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02/02/2015 (Brève 449) Selon un article de LOI, la partie gouvernementale ne se précipiterait pas pour appliquer les différentes résolutions inscrites dans l’accord-cadre du 30 décembre 2014

Confirmant les craintes que nous avions exprimées dans nos articles précédents, LOI précise que si l’opposition a mis en application les résolutions de l’accord-cadre du 30 décembre (fin des manifestations, participation de ses élus à l’A.N.,..), il n’en est pas de même du côté du Gouvernement.

Parmi les points qui auraient du être appliqués et qui ne le sont toujours pas, LOI cite :
– la réintégration des députés de l’USN et le paiement de leurs arriérés,
– l’amnistie des trois religieux,

– la restitution de la caution payée pour les élections de 2013,

Parmi les points dont l’application a pris du retard :
– la commission paritaire en charge de proposer un accord pour la création d’une CENI indépendante et pour préciser le statut de l’opposition. Elle aurait du se réunir immédiatement après la signature de l’accord et ce n’est que le 21 janvier qu’elle a commencé les travaux qui devraient être achevés le 21 février (30 jours)

Parmi les seuls points appliqués :
– la restitution des passeports qui avaient été confisqués aux dirigeants de l’USN,
– la retransmission sur la RTD de certains événements organisés par l’opposition

Lire l’article (payant) sur LOI : IOG joue au chat et à la souris avec l’USN
______________________ Note de l’ARDHD
Bien qu’il soit encore un peu tôt pour en tirer des conclusions définitives, il semble que le régime de Guelleh ne soit pas encore disposé à accepter des concessions démocratiques de base ….

30/05/08 (B449-B) XINHUA Les négociations de paix somaliennes seront relancées à Djibouti

NAIROBI, 29 mai (Xinhua) — Le gouvernement somalien de transition et l’opposition relanceront samedi prochain leurs négociations de paix à Djibouti, a annoncé jeudi un responsable de l’ONU en Somalie.

La seconde phase des négociations aura lieu samedi prochain, suivie par la visite d’une délégation du Conseil de sécurité prévue pour les 2 et 3 juin, a déclaré le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Somalie, Ahmedou Ould-Abdallah, dans un communiqué.

Dans une lettre envoyée mercredi dernier, M. Ould-Abdallah a appelé la diaspora somalienne à soutenir le processus de paix du pays, traumatisé par les violences.

Il a remercié la diaspora d’avoir inlassablement fait preuve de patriotisme pour soutenir le processus de paix visant à sortir ce pays de la Corne de l’Afrique de la terreur.

"Je vous écris pour vous remercier, vous les membres de la diaspora somalienne, de votre soutien patriotique ininterrompu. J’ai rencontré beaucoup de gens parmi vous au Kenya, en Norvège, en Suède et aux Etats- Unis, et projette d’en rencontrer d’autres en Grande-Bretagne, au Canada et ailleurs dans un proche avenir", a déclaré ce responsable.

"Je vous demande de continuer à soutenir l’actuel processus et notre ambitieux objectif de faire de la Somalie un pays normal et stable, capable de réintégrer l’arène internationale", a-t-il imploré.

Le premier cycle de négociations entre les deux factions rivales somaliennes, visant à parvenir à un accord de paix pour faciliter la distribution des aides humanitaires en faveur de la population somalienne, a pris fin le 16 mai dernier.

30/05/08 (B449-B) 5 personnes dont 4 policiers somaliens tués à Mogadiscio / AFP : Somalie: cinq personnes tuées dans une attaque à Mogadiscio

MOGADISCIO (AFP) — Des militants islamistes ont attaqué un commissariat mercredi à Mogadiscio tuant quatre officiers de police, selon un porte-parole islamiste et des témoins.

Au cours des échanges de tirs les assaillants ont perdu un de leurs hommes, a-t-on ajouté de mêmes sources.

L’attaque a été menée à l’aide de mitrailleuses et de grenades contre le commissariat. "J’ai vu quatre corps de policiers somaliens devant le commissariat. Les assaillants ont pris brièvement le contrôle de la zone et chantaient ‘Allah est grand’", a déclaré un témoin Ali Mohamed Ibrahim.

Un autre témoin, Hassan Moalim, a fait état du même bilan.

Le bilan des islamistes fait cependant état de la mort de cinq policiers.

"Nos forces ont attaqué un commissariat dans le district de Madina et ont tué cinq policiers tandis qu’un de nos hommes est mort en martyr pendant l’attaque", a déclaré Abdirahin Isse Ado, un porte-parole des islamistes.

Depuis le départ des islamistes de Mogadiscio en avril 2007, leurs combattants ont recours à la guerilla visant quotidiennement les autorités somaliennes, les Ethiopiens et la force de maintien de la paix de l’Union africaine.

Selon les ONG et les organisations de défense des droits de l’Homme quelque 6.000 civils ont été tués au cours des combats depuis un an.

La force de l’Union africaine en Somalie est composée de 2.600 soldats d’Ouganda et du Burundi, loin des 8.000 qui étaient prévus.

30/05/08 (B449-B) AFP / Des pirates somaliens s’emparent de deux cargos, dont un est allemand

Un des deux cargos détournés mercredi par des pirates somaliens dans les eaux internationales du golfe d’Aden, immatriculé à Gibraltar appartient à une société allemande, a annoncé vendredi un haut responsable de la marine kényane.

Kehdisgerland GMBH and Co KG, a déclaré Andrew Mwangura responsable du bureau kényan du Programme d’assistance aux marins, organisation basée à Mombasa (est du Kenya).

Ce cargo a été détourné le même jour que le MV Arean MV Arean qui battait pavillon turc et était enregistré à Malte, portant à trois le nombre de bateaux capturés dans cette zone au cours de cette semaine.

"Nous avons établi que les deux bateaux ont été détournés par les mêmes pirates, qui se sont ensuite scindés en deux groupes", a ajouté M. Mwangura.

Dimanche, des pirates somaliens avaient pris le contrôle dans les eaux du golfe d’Aden d’un cargo appartenant à une compagnie néerlandaise et transportant une plate-forme pétrolière démontée.

Les eaux proches des côtes de la Somalie, ravagée par la guerre civile depuis 17 ans, sont considérées comme les plus périlleuses du monde pour la navigation. En 2007, plus de 25 navires ont été détournés par des pirates dans les eaux somaliennes.

Le mois dernier, des pirates avaient détenu pendant sept jours les membres de l’équipage du Ponant – 22 Français, six Philippins, une Ukrainienne, un Camerounais – après avoir arraisonné le voilier de luxe français dans le golfe d’Aden.

Ils avaient obtenu une rançon de deux millions de dollars, dont une partie a été récupérée lors d’une opération menée le 11 avril par les forces spéciales françaises.

Fin avril, un thonier espagnol, Playa de Bakio, avait été attaqué par des pirates armés et son équipage séquestré pendant six jours avant d’être libéré à la suite du paiement d’une rançon de 1,2 million de dollars

30/05/08 (B449-B) Alerte rouge pour les dictateurs sanguinaires ! La CPI va élargir ses actions. Les condamnations des dictateurs et des auteurs de génocides et autres crimes sont de plus en plus l’objet de condamnations soit nationales soit internationales (Ex. Mengestu, condamné à mort dans son propre pays) – AFP / RFI : Après Bemba, d’autres responsables visés par la CPI

L’ex-rebelle Jean-Pierre Bemba, emprisonné en Belgique depuis samedi soir, devrait être transféré à La Haye dans les semaines qui viennent. L’ancien vice-président de la République démocratique du Congo est poursuivi par la Cour pénale internationale pour une campagne systématique de meurtres et de viols en série commis sur des civils par son mouvement le MLC (Mouvement de libération du Congo), il y a un peu plus de 5 ans en République centrafricaine.

Plus de 1 000 victimes ont été recensées, pour moitié des petites filles et des femmes violées. Les hommes de Jean-Pierre Bemba étaient allés appuyer le président d’alors, Ange-Félix Patassé, pour écraser une tentative de coup d’Etat du général François Bozizé, l’actuel chef d’Etat centrafricain.

Jean-Pierre Bemba est le premier accusé entre les mains de la Cour pénale internationale dans l’enquête sur les crimes commis à grande échelle en République centrafricaine mais d’autres responsables politiques sont menacés de poursuites judiciaires.

Le procureur l’a déjà dit, il s’agit du premier mandat d’arrêt, ce ne sera pas le seul. D’autres présumés responsables sont dans la ligne de mire de la Cour pénale internationale mais la CPI se garde d’en dire davantage.

Pourtant, que ce soit du côté des victimes ou du côté des défenseurs des droits de l’homme, on affirme que le prochain sur la liste devrait être l’ancien président Ange-Félix Patassé. « Cela n’aurait pas de sens d’impliquer l’un sans impliquer l’autre », affirme une source proche du dossier. C’est Ange-Félix Patassé qui a fait venir les combattants du MLC, et cela le rend complice, selon cette source, des crimes dont on accuse Jean-Pierre Bemba.

Autre interrogation : que fera Jean-Pierre Bemba, s’il est entendu à la Cour pénale ? Parlera-t-il ? Accusera-t-il la Libye qui soutenait aussi l’armée centrafricaine ? Ira-t-il jusqu’à éclabousser l’actuel chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé et pourquoi pas Jean-Jacques Demafouth, l’actuel patron des rebelles de l’APRD, l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie.

Pour mater la tentative de coup d’Etat de mai 2001, Ange-Félix Patassé avait fait appel une première fois aux combattants congolais de Jean-Pierre Bemba. François Bozizé était alors chef d’état-major, Jean-Jacques Demafouth ministre de la Défense.

Quoi qu’il en soit, le procureur de la Cour pénale a déjà prévenu : il ne poursuivra pas tout le monde mais seulement les principaux responsables des exactions.

30/05/08 (B449-B) AP : Un groupe d’islamistes somalilandais revendique les attentats mortels à la bombe en Ethiopie. Somali Islamist group claims responsibility for deadly bomb attack in Ethiopia (En Anglais – Info lecteur)

MOGADISHU, Somalia (AP) – A little-known Somali Islamist group claimed responsibility on Thursday for a bomb attack that killed three people in Ethiopia on the eve of national celebrations to mark the 17th anniversary of the current government’s ascent to power.

«We will keep on fighting until we liberate our country from the Ethiopian invaders,» said Haji Abukar, a spokesman for the Islamic Guerrillas, after claiming responsibility for Tuesday’s bombing in Nagele, 560 kilometers (347 miles) south of the capital, Addis Ababa. «Our fighters will continue their holy war against the enemy of Somalia and we will target them everywhere.

The Guerillas are a relatively little known group in Somalia and Ethiopia, and only began making public statements three months ago.

It was not possible to independently verify their claim.

«We are an Islamic group that stands for the liberation of Somalia and have a good relationship with the rest of the insurgents in Somalia,» Abukar said.

Ethiopian troops have been supporting the shaky Somali government since December 2006, when they helped drive out an Islamic group from Mogadishu, the capital, and much of the rest of southern Somalia. The Islamists vowed to fight an Iraq-style insurgency and thousands of Somalis have been killed in the subsequent fighting.

Ethiopian government spokesman Zemedkun Tekle previously said the bombings were probably the work of the rebel Oromo Liberation Front group.

«We suspect that those attacks were aimed to disrupt the public, to horrify the people,» says Zemedkun. «They were ordinary people enjoying themselves.

Ethiopia’s vast military is currently battling several rebellions in different parts of the country, including one by ethnic Somalis in the country’s Ogaden region that borders Somalia. Those rebels accuse the government of atrocities against civilians and withholding food aid, charges the government denies.

30/05/08 (B449-B) Les retards de paiement des soldes et la faiblesse de leurs rémunérations conduisent les soldats à se mutiner. A Djibouti ? Non (Pas encore ??) C’est à Conakry que cela se passe ! AFP : Mutinerie en Guinée, échanges de tirs entre garde présidentielle et mutins (Info lecteur)

CONAKRY (AFP) – jeudi 29 mai 2008 – 20h15 – Le mouvement de colère de soldats guinéens, qui réclamaient jusqu’à présent le paiement d’arriérés de soldes, s’est transformé jeudi en mutinerie, les militaires exigeant désormais le départ de tous les généraux de l’armée, pilier du régime du général Lansana Conté.

Pour la première fois depuis le début lundi du mouvement de colère des soldats, de brefs échanges de tirs ont opposé à Conakry la garde présidentielle à des soldats mutins sur une route stratégique menant notamment au palais présidentiel.

Le chef d’état-major de l’armée, le général de brigade Diarra Camara, a de son côté demandé aux soldats mutins de "rentrer dans les rangs". Mais jeudi après-midi, des tirs étaient entendus près du camp Alfa Yaya Diallo, près de l’aéroport. Ce camp, le plus grand du pays, est le fief des mutins.

"Les soldats mutins demandent désormais, en plus de leurs revendications, la mise à la retraite de tous les officiers généraux. Ils estiment que les généraux n’ont pas été solidaires de leur mouvement", a indiqué à l’AFP un officier de l’armée.

L’armée guinéenne, fer de lance du régime du général Lansana Conté au pouvoir depuis 1984, compte une dizaine d’"officiers généraux".

La garde présidentielle a érigé jeudi matin un barrage filtrant près d’un pont à l’entrée de la presqu’île de Kaloum, où se trouvent le palais présidentiel, l’état-major des armées et les principales ambassades, a constaté un journaliste de l’AFP.

Dans l’après-midi, des militaires mutins sont venus jusqu’au barrage à bord de deux camions. La garde présidentielle a tiré vers eux. Les mutins ont répliqué et ont fait demi-tour, selon des témoins. Ces premiers échanges de tirs entre les deux parties ont duré quelques minutes.

Pendant toute la journée, les militaires de la garde présidentielle ont fouillé les véhicules, privés ou taxi, qui entrent dans la presqu’île. Ils sont positionnés sur le pont et aux alentours, a constaté le journaliste de l’AFP. Selon des témoignages, ils patrouillent également sur la presqu’île.

"Voilà déjà une semaine que nous vivons dans un climat de méfiance entre les fils d’une même armée. Cependant, aux premiers jours des revendications, nous les avons prises en considération et les avons soumises à l’approbation du chef de l’Etat", a indiqué le chef d’état-major à la radio nationale.

"Des mesures très appropriées ont été immédiatement prises" et "j’ai espoir que ces mesures doivent nous amener au calme et à la sérénité", a-t-il souligné.

"J’espère que cette déclaration ramènera tout le monde dans les rangs", a-t-il conclu.

Le gouvernement avait estimé mardi soir avoir rempli les principales revendications de soldats en colère qui réclamaient notamment le paiement d’arriérés de soldes, dont certains remontaient à 1996.

Le ministre de la Défense, le général Mamadou Baïlo Diallo, avait également été démis mardi de ses fonctions par le chef de l’Etat.

Mais la déclaration du chef d’état-major n’a pas suffi à calmer les esprits, les tirs ayant continué jeudi après-midi près du camp Alfa Yaya. Selon des témoins, une fille a été blessée par balle perdue dans un quartier voisin.

Mercredi soir, le vol Paris-Conakry de la compagnie Air France, avec 113 passagers, avait été dérouté vers Dakar, en raison de problèmes de sécurité près de l’aéroport de la capitale guinéenne.

Depuis lundi, au moins trois personnes ont été tuées à Conakry et à Kindia (130 km de la capitale), et des dizaines blessées par des balles perdues lors de tirs en l’air de militaires, selon des sources hospitalières et des témoins.

30/05/08 (B449-B) NAIROBI (AFP) – Des pirates somaliens s’emparent de deux cargos dans le golfe d’Aden (Info lectrice)

Des pirates somaliens se sont emparés mercredi de deux cargos dans les eaux internationales du golfe d’Aden, portant à trois le nombre de navires capturés dans cette zone cette semaine, a indiqué jeudi à l’AFP un responsable kényan des Affaires maritimes.

Le MV Arean et le MV Lehmann Timber ont été capturés dans le Golfe d’Aden mercredi, a annoncé à l’AFP Andrew Mwangura, responsable du bureau kenyan du Programme d’assistance aux marins, organisation basée à Mombasa (est du Kenya).

"Nous avons la confirmation que les pirates se trouvent à bord des deux navires mais nous n’avons pas encore reçu de demande de rançon", a-t-il déclaré à l’AFP.

M. Mwangura a ajouté que le MV Arean battait pavillon turc et était enregistré à Malte, précisant ne pas encore disposer d’informations sur le second navire.

Dimanche, des pirates somaliens avaient pris le contrôle dans les eaux du golfe d’Aden d’un cargo appartenant à une compagnie néerlandaise et transportant une plate-forme pétrolière démontée.

Dans un communiqué, la compagnie Dutch Reider Shipping avait précisé que le "le MV Amiya Scan, battant pavillon panaméen, avec un équipage composé de quatre officiers russes et de cinq marins philippins, a été pris par des pirates dans les eaux internationales du Golfe d’Aden le 25 mai après qu’il eut quitté le port kenyan de Mombasa le 19 mai en route pour le port roumain de Constanta".

Les eaux proches des côtes de la Somalie, ravagée par la guerre civile depuis 17 ans, sont considérées comme les plus périlleuses du monde pour la navigation. En 2007, plus de 25 navires ont été détournés par des pirates dans les eaux somaliennes.

Le mois dernier, des pirates avaient détenu pendant sept jours les membres de l’équipage du Ponant – 22 Français, six Philippins, une Ukrainienne, un Camerounais – après avoir arraisonné le voilier de luxe français dans le golfe d’Aden.

Ils avaient obtenu une rançon de deux millions de dollars, dont une partie a été récupérée lors d’une opération menée le 11 avril par les forces spéciales françaises.

Fin avril, un thonier espagnol, "Playa de Bakio", avait été attaqué par des pirates armés et son équipage séquestré pendant six jours avant d’être libéré à la suite du paiement d’une rançon de 1,2 million de dollars.