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02/07/2015 (Brève 469) Deux contributions d’un lecteur, publiées à sa demande. Ismaël Omar Guelleh est un monstre ! …

Contribution n°1

Djiboutien, le tyran Ismaël Omar Guelleh m’a tué et tue encore mes frères!

  1. Je suis Hasna Mohamed Ali, une femme AFAR, violée et brûlée vive par Guelleh
  2. Je suis un enfant HAFEZ MOHAMED HASSAN, collégien AFAR tué par Guelleh
  3. Je suis les civils AFARS d’Arhiba qui ont subi les pogroms du 18 décembre 1991…
  4. Je suis les populations du Nord et du Sud de Djibouti bombardées au phosphore parce qu’AFAR, Je suis AFAR d’Ethiopie, Les crimes de Guelleh ne m’épargnent pas parce que je suis AFAR
  5. Je suis MOHAMED HASSAN « Diable », Directeur des douanes, Gadaboursi décapité à Galafi par Guelleh, je suis la fille du Colonel GOD, Gadaboursi jetée de l’étage et morte sur le champ sur ordre de Guelleh. Je suis fonctionnaires et commerçants Gadaboursis morts asphyxiés à la brigade de recherche de Gendarmerie de Djibouti
  6. Je suis Youssouf Ali Chirdon, Ministre, Issa Fourlaba empoisonné par Guelleh
  7. Je suis Idriss Farah Abaneh, Ministre, également empoisonné par Guelleh
  8. Je suis Mohamed Djama Elabeh, Ministre, empoisonné par Guelleh
  9. Je suis Yacin Yabeh Galab, Général de division, empoisonné par Guelleh
  10. Je suis les officiers, militaires du rang Issas ou autres, tué par Guelleh
  11. Je suis KARAF, Issa Mamassane, de la même tribu que le tyran, commissaire de la police politique, égorgé par Guelleh pour avoir dit non, Je suis MOHAMED YACIN, pharmacien, Issa Mamassane, de la même tribu que le tyran, ses crimes ne m’ont pourtant pas épargnés

Ismaël Omar Guelleh est un danger pour tous les Djiboutiennes et les Djiboutiens

Ismaël Omar Guelleh est un monstre, un criminel hors-pair qui vit de ses crimes

Je suis Djiboutien, je veux me lever demain comme un seul Homme

Pour qu’on ne parle plus de Guelleh, de sa caste et de son régime

Ensemble, la patrie ou la mort nous vaincrons !

Vive le Peuple de Djibouti !

Vive le Burkina-Faso Libre !

Vive l’Afrique bientôt Libre !

Houssein IBRAHIM HOUMED

Contribution N°2

  • Je suis Djiboutien et je ne veux plus du tyran Ismaël Omar Guelleh !
  • Je ne veux plus d’Ismaël Omar Guelleh qui m’a dépossédé de toutes mes ressources depuis 38 ans avec la complicité de sa famille, de son clan et  de a caste !
  • Je ne veux plus d’Ismaël Omar Guelleh car je subis à chaque instant les affres de sa dictature
  • Je ne veux plus de ce monstre qui a décimé mon peuple, les AFARS, et qui continue de leur faire subir le génocide sur tous les plans
  • Je ne veux plus d’Ismaël Omar Guelleh car il empêche mes enfants d’étudier
  • Tant qu’il sera là, il n’y aura pas d’égalité des chances dans mon pays
  • Tant qu’il sera là, tous les Djiboutiens ne seront pas logés à la même enseigne
  • Les enfants AFARS et ARABES continueront d’être discriminés dans tous les domaines
  • Je suis colonisé sous le régime d’ Ismaël Omar Guelleh car il impose une langue que l’écrasante majorité des Djiboutiens ne maitrise pas, une armée dans lequel l’écrasante majorité des Djiboutiens ne se reconnaît pas non plus un hymne qui est exclusivement composé dans une langue que la majorité ne comprend pas

Pour toutes ces raisons, je suis colonisé mais c’est le Peuple de Djibouti qui est colonisépar une caste de mercenaires venus de l’étranger. 

C’est pourquoi je ne veux plus d’Ismaël Omar Guelleh à la tête du pays

Le plutôt serait le mieux pour me décoloniser !

Vive le Peuple de Djibouti !
Vive le Burkina-Faso Libre !
Vive l’Afrique bientôt Libre !

Houssein IBRAHIM HOUMED

17/10/08 (B469-B) Romandie News avec AFP / Somalie: le gouvernement éthiopien n’exclut pas un retrait de ses troupes (Info lectrice)

Le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi a déclaré jeudi que ses troupes pourraient quitter la Somalie si la situation politique ne s’améliore pas dans ce pays, où l’armée éthiopienne intervient depuis 2006 en soutien aux forces gouvernementales somaliennes.

"Si le scénario politique de la Somalie s’améliore et que les responsables nous assurent de leur engagement, nous resterons pour les aider. Sinon, nous partirons, s’il n’y a pas d’autres options", a déclaré le Premier ministre devant le Parlement éthiopien.

"Nous avons eu plusieurs sessions de négociations avec tous les décideurs, et nous allons revoir notre position dans les prochains mois", a-t-il ajouté.

Toutefois, même en cas de retrait, "s’il y avait une menace, nous reviendrions pour briser les shebab", insurgés islamistes extrémistes qui s’opposent au gouvernement somalien de transition et attaquent presque quotidiennement les troupes éthiopiennes ou la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom).

Selon M. Meles, "n’importe quel gouvernement (somalien) est préférable aux shebab, il est de l’intérêt de l’Ethiopie et du peuple somalien de tout faire pour qu’ils ne reviennent pas au pouvoir. La paix ne peut être assurée qu’avec un gouvernement responsable" en Somalie.

L’armée éthiopienne était intervenue en Somalie voisine officiellement fin 2006, le régime d’Addis Abeba prétextant que les islamistes, qui contrôlaient alors une partie de la Somalie, représentaient une menace pour l’Ethiopie, où les orthodoxes sont majoritaires.

Les islamistes, qui mènent des attaques quasi quotidiennes en Somalie depuis plus d’un an et demi, exigent notamment le retrait des troupes éthiopiennes.

Par ailleurs, évoquant les rapports tendus entre l’Ethiopie et l’Erythrée voisine, M. Meles a réaffirmé jeudi préférer "une solution pacifique".

"Nous nous attendons à un maintien du statu quo cette année (…), nous préférons vivre dans la situation actuelle avec l’Erythrée pendant encore dix ans plutôt que de lancer une guerre", a-t-il assuré.

Un conflit frontalier a opposé de 1998 à 2000 l’Ethiopie et l’Erythrée, mais les tensions restent très vives entre les deux pays de la Corne de l’Afrique.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé fin juillet 2008 de mettre fin au mandat de sa mission de maintien de la paix en Ethiopie et Erythrée (Minuee), en réponse à des obstructions imposées par l’Erythrée aux opérations de la Minuee et au refus de l’Ethiopie de reconnaître le tracé de la frontière établi par une commission indépendante.

17/10/08 (B469-B) Romandie News avec AFP / Somalie: Yade appuie la réconciliation entre le gouvernement et une frange de l’opposition

La secrétaire d’Etat française aux droits de l’Homme Rama Yade a appuyé jeudi le processus de réconciliation nationale formalisé le 18 août à Djibouti entre le gouvernement somalien et une frange de l’opposition somalienne dominée par les islamistes.

Lors de la visite d’un camp de réfugiés somaliens à Dadaab, dans le nord du Kenya, Mme Yade a estimé que "le fait que les islamistes aient rejoint le processus montre de la bonne volonté."

"Mais il y a encore tellement à faire: faire vivre le processus de paix en mettant en oeuvre le cessez-le-feu, rétablir la sécurité avec les islamistes en marginalisant les islamistes radicaux et aussi encourager l’Ethiopie à jouer un rôle constructif", a-t-elle ajouté.

Mme Yade a par ailleurs défendu la nécessité de lutter contre l’impunité en Somalie par la mise en place d’une commission d’enquête pour identifier les criminels de guerre, lors d’une conférence de presse donnée à Nairobi.

"Parce qu’il n’y a pas de paix sans justice, nous (la France) sommes favorables à la création d’une commission d’enquête sur les crimes de guerre commis en Somalie par toutes les parties pour mettre un terme à l’impunité qui a régné dans le pays depuis 1991", a annoncé la secrétaire d’Etat.

"Il est temps de lancer une réflexion sur la justice. Il est important d’envoyer un signal à tous ceux qui commettent des violations des droits de l’Homme", a-t-elle ajouté.

La Somalie est en guerre civile depuis 1991.

L’armée éthiopienne est intervenue en Somalie officiellement fin 2006, aux côtés du gouvernement somalien, pour chasser les tribunaux islamiques qui contrôlaient depuis plusieurs mois la majeure partie du centre et du sud du pays.

Depuis, les combattants islamistes, qui rejettent l’accord de Djibouti, mènent une guérilla contre les forces somaliennes, éthiopiennes et de l’Union africaine (UA).

17/10/08 (B469-B) AFP / Des pirates somaliens s’emparent d’un cargo philippin

Un cargo, avec 21 marins philippins à son bord a été capturé par des pirates au large de la Somalie, a annoncé jeudi le vice-président philippin Noli de Castro dans un communiqué.

"Nous attendons encore des informations supplémentaires sur la dernière affaire de piraterie en Somalie", a déclaré M. De Castro qui a précisé que le navire s’appelle African Sanderling.

Le Bureau maritime international (BIMI), basé en Malaisie, avait indiqué mercredi que le cargo avait été abordé par des pirates dans le golfe d’Aden alors qu’il venait d’Asie et faisait route vers le Moyen-Orient.

"Je souhaite réitérer notre appel aux compagnies maritimes internationales pour qu’elles prennent des mesures de précaution supplémentaires et suivre scrupuleusement la directive de limiter leurs traversées à la "zone sécurisée" (Maritime Security Patrol Area)", a dit le vice-président.

"Les forces navales des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France, entre autres, patrouillent et portent assistance aux navires" qui utilisent ce couloir, a-t-il ajouté.

Selon M. de Castro, les marins philippins reçoivent une "prime de risque" et "sont invités à quitter le navire s’ils décident de ne pas continuer la traversée en raison des risques encourrus".

Un peu plus tôt dans la journée, des pirates avaient libéré 21 membres d’équipage d’un cargo sud-coréen saisi le mois dernier

Selon le BMI, 73 navires ont été attaqués par des pirates somaliens depuis janvier, parmi lesquels onze sont toujours retenus en otage. Les pirates retiennent plus de 200 marins.

Mercredi, les Philippines ont annoncé qu’elles soutenaient la mise en place d’une coalition des forces navales au large de la Somalie pour empêcher les attaques de piraterie.

Les Philippines fournissent un tiers de la main d’oeuvre maritime dans le monde, avec plus de 270.000 philippins travaillant sur des navires.

17/10/08 (B469-B) Violents combats à l’aéorport de Mogadiscio entre les islamistes, les troupes régulières et les forces de maintien de la paix. De nombreux civils obligés de s’enfuir // Heavy gunfire near Somali airport (En Anglais – Info lecteur)

Heavy fighting has broken out around the airport in the Somali capital, Mogadishu, near to where African Union peacekeepers are based

The peacekeepers and government troops were involved in battles with Islamist insurgents, according to reports.

Loud gunfire could be heard in the background as a witness described Thursday’s fighting to the BBC.

Militants have targeted the airport in recent weeks as they battle government troops and their Ethiopian allies.

They have labelled the airport as a tool of Ethiopia’s "occupation" of Somalia.

Somalia has been without a functioning government since President Mohamed Siad Barre was ousted in 1991.

Ethiopian troops helped the government push Islamist forces from control of central and southern Somalia in late 2006, triggering an insurgency.

More than three million people – almost half of Somalia’s population – need food aid, according to the UN.

Aid agencies recently estimated that 1.1 million people had been uprooted from Mogadishu over the last nine months.

17/10/08 (B469-B) AFP / Somalie: 23 tués dans des combats à Mogadiscio

Au moins 23 personnes ont été tuées jeudi à Mogadiscio lors de combats qui ont éclaté après que des insurgés islamistes eurent attaqué des bases de la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom) et des soldats éthiopiens, selon la police et des témoins.

Auparavant, la police et des témoins avaient fait état d’au moins sept personnes tuées et cinq blessées.

"Les terroristes ont attaqué les forces de l’UA et de la police somalienne au quartier K-4 et des violents combats ont éclaté, faisant plusieurs morts (…) dont deux policiers", a déclaré à l’AFP un officier de la police, le colonel Farah Abdullahi.

Les forces somaliennes sont venues en renfort aux soldats de maintien de la paix africains.

Les combattants islamistes ont aussi attaqué, notamment avec des mortiers, des bases de l’armée éthiopienne, alliée des forces gouvernementales somaliennes, provoquant d’intenses affrontements. Outre K-4, les combats ont touché Shirkole et Hamarjadid, d’autres quartiers du sud de la capitale somalienne.

Des témoins ont affirmé que plusieurs civils avaient également été blessés.

"J’ai vu quatre civils, dont une femme, et un insurgé, tués. Les civils ont été pris dans les échanges de tirs", a raconté un des témoins, Hassan Yahye, ajoutant: "cinq autres civils ont été blessés par un obus de mortier qui a frappé une maison".

Seize autres civils sont morts dans des combats entre les insurgés et les forces éthiopiennes, selon plusieurs témoins, ce qui porte le bilan à 23 morts.

Mogadiscio est le théâtre d’attaques meurtrières quasi quotidiennes depuis la débâcle fin 2006 – lors d’une offensive des troupes somaliennes et éthiopiennes – des tribunaux islamiques qui contrôlaient une partie de la Somalie, en guerre civile depuis 1991.

Les insurgés menés par les islamistes, qui exigent le départ de toutes les forces étrangères du pays, mènent régulièrement des attentats meurtriers visant en particulier les forces somaliennes et éthiopiennes, l’Amisom et les représentants gouvernementaux.

17/10/08 (B469-B) XINHUA / La FIJ appelle à la libération des journalistes enlevés en Somalie

La Fédération internationale des Journalistes (FIJ) a appelé jeudi à la libération des trois journalistes enlevés par des ravisseurs en Somalie il y a presque deux mois.

La Canadienne Amanda Lundhout, l’Australien Nigel Brenan et le Somalien Abdifatah Mohammed Elmi ont été enlevés le 23 août à Mogadiscio, capitale somalienne.

Dans un communiqué parvenu à Nairobi, la FIJ s’est extrêmement préoccupée par leur sécurité en apprenant des informations selon lesquelles les ravisseurs ont menacé de tuer Mme Lindhout et M. Brenan si une rançon de 2,5 millions de dollars n’est pas payée.

"Nos inquiétudes sur nos collègues monte toujours alors que nous attendons leur libération", a indiqué le directeur de la FIJ en Afrique Gabriel Baglo dans un communiqué, ajoutant que "nous souhaitons que les négociateurs puissent assurer le retour en sécurité des journalistes le plus tôt possible".

17/10/08 (B469-B) APA / L’Ethiopie décidera du retrait de ses troupes de Somalie dans un mois

L’Ethiopie a annoncé jeudi son intention d’évaluer d’ici un mois un plan de retrait de ses troupes de maintien de la paix de la Somalie.

Le Premier Ministre Meles Zenawi a déclaré au parlement que son gouvernement décidera alors « s’il faut y rester ou se retirer totalement ».

Il a indiqué que « tout dépend de l’important engagement politique des Somaliens à lutter contre Al Shabab. »

L’Ethiopie a informé la Somalie de son plan de retrait, a-t-il souligné, en indiquant qu’un gouvernement Al Shabab serait une menace pour la sécurité de l’Ethiopie.

« Une fois que nous aurons décidé de nous retirer de la Somalie, nous seront sûrs que Al Shabab n’occupera pas de poste pour diriger la Somalie », a-t-il indiqué.

«Même après notre retrait, nous prendrons les mêmes actions contre Al Shabab au cas où ils tenteraient de former un gouvernement », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des troupes éthiopiennes de la Somalie prendra en considération l’intérêt national de l’Ethiopie et sa reconnaissance par la communauté internationale.

«Je ne peux pas vous rassurer aujourd’hui que nous nous retirerons jeudi ou samedi. Nous allons évaluer cela d’ici un mois », a-t-il poursuivi.

Il a indiqué que l’Ethiopie essayait d’aider le gouvernement somalien à stabiliser le pays. « Mais nous avons besoin d’un engagement similaire de la part des Somaliens. Autrement dit, l’Ethiopie ne peut pas résoudre le problème de la Somalie », a soutenu Zenawi.

Les représentants des principaux partis de l’opposition éthiopienne au parlement ont exigé du gouvernement le retrait immédiat de ses troupes en Somalie.

Ils ont soutenu que le pays perdait des millions de dollars en maintenant les troupes en Somalie.