Articles

23/09/2015 (Brève 479) Décès de Monsieur Ismaël Guedi Hared au Val de Grâce à Paris (ARDHD)

Plusieurs correspondants nous confirment ce soir 23 septembre 2015, le décès de Monsieur Ismaël Guedi Hared, à l’hôpital du Val de Grace à Paris.

Monsieur Ismaël Guedi était président de l’UDJ et de l’USN.

Nous transmettons à sa famille, à ses proches et aux membres de l’UDJ et de l’USN, toutes nos condoléances les plus attristées.
Que Dieu l’accueille en son paradis éternel.

27/12/08 (B479) LDDH : ALERTE ROUGE au sujet de la disparation d’un réfugié éthiopien et de son fils, qui ont été incarcérés illégalement par le régime de Guelleh, alors qu’il demandait l’asile politique. Ont-ils été liquidés et par qui : djiboutiens ou éthiopiens ??



Le Président

ALERTE DU 27 décembre

Au sujet de la disparation
d’un réfugié éthiopien à Djibouti


Alerte du 27 décembre 2008

L’épouse d’Ahmed Houssein Guye, madame BEDRYA IDRIS KEMAL est très inquiète de la disparition de son mari et son fils Mubarek de 7 ans, ne fait que pleurer.

Ce réfugié Ethiopien a-t-il été exécuté par les Forces Ethiopiennes ?

Qui sont les auteurs de cette disparition, les forces Djiboutiennes ou les forces Ethiopiennes ?

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains lance un Appel pressant et réitère sa demande pour la création d’une Commission d’Enquête Internationale sur toutes les disparitions dans notre région, et sur tous les emprisonnements dans des lieux secrets en particulier en Ethiopie, en Erythrée et au Kenya.

_______________________________________

NOTE D’INFORMATION DU 23 DÉCEMBRE 2008

Le Droit d’Asile politique encore bafoué par les Autorités Djiboutiennes ?

Le 60 ème anniversaire de la Déclaration commence très mal à Djibouti.

Le dimanche 21 décembre 2008, et suite aux rafles et refoulements pratiquement quotidiens un réfugié Ethiopien M. AHMED HOUSSEIN GUYE marié et père d’un enfant aurait été conduit par la Police à Nagad avec le risque d’être expulsé manu militari vers l’Ethiopie, qu’il avait fui

Le Senior Assistance Officer du HCR avait contacté la Direction de la Police concernée pour leur demander la libération immédiate de ce réfugié.

Le responsable de l’assistance vient de m’informer que le réfugié aurait été relâché, mais que l’intéressé ne se serait pas encore présenté au HCR.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains rappelle avec fermeté que de telles violations sont interdites par l’article 18 de la Constitution Djiboutienne et par l’article 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : 1 er alinéa : « devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier asile en d’autres pays » .

Rappelant que les plus hauts responsables de l’Etat de Djibouti, malgré les alertes lancées par la LDDH et de nombreux Défenseurs des Droits de l’Homme notamment Amnesty International et le HCR pour éviter que les pilotes Ethiopiens soient remis aux Autorités Ethiopiennes, ils ont été livrés aux forces Ethiopiennes, qui les ont exécutés.

Ces crimes contre l’humanité, ces violations intolérables sont contraires aux Conventions signées avec le HCR puis ratifiées par l’Assemblée nationale à l’aube de notre Indépendance.

Dans le contexte des conflits fondés ou non à nos portes, il est vrai que la Sécurité Ethiopienne présente à Djibouti outrepasse très souvent ses prérogatives de surveillance du corridor Routier Djibouti à la frontière Ethiopienne en participant non seulement aux disparitions obscures des présumés membres du Front Oromos et du Front Ogaden, mais aussi aux harcèlements de certains réfugiés éthiopiens munis de la carte de réfugié délivrée par le Ministère de l’Intérieur. Sur ces harcèlements, la LDDH avait déjà verbalement informé le HCR à Djibouti.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), demande la création d’une Commission d’Enquête Internationale pour la Corne d’Afrique, en particulier sur la base de l’article 33 de la Convention relative au Statut des réfugiés du 28 juillet 1951, qui, dans son alinéa 1 portant sur la défense d’expulsion et de refoulement, stipule : « Aucun des Etats contractants n’expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques ».

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel Pressant au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, à la FIDH, à l’UIDH à Amnesty International à Human Rights Wacht, au HCR, et demande une condamnation sans équivoque de ces crimes inadmissibles perpétrés sur les personnes fragilisées qui ont fui les persécutions dans toutes notre sous région.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

25/12/08 (B479) AfarIssas -> opposition djiboutienne : Défi ou avenir ?

Depuis leur création, les partis d’opposition sont confrontés à un double défi:

– Défi de l’intégration, c’est à dire de l’action politique visant à assurer la symbiose des groupes et des forces constituantes des Partis, connus sous le vocable de sensibilités internes.

Défi de la problématique de la lutte politique dans le cadre d’une démocratie de façade n’ayant aucune concrétisation dans le domaine de la pratique.

Au plan intérieur, le développement des partis a été sérieusement pénalisé par le problème des sensibilités internes et des conflits entre groupes. Ces antagonismes ont constamment affaibli les Partis et constitué un frein au développement d’une action militante efficace sur la voie du changement démocratique recherché.

L’amélioration des conditions de vie de notre pays, c’est le respect de la souveraineté de Djibouti, de l’humain, c’est le retour à l’honneur que Djibouti a perdu. Les partis politiques à vrai dire n’ont pas convaincu par leur façon de faire. Parfois on s’interroge sur le sens politique de certains leaders de l’opposition djiboutienne.

La misère qui sévit au pays et la volonté d’avoir une kyrielle d’opinions a permis à Djibouti d’accéder non pas à la démocratie mais plutôt à la ploutocratie.

Au regard de la faiblesse des programmes politiques qu’ils proposent, plusieurs partis politiques de l’opposition donnent l’impression de n’être pas prêts. D’abord par le nombre et le contenu des programmes qu’ils publient et ensuite par le sens de l’organisation pour faciliter la compréhension de l’organisation politique par les populations. Il en découle parfois des positions plus ou moins opportunistes qui ont laminé tous les espoirs d’un peuple véritablement convaincu de la nécessité d’un changement.

C’est-à-dire ?

Nous le disons avec beaucoup de respect pour les efforts que nous avons notés mais aussi avec beaucoup de recul et de prudence en raison de son immaturité, l’opposition affiche une prédisposition à changer parfois de discours et à s’aligner en faveur du pouvoir et de son inorganisation.

Nous nous démarquons de cette opposition opportuniste de la « mangeoire ».

C’est ainsi que la notion d’opposition à Djibouti a été complètement dévoyée par de nombreux opposants. Au même titre que le pouvoir en place cette forme d’opposition est responsable du désespoir qui s’est ancré porgressivement mais profondément dans le peuple.

Souvenez-vous de l’alliance entre les partis d’oppositions d’Aden Robleh Awaleh, de Moumin Bahdon, puis d’un partie du FRUD avec l’UMP. Le retournement de cette dernière avait déjà porté le coup de grâce. Elle a dégradé ce qui était une opposition majoritaire pour la rabaisser au niveau d’une opposition minoritaire.

Que voulez vous que pense le citoyen qui a donné sa voix à l’opposition pour changer sa condition et qui constate que cette opposition va s’allier au parti qu’il a combattu ?

Le citoyen se sent en ce moment là, non seulement exposé, mais surtout trahi parce qu’aller voter aujourd’hui ouvertement contre le pouvoir à Djibouti, cela signifie de prendre des risques énormes.

Et quand on sait que l’on a pris le courage de se confronter à un adversaire en faisant confiance à un leader et que demain l’on constate que ce leader va traiter avec la personne contre laquelle on s’est exposé. Que dire, que penser ?

Quoi de plus naturel que de céder à la forte tentation de traiter directement avec la personne supposée être malfaisante pour le peuple, mais bonne pour les leaders du peuple.

Quand on voit que le lendemain vous allez avec elle, sans doute que cette attitude cachait plutôt quelque chose que vous vouliez obtenir.

Voilà pourquoi à un moment donné, les djiboutiens (nes) ont pris du recul vis-à-vis de l’opposition actuelle à Djibouti.

Cette opposition là qui est prête à la moindre occasion de se mettre à table pour partager ce qu’on appelle chez nous le ‘gâteau national’, cette opposition là, elle pose un problème et on s’en démarque de cette opposition.

Le peuple djiboutien a besoin d’une opposition sincère et courageuse, d’une opposition qui refuse de cautionner les conditions qui asservissent notre peuple et qui le condamnent à la misère.

Il en a assez de cette opposition, à la limite préfabriquée, qui quémande de l’argent et des postes. Désormais, il s’en méfie. Ce qu’il faut ? C’est prendre l’initiative de proposer aux djiboutiens des idées et des hommes neufs et crédibles.

Un parti politique doit être clair. Il doit toujours penser qu’il a des obligations et des devoirs envers le peuple, qu’il lui doit des informations claires sur sa vision pour améliorer le sort de chacun.

Je ne pense pas que ce soit quelque chose que l’on retrouve dans la majorité des partis politiques djiboutiens d’aujourd’hui.

Cela étant, je dois saluer le combat de la minorité de l’opposition djiboutienne. Je dois rendre hommage à l’opposition, car son combat est énorme et difficile face à ce régime dictatorial. L ême s’il est vrai qu’il faille faire un tri, entre ceux qui pêchent par la tentation d’aller vers la facilité et ces hommes et ces femmes ordinaires courageux et sincères que l’on abuse parfois. Car certains sont tenaces pour essayer d’obtenir un avantage ou un pouvoir abusent d’elles et d’eux.

Au total, le peuple a l’impression que l’opposition s’agite dans l’incohérence avec manque de détermination et de socle idéologique.

Il faut également condamner les opposants qui utilisent le peuple pour se faire acheter.

Le peuple voit tout :

Imaginez ce que peut ressentir un citoyen pauvre de Djibouti qui a été voté pour un parti politique dans l’espoir de voir sa propre situation s’améliorer quand il constate, le lendemain, que le dirigeant de ce parti qui était pauvre comme lui, la veille, revient au volant d’une grosse voiture avec beaucoup d’argent.

La situation de ce dirigeant a considérablement changé dans un environnement misérable. Tandis que la situation de ceux qui l’ont amené à être député ou ministre n’a pas évolué.

Que voulez vous que ce citoyen pense ?

Sa tentation de suivre le régime devient plus forte et pourtant les dirigeants de ce système ne font pas autre chose que créer les conditions de la misère qui mine le pays tout entier.

Donc, il y a un aggiornamento à faire dans l’opposition. Le parti au pouvoir fait preuce de la plus grande irresponsabilité et il achète des consciences et des oppositions.

Voilà pourquoi il faut susciter une véritable prise de conscience. Montrer au peuple comment on peut faire la différence entre une opposition de circonstance et une opposition totalement engagée pour défendre contre vents et marées, des convictions affirmées et des idées pour une meilleure gouvernance. Le peuple mérite un destin meilleur mais pas en se faisant tromper par une soi-disant opposition qui prêche une identité tribale qui divise les fils et les filles du pays (Politique que pratiue IOG depuis des années).

Je n’ai nullement l’intention dans ces écrits, d’affaiblir l’image de l’opposition djiboutienne mais je fais allusion à la réalité existante (un constat). Il est temps que l’opposition djiboutienne se rassemble sans distinction tribale et joue son rôle de façon cohérente, transparente et avec beaucoup de convictions.

Que la lutte continue.

« Quand on pointe la lune du doigt, l’imbécile regarde le doigt. » Confucius

AFARISSA
afarissas@live.be

25/12/08 (B479) AFP / Ethiopie: les ONG critiquent un projet de loi qui limitera leurs activités

Les organisations humanitaires en Ethiopie ont critiqué mercredi un projet de loi qui, s’il est adopté, restreindra considérablement leurs activités si elles sont financées par des fonds étrangers.

En vertu de cette loi, qui pourrait être votée par le parlement dans la première semaine de janvier, toute organisation étrangère ou qui tire plus de 10% de ses fonds de source étrangère ne pourrait plus s’occuper de problèmes ethniques, de droits de la femme, de droit des enfants et de règlement des conflits.

"Cette loi va créer beaucoup de problèmes pour les ONG en Ethiopie, qui dépendent à 90-95% de fonds provenant de l’étranger", estime un élu de l’opposition, Lidetu Ayalew.

"Mon agence ne doit pas être classée comme étrangère" à cause de son financement, s’indigne Taddelle Derse, qui dirige une ONG locale s’occupant de dialogue politique et de règlement des conflits. "Dans ce cas, le gouvernement lui-même est étranger car il reçoit plus de 10% de son budget d’autres pays", raille-t-elle.

Selon le gouvernement, cette nouvelle loi vise à améliorer la transparence des activités des ONG, et non à restreindre leur action.

L’Ethiopie, l’un des pays les plus peuplés et les plus pauvres d’Afrique, est aussi l’un des pays qui reçoit le plus d’aide internationale au monde.

25/12/08 (B479) Double manifestation à Paris et à Bruxelles pour donner une voix aux victimes d’Arhiba (Publié à la demande express de l’ARD)

Une double manifestation a été appelée par l’Association pour la démocratie et le développement (ADD) à Paris, et par le Forum pour la démocratie et la paix (FDP) à Bruxelles, pour commémorer la tuerie d’Arhiba perpétrée le 18 décembre 1991 à Djibouti.

A Bruxelles, une soixantaine de Djiboutiens et de citoyens du monde en provenance de Belgique, des Pays-bas, de France, et d’Allemagne ont manifesté quant à eux le vendredi 19 décembre devant le siège de la Commission européenne.

A Paris, environ cinquante personnes ont manifesté rue Emile Meunier dans le 16 e arrondissement de la capitale française non loin de l’ambassade de Djibouti, dans l’après midi du samedi 20 décembre de 16h30 à 17h30.

A Paris :
Les manifestants venus de différents pays d’Europe se sont retrouvés aux côtés de membres de l’Association pour la démocratie et le développement (ADD), de l’Organisation pour le respect des droits de l’homme à Djibouti (ORDHD) (**), du Front pour la restauration de l’unité et la démocratie (FRUD), de l’Alliance républicaine pour le développement (ARD), de Femmes solidaires, de l’Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA) et de l’Amicale panafricaine, en soutien de la démonstration.

Des slogans repris en chœur par l’assistance ont été scandés sans relâche au son des hauts parleurs : « Justice pour Arhiba », « Démocratie à Djibouti », « Etat de droit à Djibouti », « 31 ans d’impunité, ça suffit, ça suffit ! », « Liberté à Djibouti », « Pas de paix, sans justice ».

Des manifestants invitaient les passants à regarder les nombreuses affiches témoignant de la cruauté des hommes d’Ismaël Omar Guelleh à l’œuvre dans le massacre des civils d’Arhiba.

A Bruxelles :
Les militants se sont retrouvés sur la place dès 13h00, des slogans semblables ont été scandés à tue tête par des dizaines de manifestants disposés sur une large étendue de la Rue de la Loi. Aux côtés des organisateurs du FDP à Bruxelles, se sont retrouvés des membres du Mouvement pour le renouveau de la démocratie et le développement (MRD), du FRUD, et de l’ARD.

Les manifestants de Paris et de Bruxelles étaient particulièrement comblés cette année, la commémoration du carnage d’Arhiba ayant marqué un pas nouveau historique.

Ainsi, la Commission européenne a-t-elle accueilli en ses locaux ce vendredi 19 décembre une table ronde à l’invitation de l’eurodéputé Alain Hutchinson, où associations de citoyens et formations politiques de Djibouti, ainsi qu’un représentant du bureau européen de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) ont pu officiellement briser le silence sur les morts d’Arhiba.

Le décompte officiel des victimes civiles s’est basé sur les documents d’archive de l’Alliance républicaine pour le développement (ARD) mis à disposition des communicants.

Cette table ronde fait suite au rapport d’une commission d’enquête du parlement européen fin octobre 2008 à Djibouti, décrit comme un pays où des questions sur les droits de l’homme déjà soulevées lors d’une enquête en 2004 restent toujours préoccupantes.

Maki Houmedgaba
Représentant l’ARD en Europe
Paris, le 23 décembre 2008

(**) Mise au point de l’ARDHD : afin d’éviter une confusion (probablement volontaire), nous tenons à préciser que l’ARDHD anime le site Internet depuis février 1999 et qu’elle publie son Observatoire de la situation des Droits de l’Homme à Djibouti depuis septembre 1999.

Elle n’a aucun lien avec une Association ORDHD, de création beaucoup plus récente et dont le nom, très proche du nôtre, est susceptible de semer la confusion. Des lecteurs nous interrogent pour savoir si le nom n’a pas été choisi justement pour créer une ambiguité qui serait entretenue à dessin… Pour nous, pas besoin de poser la question, car la réponse est claire.

Donc ne pas confondre ORDHD et ARDHD !

25/12/08 (B479) Forces éthiopiennes d’occupation en Somalie : maintien, prolongation, départ ou nouvelle forme d’action à partir du territoire éthiopien ??? Profitant du retrait éthiopien, les milices Al Shabbaab prennent le contrôle du terrain et instaurent la Charia. Des actions sur les radios locales.. Des appels au dialogue avec les islamistes. (5 articles)

_______________________________ 5 – Shabelle

Hassan Dahir Aways, leader d’un groupe islamiste d’opposition, basé en Erythrée, refuse d’avaliser les accords signés à Djibouti. // Aways rebuffs peace process

Hassan Dahir Aways, the leader of an Islamist opposition group based in Eritrean capital Asmara rejected an offer to join the UN-backed peace efforts in Somalia; Radio Shabelle interviews him on Thursday.

"We will not join any peace efforts until the enemy (Ethiopia) leaves the country. I do not think Ethiopian troops will leave the country, if they are withdrawing they would have withdrawn before," Aways told radio Shabelle.

"They are not committed to withdraw from Somalia but they want financial support to maintain their occupation in Somalia"

Sheik Aways said Somalis must be free from outside intervention to decide the future of their country.

Sheik Hassan Dahir Aways leads the Asmara based wing of the Alliance for the Re-liberation of Somalia and had previously refused to be part of peace deal that was signed in Djibouti between transitional government and the Djibouti based wing of the alliance led by Sheik Sharif Sheik Ahmed.

Sheik Aways and Sheik Sharif were the leaders of the Islamic Courts Union in Somalia but they split after Shiek Sharif and his group reconciled with the transitional government of Somalia.

By: Ahmednor Mohamed Farah

_______________________________ 4 – Shabelle (En Anglais)

Un notable de la tribu Hawiye dénonce les déclarations de l’UA appelant l’Ethiopie à reconsidérer sa décision d’évacuer la Somalie avant la fin de l’année. // Hawiye traditional elders denounce AU.

Hawiye traditional elders have denounced the request of the African Union statement about the withdrawal of the Ethiopian troops which AU requested Ethiopia to potstone its troop withdrawal from Somalia on Wednesday.

The African Union Special envoy to Somalia Nicolas Bwakira on Monday urged Ethiopia to delay its planned withdrawal from Somalia until further AU troops are deployed in the country.

Ahmed Dirie Ali, spokesman of Hawiye Traditional Council said that the African Union is pleased what he called the massacre of the civilians and the bombardment of Mogadishu residents carried out by the Ethiopian troops in Somalia.

He called for Ethiopia to quicken its troop withdrawal from Somalia to save the peace agreement signed in Djibouti between the Alliance for the Re-liberation of Somalia and the transitional federal government.

Mr. Dirie urged to the insurgents to put a hold to the attacks against the Ethiopian troops until they leave the country.

The people in Mogadishu expected the Ethiopian troops to withdraw from Somalia on 19 December 2008 as the modalities of Djibouti peace deal stating.

Ethiopian troops backing the transitional federal government came to Somalia in 2006 to help defeat the Islamic Courts Union, which brought relative peace to much of south and central Somalia.

The Ethiopian occupation encouraged may young boys to join to the insurgents, killed thousands and displaced millions of civilians.

_______________________________ 3 – AFP

Somalie: il faut engager un dialogue avec les islamistes radicaux selon un rapport

La communauté internationale n’a pas d’autre choix que d’engager en Somalie un dialogue avec l’insurrection islamiste radicale et pas seulement avec la branche modérée du mouvement, juge le groupe d’études International Crisis Group (ICG) dans son dernier rapport.

Le "dernier gouvernement de transition somalien (TFG) est en train de s’effondrer, à nouveau dépassé par une insurrection islamiste, malgré le soutien de l’intervention militaire éthiopienne depuis décembre 2006", souligne l’ICG, basé à Bruxelles.

"Malgré la réticence de la communauté internationale à s’engager avec l’opposition islamiste, il n’y a pas d’autre solution que de tendre la main à ces responsables afin de tenter de stabiliser la situation sécuritaire par un cessez-le-feu et d’entamer un processus qui s’attaque aux causes du conflit", indique l’ICG dans son rapport parvenu mercredi à l’AFP.

Pour l’ICG, le retrait prévu du sol somalien de l’armée éthiopienne d’ici début 2009 "ouvre une nouvelle période d’incertitude et de risque, mais fournit également une chance de lancer un processus politique inclusif".

"Il y a raison de croire que malgré des prises de position radicales, une majorité significative au sein de l’insurrection islamiste pourrait s’engager dans un processus politique qui ne cherche pas à les criminaliser et qui leur propose un rôle dans une gouvernance future", estime l’ICG.

"D’une manière ou d’une autre, il est probable que la Somalie soit dominée par des forces islamistes", prévient le groupe.

"Il paraît pertinent pour la communauté internationale d’utiliser la promesse d’une reconnaissance internationale et d’un soutien important pour un tel régime afin de s’assurer qu’il regroupe le spectre le plus large de groupes islamistes – y compris les shebab – qu’il respecte l’intégrité territoriale de ses voisins, dont l’Ethiopie (…) et renonce à tout lien avec le terrorisme", argumente l’ICG.

Les shebab, islamistes extrémistes, sont à la tête de l’actuelle insurrection en Somalie, en guerre civile depuis 1991, et contrôlent de larges parties du pays.


__________________________________ 2 – AllAfrica.com (En Anglais)

Somalie : les milices islamistes ont contraints la seule radio, libre située dans une zone occupée par les milices islamistes, à cesser d’émettre. // Somalia: Radio Station in Islamist-Controlled Town Forced Off the Air

The only radio station in an Islamist-controlled town in southern Somalia was shuttered by militants in a raid last week, according to the station’s director.

About 10 armed militiamen from Al Shabab, a hardline Islamist insurgent group controlling the coastal town of Kismayo since August, forced the local station of independent broadcasting network HornAfrik ( http://www.hornafrik.com ) off the air on December 13, director Ahmed Mohamed Aden told CPJ. The militia handed Aden an order signed by Sheikh Hassan Yaqub Ali, the information secretary of the Islamic administration in Kismayo, accusing the station of airing music and "anti-Islamist" information, he said.

"The forced closure of HornAfrik in Kismayo indicates that there are no parts of Somalia where press freedom is respected," said CPJ Africa Program Coordinator Tom Rhodes. "We call on the information secretary of the Islamic administration to reverse his decision and allow Kismayo’s only radio station, HornAfrik, back on the air. The free-flow of news is in the country’s best interest."

The raid took place in the evening of December 13, shortly after the station aired a news item reporting civilian casualties in fighting between Al Shabab fighters and local militia in the southwestern town of Dobley, near the Kenyan border, according to Aden. Islamist administration spokesman Ali officially reported a total of seven military casualties on both sides, but no civilian deaths, according to local journalists.

The raid occurred a day after HornAfrik celebrated its 12th anniversary as Somalia’s first ever independent broadcaster, according to news reports. Warlords, Islamists, and the Somali Transitional Federal Government have variously attacked ( http://cpj.org/2007/04/in-somalia-shelling-destroys-broadcast-stations-in.php ) and harassed ( http://cpj.org/2007/06/somali-government-cracks-down-on-media-over-securi.php ) the station over its coverage, according to CPJ research. HornAfrik’s co-founder Ali Sharmarke ( http://cpj.org/2007/08/in-somalia-two-prominent-journalists-assassinated.php ) was among seven journalists murdered in the line of duty in 2007.

Since capturing Kismayo on August 23, the Al Shabab administration has imposed strict restrictions on press freedom, including pre-broadcast censorship, according to local journalists. The city remains one of the most dangerous for journalists in Somalia. This year alone, two Kismayo-based journalists, Nasteh Dahir Farah ( http://cpj.org/2008/06/cpj-calls-for-an-investigation-into-somali-journal.php ) and Hassan Kafi Hared ( http://cpj.org/2008/01/cpj-mourns-the-death-of-somali-reporter.php ), were murdered with total impunity.

___________________________________ 1 – AFP

Somalie: l’Ethiopie pourrait prolonger sa présence de quelques jours

Le président du Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine (UA), le ministre zambien des Affaires étrangères, Kabinga Pande, a indiqué lundi soir que l’Ethiopie pourrait prolonger la présence de ses troupes en Somalie de quelques jours, a constaté un journaliste de l’AFP.

Au cours d’un conseil extraordinaire des ministres du CPS à Addis Abeba, "le gouvernement éthiopien a indiqué qu’il pouvait prolonger sa présence jusqu’au 5 janvier mais pas plus tard", a déclaré M. Pande, qui préside cette réunion.

Ce délai devrait permettre à la force de paix de l’UA en Somalie (Amisom), qui ne compte pour l’instant que 3.400 soldats burundais et ougandais, de recevoir les renforts nécessaires à son maintien en Somalie, a-t-il expliqué en substance.

"Trois pays ont proposé d’envoyer des troupes en Somalie: l’Ouganda et le Burundi avec un bataillon au moins chacun, et le Nigeria qui a confirmé l’envoi d’un bataillon" (environ 800 hommes), a-t-il précisé.

"Nous avons le soutien de la communauté internationale pour (le déploiement) des soldats Burundais et Ougandais, tandis que le Nigeria est en mesure de se déplacer à ses propres frais en raison de l’urgence", a-t-il ajouté.

Le Commissaire à la Paix et à la sécurité de l’UA, Ramtane Lamamra, a indiqué que l’organisation continentale doit "très rapidement se rapprocher du gouvernement éthiopien pour discuter de la transition".

Confrontée à la décision du gouvernement éthiopien de retirer son corps expéditionnaire de Somalie d’ici la fin décembre, l’UA tente par tous les moyens de renforcer l’Amisom, déployée depuis mars 2007 à Mogadiscio mais en sous-effectif, pour éviter un vide sécuritaire.

L’armée éthiopienne est intervenue officiellement depuis fin 2006 en Somalie en soutien à son gouvernement et pour chasser les islamistes du pouvoir. Deux ans plus tard, les insurgés de la mouvance islamiste contrôlent de nouveau une grande partie du centre et du sud de ce pays, ravagé par la guerre civile depuis 1991.

25/12/08 (B479) Le Journal de la flibuste … Informations contradictoires sur un envoi possible de troupes suisses pour lutter contre la piraterie, mais confirmation de la présence de marins allemands. (5 articles)

_____________________________ 5 – JDD

Somalie: Un navire allemand fait fuir des pirates

Un navire de guerre allemand a déjoué la tentative de piratage d’un vraquier égyptien attaqué jeudi par des somaliens dans le golfe d’Aden, a annoncé le Bureau international maritime (Bim) dans la capitale malaisienne.

Le bateau égyptien, qui avait 31 membres d’équipage et se dirigeait vers l’Asie, a lancé un SOS après avoir essuyé des tirs d’arme automatique qui ont blessé un marin. C’est grâce à l’intervention du navire allemand, qui a dépêché sur place son hélicoptère, que les pirates ont renoncé à leur action.

Le marin blessé a été héliporté sur le navire de guerre allemand pour y être soigné. Pour le Bim, cet incident illustre la pertinence de la tactique adoptée par les marines étrangères pour protéger cette route maritime stratégique devenue l’une des plus dangereuses au monde en raison des pirates.

_____________________________ 4 – Shabelle avec REUTERS

Germany wants international court for Somali pirates

Germany called on Tuesday for an international court to be set up to prosecute Somali pirates who have attacked scores of vessels this year, threatening global trade in one of the world’s busiest shipping lanes.

A sharp rise in piracy in the waters off Somalia has pushed up insurance costs, earned pirate gangs tens of millions of dollars in ransoms and prompted foreign navies to rush to the area to protect merchant shipping.

In October, French forces captured nine suspected pirates at sea and handed them over to Somali security forces.

German Defence Minister Franz Josef Jung said suspected pirates should face an international court.

"It needs to be an international authority. No one wants a ‘Guantanamo on the sea’," Jung told reporters in Djibouti, where he saw off 220 German troops joining a European Union (EU) anti-piracy mission.

German lawmakers agreed last week to send up to 1,400 soldiers and a frigate — the Karlsruhe — to the Gulf of Aden as part of the EU mission.

There have been around 95 pirate attacks in Somali waters this year. Nearly 400 people and 19 ships are currently being held along the Somali coast, including a Saudi supertanker loaded with $100 million worth of oil.

Jung said the German soldiers, who will provide protection to ships delivering food aid to Somalia would have a "robust" mandate. "Obviously there will be combat situations," he said.

Analysts say the piracy problem stems from the chaos onshore and must be tackled on land as well, but the fractured Somali government says it does not have the resources to tackle it.

The Horn of Africa nation has been in virtual anarchy since military dictator Mohamed Siad Barre was ousted in 1991. Islamist insurgents control most of the south and feuding clan militias hold sway elsewhere.

The Islamists have enforced a strict form of Sharia law in the areas they control and on Tuesday a man accused of murder was executed before a crowd of 4,000 people in Baladwayne, a small rebel-held town near the Ethiopian border. (Additional reporting by) Concerns Over Somalia Continue to Mount for U.S.

______________________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Somalie/pirates : un navire russe sur zone
.
Un patrouilleur des forces navales russes chargé d’assurer la protection des navires contre les pirates restera dans la région de la corne d’Afrique jusqu’à mi-janvier, a annoncé le porte-parole de la marine russe Igor Dygalo, cité par l’agence Ria-Novosti.

"Le navire Neoustrachimy (l’Intrépide) restera dans la région de la Corne de l’Afrique jusqu’à mi-janvier 2009 afin de mener sa mission de lutte contre les pirates", a déclaré M. Dygalo.

Il était prévu initialement que l’Intrépide assure la sécurité des navires le long des côtes somaliennes jusqu’à fin décembre 2008.

L’Intrépide avait été dépêché dans cette région après la saisie par des pirates somaliens du cargo ukrainien Faina, qui transportait à son bord une trentaine de chars de type T-72 et trois Russes parmi les membres de l’équipage.

______________________________ 2 – Euro News

L’Allemagne rejoint la mission Atalante contre la piraterie

La mission européenne Atalante contre la piraterie compte un navire de plus au large de la Somalie. La frégate allemande Karlsruhe est entrée officiellement en action aujourd’hui.

Hier soir, le ministre allemand de la Défense, Franz Josef Jung était à Djibouti pour encourager les troupes, 1400 hommes qui passeront les fêtes en mer.

Depuis le début de l’année, les pirates somaliens ont attaqué plus d’une centaine de bateaux dans le Golfe d’Aden et en ont capturé 42.

La semaine dernière, ils ont tenté de s’en prendre à un cargo chinois, provoquant une vive réaction de Pékin. Emboîtant le pas aux Etats-Unis, à la France et à la Corée du sud notamment, la Chine a décidé de dépêcher deux destroyers et un navire de ravitaillement auprès de la flotte internationale qui patrouille dans la zone. Leur priorité sera la sécurité des bateaux chinois et celle des bâtiments transportant de l’aide humanitaire pour les organisations internationales.

Ce sera la première fois que des navires militaires chinois croiseront le long des côtes africaines depuis 600 ans. Pour Pékin, la mission somalienne est l’occasion rêvée de retrouver un rôle sur la scène internationale.

______________________________ 1 – Sur le site d’Armées.com

On les a appelés successivement flibustiers, boucaniers, ou tout simplement pirates. Ils ont sévi pendant des siècles sur toutes les mers du globe : Jules César lui-même fut capturé au large de l’Asie mineure en 75 avant notre ère, puis libéré contre rançon, et Pompée se rendit célèbre en nettoyant la Méditerranée des pirates siciliens.

__________________________________
Par Michel Tatu www.frstrategie.org

Avec l’aimable autorisation de Camille GRAND Directeur Fondation pour la recherche stratégique 27, rue Damesme 75013 Paris – FRANCE
__________________________________

Or les voici de retour, au moins dans certaines mers et avec des moyens modernes : un record historique a été battu à la mi novembre avec la capture du pétrolier Sirius Star, un géant des mers (318.000 tonnes, 330 mètres de long), lancé quelques mois plus tôt pour le compte d’Aramco, et qui était chargé de 2 millions de barils de brut – un tiers de la production quoditienne de l’Arabie saoudite.

Fait significatif, le pétrolier a été pris d’assaut par des vedettes lourdement armées embarquées à bord d’un « navire amiral » qui les avait acheminées jusqu’à 450 mille des côtes en haute mer, au sud-est du port kenyan de Mombassa. Auparavant, le 25 septembre, d’autres pirates avaient pris en otage le cargo ukrainien Faina, chargé d’armes, dont 33 chars de fabrication russe. Compte tenu de l’importance de cette cargaison, la marine américaine s’est chargée d’encadrer le batiment qui reste détenu au large du port somalien d’Obbio. Elle a pour cela dégarni sa « task force » antiterroriste qui croise depuis longtemps dans le golfe d’Aden et la mer d’Oman.

Signe de désordre international, le piratage maritime est resté pratiquement inconnu pendant les années de guerre froide ; il le reste encore aujourd’hui dans les zones « policées », telles que l’Atlantique nord et la Méditerranée occidentale, où l’on ne relate que deux incidents : un yacht cambriolé dans le port de Porto Novo en Corse en août dernier, une tentative du même genre – mais déjouée – à Liverpool l’année précédente.

Même en Asie, les mesures de protection prises à partir de 2005 par les Etats riverains du détroit de Malacca (où transite 30% du commerce mondial, dont 9,5 millions de baril de brut chaque jour) ont conduit à une forte baisse des actes de piraterie dans cette zone, et il en va de même autour de Singapour. Seul le Bangladesh reste considéré comme une zone à risque, avec de nombreuses attaques dans la rade de Chittagong et ses approches.

C’est en tous cas dans les zones de non droit que la piraterie s’est développée le plus fortement ces derniers mois, essentiellement dans le golfe d’Aden et au large de la Somalie, en proie depuis dix-sept ans à une guerre civile et sans gouvernement central digne de ce nom.

Plus de 90 navires y ont fait l’objet d’attaques en 2008 : ce n’est qu’une petite partie des 20.000 à 30.000 batiments qui transitent dans la région chaque année, mais tout de même le double des incidents signalés l’année précédente. En outre, l’escalade a été géographique en même temps que technique.

La piraterie sévit maintenant non plus seulement dans les ports ou contre des navires au mouillage dans une rade – le cas encore le plus fréquent – mais dans une zone beaucoup plus large et avec des moyens plus importants. Sur les actes commis en 2008, 36, soit plus d’un tiers, se sont traduits par la capture des navires et leur immobilisation pendant de longues périodes, des demandes de rançon et, le plus souvent, l’impunité pour les pirates. La France est un des rares pays à en avoir capturé, d’abord les coupables du rapt du voilier Ponant en avril dernier, puis une dizaine d’autres pirates en septembre.

A la différence de la piraterie aérienne, la piraterie maritime n’est ni politique ni idéologique.

Certes les islamistes y ont eu recours parfois (comme au Yemen, avec l’attentat contre un navire de guerre américain), mais elle est essentiellement le fait de pirates « à l’ancienne » mus par le seul appât du gain. Elle est aussi moins meurtrière : les équipages finissent par être libérés après des délais variables (quelques semaines ou quelques mois), le plus souvent contre rançons versées plus ou moins discrètement, mais sans problème majeur : les cargaisons des navires piratés représentent pour l’armateur et le propriétaire une valeur importante, et l’immobilisation des bâtiments un coût très supérieur à la somme demandée.

Cela constitue un stimulant pour les malfaiteurs, mais en même temps ce type de piraterie est relativement plus facile à combattre. Elle n’est soutenue par aucun gouvernement de par le monde, pas même par les « autorités » fantomatiques de Somalie. Pour peu qu’un navire de guerre d’un quelconque pays soit dans les parages et menace d’intervenir, les pirates n’insistent pas et disparaissent, comme cela s’est produit à diverses reprises ces dernières semaines.

Encore faut-il que les marines nationales y mettent les moyens. C’est le cas pour l’Europe, qui, après le lancement par l’Otan de l’opération Allied Provider (trois navires italien, grec et britannique), vient de mettre en route au large de la Corne de l’Afrique l’opération Eunavfor Atalanta, forte de sept batiments avec l’appui d’avions de patrouille aérienne.

L’Allemagne, le Royaume Uni, l’Espagne et la France (déjà présente dans la région avec sa base de Djibouti) vont y participer, officiellement pour escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM) à destination de la Somalie, en fait aussi pour prévenir tout acte de piraterie en général.

Il s’agit là d’une première à plusieurs égards : d’abord par les délais record de mise en route (la force doit être opérationnelle début décembre), ensuite par la participation de la Grande Bretagne à une opération menée dans le cadre de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD), laquelle n’avait donné lieu jusqu’ici qu’à des opérations terrestres.

C’est d’ailleurs l’amiral britannique Philip Jones qui en prendra le commandement à partir de sa base de Northwood, le commandement tactique étant confié à un officiel espagnol.

D’autres Etats se sont déclarés disposés à lutter contre la piraterie maritime, et il est à prévoir que cette menace ira en diminuant au fur et à mesure des précautions prises, comme cela a été fait, à un coût bien supérieur, pour la menace terroriste, au moins en Europe et en Amérique du nord. Jusqu’à l’apparition d’autres menaces et d’autres défis…

25/12/08 (B479) Selon un communiqué du front de libération de l’Ogaden (ONLF), les troupes éthiopiennes auraient tué 48 personnes. // Woyanne troops gun down 48 civilians in Ogaden

ONLF Statement on Massacre in Mooyaha Village, Ogaden

The Woyanne army in Ethiopia has carried out a wanton massacre in the village of Mooyaha near the town of Ararso 50 Km north west of Dagahbur, Ogaden on the 17th of December 2008.

The Woyanne troops rounded up the villagers and started gunning them down indiscriminately. Forty eight civilians mostly comprised of children, women and elderly died on the spot and at least fifty are gravely wounded.

There were no ONLF forces in the area to justify an attack on the village making this a deliberate and planned massacre. On the same day, the Woyanne army also killed six civilians in Galalshe town near Fik.

The Woyanne troops have now sealed off the area and are preventing surrounding communities from coming to aid their compatriots with the wounded and to bury the dead. They are working hard to eliminate the evidence of this massacre.

The ONLF believes this is the beginning of a new round of genocide in the Ogaden where there has been an increase civilian attacks by the Woyanne regime, including attacks using helicopter gunships against civilian targets.

The Ogaden National Liberation Front (ONLF) calls upon the United Nations to send an urgent mission to the village and investigate this massacre while providing necessary aid to the remaining survivors.

Furthermore, the ONLF calls upon the Security Council to hold the Ethiopian regime of Meles Zenawi accountable for its crimes against Humanity and Genocide in Ogaden.

The ONLF is once again informing the world that Genocide continues in Ogaden and further delays in a direct international intervention will result in the continued loss of innocent civilian lives.

Ogaden National Liberation Front