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15/05/08 (B447-B) Press TV Somalie : Au moins 19 civils tués par des insurgés dans un pays livré au chaos et à la violence intérieure – Somali bandits kill 19 civilians (En Anglais – Info lecteur)

Chaos and violence dominate war-torn Somalia.

At least 19 civilians have been killed by armed bandits in southern Somalia, as chaos and violence dominate the east African country.

In Kismayu, south Somalia armed bandits attacked a tea shop with AK 47 rifles, killing four civilians and seriously injuring more than 11, Press TV correspondent in Somalia reported on Wednesday.

The gunmen escaped the scene soon, with the police tracking their whereabouts.

Daily violence in south Somalia has dreadfully increased in the past weeks, with clan tensions rising in areas where hundreds of clansmen are armed to the teeth.

Elsewhere in south Somalia, more than 15 civilians were killed by armed bandits, who target civilians intentionally to spread terror in the region.

Somalia has been without a central government for 17 years. Years of fierce clashes and an inability to deal with famine and disease have led to the deaths of hundreds of thousands people in the Horn of African nation.

14/05/08 (B447-B) JDD : L’Erythrée nie avoir pénétré à Djibouti



Roger Picon pour l’ARDHD
Le président érythréen Isaias Afwerki a réfuté mardi les accusations de Djibouti selon lesquelles des troupes d’Asmara ont franchi la frontière au début du mois.

La semaine dernière, le président djiboutien Ismail Omar Guelleh avait affirmé que des soldats érythréens avaient pénétré sur son territoire pour creuser des tranchées et édifier d’autres ouvrages défensifs.

« C’est une pure invention », a répondu Isaias, ajoutant que ces accusations n’étaient pas « fondées » et qu' »il n’y a jamais eu de problème ».

14/05/08 (B447-B) La CROIX avec AFP : – Somalie: un imam radical appelle à abandonner les discussions de Djibouti

Un imam radical somalien a appelé mardi ses collègues participant à la "conférence de réconciliation" à Djibouti d’abandonner ces discussions avec les représentants du gouvernement intérimaire, en estimant qu’elles ne font qu’affaiblir la résistance islamique.

Le responsable de la défense de l’Alliance for the Re-liberation of Somalia (alliance pour une nouvelle libération de la Somalie – ARS), le cheikh Mohamed Yusuf Siad, a demandé aux participants à la conférence de retourner en Somalie, parce qu’ils ne représentent pas, selon lui, le mouvement de résistance basé en Erythrée.

"Nous affirmons que ceux de notre alliance qui se trouvent à Djibouti ne sont pas nos représentants. Nous avons boycotté la réunion parce que nous pensons qu’il s’agit d’un complot contre les combattants islamiques de Somalie" a déclaré le cheikh à la radio somalienne Shabelle Radio.

"Nous leur demandons de se retirer parce que cette réunion ne vise qu’à faire dérailler la lutte contre les envahisseurs éthiopiens" a ajouté le cheikh Siad, qui est également membre de l’Union des Tribunaux islamiques (ICU) dont les milices combattent le gouvernement.

Une conférence de réconciliation sous l’égide des Nations unies entre le gouvernement fédéral de transition somalien et son opposition, dominée par les islamistes, a officiellement débuté lundi à Djibouti.

L’envoyé spécial de l’ONU pour la Somalie Ahmedou Ould Abdallah a salué cet évènement en se disant "heureux que les dirigeants somaliens aient décidé de faire du bien être de leur pays et de la sécurité de leur concitoyens leur priorité".

Cette conférence devait initialement débuter samedi mais sa tenue a été retardée le temps que certains délégués arrivent à Djibouti.

Les délégations du gouvernement et de l’opposition en exil à Asmara ont été limitées à sept membres chacune et discuteront à huis clos et "sans ingérence extérieure", c’est-à-dire sans la présence de représentants de la communauté internationale, hormis lors de la cérémonie d’ouverture, avait indiqué vendredi M. Ould Abdallah.

14/05/08 (B447-B) Le MONDE avec AFP : Somalie: un enseignant kényan enlevé par des hommes armés à Mogadiscio

Un ressortissant kényan enseignant à l’université de Mogadiscio a été enlevé mardi par des hommes armés non identifiés dans la capitale de Somalie, où les enlèvements d’étrangers se sont multipliés ces derniers mois, a-t-on appris auprès de témoins.

Moses Nyandusi Matundura, qui enseigne à un poste d’assistant à l’université, a été enlevé dans le quartier de K4, dans le sud de la capitale, alors qu’il conduisait après avoir quitté l’université.

"Les ravisseurs, armés de pistolets, ont arrêté la voiture de l’enseignant et l’ont obligé à changer de direction, et ensuite ils l’ont enlevé", a rapporté à l’AFP un témoin, Mohamed Ali Sheikh.

"Nous avons eu des informations faisant état de négociations en cours pour sécuriser sa libération", a déclaré de son côté un étudiant à l’université, Abdinasir Adam.

La Somalie est en guerre civile depuis 1991 et fait face à une crise humanitaire aiguë avec nombre d’enlèvements et d’affrontements entre bandes armées. Deux millions de personnes, soit le quart de la population de Somalie, dépendent désormais de l’aide internationale, contre 1,5 million il y a un an, selon l’ONU.

Le 2 mai, le porte-parole du mouvement islamiste somalien a promis de "venger la mort" le 1er mai dans un raid américain du chef islamiste Moalim Aden Hashi Ayro, et conseillé aux pays alliés aux Etats-Unis et à l’Ethiopie "de ne pas envoyer leurs ressortissants en Somalie".

"Nous appelons les gouvernements qui soutiennent l’Ethiopie et l’Amérique à maintenir leurs ressortissants hors de Somalie", avait-il menacé.

Dans un communiqué publié mardi soir à Nairobi, l’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty international a exhorté les groupes armés à stopper leurs attaques contre les travailleurs humanitaires étrangers.

"Il n’y a aucune excuse à attaquer les travailleurs humanitaires (…) Les groupes armés qui empêchent l’accès pour l’aide humanitaire dans de telles périodes, vont contribuer et accroître le risque de famine généralisée parmi la population somalienne. Si les menaces et les attaques continuent, les résultats pourraient être catastrophiques", a averti l’organisation.

Début avril, un Kényan et un Britannique, employés d’une société indienne sous contrat avec une agence d’aide de l’ONU, ont été enlevés par des hommes armés près de la ville portuaire de Kismayo (sud de la Somalie).

L’organisation Médecins sans frontières (MSF) a mis fin début avril à toutes ses activités dans Kismayo, où trois de ses employés (un logisticien français, un chirurgien kényan et leur chauffeur somalien) avaient été assassinés le 25 janvier.

14/05/08 (B447-B) PRESS TV : 39 morts dans de récents combats au Yémen, avec de l’artillerie et des roquettes – 39 killed in fresh Yemen fighting (En Anglais – Info lecteur)

Heavy fighting between the Yemeni government and Al-Houthi clan rebels has left 39 people dead, security officials and witnesses say.

Reportedly, army used artillery and rockets for the third consecutive day on Monday to bombard rebel strongholds in the mountains along the border with Saudi Arabia.

According to medical officials, 26 rebels and 13 soldiers were killed in the fighting on Saturday and Sunday.

Meanwhile, a state security court on Monday sentenced four rebels to death for the killing of two army officers last year.

The four men ambushed a military vehicle on a road in the restive province of Saada last year, killing two officers and injuring two.

Saleh Habra, a senior rebel official, said Qatari representatives are scheduled to arrive in Yemen on Monday to continue mediation efforts that produced a cease-fire last year but failed to quell the violence.

Fighting between rebels loyal to the outlawed Believing Youth group, known as Houthis, and government forces has been raging on and off in the north-western province of Saada since mid-2004.

Houthis belong mostly to the Zaidi sect of Islam.

14/05/08 (B447-B) PRESS TV : Les forces de l’UIC (Tribunaux islamiques) font le serment de chasser les armées d’occupation de la Somalie. Somali’s UIC vows to oust foreign forces (En Anglais – Info lecteur)

The Union of Islamic Courts has vowed to continue fighting foreign forces in Somalia until all Ethiopian forces leave the country.

« We will continue to attack all foreign forces within the country including the African Union Mission to Somalia (AMISOM), Uganda and the Ethiopians, » a spokesman for the Union of Islamic Courts (UIC), Abdirahim Issa Adow told Press TV on Tuesday.

« If it is God’s will, the Ethiopian forces will be forced to leave the country very soon, » he added.

Adow also confirmed that UIC forces have killed more than 120 Ethiopian soldiers over the last 12 hours.

Meanwhile, riled Ethiopian soldiers killed more than nine Somali soldiers, and seriously injured 11 others at a government checkpoint south of the capital Mogadishu.

Somalia has been without a central government for 17 years and for the past 17 months, the interim government has been struggling to exert control over the country.

13/05/08 (B447-B) AFRIK.COM avec TV5 : Somalie : début des pourparlers de paix à Djibouti

Une conférence de réconciliation sous l’égide des Nations unies entre le gouvernement fédéral de transition somalien et son opposition, dominée par les islamistes, a officiellement débuté lundi à Djibouti, rapporte TV5.

Jusqu’à présent, l’opposition faisait savoir qu’il n’y avait aucune discussion possible avec le gouvernement tant que l’armée éthiopienne reste en Somalie. Les pourparlers devraient durer une semaine.

14/05/08 (B447-B) REUTERS : Les Nations unies craignent que le rejet de la force d’interposition, par les responsables érythréens, n’engendre un risque de reprise du conflit avec l’Ethiopie, à brève échéance. INTERVIEW-Eritrea says U.N. scaremongering on war risk (En Anglais)

By Jack Kimball and Andrew Cawthorne

ASMARA, May 13 (Reuters) – U.N. fears that a pullout of peacekeepers on the Eritrea-Ethiopia border may lead to a new war are unfounded scaremongering and a « gimmick » to cover the world body’s failings, Eritrea’s leader said on Tuesday.

In a rare interview with Western media, President Isaias Afwerki also told Reuters a United Nations effort to broker peace talks for Somalia this week were a U.S.-inspired attempt to undermine a legitimate resistance movement.

Eritrea and Ethiopia’s long-running enmity, including a 1998-2000 border war, and the conflict in Somalia, have polarised the Horn of Africa, one of the world’s poorest and most conflict-riven regions.

U.N. Secretary-General Ban Ki-moon said last month the withdrawal of the majority of 1,700 peacekeepers on the Eritrea-Ethiopia border, following a fuel cutoff by Asmara, risked new hostilities on the 1,000-km (620 mile) frontier.

« It is a gimmick and a cover-up for the failure of the (U.N.) Security Council and the Secretary-General to do anything to close this chapter for good, » said the 62-year-old former guerrilla fighter, who won power in 1991.

« They are playing the scare game. »

Asmara says the world body has long favoured regional power Ethiopia and the latest manifestation of that is its failure to force Addis Ababa to comply with a 2002 border ruling that gave the flashpoint town of Badme to Eritrea.

The United Nations blames Eritrea for forcing its peacekeepers to leave too early by measures like cutting off fuel supplies and banning helicopter flights.

Isaias said a November 2007 « virtual » demarcation of the border, by the same independent commission that ruled in 2002, buried the issue. « The job is finished. There won’t be any reason for any one of us to assume that tension may rise. »

Ethiopia had no legal grounds to invade Eritrea, and was anyway tied up with internal divisions, Isaias said.

« How can one possibly assume Ethiopia finding an excuse to go for any use of force? I frankly can’t believe that regime has expansionist dreams. »

SOMALIA CONFLICT

Speaking at Asmara’s colonial-era presidential palace, Isaias also accused the United Nations of trying to divide Somalia’s opposition by hosting talks in Djibouti with the Western-backed Somali government.

« I have no idea why they’ve gone for this. It’s part of a plan meant to weaken the Somali resistance by dividing and weakening the Islamic Courts, dividing and weakening the (opposition) alliance, and creating problems here and there.

« No one seems to be interested in what the United Nations, with pressures from Washington, is trying to do … (It) may not bring in any result at all. »

Asmara hosts an umbrella group of exiled Somali opposition leaders, and says insurgents fighting the Ethiopian-backed government inside Somalia are a popular resistance movement unfairly characterised as terrorists by Washington and others.

« It is part of the scare policy, intimidating people, finding an excuse in terrorism to justify any wrongdoing, » he added, accusing Washington of trying to put a smokescreen over failed policies in Somalia and the Horn of Africa in general.

The United States and United Nations have accused Eritrea of fuelling the conflict in Somalia by sending weapons to insurgents, and Washington has threatened to put it on a list of state sponsors of terrorism.

« Trying to associate the resistance of the Somali people with terrorism is a mere fabrication, » Isaias said. He scorned the accusations against Eritrea as « lies » and accused Washington of a post-9/11 « addiction » to terrorism claims.

The United States is a major ally of Ethiopia and has used air strikes to try and kill what it says are al Qaeda suspects operating alongside militant Islamists in Somalia.

Isaias said Somalis were justified in turning to Islam as a way to move beyond failed clan-based politics. « It is not some fanatic association … There’s nothing wrong with adopting Islam as a solution, or Christianity for that matter. »