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23/10/08 (B470-B) XINHUA : Somalie : les patriarches font lever l’interdiction sur les organisations humanitaires

Le groupe islamiste somalien Al-Shabaab, qui a interdit le mois dernier les activités de deux organismes d’aide et a donné une mise en garde à d’autres organisations humanitaires travaillant dans les zones qu’il contrôle, a annulé sa décision après des discussions avec les patriarches de la localité, a déclaré le leader de l’influent clan des patriarches Hawiye mercredi.

« La direction d’Al-Shabaab a accepté notre suggestion de permettre aux organismes d’aide de fonctionner partout où ils veulent dans le sud et le centre de la Somalie, » a indiqué Mohamed Hassan Haad, dirigeant du clan Hawiye, le plus grand en Somalie.

« Elle (la direction d’Al-Shabaab) nous a dit qu’elle ne va pas empêcher les organisations humanitaires d’apporter une assistance alimentaire aux nécessiteux et qu’elle n’a jamais fait de mal à un travailleur humanitaire auparavant », a-t-il dit.

Haad a déclaré lors d’une conférence de presse à Mogadiscio que les organisations humanitaires étaient maintenant « libres » de fonctionner « sans être dérangées » là où elles veulent dans le sud et le centre de la Somalie.

Il a affirmé que le groupe islamiste accepte aussi que les activités de nouvelles organisations humanitaires qui n’avaient pas travaillé auparavant à l’intérieur de la Somalie viennent aider le peuple somalien « qui est dans le besoin d’une aide humanitaire. »

Al-Shabaab a aussi levé son interdiction sur les compagnies utilisant l’aéroport de Mogadiscio après la pression des patriarches du clan Hawiye.

Au début de ce mois, le mouvement islamiste d’Al-Shabaab a déclaré qu’il interdisait aux organisations Care International et International Medical Corps (Ims) de mener des activités dans les zones sous son contrôle dans le sud de la Somalie, les accusant de mener des « activités anti-islamistes. »

Al-Shabaab a aussi lancé un « avertissement » à d’autres organismes d’aide travaillant dans le sud de la Somalie qui est contrôlé par le groupe.

Deux travailleurs onusiens locaux ont été tués dans le sud du pays depuis la publication de l’interdiction et de l’avertissement à l’endroit des organismes humanitaires par le mouvement qui figure sur la liste américaine des organisations terroristes.

Les organisations d’aide ont réduit leurs activités dans le centre-sud de la Somalie depuis que la violence contre des travailleurs humanitaires a accru.

Les organisations humanitaires locales et internationales ont récemment fait état d’une escalade de la situation humanitaire en Somalie où, selon elles, près de 3,5 millions de personnes sont dans le besoin d’une assistance humanitaire.

23/10/08 (B470-B) AFP / Somalie: la France remet de présumés pirates aux autorités du Puntland

L’armée française a remis jeudi aux autorités de la région auto-proclamée autonome du Puntland, dans le nord de la Somalie, de présumés pirates somaliens interceptés par un navire de guerre français lors d’une opération de contrôle dans le golfe d’Aden.

« Neuf pirates somaliens ont été remis aux autorités somaliennes à proximité de Bosasso (Puntland) », a indiqué à Paris un communiqué de la délégation à l’information et la communication de la Défense, confirmant une information des autorités du Puntland, qui ont toutefois évoqué le chiffre de huit pirates.

Ces pirates présumés « ont été interceptés par un bâtiment de la Marine nationale (française) au large du golfe d’Aden, dans les eaux internationales à 100 milles nautiques (environ 185 km) des côtes, lors d’une visite de contrôle. A bord de leurs deux embarcations ont été découverts de l’armement individuel et antichar, ainsi que du matériel d’abordage », selon le texte.

Selon Paris, « les autorités locales se sont engagées à poursuivre les pirates et ont donné au gouvernement français toutes les garanties de traitement de ces prisonniers conformément aux conventions internationales ».

Livrée au chaos depuis le début d’une guerre civile en 1991, la Somalie n’a plus d’Etat central et les organisations de défense des droits de l’Homme dénoncent régulièrement les violations massives des droits humains perpétrées dans le pays.

« L’armée française est la seule qui aide effectivement l’administration du Puntland à combattre la piraterie », avait déclaré plus tôt dans la journée à l’AFP Bile Mohamoud Qabowsade, conseiller et porte-parole du président du Puntland.

Selon Bile Mohamoud Qabowsade, les militaires français patrouillant dans la zone dans le cadre de la lutte antipiraterie ont arrêté les pirates présumés mercredi soir.

« Les responsables français à bord du navire de guerre au large de la Somalie ont remis les huit pirates présumés à l’administration du Puntland aujourd’hui (jeudi) », a indiqué M. Qabowsade, selon qui les suspects « ont été arrêtés alors qu’ils cherchaient un bateau à attaquer dans le golfe d’Aden ».

« Les pirates étaient à bord de deux petites embarcations lorsque les militaires français les ont arrêtés. Ils ont tous jeté leurs armes dans l’eau avant d’être appréhendés », a expliqué de son côté à l’AFP le « ministre adjoint » du Puntland pour la Pêche, Abdukadir Muse Yussuf.

Le porte-parole du président a également assuré que les présumés pirates seraient prochainement jugés par un tribunal puntlandais.

L’armée française est intervenue à deux reprises depuis avril pour libérer des plaisanciers et marins français capturés par des pirates. Au total, 12 pirates présumés ont été arrêtés au cours de ces opérations et sont actuellement incarcérés en France.

Les attaques de pirates au large de la Somalie ont atteint un niveau record depuis le début de l’année, a indiqué jeudi le Bureau maritime international (BMI). Selon le BMI, 63 des 199 actes de piraterie sont survenus au large des côtes somaliennes, dans l’océan Indien ou le golfe d’Aden.

Quelque 259 membres d’équipage étaient toujours retenus en otage à la fin septembre, selon la même source.

Des bateaux de guerre de l’Otan entameront dans les jours à venir leur double mission de lutte contre la piraterie au large de la Somalie et d’escorte des navires transportant l’aide alimentaire internationale.

L’Union européenne (UE) a annoncé qu’elle enverrait elle aussi une dizaine de bateaux, qui devraient prendre le relais de ceux de l’Otan courant décembre.

23/10/08 (B470-B) APA / Le Yémen préconise la coopération pour éradiquer la piraterie en Somalie (Info lectrice)

Le président yéménite, Ali Abdullah Saleh, a invité les pays autour de la Mer Rouge à coopérer pour éradiquer le phénomène de la piraterie au large des côtes somaliennes, ajoutant que la présence étrangère dans le Mer rouge ne peut pas à elle seule régler la question.

Dans une interview accordée mercredi à la télévision nationale égyptienne, il a indiqué que la réforme des institutions en Somalie serait un avantage supplémentaire dans cette lutte commune contre la piraterie.

Le président Abdullah Saleh a précisé que les deux Etats de la Mer Rouge, l’Egypte et le Yémen, envisageaient la mise en place d’une liaison maritime entre eux, lors la prochaine réunion de la commission mixte de coopération entre les deux pays.

Il a salué la solidité des liens entre l’Egypte et le Yémen et réaffirmé la volonté de son pays de poursuivre la lutte contre le terrorisme, malgré les récentes attaques terroristes qui ont eu lieu près de l’ambassade américaine dans la capitale yéménite.

23/10/08 (B470-B) BBC Le Président djiboutien affirme que son pays devra entrer en guerre contre l’Erythrée, si les Nations unies ne parviennent pas à résoudre la crise de frontière actuelle entre les deux pays. Djibouti says Eritrea risking war (En Anglais – Info lectrice)

Djibouti’s president has said his country will have to go to war with Eritrea unless the UN acts to resolve growing tension over a border dispute.

Djibouti has accused Eritrea of invading its territory.

The Eritrean ambassador to the UN denied that his country had taken any land from Djibouti.

Both France and the US have troops in Djibouti, and its border with Eritrea lies at a key strategic point at the mouth of the Red Sea.

Eritrea’s ambassador instead accused Ethiopia of moving troops to the border of the three countries.

Since Eritrea gained independence in 1993, the Horn of Africa country has been involved in two serious conflicts over territory with its neighbours.

Clashes between Eritrea and Djibouti earlier this year left nine Djiboutian troops dead and 60 injured.

On Thursday, Djibouti’s President Omah Guellah appealed to the UN Security Council to help resolve the dispute.

« Continued inaction in whatever form not only will encourage but will benefit Eritrea’s attitude, » he said.

« This would only give my country one option, the option of war. »

In June the UN Security Council called on Eritrea and Djibouti to agree to a ceasefire, stressing that Eritrea should pull its forces back, the BBC’s Laura Trevelyan reports from the United Nations.

France, the former colonial power in Djibouti, is working on presenting a plan to the Security Council reiterating demands for Eritrea to withdraw its forces, she says.

France also wants the two sides to talk to each other about their disputed border.

23/10/08 (B470-B) Communiqué de presse du GED

Dans une situation très préoccupante, avec des conditions d’emplois catastrophiques jamais atteintes dans notre pays, alors que le gouvernement a décidé le lancement, ces dernières semaines, d’une vaste campagne pleinement soutenue par les autorités françaises et à laquelle nous adhérons par principe car destinée à faciliter les investissements français à Djibouti et à redynamiser le tissu économique local avec l’installation d’entreprises susceptibles de relancer la création d’emplois dans notre pays ;

Pour des raisons que nous ignorons,

Madame Kadra Mahamoud Haïd, épouse du président Guelleh, a pris l’initiative quant à elle d’aller à contre courant de cette louable initiative djibouto-française en déclenchant dans un premier temps une vaste et indigne campagne de dénigrement à l’encontre du principal employeur du secteur privé dans notre pays. Pour mémoire, Monsieur Abdourahman Mohamed Mohamoud Borreh.

Forte du soutien que lui apporte son époux, le président autoproclamé Ismaïl Omar Guelleh, celle qui se prétend être la première dame mais qui par ambition démesurée n’a eu de cesse de semer des discordes, de créer des frictions et des fractions au sein des ethnies Issas et Afars dans notre pays est allée bien plus loin en ne faisant nullement démonstration, une fois encore, d’une certaine retenue dans ses actes et propos, de perspicacité ni de sagacité qui sied à ses responsabilités d’épouse de Chef d’Etat mais d’irréflexion, d’aveuglement voire de fureur dans sa démarche à l’égard de l’industriel et homme d’affaires.

En effet, agissant comme si elle était au dessus de toutes les lois de la République et immunisée contre toute condamnation émanant de la communauté internationale, ces jours derniers :

Madame Kadra Mahamoud Haïd a fait ordonner, aux Forces de Police et à nos Forces Armées Nationales, d’empêcher toute activité au sein même de toutes les entreprises appartenant à Monsieur Abdourahman Mohamed Mohamoud Borreh et ce par l’emploi de la force et des armes si cela s’avérait être nécessaire.

En dehors de tout clivage d’ordre politique, face au mutisme indécent et irresponsable de tous les représentants du gouvernement et des membres de notre Assemblée Nationale :

– nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte intolérable d’abus de pouvoirs dont vient de se rendre coupable conjointement le couple présidentiel qui confirme ainsi qu’en dépit des fallacieuses images édulcorées que diffuse à grand renfort de publicité la propagande du pouvoir en place, Djibouti n’est pas actuellement un Etat de Droit mais une dictature de la tyrannie.

Ce faisant, la situation de catastrophe économique que subissent plus de 85 % des Djiboutiens et des Djiboutiennes, à leur corps défendant, risquerait fort de s’aggraver à très court terme avec plus de 1200 licenciements supplémentaires par cessation forcée d’activités si le Palais de l’Escale maintenait sa décision de bloquer le fonctionnement des entreprises appartenant à Monsieur Abdourahman Mohamed Mohamoud Borreh et indirectement celui de bon nombre de sociétés de sous-traitance qui seraient contraintes, elles aussi, de mettre la « clé sous la porte ».

En l’absence d’une réaction immédiate émanant du pouvoir présidentiel et allant dans le sens de l’apaisement et du respect de « la libre entreprise » recouvré ; la détresse et les actes de révolte, qu’expriment déjà ouvertement les employés (es) des sociétés appartenant à Monsieur Abdourahman Mohamed Mohamoud Borreh, finiraient par les gagner en les contraignant au chômage avec des risques flagrants d’explosion sociale.

Si de tels risques venaient à prendre forme, à devenir effectifs et dont nul n’est en mesure d’en mesurer les conséquences, dans ce cas ordre serait donné par le Gouvernement en Exil de Djibouti aux commandants d’unités militaires ainsi qu’aux chefs de détachements de Police de ne pas faire usage de leurs armes à l’encontre des manifestants qui seraient, majoritairement, leurs propres frères, leurs propres sœurs licenciés (es) abusivement et indirectement par un pouvoir politique d’un Ismaïl Omar Guelleh en pleine décrépitude.

– Pour toutes ces raisons et en ces circonstances tout le moins particulières ;

et face à la déplorable image que donnent d’eux-mêmes et par conséquent de notre pays, Monsieur Ismaïl Omar Guelleh et son épouse Madame Kadra Mahamoud Haïd, nous sommes amenés à solliciter l’attention bienveillante des autorités françaises, chargées d’accompagner la campagne destinée à faciliter les investissements français et à redynamiser l’installation d’entreprises susceptibles de relancer la création d’emplois dans notre pays, afin qu’elles nous conservent toute leur confiance et la même foi en un avenir commun entre Djibouti et la France.

Fait à Londres le jeudi 23 octobre 2008

Mahamoud Ahmed Idriss
Président du GED

23/10/08 (B470-B) JDD / Somalie: La Russie veut combattre la piraterie

La Russie, qui a envoyé un navire de guerre combattre la piraterie près des côtes de la Somalie, a demandé jeudi à ce pays de lui donner carte blanche pour recourir à la force dans ses eaux territoriales. Moscou a dépêché le mois dernier la frégate « Neoustrachimy » (« Sans peur ») vers le golfe d’Aden et la marine russe a annoncé que ses bâtiments se rendraient régulièrement dans les zones exposées à la piraterie maritime.

Certains observateurs estiment que le Kremlin met la marine russe à contribution pour affirmer sa puissance renaissante.

De son côté, l’Otan a envoyé une flottille vers la Corne de l’Afrique afin de participer à la lutte contre la piraterie et d’escorter des navires de l’Onu au large de la Somalie.

23/10/08 (B470-B) Le Monde : Une flottille de l’Otan bientôt au large de la Somalie contre la piraterie

L es bateaux de guerre de l’Otan entameront dans les jours à venir leur double mission de lutte contre la piraterie au large de la Somalie et d’escorte des navires transportant l’aide alimentaire internationale, a annoncé mercredi le porte-parole de l’alliance.

« L’opération va commencer dans quelques jours », a déclaré James Appathurai, précisant que « le plan opérationnel et les règles d’engagement devraient être fixés et entérinés d’ici un jour ou deux » par les 26 pays de l’Otan.

M. Appathurai avait annoncé le 15 octobre qu’une flottille de sept navires -quatre frégates, deux destroyers et un navire de ravitaillement- battant pavillons allemand, américain, britannique, grec, italien et turc, se dirigeait vers cette zone via le canal de Suez. Mais leur arrivée, a-t-il dit mercredi, a été retardée par de mauvaises conditions en mer.

Seule une partie de cette flottille sera affectée à cette double mission, a-t-il ajouté, sans vouloir donner plus de précisions pour le moment.

Le reste se rendra comme prévu dans le Golfe pour des escales dans les ports de quatre pays partenaires de l’Otan, le Koweït, le Qatar, les Emirats arabes unis et Bahrein, et des manoeuvres communes avec l’un de ces pays, a-t-il encore dit.

Les unités au large de la Somalie auront notamment pour mission d’escorter les convois maritimes du Programme alimentaire mondial (PAM).

Le PAM achemine de 30.000 à 35.000 tonnes d’aide chaque mois en Somalie. Le Canada, qui assurait leur protection jusque là, devrait être relayé jeudi par les Pays-Bas.

Plus de 70 bateaux étrangers ont été attaqués par des pirates somaliens dans l’Océan indien et le golfe d’Aden cette année, le double du bilan pour toute l’année 2007, selon le Bureau maritime international.

Les pirates lourdement armés se servent de vedettes rapides, retenant, parfois pendant des semaines, bateaux et équipages, en attendant qu’une rançon ne leur soit versée par le gouvernement ou l’armateur concerné.

Les navires de l’Otan croisant au large de la Somalie et de la Corne de l’Afrique auront non seulement le « droit à l’autodéfense », ils auront aussi la possibilité d’intervenir avec leurs moyens militaires en cas de besoin, a indiqué M. Appathurai.

Il a cependant souligné la « complexité » de leur mission. « Il y a beaucoup de pirates, mais ils n’arborent pas un crochet de manchot ni un bandeau de borgne et on ne les repère pas d’emblée », a-t-il observé.

L’Union européenne a annoncé qu’elle enverrait elle aussi près de 10 bateaux, une première dans le cadre de la politique européenne de sécurité et de défense.

Ils devraient prendre le relais de ceux de l’Otan courant décembre.

Les pirates éventuellement arrêtés seront soumis aux lois nationales de chacun des pays ayant engagé un navire.

Soulignant que la Russie et l’Inde enverraient aussi des navires participer à cette mission contre la piraterie, M. Appathurai a assuré : « il y aura coordination entre tous ces bateaux (…) pour assurer une présence dissuasive et intervenir de manière à empêcher tout acte de piraterie ».

23/10/08 (B470-B) NATO warships heading to Somalia Thu, 23 Oct 2008 07:18:39 GMT

NATO warships will start to escort aid cargos to Somalia in a bid to stem mounting piracy in the waters off the Horn of Africa.

"In a few days, operations will begin," chief NATO spokesman James Appathurai told reporters in Brussels, explaining "the operational plan and the rules of engagement should be agreed and finalized in the next day or two."

NATO frigates and destroyers are en route to the area where more than 30 ships have fallen victim to increasing acts of piracy this year, he said.

Appathurai said the warships and their crews would have ‘a full range of self defense’ measures, including the use of force. Captured pirates would be dealt with under the rules of the nation that each ship involved belongs to, he added.

The spokesman acknowledged the alliance would, however, have a complicated task ahead as it would have to deal with ‘a host of pirates’ who are not immediately identifiable.

Vessels will also help look after UN World Food Program (WFP) aid shipments to Somalia, planned to go under Dutch escort on Thursday, until the European Union can launch its own operation later this year.

The dangerous Somali waters have become a hotbed for acts of piracy, especially in the north where an adjacent maritime route runs to the Suez Canal.

The pirates keep seizing ships and their crews, some times for weeks, demanding large ransoms from governments or owners.

On October 9, the EU announced its mission, led by Vice-Admiral Philip Jones, would be run from a headquarters at Northwood, north of London.

Appathurai said the presence of the ships — from Belgium, Cyprus, France, Germany, Lithuania, the Netherlands, Spain, Sweden and possibly Britain– is hoped to deter would-be pirates, saying vessels from India and Russia would also join the armada.

"There will be a number of very competent and very effective military ships coordinating with each other … to provide presence, to provide deterrence and where necessary and possible to intervene to prevent acts of piracy," he said.