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14/05/2015 (Brève 459) Le comité de soutien au peuple du Yémen à Bruxelles et le comité de défense des droits des minorités -MINDEF organise une manifestation pacifique le vendredi 15 mai de 16.00 à 17.00 devant le parlement Européen à la place du Luxembourg à Bruxelles. (Communiqué transmis par les organisateurs à l’ARDHD

L’objectif est pour dénoncer ces frappes aveugles de la coalition des pays Arabes qui ont commis énormément des victimes auprès des enfants,femmes et vieillard, et de dénoncer le blocus maritime et aériens qui prive la population Yéménite des aides de premières nécessites.

Votre présence est nécessaire pour La Défense de ce peuple opprimé .

08/08/08 (B459-B) LE JOUR Guinée avec Le soleil.sn / Forces armées des Etats-Unis d’Amérique (Info lectrice)

L’intérêt que suscite cet article est dû au fait qu’au moment où la France annonce un retrait de ses forces militaires en Afrique, "rompant" ainsi d’avec une "présence tutélaire" d’une certaine françafrique, les USA, eux, tentent une présence renforcée sur les différents continents.

Cette idée n’étant pas du tout appréciée par certains pays comme la Fédération de Russie qui voit en cette action, une certaine propension hégémonique, même si c’est sous le sceau de la « lutte contre le terrorisme » et de la « promotion de la démocratie » que les USA recouvrent leurs interventions.

Le dessein inavoué serait « la protection de leur pétrole du Golfe de Guinée » ainsi que « le contrôle militaire des Etats-Unis sur les richesses de l’Afrique ». En attendant, certains pensent que « cette pénétration militaire américaine en Afrique, qui nous est présentée comme une protection « humanitaire » dans la guerre mondiale livrée contre le « terrorisme », est en vérité une volonté de faire main basse sur le pétrole africain principalement et d’en contrôler ses réseaux de transports mondiaux ».

Comme le témoigne la version web de nos confrères du quotidien gouvernemental sénégalais "Le soleil". On n’est jamais de trop averti !

Surtout que notre pays, la Guinée, a aujourd’hui une présence d’indices avérés de pétrole. Et la présence de l’américaine Hyperdynamics qui se place dans cet intérêt géostratégique du pays de l’Oncle Sam continue à faire des remous …

Bonne lecture.
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« Depuis cinq ans, les Etats-Unis sont en train de mettre en place un dispositif militaire en Afrique. Après leur base navale et aérienne de Diégo Garcia dans l’Océan indien, ils ont loué à la France le camp Lemonnier à Djibouti d’où ont décollé, en janvier dernier, leurs C–130 pour bombarder des populations civiles somaliennes, au nom de la « lutte contre le terrorisme ».

L’intervention des soldats éthiopiens en Somalie a été coordonnée, encadrée, préparée et soutenue en matière de logistique et de renseignements par l’armée américaine, installée à Djibouti et à Dire Dawa, en Ethiopie.

En Afrique de l’Ouest, les américains avancent à grands pas dans l’établissement de têtes de pont militaires, terrestres, aériennes navales, ici aussi sous le couvert de « lutte contre le terrorisme ». En février 2007, la Maison-Blanche a annoncé la création du commandement unifié des forces armées américaines pour l’Afrique (Africom).

Son patron est désigné ; Il s’agit du général William Ward, un africain américain. Pour le moment basée à Stuttgart, auprès du commandement l’Europe ou Useucom (United states european command), cette nouvelle Autorité militaire américaine en Afrique devrait acquérir son autonomie, après l’obtention d’un « siège » sur notre continent.

Plusieurs pays ont fait plus ou moins officiellement acte de candidature : Liberia, Kenya et Sao Tomé. Il faudra les départager. Mais, dans le même temps, beaucoup d’autres nations africaines et non des moindres, ont exprimé de vives réserves : l’ensemble des Etats du Maghreb, l’Afrique du Sud et la Libye. Ces pays redoutent d’être embarqués dans une « guerre contre le terrorisme » dont ils n’auraient pas le contrôle et considèrent qu’outre leur chasse à Al Qaïda, les américains cherchent surtout à protéger leur pétrole du Golfe de Guinée. Aussi, évoquent-ils le contrôle militaire des Etats-Unis sur les richesses de l’Afrique.

En d’autres termes, cette pénétration militaire américaine en Afrique, qui nous est présentée comme une protection « humanitaire » dans la guerre mondiale livrée contre le « terrorisme », est en vérité une volonté de faire main basse sur le pétrole africain principalement et d’en contrôler ses réseaux de transports mondiaux.

Et les chiffres nous révèlent que les Etats-Unis importent aujourd’hui, plus de pétrole en provenance du continent africain que de l’Arabie Saoudite. C’est sûr que ces niveaux d’importation augmenteront encore, au regard des importantes réserves pétrolières de l’Afrique.

Quelques mois se sont écoulés depuis que l’annonce de la création d’Africom a été faite. Et de hauts fonctionnaires des Etats-Unis ont déjà parcouru le continent africain pour vendre Africom et tester les réactions officielles et publiques. Les premières réponses ont été, sans surprise, négatives méfiantes en raison de l’histoire de l’interventionnisme militaire américain dans le monde, y compris en Afrique, laquelle, en outre, a connu l’amère expérience du colonialisme.

Le département de défense – ou Pentagone – précise qu’une des premières missions d’Africom sera de professionnaliser les militaires de nos pays pour assurer la stabilité, la sécurité et la mise en place de gouvernements responsables dans certains Etats et régions d’Afrique.

La stabilité, cela signifie rétablir et maintenir l’ordre et pour ce qui est de la responsabilité, c’est protéger les intérêts des Etats-Unis. Rien que pour cette année, on avait avancé que 1400 officiers finiraient leurs programmes de formation et d’entraînement militaire internationaux dans les écoles militaires des Etats-Unis.

L’amère potion médicinale sera ingurgitée sans trop de douleur si on combine ces missions de militarisation assumées par Africom avec un volet civil, lui aussi, en expansion et qui devra mettre en avant des concepts tels que la « promotion de la démocratie », « la capacité de construire », « la souveraineté » et « l’autonomie africaine ».

Nous espérons qu’une plus grande attention à la présence chaque jour plus intense des Etats-Unis en Afrique et une meilleure connaissance du contexte de cette situation peuvent, au moins, être utiles pour le présent et pourront, demain, aider à atténuer quelques-uns des effets néfastes que l’on sait inévitables. Pour le moment, le grand public africain ne connaît pas grand-chose d’Africom et ne dispose que de quelques informations distillées sur ce commandement par la propagande officielle ».

08/08/08 (B459-B) OUEST France / Cent vingt migrants en perdition au large de la Libye

Environ 120 migrants ont alerté le Haut commissariat pour les réfugiés, à Malte et à Lampedusa, jeudi, se disant en perdition depuis trois jours, sans eau ni carburant, au large des côtes libyennes.

Une corvette de la marine italienne est partie pour les secourir, hier soir, à la demande du HCR. Les migrants seraient originaires d’Erythrée, de Somalie, d’Ethiopie et du Soudan.

08/08/08 (B459-B) SURVIE / Mise en ligne de la version Bêta du site WEB d’information.

SURVIE nous informe de la mise en ligne de la version Bêta de son nouveau site WEB.

http://survie.org/

La nouvelle adresse du site de billet d’afrique est http://billetsdafrique.survie.org/

08/08/08 (B359-B) LDDH : ARHIBA : le ghetto des combattants en perpétuelles déportations.



Le Président

 

NOTE D’INFORMATION DU 7 AOÛT 2008

ARHIBA : le ghetto des combattants
en perpétuelles déportations.

 

Rappelons la déportation manu militari, l’année dernière, d’une centaine d’habitants d’Arhiba, fragilisés, qui avaient été installées de force au PK 12.

Ces malheureux déplacés
ont subi un deuxième choc. Le 31 juillet 2008, ils ont été brutalement transférés vers le Centre de l’Ecole de Police, qui est dans les faits, le centre de concentration provisoire.

Après une garde à vue, ils ont été relâchés dans la nature, sans eau, sans nourriture, sans logis et sans même un terrain viabilisé qui aurait dû, au minimum, être mis à leur disposition.

Constamment pourchassés pour les empêcher, par tous les moyens et surtout par la force de se réinstaller, ces malheureuses populations sont considérées et traitées par les autorités, comme des Palestiniens à Djibouti.

Ces victimes de la troisième déportation doivent être considérées comme des persécutées à caractère racial, car les mesurent visent une fraction ciblée de la population Djiboutienne. Les persécutions dépassent largement les limites du tolérable.

Ces populations sont des Afars de la République de Djibouti.

Depuis plus d’une décennie, en particulier depuis le massacre d’Arhiba en 1991, massacre toujours resté dans l’Impunité la plus totale, massacre pour lequel la LDDH avait à maintes reprises interpellé le Chef de l’Etat pour qu’il sollicite le pardon de la population, la répression et les déportations vers le PK12 continuent sans interruption. Elles s’inscrivent manifestement dans le cadre des sanctions gouvernementale après la débacble électorale subie par la Présidence aux dernières présidentielles, parlementaires et l’échec d’une soit disante décentralisation jamais réalisée.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce avec fermeté tous ces comportements inhumains qui frisent des tentatives d’exterminations ciblées ;

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains, lance un Appel pressant aux défenseurs des Droits de l’Homme, à la communauté internationale et nationale d’amplifier leurs efforts pour mettre au banc des accusés les dirigeants responsables de ces atrocités ;

Elle demande à la diaspora Djiboutienne d’unir ses efforts, quelque soit ses tendances politiques, afin de déposer des plaintes auprès des juridictions à Compétence universelle.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

08/08/08 (B459-B) XINHUA / Somalie; la décision du Premier ministre de révoquer le maire de Mogadiscio est anticonstitutionnelle (Info lectrice)

Le procureur général de Somalie, Abdullah Dahir Barre, a qualifié jeudi d’"anticonstitutionnelle" la décision du Premier ministre de révoquer le maire de Mogadiscio.

Dans une lettre adressée le 4 août au président Abdullah Yusuf Ahmed et au Premier ministre Nur Hassan Hussein, M. Barre a affirmé que ni le Conseil des ministres, ni le Premier ministre n’avaient le pouvoir de nommer quelqu’un à ce poste.

"Donc le décret signé le 29 juillet par le bureau du Premier ministre n’a pas force de loi, et est donc nul et non avenu", a indiqué le procureur général, un proche allié du président.

M. Hassan avait révoqué la semaine dernière le maire de Mogadiscio Mohamed Omar Habeed, un autre proche allié du président.

11 ministres proches du président ont démissionné pour protester contre la décision du Premier ministre.

08/08/08 (B459-B) AFRIK.COM / Le Kenya estime que la Somalie « menace » sa sécurité (Info lectrice – A noter que cette information est relayée par de nombreux média, ce matin)

Le premier ministre du Kenya a déclaré jeudi que « l’anarchie régnant en Somalie représente une menace pour la sécurité » de son pays. Raila Odinga a donc souligné que la lutte contre le terrorisme continuerait tant que le chaos perdurera en terre somalienne.

Le chef du gouvernement s’exprimait lors de la commémoration du 10e anniversaire des attentats meurtriers contre les ambassades

08/08/08 (B459-B) AP / Somalie: au moins dix morts dans un bombardement éthiopien, selon des témoins (Info lectrice)

Des témoins ont rapporté mardi que les troupes éthiopiennes qui soutiennent le fragile gouvernement somalien ont bombardé la veille des secteurs résidentiels du nord-est de Mogadiscio faisant au moins dix morts.

Shamsa Kheyre a déclaré qu’elle et une dizaine d’autres personnes ont été blessées quand un obus de mortier a explosé près d’un groupe d’une quarantaine de personnes qui s’étaient réfugiées derrière un mur. Elle a affirmé avoir vu six personnes tuées dont un enfant et sa mère.

Le directeur adjoint de l’hôpital Medina, le Dr Dahir Dhere, a précisé que 19 personnes blessées ont été admises mais qu’une fillette de deux ans est morte aussitôt après son admission.

Un autre habitant de la capitale somalienne, Shekhey Nur Ahmed, a déclaré qu’il avait avec des amis ramassé les corps de quatre personnes qui sont mortes dans le bombardement de lundi. AP