé des diplomates.

Après quatre jours d’entretiens à Djibouti, les deux camps ont accepté de rencontrer à nouveau des diplomates le 31 mai, mais ont refusé d’avoir des discussions directes.

L’Alliance pour la Re-Libération de la Somalie, une large coalition d’opposants regroupant des modérés et des islamistes radicaux, a exclu de participer à des négociations directes tant que le gouvernement somalien n’aura pas accepté de fixer un calendrier pour le retrait des troupes éthiopiennes qui combattent les insurgés au côté de l’armée somalienne.

Selon l’opposition, la réunion n’a rien donné hormis le fait qu’une nouvelle date a été fixée pour un autre rendez-vous. L’envoyé spécial de l’ONU Ahmedou Ould-Abdallah se voulait malgré tout optimiste. "C’est un bon jour pour la Somalie", a-t-il déclaré par téléphone depuis Djibouti. "Nous ne devons pas minimiser ce qui a été accompli."

"La chose la plus importante sur laquelle nous nous sommes mis d’accord est de nous rencontrer à nouveau, il n’y a rien d’autre à mentionner", a précisé de son côté Abdirahman Abdishakur Warsame, négociateur en chef de l’alliance. AP

16/05/08 (B447-B) Communiqué de presse du Socepp pour demander la libération de tous les prisonniers politiques qui ont été condamnés en Mai-Juin 2005 à des travaux – Forcés. SOCEPP RELEASE ALL THE PRISONERS IN LABOR CAMPS : May-June 2005 (En Anglais)

May-June 2005, the EPRDF regime massacred more than 200 peaceful protesters who had said no to its vote rigging and blunt fraud. More than 50,000 Ethiopians were rounded up and taken to Zwai, Dedesa, Bir Sheleko, Shoa Robit and other horrible detention centres. More than 35,000 are still languishing there and dozens have been disappeared.

The EPRDF was convincingly defeated in the May 2007 election but it refused to respect the voice and choice of the people (thereby denying them their basic right) and then let loose its Federal police and special murder squads and snipers to liquidate more than 200 innocent people in Addis Ababa. All over Ethiopia, thousands of people were rounded up and sent to the labour camps where the condition of detention has been horrible for years. While a few thousand were released the regime still holds more than 35,000 and has recently arrested more and killed scores of opposition sympathizers in Dessie, Gondar and other places. The ban on the independent press is still in vigour despite pretensions by the regime that free newspapers abound (most are controlled by the regime actually).

SOCEPP calls on all peace loving people and defenders of human rights to put pressure on the Meles Zenawi regime to release ALL the political prisoners in Kaliti,Dedesa, Bir Sheleko,Zwai, Shoa Robit, Jijiga, Gondar, Dessie and so many other places. The regime must also stop the killings and those directly responsible for the massacre of some 200 people in June 2005 should be brought before a proper court of law.

INJUSTICE ANYWHERE IS INJUSTICE EVERYWHERE
SOCEPP, POSTFACH 51213, BERLIN 13372,GERMANY
E MAIL: SOCEPP @AOL.COM,
WEB SITE: WWW.SOCEPP.DE