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15/05/08 (B447-B) BBC – Pour tenter de « redorer » leur image de marque, largement discréditée sur le plan international, après les révélations de meurtres, rackets et trafic d’armes, les soldats éthiopiens distribuent des vivres aux habitants, affirmant qu’ils les ont achetées avec leur solde. Somali surprise at Ethiopia aid (En Anglais – Info lecteurs)

The soldiers said that the food collection whip around was voluntary

Ethiopian troops in Somalia’s capital, Mogadishu, have distributed food aid bought with their own salaries.

About 400 bags of sorghum were handed out to about 500 people in southern Baynile district.

An Ethiopian soldier said his colleagues had organised the collection to help their neighbours in need.

Ethiopian troops, who support Somalia’s interim government, are not popular and the food was accepted with surprise, the BBC’s Mohamed Moalimuu reports.

The UN says more than a third of all Somalis rely on outside assistance and the urban poor are finding it difficult to get enough to eat.

Food riots

Since their intervention in Somalia 17 months ago, when Islamists were ousted from power, Ethiopia troops have struggled to exert their control.

Hundreds of thousands of Somalis have fled continued sporadic fighting.

In the latest violence, one Ethiopian soldier was killed and another wounded when a hand grenade was thrown at a junction near the area where the food was being distributed.

Two civilians were wounded when the soldiers returned fire.

There were deadly riots in Mogadishu last week because of soaring food prices.

But correspondents say the situation has calmed down as traders are now accepting the local Somali shilling. Their earlier insistence on US dollars had sparked the unrest.

The UN Food Security Analysis Unit has warned that the country is facing a major famine caused by a prolonged drought and high food costs.

Representatives from the government and Islamist opposition are attending a peace conference in neighbouring Djibouti, but are refusing to talk directly.

14/05/08 (B447-B) ALTERINFO : Somalie: L’ouverture des négociations de réconciliation

La conférence pour la réconciliation du gouvernement de transition et de l’opposition a commencé hier ses travaux à Djibouti sous les hospices de l’ONU. Selon l’AFP, l’ONU a annoncé, dans un communiqué, que des autorités étrangères ont aussi assisté à la réunion, mais elle n’en a pas donné plus de détails.

L’émissaire de l’Onu en Somalie Ahmad Walad Abdollah a souligné qu’il coopérerait avec les représentants des deux camps sur les modalités de leurs engagements envers la paix et la sécurité en Somalie, le respect de sa souveraineté et de son intégrité territoriale

14/05/08 (B447-B) APA / Le différend Erythrée-Djibouti, une menace pour la région, selon le PM éthiopien

Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a déclaré que le différend frontalier qui a récemment éclaté entre l’Erythrée et Djibouti constituait une sérieuse menace à la paix et à la sécurité dans toute la Corne de l’Afrique.

Il s’exprimait au cours d’une rencontre lundi avec les milieux d’affaires pour discuter de l’économie de son pays.

Interrogé sur les relations entre l’Erythrée et Djibouti, il a indiqué que la tension entre ces deux pays ne concernait pas directement l’Ethiopie, mais pourrait « menacer la paix et la sécurité de toute la région ».

La semaine dernière, Djibouti avait demandé au Conseil de Sécurité des Nations Unies d’intervenir pour trouver une solution à son problème avec l’Erythrée qu’il accuse d’envoyer des troupes à l’intérieur du territoire djiboutien, sans raisons apparentes.

« Ils (officiels gouvernementaux érythréens) agissent souvent de manière vraiment idiote mais je ne pense pas qu’ils en arriveront à perdre totalement la tête », a ajouté Meles Zenawi.

« Et même dans ce cas, l’Ethiopie a les moyens d’assurer la sécurité du couloir commercial entre l’Ethiopie et Djibouti », a-t-il affirmé.

L’Ethiopie dépend désormais de Djibouti pour ses importations et ses exportations, depuis que l’Erythrée s’est affranchie de l’Ethiopie il y a 17 ans, faisant de ce dernier un pays enclavé.

14/05/08 (B447-B) JDD : L’Erythrée nie avoir pénétré à Djibouti



Roger Picon pour l’ARDHD
Le président érythréen Isaias Afwerki a réfuté mardi les accusations de Djibouti selon lesquelles des troupes d’Asmara ont franchi la frontière au début du mois.

La semaine dernière, le président djiboutien Ismail Omar Guelleh avait affirmé que des soldats érythréens avaient pénétré sur son territoire pour creuser des tranchées et édifier d’autres ouvrages défensifs.

« C’est une pure invention », a répondu Isaias, ajoutant que ces accusations n’étaient pas « fondées » et qu' »il n’y a jamais eu de problème ».

14/05/08 (B447-B) La CROIX avec AFP : – Somalie: un imam radical appelle à abandonner les discussions de Djibouti

Un imam radical somalien a appelé mardi ses collègues participant à la "conférence de réconciliation" à Djibouti d’abandonner ces discussions avec les représentants du gouvernement intérimaire, en estimant qu’elles ne font qu’affaiblir la résistance islamique.

Le responsable de la défense de l’Alliance for the Re-liberation of Somalia (alliance pour une nouvelle libération de la Somalie – ARS), le cheikh Mohamed Yusuf Siad, a demandé aux participants à la conférence de retourner en Somalie, parce qu’ils ne représentent pas, selon lui, le mouvement de résistance basé en Erythrée.

"Nous affirmons que ceux de notre alliance qui se trouvent à Djibouti ne sont pas nos représentants. Nous avons boycotté la réunion parce que nous pensons qu’il s’agit d’un complot contre les combattants islamiques de Somalie" a déclaré le cheikh à la radio somalienne Shabelle Radio.

"Nous leur demandons de se retirer parce que cette réunion ne vise qu’à faire dérailler la lutte contre les envahisseurs éthiopiens" a ajouté le cheikh Siad, qui est également membre de l’Union des Tribunaux islamiques (ICU) dont les milices combattent le gouvernement.

Une conférence de réconciliation sous l’égide des Nations unies entre le gouvernement fédéral de transition somalien et son opposition, dominée par les islamistes, a officiellement débuté lundi à Djibouti.

L’envoyé spécial de l’ONU pour la Somalie Ahmedou Ould Abdallah a salué cet évènement en se disant "heureux que les dirigeants somaliens aient décidé de faire du bien être de leur pays et de la sécurité de leur concitoyens leur priorité".

Cette conférence devait initialement débuter samedi mais sa tenue a été retardée le temps que certains délégués arrivent à Djibouti.

Les délégations du gouvernement et de l’opposition en exil à Asmara ont été limitées à sept membres chacune et discuteront à huis clos et "sans ingérence extérieure", c’est-à-dire sans la présence de représentants de la communauté internationale, hormis lors de la cérémonie d’ouverture, avait indiqué vendredi M. Ould Abdallah.

14/05/08 (B447-B) Le MONDE avec AFP : Somalie: un enseignant kényan enlevé par des hommes armés à Mogadiscio

Un ressortissant kényan enseignant à l’université de Mogadiscio a été enlevé mardi par des hommes armés non identifiés dans la capitale de Somalie, où les enlèvements d’étrangers se sont multipliés ces derniers mois, a-t-on appris auprès de témoins.

Moses Nyandusi Matundura, qui enseigne à un poste d’assistant à l’université, a été enlevé dans le quartier de K4, dans le sud de la capitale, alors qu’il conduisait après avoir quitté l’université.

"Les ravisseurs, armés de pistolets, ont arrêté la voiture de l’enseignant et l’ont obligé à changer de direction, et ensuite ils l’ont enlevé", a rapporté à l’AFP un témoin, Mohamed Ali Sheikh.

"Nous avons eu des informations faisant état de négociations en cours pour sécuriser sa libération", a déclaré de son côté un étudiant à l’université, Abdinasir Adam.

La Somalie est en guerre civile depuis 1991 et fait face à une crise humanitaire aiguë avec nombre d’enlèvements et d’affrontements entre bandes armées. Deux millions de personnes, soit le quart de la population de Somalie, dépendent désormais de l’aide internationale, contre 1,5 million il y a un an, selon l’ONU.

Le 2 mai, le porte-parole du mouvement islamiste somalien a promis de "venger la mort" le 1er mai dans un raid américain du chef islamiste Moalim Aden Hashi Ayro, et conseillé aux pays alliés aux Etats-Unis et à l’Ethiopie "de ne pas envoyer leurs ressortissants en Somalie".

"Nous appelons les gouvernements qui soutiennent l’Ethiopie et l’Amérique à maintenir leurs ressortissants hors de Somalie", avait-il menacé.

Dans un communiqué publié mardi soir à Nairobi, l’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty international a exhorté les groupes armés à stopper leurs attaques contre les travailleurs humanitaires étrangers.

"Il n’y a aucune excuse à attaquer les travailleurs humanitaires (…) Les groupes armés qui empêchent l’accès pour l’aide humanitaire dans de telles périodes, vont contribuer et accroître le risque de famine généralisée parmi la population somalienne. Si les menaces et les attaques continuent, les résultats pourraient être catastrophiques", a averti l’organisation.

Début avril, un Kényan et un Britannique, employés d’une société indienne sous contrat avec une agence d’aide de l’ONU, ont été enlevés par des hommes armés près de la ville portuaire de Kismayo (sud de la Somalie).

L’organisation Médecins sans frontières (MSF) a mis fin début avril à toutes ses activités dans Kismayo, où trois de ses employés (un logisticien français, un chirurgien kényan et leur chauffeur somalien) avaient été assassinés le 25 janvier.

14/05/08 (B447-B) PRESS TV : 39 morts dans de récents combats au Yémen, avec de l’artillerie et des roquettes – 39 killed in fresh Yemen fighting (En Anglais – Info lecteur)

Heavy fighting between the Yemeni government and Al-Houthi clan rebels has left 39 people dead, security officials and witnesses say.

Reportedly, army used artillery and rockets for the third consecutive day on Monday to bombard rebel strongholds in the mountains along the border with Saudi Arabia.

According to medical officials, 26 rebels and 13 soldiers were killed in the fighting on Saturday and Sunday.

Meanwhile, a state security court on Monday sentenced four rebels to death for the killing of two army officers last year.

The four men ambushed a military vehicle on a road in the restive province of Saada last year, killing two officers and injuring two.

Saleh Habra, a senior rebel official, said Qatari representatives are scheduled to arrive in Yemen on Monday to continue mediation efforts that produced a cease-fire last year but failed to quell the violence.

Fighting between rebels loyal to the outlawed Believing Youth group, known as Houthis, and government forces has been raging on and off in the north-western province of Saada since mid-2004.

Houthis belong mostly to the Zaidi sect of Islam.

14/05/08 (B447-B) PRESS TV : Les forces de l’UIC (Tribunaux islamiques) font le serment de chasser les armées d’occupation de la Somalie. Somali’s UIC vows to oust foreign forces (En Anglais – Info lecteur)

The Union of Islamic Courts has vowed to continue fighting foreign forces in Somalia until all Ethiopian forces leave the country.

« We will continue to attack all foreign forces within the country including the African Union Mission to Somalia (AMISOM), Uganda and the Ethiopians, » a spokesman for the Union of Islamic Courts (UIC), Abdirahim Issa Adow told Press TV on Tuesday.

« If it is God’s will, the Ethiopian forces will be forced to leave the country very soon, » he added.

Adow also confirmed that UIC forces have killed more than 120 Ethiopian soldiers over the last 12 hours.

Meanwhile, riled Ethiopian soldiers killed more than nine Somali soldiers, and seriously injured 11 others at a government checkpoint south of the capital Mogadishu.

Somalia has been without a central government for 17 years and for the past 17 months, the interim government has been struggling to exert control over the country.