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16/07/2015 (Brève 473) L’équipe de l’ARDHD souhaite une bonne fête de l’Aïd al-Fitr à tous les musulmans du monde entier et en particulier à toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens.

Bientôt la fin du Ramadan et la fête de l’Aïd-al-Fitr qui marque cette célébration. Nous souhaitons à tous les Musulmans une très bonne fête, dans la paix, la sagesse et la sécurité.

Nous avons une pensée toute particulière pour toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens qui sont au pays, celles et ceux qui ont été contraints de fuir pour s’installer dans un pays d’accueil et tous les réfugiés présents sur le sol éthiopien qui sont victimes de l’oubli et du désintérêt permanent de l’UN HCR.

Bonne fêtes à toutes et à tous

13/11/08 (B473-B) Les Shabbab insituent la Charia dans la ville portuaire de Merka au sud de la Soamlie qu’ils viennent à peinde de conquérir. (2 dépêches)

_________________________________ 1 – AFP

Somalie: les insurgés islamistes instaurent la charia dans le port de Merka

Les insurgés islamistes somaliens ont décidé d’imposer la charia (loi islamique) dans la ville portuaire de Merka (sud de la Somalie) après s’en être emparée mercredi, ordonnant notamment la fermeture des commerces pendant les heures de prière, ont rapporté des habiants.

Mercredi soir, un commandant des "shebab" (combattants islamistes extrémistes) a annoncé à la population de Merka (100 km au sud-ouest de Mogadiscio) l’instauration de la charia dans cette ville, ont rapporté des résidents.

Merka, qui compte quelque 35.000 habitants (dont environ 10.000 récemment déplacés par les violences dans le pays), est l’un des principaux centres de transit de l’aide humanitaire à la population somalienne.

"Notre objectif est d’appliquer la loi islamique dans la région; les gens doivent se respecter les uns les autres en obéissant aux ordres d’Allah", a notamment déclaré à la foule cheikh Abdi Muse, un commandant des shebab.

"Nous vous annonçons officiellement que les commerces ne doivent pas être ouverts pendant les heures de prière; la collecte de taxes auprès des commerçants est également interdite", a ajouté le commandant.

Les shebab ont remporté mercredi un succès majeur en s’emparant de Merka après la fuite de miliciens pro-gouvernementaux qui contrôlaient jusqu’alors la ville.

"La population les a bien accueillis puisqu’ils (shebab) ne tuent pas les gens sans raison et ils ne volent pas; nous n’avions pas de véritable sécurité avant dans la région, et les milices (pro-gouvernementales) avaient imposé des taxes sur les produits de base", a ainsi commenté un commerçant, Ali Hasan Yare, interrogé par l’AFP depuis Mogadiscio.

Un autre responsable des shebab a en outre assuré que son mouvement ne souhaitait pas perturber les opérations humanitaires organisées depuis Merka, qui est régulièrement utilisé par le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) pour acheminer de l’aide alimentaire destinée à la population somalienne.

Selon des estimations de l’ONU, quelque 3,2 millions de personnes ont actuellement besoin d’une assistance humanitaire en Somalie, pays livré au chaos depuis le début d’une guerre civile en 1991.

"Nous n’empêcherons pas de travailler les humanitaires. Ce que nous souhaitons, c’est appliquer la charia, et non pas faire du tort à la population", a assuré à l’AFP ce responsable, cheikh Mohamed Isak.

Avec la prise de Merka, les shebab confortent leurs positions dans le sud de la Somalie, où ils contrôlent déjà depuis août la grande ville portuaire de Kismayo (500 km au sud de Mogadiscio).

Les shebab (littéralement "jeunesse" en arabe), qui refusent tout accord politique avec le gouvernement somalien de transition, sont à la tête de l’insurrection armée en Somalie et ont promis d’appliquer la charia dans le pays.

_______________________________ 2 – Afrik.com

Somalie : la charia instaurée dans la ville portuaire de Merka

Les insurgés islamistes somaliens ont imposé la charia dans la ville portuaire de Merka dont ils se sont emparés mercredi. Ils ont ordonné entre autres la fermeture des commerces pendant les heures de prière, rapporte TV5.

Mercredi soir, un commandant des combattants islamistes a annoncé à la population de Merka à 100 km au sud-ouest de Mogadiscio l’instauration de la loi islamique dans cette ville, selon les témoignages de résidents. (Jeudi 13 Novembre – 14:34)

14/11/08 (B473-B) RSF / SOMALILAND / Reporters sans frontières demande des explications sur la détention d’un journaliste.

Reporters sans frontières demande aux autorités du Somaliland de fournir des explications sur la détention d’Hadis Mohammed Hadis, journaliste free-lance, arrêté le 3 novembre 2008 alors qu’il filmait l’aéroport d’Hargeisa, la capitale.

“Il semble que ce journaliste est détenu sur la base de soupçons vagues et inconsistants. Si aucune charge sérieuse ne peut être portée contre Hadis Mohammed Hadis, ce dernier doit être libéré au plus vite“, a déclaré l’organisation.

Le 30 octobre 2008, les forces de police ont arrêté Hadis Mohammed Hadis à l’aéroport d’Hargeisa, alors qu’il couvrait l’arrivée de Suleiman Mohamed Adam, président de la Chambre des Sages, une des deux chambres de la structure législative. Il a été conduit au Département d’investigation criminelle de la capitale, où il est détenu depuis maintenant 10 jours. Aucune explication n’a été fournie pour son arrestation par les autorités.

Interrogé par Reporters sans frontières, Amin Jibril, journaliste du quotidien privé Haatuf, a pu s’entretenir avec Hadis Mohammed Hadis dans son lieu de détention. Selon lui, son arrestation pourrait être liée à sa couverture de l’attentat à la bombe perpétré à Hargeisa le 29 octobre dans lequel 25 personnes ont péri. Il lui serait reproché par un député, Matan Hoori, d’avoir pris des photos de l’attentat et d’avoir préparé son matériel sur le lieu de l’explosion, avant qu’elle ne retentisse. Il a toutefois déclaré être bien traité par les forces de police.

Hadis Mohammed Hadis, originaire du sud de la Somalie, vit depuis plusieurs années dans l’Etat autoproclamé du Somaliland. Il a notamment travaillé pour le quotidien indépendant Jamhuuriya ainsi que pour Haatuf.

14/11/08 (B473-B) Assemblée nationale française. Le député Patrick Beaudoin a posé une question sur la base française d’Abu Dhabi. Recevra-t-il une réponse ? A suivre (Info lectrice)

Lien : http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-35235QE.htm

Question N° : 35235 de M. Beaudouin Patrick ( Union pour un Mouvement Populaire – Val-de-Marne ) QE

Ministère interrogé : Défense

Ministère attributaire : Défense

Question publiée au JO le : 11/11/2008 page : 9656

Rubrique : politique extérieure

Tête d’analyse : Émirats arabes unis

Analyse : coopération militaire. renforcement

Texte de la QUESTION :

M. Patrick Beaudouin interroge M. le ministre de la défense sur l’implantation militaire française aux Émirats arabes unis, permise par l’accord signé le 15 janvier 2008.

S’inscrivant dans le prolongement de l’accord de coopération en matière de défense, signé le 18 janvier 1995, la création d’une base de soutien interarmées permanente témoigne de la vigueur du partenariat stratégique avec les Émirats arabes unis.

Il souhaiterait savoir où en est la mise en place de cette base, à quelle date elle sera pleinement opérationnelle, quelle sera la place qu’y occuperont les différentes armées et quelles seront les conditions statutaires des personnels présents sur place.

Il aimerait obtenir des précisions sur son coût et ses modalités de financement. Il s’interroge sur le rôle qu’elle sera amenée à jouer, et les missions qu’elle sera chargée de remplir.

Il désirerait enfin connaître sa signification stratégique, et notamment savoir dans quelle mesure elle annonce un renforcement de la coopération de défense et de sécurité avec les États du Moyen-Orient, en remplacement, éventuellement, d’autres zones (l’Afrique en particulier).

Texte de la REPONSE : ????

14/11/08 (B473-B) Shabelle – Les forces islamistes poursuivent leur progression où elles s’emparent de plusieurs villes, dont Owdhegle. /// Islamic front fighters seize southern district.

One of the increasingly powerful Islamic insurgent groups is advancing toward Somalia’s seaside capital, capturing lower Shabelle district without firing a shot.

The Islamic front fighters have captured Owdhegle district of lower Shabelle region on Wednesday night, one of their first seizures of territory.

"Our fighters have taken the distrocy pecefully," said Islamic front commander in the district.

There were no government troops based in the district.

The fighters were still present Thursday.

Adado is 660 kilometers (410 miles) north of the capital.

The fighters entered the town in 6 pickups on Wednesday night, some covering their faces with red turbans, resident man Yahye Hassan said by telephone. They seized Owdhegle without shooting anyone.

Besides hit-and-run attacks on outlying towns in which they usually attack soldiers, free prisoners and voluntarily withdraw, the fighters launch near-daily attacks on government and Ethiopian forces in the capital. They are linked to the Council of Islamic Courts.

Lawless Somalia has not had a functioning government since 1991, when warlords overthrew President Mohamed Siad Barre and then turned their clan-based militias on each other. The impoverished country is awash with weapons and attacks on humanitarian workers are increasing.

14/11/08 (B473-B) France 24 – Bruit de bottes dans la Corne de l’Afrique (Article recommandé)

Depuis le départ, en juillet dernier, de la Minuee, la force d’interposition de l’ONU à la frontière entre l’Éthiopie et l’Érythrée, les armées des deux pays semblent prêtes à s’affronter. Une fois de plus.

Reportages Jeudi 13 novembre 2008
Par FRANCE 24

Chaque matin à l’aube des soldats éthiopiens inspectent la route qui relie la ville de Badmé au reste du pays. Les militaires craignent que des commandos envoyés par l’Erythrée voisine aient pu miner la voie.

Le risque est bien réel : il y a quelques semaines trois civils sont morts dans l’explosion de l’une de ces mines antichar. Depuis le départ, en juillet dernier, de la Minuee, la force locale d’interposition de l’ONU, les armées éthiopienne et érythréenne se défient. Une nouvelle fois.

Le souvenir de la guerre de 1998-2000, qui a fait plus de 80 000 morts, hante encore les esprits des deux côtes de la frontière. Checkpoints, barrages, fouille méthodique des véhicules… Bien que la nouvelle délimitation internationale décidée par une commission d’arbitrage de l’ONU ait redonné Badmé à l’Erythrée, l’armée éthiopienne y reste omniprésente.

"Ceux de l’autre côté"

Au dessus de la petite ville c’est bien le drapeau éthiopien qui flotte. Pour les autorités locales, l’hypothèse d’une annexion à l’Erythrée n’est tout simplement pas envisageable. "De tout temps, Badmé a été éthiopienne ! revendique Tilahun Guebremedhin, président du Conseil du district de la ville. Badmé revêt une importance particulière aux yeux des Ethiopiens : elle est le symbole de l’intégrité de notre pays ! Je préfère mourir que de voir un morceau de notre pays accaparé par ceux de l’autre côté !" Les plaies de la guerre et de l’occupation érythréenne sont encore fraîches dans la mémoire des habitants de cette ville disputée.

Nombreux sont ceux qui ont perdu un parent ou un proche lors de l’offensive surprise des troupes d’Asmara en 1998. Aussi craint-on une reprise des combats, même si on affiche son soutien à l’armée. "Bien sûr que je suis inquiète, affirme Mamite Guebresarkan, agricultrice. Leurs soldats mènent régulièrement des opérations d’infiltration ici. Mais quoi qu’il arrive nous resterons ici : c’est notre terre, notre pays. Victorieux ou non, nous vivrons et mourrons ici !"

Même détermination du côté de Negussa Gubreselassie, fermier et membre d’une milice éthiopienne : "Nous nous attendons toujours à ce que la guerre recommence. Ma femme a été blessée par des balles tirées par des soldats érythréens… Elle a beaucoup souffert et il a été très difficile de la soigner…"

Mission impossible pour l’ONU

Voila plus de six mois que la Minuee a pris fin. Avec, d’un côté, l’Erythrée qui imposait des restrictions toujours plus nombreuses aux opérations des casques bleus et, de l’autre, l’Ethiopie qui, malgré ses engagements, a toujours refusé de reconnaître le tracé des nouvelles frontières, il était devenu impossible pour la mission locale de l’ONU d’exécuter son mandat. Badmé qui compte aujourd’hui moins de 4 000 habitants, contre 10 000 avant la guerre, se résigne à devoir revivre la guerre.

"Si l’on peut régler le problème frontalier de manière pacifique c’est bien, mais sinon je suis prête à aller soutenir nos troupes sur la ligne de front ! lance Letay Kidane, commerçante. Les esprits se préparent au combat, une division entière de l’armée éthiopienne a pris place sur une colline fortifiée en bordure de ville. Et à quelques kilomètres de là, dans les rangs de l’armée érythréenne, l’attente est similaire…

14/11/08 (B473-B) Shabelle – L’opposition somalienne officielle (ARS) affirme que les troupes éthiopiennes vont se retirer selon les termes des accords signés à Djibouti. // Somali opposition official says Ethiopian troops to withdraw on schedule (En Anglais – Info lecteur)

The Djibouti-based faction of the Alliance for Re-liberation of Somalia [ARS] led by Sheikh Sharif has said Ethiopian troops will withdraw from Somalia at the time agreed in the Djibouti talks.

Speaking to Shabelle, the Secretary of Internal Affairs of the Djibouti-based ARS and also chairman of the Security Committee, Omar Hashi Adan, who had signed the agreement on behalf of Sheikh Sharif Sheikh Ahmad, said Ethiopian troops will withdraw from the country on the scheduled agreed time during the Djibouti talks.

He said the plan is that the Ethiopian troops first withdraw from Mogadishu neighbourhoods on 21 November, and from Somalia entirely by 29 December which is around the corner.

Adan said it is possible that things might take a different twist. He also said there have been delays on technical plans which were to be implemented by the Transitional Federal Government and the ARS.

He was asked whether the cease-fire agreement has been broken since the fighting was ongoing. He said the international community has not raised any concerns about the cease-fire agreement and that is an indication that there are no major reservations about the issue.

The statement by Omar Hashi Adan comes at a time when a lot of people are waiting to see what the outcome of the Djibouti agreement between the TFG and Djibouti-based ARS will be.

Some of the most important parts of the agreement whose implementation is anticipated is the withdrawal of Ethiopian troops from residential areas in Mogadishu, which was agreed will be in another seven days from now.

There are no apparent signs that the agreement will be implemented, other than the signed agreement as Ethiopian troops are still in the areas. One and half month is remaining until the Ethiopian troops are expected to withdraw from Somalia.

14/11/08 (B473-B) Garowe On Line. Le premier Ministre somalien remet au Président du GNT la liste des futurs ministres, qu’il a préparée. Concern grows as PM hands President new Cabinet list (En Anglais, info lecteur)

The interim Prime Minister of Somalia, Nur "Adde" Hassan Hussein, told a Wednesday press conference in the Kenyan capital Nairobi that he has handed President Abdullahi Yusuf the new Cabinet list.

The Prime Minister said ten ministers who resigned from the Cabinet in July are not included in the new list.

"The IGAD conference supported the [Somali] Parliament’s no-confidence vote against the resigned Cabinet ministers," Prime Minister Nur Adde said, while underlining that the other Cabinet members who did not resign will still hold their posts.

He said the new Cabinet list has been submitted to President Yusuf for review.

The Somali president is currently in London, with emerging reports telling Garowe Online that Yusuf is expected to soon travel to Addis Ababa, Ethiopia.

It is not clear whether or not President Yusuf will endorse the Prime Minister’s new Cabinet list, especially since the ten resigned Cabinet ministers are all considered political allies of the president.

There are growing concerns that the Prime Minister’s decision to exclude the pro-Yusuf Cabinet ministers has renewed the political feud between the leaders.

The Ethiopian-backed interim government in Mogadishu has been crippled by political infighting for the past four years, as an Islamist rebellion gains ground in different parts of the country.