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14/05/2015 (Brève 458) Appel de la diaspora de Belgique au rassemblement contre la répression en République de Djibouti devant l’ambassade de Djibouti à Bruxelles ce Samedi 16 Mai 2015 à 12h. Avenue Franklin Roosevelt 204 (Tram 94, arrêt Brésil). Communiqué transmis à l’ARDHD par les organisateurs.

> Face à l’escalade de répression à l’encontre de la population civile dans le nord de la république de Djibouti depuis 3 semaines, nous disons halte au bombardement de civils innocents et leur cheptel, stop au blocus alimentaire, aux arrestations arbitraires et aux tortures; nous demandons l’arrêt des viols de femmes sans défense et la poursuite des criminels en tenue.

Nous lançons un appel pressent à la communauté internationale pour plus de pressions sur le régime dictatorial en place à Djibouti afin qu’il arrête de terroriser sa propre population

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Après cinq années d’atroces conditions de détention dans la sinistre prison de Gabode, le combattant de la liberté Mohamed Ahmed Édou dit Jabha doit être libéré puisqu’aucune charge n’a été retenue contre lui après tant d’années de tortures.

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Devant l’impasse que semble s’orienter la résolution du contentieux post électoral, et à la veille d’importantes échéances électorales pour l’avenir de Djibouti, nous exigeons une salutaire transition démocratique propice à un développement harmonieux.

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Venez nombreux pour dire non à 38 ans de régression et exiger la fin de l’impunité.

Contact : 0465 94 88 78

31/07/08 (B458) Radio-Trottoir : affrontements violents au PK12 entre les populations déplacées que le régime cherche à expulser par tous moyens et les Forces de l’Ordre djiboutienne (Correspondant)

Après l’attribution de quelques dizaines de parcelles de terrain à un quart des déplacés d’Arhiba, le régime aux abois cherche à expluser de force le reste des malheureux déplacés.

Mais cette fois, les populations du PK 12 toutes communautés confondues sont déterminées à ne pas quitter les lieux.

Des affrontements avec les Forces de l’Ordre auraient déjà occasionné de nombreux blessés de part et d’autre. La situation reste explosive. Affaire à suivre.

31/07/08 (B458) Centre Information de l’ONU / Le Conseil de sécurité ferme la Mission des Nations Unies en Ethiopie/Erythrée.

Auteur de cette résolution 1827 (2008), le Représentant permanent de la Belgique, M. Jan Grauls, a imputé « cette décision importante » prise par le Conseil, huit ans après la création de la Mission et huit ans après la fin de la guerre entre les deux pays, aux restrictions que l’Érythrée a imposées à la Mission mais aussi au refus de l’Éthiopie de mettre en œuvre l’avis de la Commission du tracé de la frontière, du 27 novembre 2007, rapporte un communiqué.

Cette décision, souligne d’ailleurs le Conseil dans sa résolution, est sans préjudice des obligations des deux pays en vertu des Accords d’Alger dans lesquels ils ont convenu du caractère définitif et contraignant de l’avis de la Commission.

Le Conseil exige de l’Éthiopie et de l’Érythrée qu’elles fassent montre de la plus grande retenue, s’abstiennent de recourir à la menace ou à l’emploi de la force l’une contre l’autre et évitent la provocation militaire. Exhortant les deux pays à accepter les bons offices du Secrétaire général, le Conseil prie ce dernier de continuer à étudier avec eux la possibilité d’une présence des Nations Unies dans l’un ou l’autre pays aux fins du maintien de la paix et de la sécurité internationales.

L’Éthiopie et l’Érythrée ont toutes les deux refusé les trois options proposées par le Secrétaire général pour remplacer la Mission, à savoir le déploiement d’une petite mission d’observation en Éthiopie, l’installation d’un petit bureau de liaison politique et militaire en Éthiopie ou la présence à New York d’un envoyé spécial du Secrétaire général.

L’Érythrée a commencé dès 2004 à imposer un certain nombre de restrictions à la MINUEE. C’est sa décision du 1er décembre 2007 d’arrêter toutes les livraisons de carburant qui a déclenché le transfert temporaire de la Mission hors du pays, alors que le personnel militaire déployé du côté éthiopien continuait de s’acquitter de ses tâches.

Le différend frontalier reste entier, a regretté le représentant de la Belgique.

Il a attribué aux deux parties la responsabilité de l’impasse et les a appelées à « arrêter le jeu stérile des accusations réciproques ». Comme la grande majorité des membres du Conseil, la Belgique aurait préféré maintenir une présence des Nations Unies sur le terrain comme un signal tangible que l’ONU est disposée à œuvrer en faveur d’une solution équilibrée et durable, a fait remarquer le représentant.

Le Secrétaire général a « regretté » la décision des parties de rejeter les plans qu’il avait proposés mais s’est félicité de la décision du Conseil de sécurité de « rester activement saisi de la question », a annoncé mercredi sa porte-parole.

Il a également exprimé l’espoir que les parties puissent normaliser leurs relations, déterminantes pour la paix et la stabilité de la région.

Ban Ki-moon a réitéré son offre de bons offices pour aider les parties à mettre en oeuvre les Accords d’Alger.

31/07/08 (B458) REUTERS : L’Ethiopie annonce qu’elle est prête à discuter des problèmes de frontière avec l’Erythrée, mais aussi à se défendre au cas où son voisin violerait l’intégrité de son territoire / Ethiopia says wants talks to solve border dispute (En Anglais)

By Tsegaye Tadesse

ADDIS ABABA (Reuters) – Ethiopia said on Thursday it wanted to resolve a border impasse with Eritrea by dialogue, but might defend itself if its Red Sea neighbour violated its territory.

Eritrea is angry that the United Nations has not enforced a 2007 ruling by an independent boundary commission awarding most of the territory in dispute along their 1,000 km (620 mile) border to Eritrea.

The U.N. Security Council voted on Wednesday to disband its 1,700-strong force on the volatile border — a move that had been expected since Eritrea cut the force’s fuel supplies in February.

"Ethiopia does not entertain war as an option to resolve the impasse created by Eritrea," said Wahade Belay, spokesman for Ethiopia’s Foreign Ministry.

"However, Ethiopia reserves the right to defend itself should Eritrea attempt to violate its territorial integrity and sovereignty."

The two countries signed a peace agreement in Algiers in 2000 after a two-year war that killed some 70,000 people.

"Ethiopia is ready to resolve the crisis including normalisation of an overall relations with Eritrea through dialogue," Wahade said.

He was speaking after the Security Council appealed to both sides to "show maximum restraint and refrain from any threat of use of force".

He criticised council members for failing to take punitive measures against Eritrea — which also says it will not start a war — for what he said were violations of the Algiers pact.

"The U.N. has allowed itself to be humiliated by a rogue regime in Eritrea which is creating instability in the Horn of Africa," he said.

31/07/08 (B458) CENTRE INFORMATION ONU / L’UNICEF inquiet des violences contre les enfants dans le sud de la Somalie

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) s’est déclaré jeudi « profondément inquiet » de l’impact de l’escalade de la violence sur les enfants du sud et du centre de la Somalie.

Les Nations Unies ont reçu des informations selon lesquelles plus de 150 enfants ont été tués ou blessés au cours de bombardements et de fusillades l’an dernier, souligne l’UNICEF dans un communiqué. Sept enfants sont morts la semaine dernière dans des combats entre des éléments anti-gouvernementaux et les troupes éthiopiennes basées à Mogadiscio, cinq autres alors qu’ils s’enfuyaient de leur école et deux alors qu’ils jouaient au football sur un terrain public.

« Le conflit, les déplacements et l’insécurité dans le sud et le centre de la Somalie ont un impact très négatif sur la santé et le bien-être à long terme des jeunes gens », a dit le représentant de l’UNICEF en Somalie, Christian Balslev-Olesen. « Nous sommes aussi préoccupés par le recrutement d’enfants et leur participation au conflit qui a pour conséquence que des enfants deviennent des suspects et des cibles », a-t-il ajouté, cité dans le communiqué.

L’UNICEF mène une campagne, avec le soutien de ses partenaires, contre le recrutement des enfants et travaille avec des réseaux locaux de protection de l’enfance dans le sud et le centre de la Somalie pour surveiller et signaler les violations visant les enfants. Toutefois le fonctionnement de ces réseaux est gêné par la détérioration de la situation sécuritaire dans la région.

31/07/08 (B458) RIA NOVOSTI / Ethiopie-Erythrée: Moscou prêt à contribuer à la normalisation des rapports (diplomatie russe)

MOSCOU, 31 juillet – RIA Novosti. La Russie dénonce les restrictions imposées par les autorités érythréennes aux activités de la mission de l’ONU dans le pays et se déclare prête à contribuer à la normalisation de la situation à la frontière entre l’Ethiopie et l’Erythrée, a déclaré jeudi le ministère russe des Affaires étrangères (MID).

Le 30 juillet, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l’unanimité la résolution 1827 mettant un terme à la Mission de l’ONU en Ethiopie et en Erythrée (MINUEE) déployée à la demande des deux Etats, en vue de mettre en oeuvre les ententes intervenues entre eux.

"La décision du Conseil de sécurité tient dans une large mesure à la position obstructionniste d’Asmara qui a sérieusement restreint les activités de la MINUEE. Ce précédent suscite toute notre désapprobation, car il aura des conséquences négatives non seulement pour le conflit éthiopo-érythréen, mais aussi pour l’ensemble des efforts déployés par l’ONU afin de maintenir la paix sur la planète", souligne le ministère russe des Affaires étrangères, rappelant qu’il a dénoncé en février dernier le refus des autorités érythréennes de coopérer avec l’ONU.

Selon la diplomatie russe, la résolution 1827 du Conseil de sécurité souligne que la cessation des activités de la MINUEE ne libère ni l’Ethiopie ni l’Erythrée de leurs engagements réciproques contractés dans le cadre des Accords d’Alger. "Les parties sont tenues de respecter ces engagements et de s’abstenir de tout recours à la force", souligne le communiqué du MID russe.

Déployée en juin 2000 en vertu de l’armistice conclu par les parties après deux ans d’hostilités frontalières, la Mission des Nations unies en Ethiopie et en Erythrée (MINUEE) compte plus de 4.000 personnes.

Depuis le 1er décembre 2007, les autorités érythréennes ont suspendu les livraisons de fioul et de denrées alimentaires à la mission, rendant ainsi impossible son transfert d’Erythrée en Ethiopie.

31/07/08 (B458) IPS / SOMALIE : La famine menace comme des travailleurs humanitaires sont forcés de partir.

Par Najum Mushtaq

Des agences humanitaires estiment que d’ici à décembre, le nombre de personnes déplacées et affamées dans le besoin d’aide de sauvetage en Somalie atteindra les 3,5 millions — près de la moitié de la population.

Cependant, comme la sécheresse et les conflits concourent pour empirer la crise, l’espace humanitaire pour fournir de la nourriture et d’autres secours essentiels dans cette zone de conflits a pratiquement disparu.

 »En mer, les navires transportant de l’aide sont confrontés à la menace des pirates, sur terre (les travailleurs humanitaires font face) au vol à mains armées et aux enlèvements », déclare Abdullahi Musse, un travailleur somalien pour une organisation humanitaire internationale.

 »Ensuite, dans le processus pour atteindre nos entrepôts de même que sur leur chemin vers les bénéficiaires, les camions ne peuvent pas bouger sans les escortes de sécurité et doivent passer à travers d’innombrables postes de contrôle qui ne peuvent pas être traversés sans payer des ‘frais’ aux différents groupes armés.  »C’est une activité à haut risque avec des garanties de sécurité minimes », affirme Musse.

Au cours de ces quelques derniers mois, même ceci est devenu presque impossible. Pour cette année seule, 20 travailleurs humanitaires, y compris des étrangers, ont été tués. Dix-sept travailleurs humanitaires ont été libérés après avoir été enlevés pour la rançon, tandis que 13 autres sont encore en captivité.

Tous les travailleurs humanitaires internationaux et le personnel de l’ONU sont obligés de quitter à cause des combats continus entre les groupes insurgés islamiques et les forces du Gouvernement fédéral de transition (TFG) soutenues par des troupes éthiopiennes. Les deux parties s’accusent mutuellement pour les attaques perpétrées contre des travailleurs humanitaires et jurent de les protéger. Ajouté à ceci, ce sont des réseaux d’enlèvement professionnels, qui sont encouragés par les grandes rançons payées par les étrangers pour libérer les navires pris par des pirates.

Les agences de l’ONU et neuf organisations internationales maintiennent encore leur présence à Mogadiscio, la capitale somalienne, mais elles comptent exclusivement sur le personnel local. Musse a déclaré à IPS au téléphone, en provenance de Mogadiscio, que des travailleurs somaliens, également, sont maintenant en train d’être ciblés et la fourniture d’aide est complètement en perte de vitesse.

Il y a 250 habitations informelles de personnes déplacées à Mogadiscio et plus de 200 le long de la route à Afogye. L’ONU dit que pour juin, 857.000 personnes ont été déplacées de Mogadiscio et comptent sur l’aide internationale. D’autres régions agricoles dans le sud-centre de la Somalie, le principal théâtre des conflits, sont restées sans pluie pendant cette saison et la pénurie alimentaire est grave.

 »L’une des raisons pour lesquelles plusieurs personnes avaient fui Mogadiscio pour installer des camps à Afgoye (45 kilomètres de la capitale) était que cette région était plus accessible aux travailleurs humanitaires que la ville elle-même », dit-il.  »Plusieurs familles se séparent pour obtenir de l’aide qu’elles ne pouvaient pas obtenir à Mogadiscio. Pendant les deux dernières semaines, des gens frustrés, dans les habitations du corridor d’Afgoye, protestent également au sujet du manque de fourniture d’aide ».

Si l’on ne peut pas augmenter suffisamment l’aide alimentaire et d’autres secours humanitaires dans les mois à venir, Oxfam International voit une grave famine en préparation :  »Si ces conditions devaient continuer et que les agences humanitaires ne peuvent pas fournir de l’aide adéquate, alors la situation pourrait basculer dans la famine dans plusieurs régions de la Somalie, plus tard dans cette année ».

Dans son discours au Conseil de sécurité le 23 juillet, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Somalie, Ahmed Ould-Abdalla, a insisté pour les escortes navales internationales pour les navires transportant des secours du Programme alimentaire mondial (PAM) et pour plus de sécurité pour les travailleurs humanitaires.

 »Je compatis avec les ressortissants somaliens qui constituent plus de 95 pour cent des travailleurs humanitaires dans le sud et le centre de la Somalie. Ils risquent leur vie quotidiennement et sont très souvent les victimes innocentes des meurtres ciblés », a déclaré Abdalla au Conseil de sécurité de l’ONU.

Impasse politique

Malheureusement, ce sens d’urgence dans le secteur humanitaire ne correspond pas aux développements sur le front politique. Avec l’aide des forces éthiopiennes, le TFG contrôle quelques villes dans la région du sud-centre, tandis qu’une variété de groupes islamiques demeurent influents dans une grande partie du territoire. (Le Puntland et les régions du Somaliland dans le nord et le nord-ouest de la Somalie revendiquent un statut autonome).

L’accord de paix négocié par l’ONU à Djibouti entre le Gouvernement fédéral de transition et les responsables de l’Union des tribunaux islamiques (UIC) a divisé cette dernière. Des factions islamiques radicales rejettent l’accord et ont accru les attaques dans les régions du sud-centre.

Les tribunaux islamiques sont maintenant divisés en deux principaux groupes : le groupe de Djibouti présidé par Sheikh Sharif et signataire de l’accord de paix avec le TFG, et le groupe d’Asmara basé en Erythrée et dirigé par Hasan Dahir Aweys, un vétéran de la guerre d’Afghanistan qui est actuellement recherché par les Etats-Unis pour des accusations de terrorisme en raison de ses liens présumés avec al-Qaeda.

 »C’est difficile de dire quel contrôle ces deux ont sur Al-Shabab, un groupe, qui est également sur la liste des terroristes des Etats-Unis, et d’autres groupes insurgés de ‘mujaheddin’ (guerriers saints) qui ont mené une guerre pour chasser les forces éthiopiennes hors de Somalie », affirme Bashir Awale, un journaliste de la radio basé à Mogadiscio.

Bashir indique que plusieurs groupes précédemment inconnus avec des noms islamiques ont récemment émis des menaces contre des travailleurs humanitaires.  »Mais les forces du TFG sont aussi accusées d’empêcher l’aide », déclare Bashir qui souligne le fait qu’il existe quatre postes de contrôle du TFG dans l’intervalle de quelques kilomètres de route de Mogadiscio à Afgoye et des douzaines et plus à l’intérieur de la ville.

Etant donné la nature volatile et complexe du conflit, le représentant spécial de l’ONU est à la recherche d’une force de maintien de la paix internationale pour stabiliser le pays et fournir une couverture aux opérations humanitaires. Ould-Abdalla croit que dans  »le contexte politique favorable actuel faisant suite à l’Accord de Djibouti, il est temps pour le Conseil de sécurité de prendre des mesures hardies, décisives et rapides ».

Toutefois, lorsqu’il est interrogé pour savoir si les Etats-Unis présideraient une coalition de pays en Somalie pour mettre en œuvre l’accord de paix, l’ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, Zalmay Khalilzad a répondu :  »Eh bien, vous savez que nous sommes assez occupés comme vous le savez, première chose. Deuxième chose, qu’il y a toujours des problèmes avec les Etats-Unis à la tête d’une coalition… »

Accusant les groupes liés à al-Qaeda des attaques contre les travailleurs humanitaires, Khalilzad n’est pas d’accord pour pousser le Conseil de sécurité à agir. Il a affirmé qu’aucun plan pour une force de maintien de la paix ne sera discuté avant le 15 août, lorsque le secrétariat du Conseil de sécurité doit présenter un plan d’avenir pour la Somalie. Une force de maintien de la paix avec un mandat fort pourrait prendre des mois.

 »La Somalie demeure l’endroit le plus dangereux au monde pour les travailleurs humanitaires », souligne Musse,  »et pourtant, sa population a le plus désespérément besoin d’aide humanitaire. La résolution de ce dilemme exige une intervention internationale impartiale et immédiate, et elle est nécessaire aujourd’hui ».

31/07/08 (B458) XINHUA / L’Unicef finance un projet visant à ramener les enfants éthiopiens à l’école.

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) finance un nouveau projet en Ethiopie visant à permettre aux enfants travailleurs de revenir à l’école, a annoncé cette agence onusienne en début de semaine.

Quelque 300 enfants travaillant sur le marché de poissons du lac Awassa seront en mesure de poursuivre leurs études grâce à une école informelle prévue par le projet.

Dans cette école informelle, les travailleurs sociaux donneront des consultations, des vêtements et d’autres matériels scolaires aux élèves.

"Chaque enfant a droit à l’éducation", a souligné Felikech Basazinew, un responsable de l’Unicef chargé du projet.

Les sécheresses sévères frappant la Corne de l’Afrique ont forcé de nombreuses familles à envoyer leurs enfants chercher du travail.

L’Unicef avait lancé un appel d’aide d’urgence de 49 millions de dollars pour venir en aide aux enfants et femmes éthiopiens, en particulier ceux qui vivent dans le sud-est du pays, la région la plus touchée par la sécheresse.

Quelque 75.000 enfants éthiopiens souffrent de malnutrition en raison de la sécheresse et 4,6 millions de personnes ont besoin de l’aide alimentaire d’urgence dans le pays, estime l’Unicef.