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14/05/2015 (Brève 459) Le comité de soutien au peuple du Yémen à Bruxelles et le comité de défense des droits des minorités -MINDEF organise une manifestation pacifique le vendredi 15 mai de 16.00 à 17.00 devant le parlement Européen à la place du Luxembourg à Bruxelles. (Communiqué transmis par les organisateurs à l’ARDHD

L’objectif est pour dénoncer ces frappes aveugles de la coalition des pays Arabes qui ont commis énormément des victimes auprès des enfants,femmes et vieillard, et de dénoncer le blocus maritime et aériens qui prive la population Yéménite des aides de premières nécessites.

Votre présence est nécessaire pour La Défense de ce peuple opprimé .

08/08/08 (B359-B) LDDH : ARHIBA : le ghetto des combattants en perpétuelles déportations.



Le Président

 

NOTE D’INFORMATION DU 7 AOÛT 2008

ARHIBA : le ghetto des combattants
en perpétuelles déportations.

 

Rappelons la déportation manu militari, l’année dernière, d’une centaine d’habitants d’Arhiba, fragilisés, qui avaient été installées de force au PK 12.

Ces malheureux déplacés
ont subi un deuxième choc. Le 31 juillet 2008, ils ont été brutalement transférés vers le Centre de l’Ecole de Police, qui est dans les faits, le centre de concentration provisoire.

Après une garde à vue, ils ont été relâchés dans la nature, sans eau, sans nourriture, sans logis et sans même un terrain viabilisé qui aurait dû, au minimum, être mis à leur disposition.

Constamment pourchassés pour les empêcher, par tous les moyens et surtout par la force de se réinstaller, ces malheureuses populations sont considérées et traitées par les autorités, comme des Palestiniens à Djibouti.

Ces victimes de la troisième déportation doivent être considérées comme des persécutées à caractère racial, car les mesurent visent une fraction ciblée de la population Djiboutienne. Les persécutions dépassent largement les limites du tolérable.

Ces populations sont des Afars de la République de Djibouti.

Depuis plus d’une décennie, en particulier depuis le massacre d’Arhiba en 1991, massacre toujours resté dans l’Impunité la plus totale, massacre pour lequel la LDDH avait à maintes reprises interpellé le Chef de l’Etat pour qu’il sollicite le pardon de la population, la répression et les déportations vers le PK12 continuent sans interruption. Elles s’inscrivent manifestement dans le cadre des sanctions gouvernementale après la débacble électorale subie par la Présidence aux dernières présidentielles, parlementaires et l’échec d’une soit disante décentralisation jamais réalisée.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce avec fermeté tous ces comportements inhumains qui frisent des tentatives d’exterminations ciblées ;

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains, lance un Appel pressant aux défenseurs des Droits de l’Homme, à la communauté internationale et nationale d’amplifier leurs efforts pour mettre au banc des accusés les dirigeants responsables de ces atrocités ;

Elle demande à la diaspora Djiboutienne d’unir ses efforts, quelque soit ses tendances politiques, afin de déposer des plaintes auprès des juridictions à Compétence universelle.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

08/08/08 (B459-B) XINHUA / Somalie; la décision du Premier ministre de révoquer le maire de Mogadiscio est anticonstitutionnelle (Info lectrice)

Le procureur général de Somalie, Abdullah Dahir Barre, a qualifié jeudi d’"anticonstitutionnelle" la décision du Premier ministre de révoquer le maire de Mogadiscio.

Dans une lettre adressée le 4 août au président Abdullah Yusuf Ahmed et au Premier ministre Nur Hassan Hussein, M. Barre a affirmé que ni le Conseil des ministres, ni le Premier ministre n’avaient le pouvoir de nommer quelqu’un à ce poste.

"Donc le décret signé le 29 juillet par le bureau du Premier ministre n’a pas force de loi, et est donc nul et non avenu", a indiqué le procureur général, un proche allié du président.

M. Hassan avait révoqué la semaine dernière le maire de Mogadiscio Mohamed Omar Habeed, un autre proche allié du président.

11 ministres proches du président ont démissionné pour protester contre la décision du Premier ministre.

08/08/08 (B459-B) AFRIK.COM / Le Kenya estime que la Somalie « menace » sa sécurité (Info lectrice – A noter que cette information est relayée par de nombreux média, ce matin)

Le premier ministre du Kenya a déclaré jeudi que « l’anarchie régnant en Somalie représente une menace pour la sécurité » de son pays. Raila Odinga a donc souligné que la lutte contre le terrorisme continuerait tant que le chaos perdurera en terre somalienne.

Le chef du gouvernement s’exprimait lors de la commémoration du 10e anniversaire des attentats meurtriers contre les ambassades

08/08/08 (B459-B) AP / Somalie: au moins dix morts dans un bombardement éthiopien, selon des témoins (Info lectrice)

Des témoins ont rapporté mardi que les troupes éthiopiennes qui soutiennent le fragile gouvernement somalien ont bombardé la veille des secteurs résidentiels du nord-est de Mogadiscio faisant au moins dix morts.

Shamsa Kheyre a déclaré qu’elle et une dizaine d’autres personnes ont été blessées quand un obus de mortier a explosé près d’un groupe d’une quarantaine de personnes qui s’étaient réfugiées derrière un mur. Elle a affirmé avoir vu six personnes tuées dont un enfant et sa mère.

Le directeur adjoint de l’hôpital Medina, le Dr Dahir Dhere, a précisé que 19 personnes blessées ont été admises mais qu’une fillette de deux ans est morte aussitôt après son admission.

Un autre habitant de la capitale somalienne, Shekhey Nur Ahmed, a déclaré qu’il avait avec des amis ramassé les corps de quatre personnes qui sont mortes dans le bombardement de lundi. AP

08/08/08 (B459-B) BBC / Selon une déclaration de son Premier Ministre, le KENYA continuera la lutte contre le terrorisme, tant que la Somalie voisine n’aura pas d’institutions politiques stables. / Kenya’s struggle with terrorism will continue as long as neighbouring Somalia remains lawless, the prime minister has said. (En Anglais – Info lectrice)

Kenya and Tanzania are marking the 10th anniversary of the US embassy bombings in Nairobi and Dar es Salaam.

Prime Minister Raila Odinga joined relatives and survivors at the site of the attack in Nairobi, which is now a memorial garden.

More than 220 people died in the first major al-Qaeda attack on US targets.

« A lawless Somalia threatens Kenya’s security, » Mr Odinga said during the commemoration ceremony.

« We need to build a new strategic engagement with popular voices in Somalia. »

He said the bombing ended country’s innocence about the brutality of terrorism.

The ceremonies come days after Kenyan police narrowly failed to arrest the suspected mastermind of the bombings, Fazul Abdullah Mohammed.

Vigilance

Mr Odinga said the failure to apprehend Mr Mohammed reminded Kenyans that « we have terrorists in our midst still planning awful deeds ».

« We must therefore never relax our vigilance against these extremists. Let me assure Kenyans that this government will do everything possible to prevent us from ever again being attacked, » Mr Odinga said.

My eyes were destroyed on the spot by the glass / Catherine Bwire

Sunday’s botched operation to arrest Mr Mohammed has raised questions in Kenya about whether the government is doing enough to protect its citizens from the threat of terrorism.

The police have intensified their manhunt for the fugitive in the coastal city of Mombasa, and security along the country’s borders has been tightened.

The country’s sizeable Muslim community has complained that the « war on terror » is being used to victimise Muslims.

But the prime minister denied claims that the community was being used as a scapegoat, saying Islam was a religion of peace.

At least 17 Kenyan Muslims are being held in Ethiopia on suspicion of involvement in terrorism.

Bitterness

The BBC’s Peter Greste in Nairobi says the solemn ceremony rekindled painful memories for those who survived the attack and the families of the victims.

It also uncovered deep bitterness and frustration among the survivors who accuse both the Kenyan and the American governments of failing to compensate them for their losses, he says.

US Ambassador Michael Ranneberger said the best way to honour victims of the bombings was to look at the achievements of the last ten years.

« I truly believe that the fact that Kenya and the United States have both moved ahead to strengthen their democracies and to expand well-being for their people is probably the best honour we could possibly pay to those victims, » he said.

At about 1030 local time on 7 August 1998, a suicide bomber threw a grenade at the guardhouse outside the US embassy in Kenya’s capital, Nairobi, and tried to ram his way through the barricades.

He then detonated the explosives packed inside the vehicle, severely damaging the embassy and bringing down a seven-story building near by, killing 218 people and wounding more than 4,000.

A simultaneous attack on the embassy in Dar es Salaam killed 11 people, and wounded 72.

The bombings were al-Qaeda’s first major strike in its conflict with the United States.

08/08/08 (B459-B) Centre Information ONU – La situation humanitaire en Somalie ne cesse de s’aggraver, selon John Holmes.

La situation humanitaire s’est détériorée constamment ces 18 derniers mois et atteint désormais un niveau sans précédent, même dans le contexte de la Somalie de ces 18 dernières années, a prévenu jeudi le responsable des affaires humanitaires des Nations Unies, John Holmes.

« Vingt et une personnes participant à des efforts humanitaires ont été tuées en Somalie depuis le mois de janvier », a souligné John Holmes, qui est Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence des Nations Unies, dans un communiqué.

Mercredi, le directeur d’un orphelinat dans le ‘corridor d’Afgooye’, où sont réfugiées 300.000 personnes, a été tué par des hommes armés, a-t-il ajouté.

John Holmes a déploré aussi les attaques croissantes contre la population civile. « Toutes les parties à ce conflit ont l’obligation en vertu du droit international de protéger les civils et de s’abstenir de mener des attaques sans discrimination », a-t-il dit.

Dimanche dernier, 20 femmes occupées à nettoyer les rues de la capitale Mogadiscio sont mortes et 40 autres personnes blessées dans l’explosion d’une bombe dans la rue. Le lendemain, 10 civils au moins sont morts lorsqu’un obus de mortier est tombé sur une maison.

Hors de la capitale, les récents combats entre les forces éthiopiennes [qui soutiennent le gouvernement fédéral intérimaire] et les insurgés [qui soutiennent le mouvement islamiste somalien] à Belet Weyne, ont déplacé 70.000 civils.

Ces derniers sont éparpillés le long de la rivière Shabelle où ils sont démunis de tout : eau, nourriture, abri, soins médicaux.

08/08/08 (B459-B) Ethiopian Review / Le Palais présidentiel de Baidoa a été attaqué par les insurgés islamistes / Somalia’s presidential palace attacked by insurgents (En Anglais – Info lectrice)

By Hamsa Omar and Eric Ombok, Bloomberg

Somalia’s presidential palace was hit by four mortar shells in an assault by suspected Islamist insurgents, an army spokesman said.

The attack occurred at Baidoa, 250 kilometers (155 miles) northwest of the capital, Mogadishu, earlier today, Colonel Dahir Mohamed Hersi said in an interview. No casualties have been reported, he said, adding that the attack was carried out by the al-Shabaab group. Abdulahi Sheikh Jeesow, a shop owner in Baidoa, said the area around the palace had been evacuated.

"Ethiopian Woyanne troops and government soldiers cordoned off the vicinity of the palace," Jeesow said in a mobile-phone interview. "The roads are empty, the business centers are closed and the tension in Baidoa is high."

Sheikh Muktar Robow Abu Mansoor, al-Shabaab’s spokesman, didn’t answer his mobile phone when called for comment about the shelling of the palace.

Cease-Fire

Today’s attack is the latest in a series of assaults since the government and the opposition Alliance for the Reliberation of Somalia agreed a cease-fire in June. The agreement called for Ethiopian Woyanne troops to withdraw from the country within four months and be replaced by a UN peacekeeping force.

Kenyan Prime Minister Raila Odinga, in a speech to commerate the 1998 bombing of the U.S. Embassy in Nairobi, said world leaders need to do more to contain the conflict in neighboring Somalia.

"The world, and the United Nations Security Council in particular, must produce a durable solution to the terrible violence and suffering that has devastated the people of Somalia," Odinga said.