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19/06/08 (B452) RAMID : soirée de solidarité le 5 juillet. Invitation.

LE 5 JUILLET 2008 Ramid vous invite à la soirée aphrodisiaque
Dés 17h00 jusqu’à 23 h 00
Avec la participation d’Omar djibouti, Abdo kassim, Omar Ahmed ,
Mokalonji … d’autres surprises !!!

Salle : Rue Creuse n°19, 1030 Schaerbeek
Tram 92 : à prendre de Botanique et descendre à l’arrêt Pogge.
Paf : 10 euros
Dégustations : plat éthiopien et spécialité Djiboutienne tel que Samboussa …
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Contacts : Asbl Ramid, rue Emmanuel Hiel N°46,1030 Schaerbeek
Contact personne : Administrateur Mohamed Said (0032) 487 641 459
Autre contact : Adjoint Mehemfareh Addu Hassan (0032) 484 66 36 19

VENEZ REVIVRE AVEC NOUS TOUS CE GRANDS MOMENTS AVEC LES DJ’S WALAQ, LEE OKAR

19/06/08 (B452) Rupture des relations diplomatiques entre l’Erythrée et Djibouti. (Article modifié le 20/06 pour corriger une erreur – Il s’agit bien de Djibouti et de l’Erythrée et non du Yémen (*). Les lecteurs avaient déjà fait la correction) (Lecteur)

Selon des sources généralement bien informées, les deux pays auraient rompu ce jeudi vers 11:00 h les relations diplomatiques et les Ambassadeurs de chaque pays feraient leurs valises pour rentrer dans leurs pays respectifs.

Par ailleurs, il y aurait eu de nouveaux accrochages frontaliers dans les deux derniers jours. On ne connaît pas les motifs exacts, si ce n’est d’abord la tension persistante entre les deux forces armées qui se font face et peut-être des tentatives djiboutiennes pour récupérer des morts et ou des blessés.

De plus en plus, les Généraux Fathi et Zakaria semblent être « coincés » dans l’impossibilité de faire quoi que ce soit face aux Erythréens mieux armés, mieux entraînés et peut-être aussi plus motivés … et qui auraient pris des positions en différents points de la frontière (pas que Ras Doumeira ..) (?)

Guelleh aurait demandé de l’aide en Somalie et des renforts de troupe, ce qui est paradoxal, sachant que la Somalie n’arrive déjà pas à assurer la paix sur son territoire … Bien que positionnée avec une centaine d’hommes à la frontière, il est clair, comme nous l’avions déjà évoqué, que la France n’a pas envie de déclencher un conflit ouvert avec l’Erythrée, ce qui lui imposerait d’acheminer du matériel et des renforts conséquents….

(*) Le coupable de l’erreur ayant été pris en flagrant délit, a été condamné à passer une journée à Gabode … dans la cellule spéciale pour personnalités.

19/06/08 (B452) Xinhua / Assassinat à Mogadiscio d’un haut responsable de la police somalienne

Un haut responsable de la police somalienne et deux de ses gardes du corps ont été tués dans l’explosion d’une route mercredi, peu après l’arrivée du président somalien Abdullahi Yousouf, de retour à Mogadiscio, comme l’a confirmé à la presse un officiel du gouvernement somalien mercredi.

Le lieutenant colonel Hassan Mohamed Wasuge, chef de la section Ouest de la police de Mogadiscio, et deux de ses gardes du corps sont morts dans l’explosion de leur véhicule alors qu’ils participaient à une opération de sécurité pour le retour du président somalien Abdullahi Yousouf Ahmed, rentré d’une visite officielle à Djibouti, a informé le maire adjoint de Mogadiscio chargé de la sécurité Abditetaf Shaweye.

Le président somalien était à Addis-Abéba, capitale éthiopienne, pour un sommet régional avant de se rendre à Djibouti pour une visite officielle. Les négociations de paix entre le gouvernement de transition somalien et les membres de l’opposition ont récemment pris fin à Djibouti.

Personne n’a revendiqué cet assassinat mais d’après Shaweye, les insurgés sont derrière l’explosion et il s’est engagé à poursuivre et juger les criminels.

18/06/08 (B452) AFP : Le président érythréen écarte toute idée de dialogue avec Djibouti.

Le président érythréen Issaias Afeworki a écarté tout dialogue avec Djibouti au sujet de récents accrochages à leur frontière commune, qui ont fait au moins neuf morts, selon un communiqué du ministère érythréen de l’Information reçu mardi.

"L’Erythrée ne s’engagera, de quelque façon que ce soit, dans aucun dialogue diplomatique", selon le communiqué rapportant des déclarations de M. Afeworki lors d’un entretien téléphonique lundi avec son homologue yéménite Ali Abdullah Saleh.

L’Erythrée "ne désire en aucune manière être entraînée dans l’actuelle partie diplomatique et médiatique +d’oeil pour oeil, dent pour dent+, visant à aggraver un problème monté de toutes pièces", poursuit le communiqué.

Le président yéménite s’est entretenu lundi avec ses homologues de Djibouti et d’Erythrée, qu’il a appelés à apaiser par le dialogue la tension entre leurs deux pays.

Des échanges de tirs nourris ont eu lieu le 10 juin entre troupes érythréennes et djiboutiennes à Ras Doumeira, à 120 km au nord de la ville de Djibouti, faisant neuf morts côté djiboutien, selon le haut commandement militaire djiboutien. L’Erythrée n’a fourni aucune indication sur ses pertes.

Asmara a nié toute velléité hostile envers son voisin, mais le gouvernement djiboutien a vu dans cet accrochage une volonté délibérée de l’Erythrée "de déstabilisation (…) de toute la Corne de l’Afrique".

La tension entre l’Erythrée et Djibouti était très forte depuis une incursion, le 16 avril, de troupes érythréennes vers Ras Doumeira, zone désertique sur les rives de la mer Rouge.

Les deux pays s’étaient opposés à deux reprises en 1996 et 1999 pour cette zone.

18/06/08 (B452) AFP : Somalie: dix morts dans deux accrochages distincts à Mogadiscio.

Dix personnes ont été tuées depuis lundi soir à Mogadiscio dans deux accrochages opposant pour l’un insurgés et troupes gouvernementales appuyées par leurs alliés éthiopiens, et pour l’autre des troupes somaliennes entre elles, a-t-on appris auprès de témoins.

Mardi à l’aube, trois civils ont été tués dans un échange de tirs à l’arme lourde dans le quartier nord de Huriwa.

"Les forces gouvernementales et éthiopiennes ont mené un raid sur des maisons censées abriter des insurgés dans le quartier d’Huriwa et des insurgés lourdement armés les ont attaquées. Trois civils, dont un boucher, ont été tués dans l’échange de tirs et plusieurs autres blessés", a rapporté à l’AFP un habitant du quartier, Abdulahi Jeyte Hussein.

"Les deux camps ont utilisé des armes lourdes et des mortiers et plusieurs personnes se sont retrouvées bloquées entre les deux feux. Je peux confirmer que trois d’entre elles sont mortes jusqu’à présent", a déclaré un autre habitant interrogé par l’AFP, Ibrahim Moalim.

"Trois autres personnes ont été retrouvées mortes dans leur maison après la fin des combats. Les deux camps se font toujours face et la population a commencé à fuir car elle s’attend à des affrontements à tout moment", a précisé mardi après-midi un habitant, Abdullahi Hashi.

Lundi soir, dans le quartier d’Elasha Biyaha, dans le sud de la capitale somalienne, trois militaires somaliens et un boucher ont été tués par d’autres soldats somaliens postés à un barrage.

"Un véhicule armé stationné à un barrage de sécurité a ouvert le feu sur des soldats (circulant) à bord d’un véhicule et qui ont tenté de forcer le barrage. Trois soldats et un boucher du quartier ont été tués", a expliqué un témoin, Mohamed Liban.

Un responsable gouvernemental somalien, le colonel Abdi Hashi a confirmé l’incident.

"Il arrive que des troupes se retrouvent face à face de manière fortuite dans le cadre de leur travail et cet incident s’apparente à un tir ami", a-t-il déploré.

Mogadiscio est le théâtre de combats presque quotidiens depuis la débâcle début 2007 des militants islamistes qui ont perdu les régions sous leur contrôle dans le sud et le centre du pays, après une offensive des forces éthiopiennes venues soutenir le gouvernement somalien.

Par ailleurs, le Premier ministre somalien Nur Hassan Hussein, interrogé par l’AFP à Nairobi, a une nouvelle fois appelé la communauté internationale à financer la mise en oeuvre de l’accord de cessez-le-feu signé le 9 avril à Djibouti entre le gouvernement et l’opposition somaliennes, car "le gouvernement (somalien) n’a pas d’argent".

18/06/08 (B452) Radio-Trottoir : les djiboutiens sont furieux contre Guelleh qui conduit des politiques contradictoires dans la région. Parmi les nombreuses raisons, je vous en envoie quelques unes. (Lecteur)

1er) Guelleh quand il était le Chef de cabinet et le Directeur général de la Sécurité de la République, sous la Présidence de Gouled, supportait activement les mouvemens d’opposition Erythréens, en particulier le « Front de Libération de l’Erythrée » de l’époque qui se battait contre le régime de Mengistu Haille Mariam. Le front avait ses bureaux en pleine ville au Quartier 2.

2ème) Plusieurs membres avaient même été placés dans des lieux stratégiques, comme salariés ou comme commerçants. Au Port de Djibouti sous la couverture du Duty Free Shop tenu par des Erythréens, comm un certain Nino qui se faisait passer pour un Italien, ancien capitaine (de bateau) à Assab (??).

3ème)
M. Tekeste tient un petit magasin d’horlogerie, place du 27 Juin (anciennement Ménelik). Les bénéfices de ce petit commerce ne lui permettait certainement pas de financer son train de vie « luxueux ». D’où venait le différentiel. Son engagement … ?

4ème)
Le patron du Groupe Napoléon, Boulevard de Gaulle. Arrivé à Djibouti, il a pu batir une grande fortune en quelques années et avec quels appuis ? Il s’est même permis d’acquérir des biens publics appartenant à l’Armée. Aucun Djiboutien de souche ne travaille dans ses affaires. Il n’emploie que Erythréens qui se font souvent passer pour des Djiboutiens

5ème)
Mme. Anna Baraki, l’ancienne gérante et patronne du « Bar de Djibouti », place du 27 juin à proximité du Ministère de l’intérieur est la Présidente du Front de Libération de l’Erythrée.

Impossible de citer tous les cas, car la liste serait trop longue. Ne serait-il pas préférable de demander des explications au premier intéressé : IOG.

Quand Mengistu Haillé Mariam venait en visite officielle à Djibouti, il était d’usage d’arrêter et d’interner toutes les membres du Front de Liberation de l’Erythrée, juste le temps de son séjour

Que fabrique l’Ambassade d’Erythrée à Djibouti. On note de nombreux va et vient dans les quartiers. Des agents vont et reviennent d’ Asmara pratiquement toutes les semaines.

Lors de la première visite officielle d’Issais Afeworkis, il avait été facile d’identifier les nombreux d’Erythreens qui vivent chez nous, puisqu’ils avaient été tous invités à une céremonie offerte en leur honneur (sauf les plus démunis ..). Chacun savait qu’il y avait de nombreux agents parmi les invités

Faut-il évoquer la maison « de jeux » nocturne, située derrière le Ministère de l’intérieur où se négociaient de nombreux accords financiers : rachat de société djiboutiennes, etc. Qui tenait le tripot ? des Erythréens !!!

Que l’on ne s’étonne pas de ce que fait l’Erythrée et de son incursion à Ras Doumeira. C’est murement réfléchi et minutieusement préparé ! Ils ont bien évalué l’incompétence de nos dirigeants militaires et les incapacités de nos Forces.

Il ne reste plus qu’à
IOG la solution de courrir vers la France et de se mettre à genoux. Ca ne pourra que le faire maigrir ce qui ne lui fera pas de mal et il devra rabattre de sa fierté …

______________________ Nouveau message du groupe des officiers

Les officiers djiboutiens qui nous ont envoyé des informations précises sur le patrimoine du Général Fathi, nous font savoir que le Patron du Groupe Napoléon (Supermarché), cité dans cet article a pu acquérir sans concurrence ni appel d’offre les immeubles de l’escadron mobile de la Gendarmerie. Pour cette opération, l’accord de Fathi et de Zakaria était indispensable. A qui profite l’opération ???

Certainement pas à nos Forces armées qui ont perdu « des plumes » dans cette opération financièrement déficitaire pour elles …

18/06/08 (B452) XINHUA : Le président yéménite appelle au dialogue pour résoudre les conflits entre Djibouti et l’Erythrée.

Le président yéménite Ali Abdullah Saleh a appelé lundi Djibouti et l’Erythrée à résoudre leurs conflits par le dialogue et la compréhension mutuelle, a indiqué le média local.

Le président yéménite a procédé à cet appel au cours de ses conversations téléphoniques avec ses homologues érythréens et djiboutiens respectivement Isaias Afwerki et Ismail Omar Guelleh.

M. Saleh a indiqué que les deux pays, qui longent l’Afrique de l’Est et sont en face du Yémen dans le cap sud de la péninsule arabe à travers la Mer Rouge, devraient prendre des mesures pour éviter l’escalade de leurs conflits.

Les conflits ne vont pas seulement à l’encontre des intérêts fondamentaux des deux pays, mais nuisent également à la sécurité et la stabilité de toute la région, a-t-il ajouté.

Le ministère djiboutien de la Défense a indiqué jeudi que des soldats érythréens avaient envahi il y a deux jours la région Ras Doumeira dans le nord de Djibouti et que des combats s’étaient déclenchés par la suite.

Le président djiboutien Guelleh a souligné samedi que les combats avait duré deux jours et tué 12 soldats djiboutiens, en blessant 55 autres.

L’Erythrée n’a pas encore confirmé ni démenti les affrontements, mais a affirmé que Djibouti menait une campagne "anti-Erythrée" sans mentionner ses pertes.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté jeudi une déclaration du président pour condamner les actions de l’Erythrée et appeler les deux parties à une résolution pacifique du conflit.

18/06/08 (B452) ADI : Une manifestation de soutien à la République de Djibouti contre l’agression érythréenne a eu lieu hier à Garoowé, capitale de la région somalienne autonome du Puntland.

A l’appel des autorités locales "pour condamner l’attaque érythréenne sur Djibouti", les manifestants ont brûlé le drapeau érythréen en scandant des slogans hostiles au régime d’Asmara : "À bas l’Érythrée, victoire pour Djibouti !".

Le ministre de la Santé du Puntland, M.Abdirahman Said Mahmoud (alias Degaweyne) a lancé à la population de cette région un appel au don de sang aux militaires djiboutiens, victimes de l’agression érythréenne.

Quant au ministre de l’Information du Puntland, M. Mohammed Abdirahman Bangah, il s’est dit prêt à former un front uni contre l’Érythrée.

Rappelons que le ministre des relations extérieures de la région autonome autoproclamée du Puntland, M. Ali Abdi Awad, a remis lundi aux colonels Omar Bouh et Mohamed Djama, respectivement issus des Forces Armées Djiboutiennes et de la Garde Républicaine, un don de quelque 300 têtes de bétail (cabris, bovins, et camélidés) destiné aux troupes nationales déployées à la frontière djibouto-érythréenne.

Au cours d’une cérémonie organisée à cet effet au centre d’exportation de bétail de Damerjog, le responsable puntlandais s’est déclaré honoré d’avoir été chargé par les autorités de sa région de remettre cette assistance au commandement militaire djiboutien.

Il a saisi cette opportunité pour adresser ses sincères condoléances aux familles des soldats djiboutiens tombés au champ d’honneur, "victimes de l’agression érythréenne" contre Djibouti.