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14/05/2015 (Brève 459) Le comité de soutien au peuple du Yémen à Bruxelles et le comité de défense des droits des minorités -MINDEF organise une manifestation pacifique le vendredi 15 mai de 16.00 à 17.00 devant le parlement Européen à la place du Luxembourg à Bruxelles. (Communiqué transmis par les organisateurs à l’ARDHD

L’objectif est pour dénoncer ces frappes aveugles de la coalition des pays Arabes qui ont commis énormément des victimes auprès des enfants,femmes et vieillard, et de dénoncer le blocus maritime et aériens qui prive la population Yéménite des aides de premières nécessites.

Votre présence est nécessaire pour La Défense de ce peuple opprimé .

08/08/08 (B459-B) BBC / Selon une déclaration de son Premier Ministre, le KENYA continuera la lutte contre le terrorisme, tant que la Somalie voisine n’aura pas d’institutions politiques stables. / Kenya’s struggle with terrorism will continue as long as neighbouring Somalia remains lawless, the prime minister has said. (En Anglais – Info lectrice)

Kenya and Tanzania are marking the 10th anniversary of the US embassy bombings in Nairobi and Dar es Salaam.

Prime Minister Raila Odinga joined relatives and survivors at the site of the attack in Nairobi, which is now a memorial garden.

More than 220 people died in the first major al-Qaeda attack on US targets.

« A lawless Somalia threatens Kenya’s security, » Mr Odinga said during the commemoration ceremony.

« We need to build a new strategic engagement with popular voices in Somalia. »

He said the bombing ended country’s innocence about the brutality of terrorism.

The ceremonies come days after Kenyan police narrowly failed to arrest the suspected mastermind of the bombings, Fazul Abdullah Mohammed.

Vigilance

Mr Odinga said the failure to apprehend Mr Mohammed reminded Kenyans that « we have terrorists in our midst still planning awful deeds ».

« We must therefore never relax our vigilance against these extremists. Let me assure Kenyans that this government will do everything possible to prevent us from ever again being attacked, » Mr Odinga said.

My eyes were destroyed on the spot by the glass / Catherine Bwire

Sunday’s botched operation to arrest Mr Mohammed has raised questions in Kenya about whether the government is doing enough to protect its citizens from the threat of terrorism.

The police have intensified their manhunt for the fugitive in the coastal city of Mombasa, and security along the country’s borders has been tightened.

The country’s sizeable Muslim community has complained that the « war on terror » is being used to victimise Muslims.

But the prime minister denied claims that the community was being used as a scapegoat, saying Islam was a religion of peace.

At least 17 Kenyan Muslims are being held in Ethiopia on suspicion of involvement in terrorism.

Bitterness

The BBC’s Peter Greste in Nairobi says the solemn ceremony rekindled painful memories for those who survived the attack and the families of the victims.

It also uncovered deep bitterness and frustration among the survivors who accuse both the Kenyan and the American governments of failing to compensate them for their losses, he says.

US Ambassador Michael Ranneberger said the best way to honour victims of the bombings was to look at the achievements of the last ten years.

« I truly believe that the fact that Kenya and the United States have both moved ahead to strengthen their democracies and to expand well-being for their people is probably the best honour we could possibly pay to those victims, » he said.

At about 1030 local time on 7 August 1998, a suicide bomber threw a grenade at the guardhouse outside the US embassy in Kenya’s capital, Nairobi, and tried to ram his way through the barricades.

He then detonated the explosives packed inside the vehicle, severely damaging the embassy and bringing down a seven-story building near by, killing 218 people and wounding more than 4,000.

A simultaneous attack on the embassy in Dar es Salaam killed 11 people, and wounded 72.

The bombings were al-Qaeda’s first major strike in its conflict with the United States.

08/08/08 (B459-B) Centre Information ONU – La situation humanitaire en Somalie ne cesse de s’aggraver, selon John Holmes.

La situation humanitaire s’est détériorée constamment ces 18 derniers mois et atteint désormais un niveau sans précédent, même dans le contexte de la Somalie de ces 18 dernières années, a prévenu jeudi le responsable des affaires humanitaires des Nations Unies, John Holmes.

« Vingt et une personnes participant à des efforts humanitaires ont été tuées en Somalie depuis le mois de janvier », a souligné John Holmes, qui est Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence des Nations Unies, dans un communiqué.

Mercredi, le directeur d’un orphelinat dans le ‘corridor d’Afgooye’, où sont réfugiées 300.000 personnes, a été tué par des hommes armés, a-t-il ajouté.

John Holmes a déploré aussi les attaques croissantes contre la population civile. « Toutes les parties à ce conflit ont l’obligation en vertu du droit international de protéger les civils et de s’abstenir de mener des attaques sans discrimination », a-t-il dit.

Dimanche dernier, 20 femmes occupées à nettoyer les rues de la capitale Mogadiscio sont mortes et 40 autres personnes blessées dans l’explosion d’une bombe dans la rue. Le lendemain, 10 civils au moins sont morts lorsqu’un obus de mortier est tombé sur une maison.

Hors de la capitale, les récents combats entre les forces éthiopiennes [qui soutiennent le gouvernement fédéral intérimaire] et les insurgés [qui soutiennent le mouvement islamiste somalien] à Belet Weyne, ont déplacé 70.000 civils.

Ces derniers sont éparpillés le long de la rivière Shabelle où ils sont démunis de tout : eau, nourriture, abri, soins médicaux.

08/08/08 (B459-B) Ethiopian Review / Le Palais présidentiel de Baidoa a été attaqué par les insurgés islamistes / Somalia’s presidential palace attacked by insurgents (En Anglais – Info lectrice)

By Hamsa Omar and Eric Ombok, Bloomberg

Somalia’s presidential palace was hit by four mortar shells in an assault by suspected Islamist insurgents, an army spokesman said.

The attack occurred at Baidoa, 250 kilometers (155 miles) northwest of the capital, Mogadishu, earlier today, Colonel Dahir Mohamed Hersi said in an interview. No casualties have been reported, he said, adding that the attack was carried out by the al-Shabaab group. Abdulahi Sheikh Jeesow, a shop owner in Baidoa, said the area around the palace had been evacuated.

"Ethiopian Woyanne troops and government soldiers cordoned off the vicinity of the palace," Jeesow said in a mobile-phone interview. "The roads are empty, the business centers are closed and the tension in Baidoa is high."

Sheikh Muktar Robow Abu Mansoor, al-Shabaab’s spokesman, didn’t answer his mobile phone when called for comment about the shelling of the palace.

Cease-Fire

Today’s attack is the latest in a series of assaults since the government and the opposition Alliance for the Reliberation of Somalia agreed a cease-fire in June. The agreement called for Ethiopian Woyanne troops to withdraw from the country within four months and be replaced by a UN peacekeeping force.

Kenyan Prime Minister Raila Odinga, in a speech to commerate the 1998 bombing of the U.S. Embassy in Nairobi, said world leaders need to do more to contain the conflict in neighboring Somalia.

"The world, and the United Nations Security Council in particular, must produce a durable solution to the terrible violence and suffering that has devastated the people of Somalia," Odinga said.

08/08/08 (B459-B) Fin de la mission de l’ONU à la frontière Erythréo-djiboutienne. (Humour ARDHD)

Notre correspondant spécial à Djibouti était caché derrière une tenture quand les membres de la délégation de l’ONU ont renconté Guelleh.

Pour éviter d’être découvert par les Forces de Sécurité de Guelleh, notre correspondant n’a pas pu utiliser son magnétophone … Mais voici, en synthèse ce qu’il a retenu des entretiens (compte-rendu fictif, mais oh ! combien isntructif sur la puissance diplomatique de l’ONU, sa sagesse et sa capacité ingalée à régler les conflits entre Etats !) :

« Monsieur le Président,
Après nous être rendus sur Place à Ras Doumeira, nous avons effectivement constaté la présence des troupes érythréennes sur le rocher. Sans ne pouvoir effectuer un décompte exact, nous avons évalué que ces forces étaient nettement supérieures en nombre à celles de l’AND et plus lourdement armées.

En conséquence, nous allons soumettre notre rapport et nos recommandations à l’ONU. Notre rapport contiendra quatre points clefs :

– la nécessité de vérifier juridiquement que le rocher fait bien partie du territoire djiboutien et non de celui de l’Erythrée et que les preuves disponibles permettent de déterminer sans contestation possible, le pays fondé à y exercer pleinement sa souveraineté.

– une recommandation solennelle au Gouvernement djiboutien qui sera transmise par la voie diplomatique, à savoir de s’interdire en toutes circonstances et en tous lieux, toute forme même mineure de provocation, orale, écrite ou militaire, eu égard au rapport de force défavorable à Djibouti,


une information aux USA et à la France, afin qu’ils ne prenent pas partie dans ce différend, car leurs forces sur place, seraient incapables d’endiguer une avancée de la formidable colonne érythréenne,

– un avertissement à l’Ethiopie qui a aussi massé des troupes considérables à proximité, afin qu’elles n’interviennent pas non plus, car l’ONU devrait condamner immédiatement et sans faille, une pénétration éthiopienne en République de Djibouti. »

Fin de l’écoute …

08/08/08 (B459-B) LDDH : Paris a-t-elle la même politique que Djibouti ville ?



Le Président

 

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 7 AOÛT 2008

Paris a-t-elle la même politique
que Djibouti ville ?

 

Inimaginable, mais vrai et étonnant : rien que pour des simples contestations sur le silence des violations des Droits de l’Homme en Chine, du droit à l’autodétermination des peuples colonisés, en particulier en Chine et en Somali, que le Gouvernement de Paris interdise à Reporters Sans Frontières (RSF) d’organiser des manifestations face à l’Ambassade de Chine à Paris.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) déplore ce genre d’interdiction dans un pays qui en principe a pour vocation de respecter sa Constitution, contrairement aux Décision des Dirigeants Djiboutiens qui ne cessent de bafouer constamment la Constitution de notre pays, tout en régnant par la Force et les incarcérations arbitraires.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

______________________ REUTERS

JO: RSF conteste l’interdiction d’une manifestation à Paris

PARIS (Reuters) – Reporters sans frontières (RSF) a déposé une requête en suspension devant le tribunal administratif de Paris pour contester des arrêtés préfectoraux interdisant de manifester près l’ambassade de Chine.

Dans un communiqué, l’organisation souligne que sept manifestations prévues dans différents pays vendredi, jour de la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin, devant une ambassade de Chine ont été autorisées, mais pas celle de Paris.

La préfecture de police de Paris n’a pas commenté le communiqué de RSF dans l’immédiat.

« On se moque de la Chine qui délimite des espaces réservés pour les manifestations à Pékin, mais la France fait exactement la même chose », déplore l’association dans un communiqué.

« Sous prétexte qu’une manifestation a été autorisée sur le parvis du Trocadéro – devenu une sorte de ‘ghetto des droits de l’homme’ – la préfecture de police interdit tout rassemblement près de l’ambassade de Chine », ajoute-t-elle.

Elle conteste deux arrêtés préfectoraux qui lui ont été remis par des officiers de police judiciaire et portent interdiction de manifester dans le périmètre de l’ambassade et du consulat de Chine, du 7 août à 7 heures au 8 août à minuit.

Les arrêtés évoquent le fait que « le but de ces manifestations peut être ressenti, par une partie de la population locale, comme une provocation susceptible d’engendrer des réactions hostiles de nature à créer des troubles graves à l’ordre public », précise RSF.

Pour leur part, la communauté tibétaine et plusieurs associations pro-Tibet se sont données rendez-vous sur le parvis des droits de l’Homme, place du Trocadéro à Paris, et dans le centre de Lyon.

Gérard Bon,
édité par Pascal Liétout

08/08/08 (B459-B) LE JOUR Guinée avec Le soleil.sn / Forces armées des Etats-Unis d’Amérique (Info lectrice)

L’intérêt que suscite cet article est dû au fait qu’au moment où la France annonce un retrait de ses forces militaires en Afrique, "rompant" ainsi d’avec une "présence tutélaire" d’une certaine françafrique, les USA, eux, tentent une présence renforcée sur les différents continents.

Cette idée n’étant pas du tout appréciée par certains pays comme la Fédération de Russie qui voit en cette action, une certaine propension hégémonique, même si c’est sous le sceau de la « lutte contre le terrorisme » et de la « promotion de la démocratie » que les USA recouvrent leurs interventions.

Le dessein inavoué serait « la protection de leur pétrole du Golfe de Guinée » ainsi que « le contrôle militaire des Etats-Unis sur les richesses de l’Afrique ». En attendant, certains pensent que « cette pénétration militaire américaine en Afrique, qui nous est présentée comme une protection « humanitaire » dans la guerre mondiale livrée contre le « terrorisme », est en vérité une volonté de faire main basse sur le pétrole africain principalement et d’en contrôler ses réseaux de transports mondiaux ».

Comme le témoigne la version web de nos confrères du quotidien gouvernemental sénégalais "Le soleil". On n’est jamais de trop averti !

Surtout que notre pays, la Guinée, a aujourd’hui une présence d’indices avérés de pétrole. Et la présence de l’américaine Hyperdynamics qui se place dans cet intérêt géostratégique du pays de l’Oncle Sam continue à faire des remous …

Bonne lecture.
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« Depuis cinq ans, les Etats-Unis sont en train de mettre en place un dispositif militaire en Afrique. Après leur base navale et aérienne de Diégo Garcia dans l’Océan indien, ils ont loué à la France le camp Lemonnier à Djibouti d’où ont décollé, en janvier dernier, leurs C–130 pour bombarder des populations civiles somaliennes, au nom de la « lutte contre le terrorisme ».

L’intervention des soldats éthiopiens en Somalie a été coordonnée, encadrée, préparée et soutenue en matière de logistique et de renseignements par l’armée américaine, installée à Djibouti et à Dire Dawa, en Ethiopie.

En Afrique de l’Ouest, les américains avancent à grands pas dans l’établissement de têtes de pont militaires, terrestres, aériennes navales, ici aussi sous le couvert de « lutte contre le terrorisme ». En février 2007, la Maison-Blanche a annoncé la création du commandement unifié des forces armées américaines pour l’Afrique (Africom).

Son patron est désigné ; Il s’agit du général William Ward, un africain américain. Pour le moment basée à Stuttgart, auprès du commandement l’Europe ou Useucom (United states european command), cette nouvelle Autorité militaire américaine en Afrique devrait acquérir son autonomie, après l’obtention d’un « siège » sur notre continent.

Plusieurs pays ont fait plus ou moins officiellement acte de candidature : Liberia, Kenya et Sao Tomé. Il faudra les départager. Mais, dans le même temps, beaucoup d’autres nations africaines et non des moindres, ont exprimé de vives réserves : l’ensemble des Etats du Maghreb, l’Afrique du Sud et la Libye. Ces pays redoutent d’être embarqués dans une « guerre contre le terrorisme » dont ils n’auraient pas le contrôle et considèrent qu’outre leur chasse à Al Qaïda, les américains cherchent surtout à protéger leur pétrole du Golfe de Guinée. Aussi, évoquent-ils le contrôle militaire des Etats-Unis sur les richesses de l’Afrique.

En d’autres termes, cette pénétration militaire américaine en Afrique, qui nous est présentée comme une protection « humanitaire » dans la guerre mondiale livrée contre le « terrorisme », est en vérité une volonté de faire main basse sur le pétrole africain principalement et d’en contrôler ses réseaux de transports mondiaux.

Et les chiffres nous révèlent que les Etats-Unis importent aujourd’hui, plus de pétrole en provenance du continent africain que de l’Arabie Saoudite. C’est sûr que ces niveaux d’importation augmenteront encore, au regard des importantes réserves pétrolières de l’Afrique.

Quelques mois se sont écoulés depuis que l’annonce de la création d’Africom a été faite. Et de hauts fonctionnaires des Etats-Unis ont déjà parcouru le continent africain pour vendre Africom et tester les réactions officielles et publiques. Les premières réponses ont été, sans surprise, négatives méfiantes en raison de l’histoire de l’interventionnisme militaire américain dans le monde, y compris en Afrique, laquelle, en outre, a connu l’amère expérience du colonialisme.

Le département de défense – ou Pentagone – précise qu’une des premières missions d’Africom sera de professionnaliser les militaires de nos pays pour assurer la stabilité, la sécurité et la mise en place de gouvernements responsables dans certains Etats et régions d’Afrique.

La stabilité, cela signifie rétablir et maintenir l’ordre et pour ce qui est de la responsabilité, c’est protéger les intérêts des Etats-Unis. Rien que pour cette année, on avait avancé que 1400 officiers finiraient leurs programmes de formation et d’entraînement militaire internationaux dans les écoles militaires des Etats-Unis.

L’amère potion médicinale sera ingurgitée sans trop de douleur si on combine ces missions de militarisation assumées par Africom avec un volet civil, lui aussi, en expansion et qui devra mettre en avant des concepts tels que la « promotion de la démocratie », « la capacité de construire », « la souveraineté » et « l’autonomie africaine ».

Nous espérons qu’une plus grande attention à la présence chaque jour plus intense des Etats-Unis en Afrique et une meilleure connaissance du contexte de cette situation peuvent, au moins, être utiles pour le présent et pourront, demain, aider à atténuer quelques-uns des effets néfastes que l’on sait inévitables. Pour le moment, le grand public africain ne connaît pas grand-chose d’Africom et ne dispose que de quelques informations distillées sur ce commandement par la propagande officielle ».

08/08/08 (B459-B) OUEST France / Cent vingt migrants en perdition au large de la Libye

Environ 120 migrants ont alerté le Haut commissariat pour les réfugiés, à Malte et à Lampedusa, jeudi, se disant en perdition depuis trois jours, sans eau ni carburant, au large des côtes libyennes.

Une corvette de la marine italienne est partie pour les secourir, hier soir, à la demande du HCR. Les migrants seraient originaires d’Erythrée, de Somalie, d’Ethiopie et du Soudan.