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09/10/2015 (Brève 485) Selon un article publié par Affaires internationales, IOG aurait refusé de témoigner devant la justice britannique, qui le lui avait demandé, dans le cadre de l’instruction de la plainte qui l’oppose à Abdourahman Boreh.

http://www.affairesinternationales.fr/2015/10/09/djibouti-le-president-guelleh-refuse-de-temoigner-devant-les-tribunaux-britanniques/

Selon les auteurs de l’article, IOG pourrait avoir pris cette décision, car il manquerait d’éléments probants pour conforter sa thèse et sa plainte. La justice britannique aurait levé le gel des avoirs de Boreh ….

______________________________ L’article

Dans le cadre de la procédure menée contre Abdourahman Boreh, ancien conseiller et proche du Président de Djibouti, Ismail Omar Guelleh a été convoqué en qualité de témoin devant la Haute Cour de justice du Royaume-Uni et a récemment déclaré qu’il ne répondrait pas à cette invitation. Un recul de la présidence de Djibouti qui ne joue pas en sa faveur alors que la prochaine élection présidentielle du pays se déroulera dans quelques mois.

Condamné à 15 ans de prison pour terrorisme

Tout a commencé devant les tribunaux djiboutiens. Ancien conseiller et proche du Président Guelleh, Abdourahman Boreh, homme d’affaires franco-djiboutien, a été Président de l’autorité des ports et de la zone franche (APZF) entre 2003 et 2008. En 2008, il a fait l’objet d’une plainte des autorités djiboutiennes pour évasion fiscale et insolvabilité frauduleuse. Un différend avec les services fiscaux qui l’a contraint à quitter le pays la même année.

Il s’est d’abord exilé à Dubaï, où il avait déjà résidé et commencé à construire sa fortune dans les années 1990, puis au Royaume-Uni. Ce n’est pourtant pas la procédure engagée par le gouvernement en 2008 qui aura mené à la condamnation de l’homme d’affaires. Accusé d’avoir participé à l’organisation d’un attentat à la grenade dans un magasin de Djibouti en mars 2009, Abdourahman Boreh a été condamné par contumace à 15 ans de prison en 2009 par un tribunal de Djibouti.

Les tribunaux britanniques ordonnent la levée du gel des avoirs

Les autorités djiboutiennes ont décidé de porter l’affaire devant les tribunaux britanniques en demandant le gel des avoirs de Boreh à hauteur de 77 millions de dollars, et la divulgation au gouvernement de Djibouti ainsi qu’à la Haute cour de la nature de ces actifs ainsi que leur emplacement. En mai 2013, en France, la justice a autorisé la République de Djibouti à faire geler les avoirs d’Abdourahman Boreh sur le territoire français pour une somme totale de 23 millions d’euros.

La Haute cour de justice britannique a quant à elle rejeté les accusations de terrorisme et ordonné la levée du gel de 100 millions de dollars. En cause, notamment, la falsification des retranscriptions de conservations téléphoniques censées avoir été enregistrées le lendemain de l’attentat. Me Peter Gray, avocat britannique associé au sein du cabinet Gibson, Dunn & Crutcher mandaté par le gouvernement de Djibouti pour mener les procédures devant les tribunaux britanniques, a reconnu avoir falsifié ces preuves et parle d’une « erreur spectaculaire », comme le rapporte The Lawyer.

Le gouvernement Guelleh avait mandaté ce cabinet américain de rang mondial pour sa présence dans plusieurs villes à l’international dont Paris, Londres et Singapour, où la République de Djibouti entendait entamer des procédures de gel des avoirs. Aujourd’hui, la Haute cour de justice du Royaume-Uni souhaite entendre le Président de Djibouti au sujet des accusations de corruption contre Abdourahman Boreh. Un retournement intéressant quand on sait les liens qui ont uni les deux hommes. Il jette de nouveau le doute sur l’administration Guelleh, déjà accusée d’avoir détourné des fonds à des fins personnelles, notamment dans une affaire de subventions supposées financer la création de l’entreprise de la fille de Guelleh, entreprise qui n’a finalement jamais vu le jour.

IOG refuse de témoigner : sa candidature en 2016 menacée ?

Abdourahman Boreh n’a cessé de dénoncer les motivations politiques du gouvernement Guelleh. Nommé en avril 2013 « délégué itinérant de l’Union pour le salut national (USN) », coalition regroupant tous les partis d’opposition et qui se dit « le véritable vainqueur des élections législatives de février 2013 », Boreh représente en effet un opposant politique de taille contre Guelleh, à la tête du pays depuis 1999. Plusieurs observateurs voient dans cette saga judiciaire une bataille pour la présidence.

La fortune d’Abdourahman Boreh lui permettrait en effet de concurrencer l’actuel chef d’État en 2016. Une candidature de l’actuel président qui est d’autant plus mise en danger qu’il a finalement refusé de témoigner dans le juge britannique, laissant ainsi libre court à toutes les interprétations concernant les raisons de ce refus. La théorie la plus probable étant que, manquant d’éléments probants contre Abdourahman Boreh, le président djiboutien a préféré ne pas laissé son sort décidé par un tribunal occidental sur lequel il n’a aucun pouvoir.

A la tête du pays depuis 16 ans, Guelleh n’a toujours pas affirmé clairement son intention de briguer un nouveau mandat. Une révision constitutionnelle serait nécessaire pour qu’il puisse se présenter une quatrième fois consécutive, mais cette difficulté ne l’avait pas empêché de se présenter lors des précédentes élections, qui avaient déjà nécessité une révision de la Constitution djiboutienne. Un diplomate américain a finalement le dernier mot : « Djibouti est moins un État qu’une ville commerciale gouvernée par un seul homme, Ismail Omar Guelleh ».

13/02/09 (B485-B) Somalie : le nouveau Président demande aux USA de retirer certains acteurs somaliens de leur « Black List ». L’association des journalistes somaliens dénoncent les commentaires d’Ould. Al Shabaab réaffirme son opposition au nouveau Président. (3 articles en Anglais et en Français)

______________________ 3 – Shabelle avec CNN (En Anglais)

La direction de l’Union somalienne des journalistes dénonce le commentaire controversé du plus haut délégué des Nations Unies en Somalie, estimant qu’il encouragerait ceux qui ont récemment assassiné des journalistes dans le pays. U.N. envoy ‘motivates Somali warlords

A controversial comment by the top U.N. envoy to Somalia « motivates » those who have carried out recent fatal attacks against journalists in the war-torn country, the head of the National Union of Somali Journalists (NUSOJ) said Wednesday.

Earlier this month, the U.N. special representative for Somalia, Ahmedou Ould-Abdallah, compared the role of Somalia’s media with the infamous Rwandan radio station that was used to incite participation in the 1994 genocide in that country.

A day after his remarks, suspected Islamist gunmen shot and killed Said Tahlil Ahmed, the director of independent HornAfrik Radio in Mogadishu, in broad daylight in the Somali capital.

Ould-Abdallah’s statement « motivates the criminals and warlords who have been committing unpunished crimes against journalists to keep on their merciless war against media, » according to Omar Faruk Osman, head of the NUSOJ.

It also « raises serious questions regarding the willingness of (Ould-Abdallah) to help protect Somalia’s endangered media professionals, » Faruk Osman said.

He called on the U.N. official to « immediately withdraw allegations against Somali media and make (a) public apology. »

« If the U.N. ambassador does not meet our demand, it only confirms a hidden and dangerous agenda by the U.N. official, » he said.

Last week, Human Rights Watch (HRW) called on Ould-Abdallah to « immediately retract » his statement.

In a February 3 Voice of America interview, Ould-Abdallah reacted angrily to allegations that African Union troops the day before had indiscriminately fired on Somali civilians after their convoy was struck by a roadside bomb. HRW has also called for an independent investigation into that incident, which killed at least 13 — most of them civilians.

« What happened is to divert attention from what is going on here and, as usual, to use the media to repeat Radio Mille Collines, to repeat the genocide in Rwanda, » Ould-Abdallah said in the VOA broadcast.

Faruk Osman said that while not all Somali journalists are perfect, « they are working in an extraordinarily difficult environment by the fault of politicians, and toothless diplomats. »

« The comparison with Radio Mille Collines is insulting, ignorant and dangerous, as that radio had become a legitimate military target in Rwanda, » the NUSOJ secretary-general added.

On Saturday, another Somali journalist, Hassan Bulhan Ali, was stabbed five times in the stomach and heart during a tribal reconciliation meeting in the central town of Abudwaq, according to NUSOJ. Bulhan, 38 and director of Radio Abudwaq — was critically wounded.

« Somali journalists have paid an enormous price to continue reporting on the crisis in Somalia, » said Georgette Gagnon, HRW’s Africa director.

« The U.N. should be making every effort to support independent Somali media and civil society at this critical time, not comparing journalists to war criminals. »

Somali radio stations in Mogadishu recently agreed to take steps to avoid broadcasting any messages of incitement, according to Shabelle Media.

The stations agreed not to air live sermons by Muslim clerics or live news conferences or interviews by insurgent groups in an effort to avoid promoting their political agendas, according to the Shabelle report.

The statements will instead be recorded and « checked and edited, » before they are broadcast, it said.

CNN regularly works with Somali journalists who are employed by Shabelle Media.

The Committee to Protect Journalists lists Somalia as the seventh most deadly nation in the world for journalists, with 11 Somali journalists killed since 2007, including Said Tahlil Ahmed and another this year.

Members of the news media work under duress there amid a war between a weak transitional government and insurgents, the committee said. CNN

_______________________________ 2 – XINHUA

Somalie : Al-Shabaab réitère son opposition au nouveau président

Le mouvement islamiste Al-Shabaab a répété jeudi son opposition au nouveau président somalien, Sharif Cheikh Ahmed, jurant de continuer d’attaquer les forces de maintien de la paix de l’Union africaine à Mogadiscio.

« Pour nous, le président Sharif (Cheikh Ahmed) n’est pas différent de son prédécesseur Abdullahi Yusuf Ahmed et nous continuerons le Jihad (guerre sainte) contre les envahisseurs (la mission de l’Union africaine) », a souligné Shiek Muqtar Robow Abu Mansur lors d’une conférence de presse organisée à Baidoa, ville du sud de la Somalie et ancien siège du parlement somalien.

Abu Mansour a déclaré que le gouvernement du président Ahmed n’applique pas la loi islamique dans le pays et a averti les pays africains envisageant d’envoyer leurs troupes en Somalie que leurs soldats seraient la cible des attaques du groupe.

« Nous disons au Nigeria de ne pas envoyer ses troupes dans notre pays. S’ils vous disent que nous ne vous combattrons pas parce que les Ethiopiens ont quitté le pays, c’est un mensonge, et nous vous combattrons avec la même férocité employée avec les troupes éthiopiennes », a affirmé Abu Mansour.

Il a réfuté les informations médiatiques selon lesquelles le nouveau président somalien et lui-même se sont rencontrés à Mogadiscio, expliquant qu’il s’agissait là d’une partie du plan de la « guerre médiatique » contre son groupe, Al-Shabaab, classé par les Etats-Unis sur la liste des organisations terroristes.

Abu Mansour, a affirmé qu’aucun officiel de son groupe n’a rencontré le président somalien pendant sa visite à Mogadiscio cette semaine et a promis qu’ils « ne le rencontreront jamais ni ne partageront quoi que se soit avec lui ».

Le président Ahmed a révélé, juste avant son départ de la capitale somalienne, avoir eu « des réunions directes et indirectes avec certains leaders de l’opposition » sans nommer de groupe en particulier. Il a ajouté que ses rencontres avec les dirigeants locaux civils, religieux et politiques ont été un « succès » et qu’il est optimiste de voir la paix régner en Somalie.

Par ailleurs, un certain nombre d’obus ont été tirés sur le port maritime de Mogadiscio, où un navire transportant des marchandises pour les 3.400 soldats de la mission de l’UA était amarré. Cet incident n’aurait fait ni victime, ni dégât.

________________________________ 1 – Shabelle (En Anglais)

Le nouveau Président somalien demande aux USA d’actualiser leur « Black List » afin de retirer certains acteurs somaliens. // US urged to review Somalia blacklist

President Sheikh Sharif Sheikh Ahmed meets with the US envoy to Somalia, demanding Washington to remove certain individuals from its blacklist.

The newly-elected Somali president held talks with the United States officials on Wednesday a day after he met with a number rebel leaders from major opposition movements.

The rebel commanders included Hassan Turkey of Muaskar Raskaboni group, Sheikh Yusuf Mohamed Siyad Indho Adde of the Union of Islamic Courts (UIC), al-Shabaab’s Sheikh Mukhtar Robow Mansur and Sheikh Omar Iman Abubakar of the Asmara wing of the Alliance for the Re-Liberation of Somalia (ARS), sources close to president told Press TV on condition of anonymity.

Sheikh Ahmed is attempting to convince Washington to remove the four leaders — whose fighters have been planning attacks against foreign troops and African Union peacekeepers — from its terrorist list, arguing that they are popular leaders widely supported by the Somalis.

The negotiations come as part of the president’s reconciliation effort aimed at bringing together all Somali factions to help craft his promised “inclusive coalition.”

Sheikh Ahmed, a cleric and a former ARS leader, was elected president by Somali lawmakers who convened in Djibouti in the wake of embattled former president Abdullahi Yusuf Ahmed’s resignation in December.

Meanwhile, Somalia is eying a new prime minister as more than 20 well-known politicians are running for the post whose powers are drowned out by those of president.

Many analysts believe Maslah Mohamed Siyad Barre, the son of ousted military dictator Syiad Barre, will win the country’s premiership.

According to Somalia’s transitional charter, the president, the premier and the parliament speaker have to come from three different major clans. Sheikh Ahmed and incumbent Premier Nur Hassan Hussein are both from the Hawiye clan.

13/02/09 (B485-B) Pré-rapport de la commission d’examen périodique universel du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU – Djibouti. (2 commentaires : ARDHD et LDDH)

_______________________________ 1 – ARDHD

Grâce à l’envoi de la LDDH, nous mettons à votre disposition le pré-rapport de la Commission d’examen périodique universel du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU (version en anglais non éditée) "A/HRC/WG.6/4/L.2 –
4 February 2009")

Attention, il ne s’agit pas encore de la version définitive. S’il y en avait au final, les différences avec le document actuel devraient être mineures.

lien pour télécharger le document en PdF (94 Ko)


Humour par Roger Picon
Nous n’avons pas encore procédé à l’analyse intégrale du texte, mais d’ores et déjà, il paraît être marqué par la recherche du "Politiquement correct" et surtout par l’impérieuse nécessité d’épargner Guelleh et son régime de toutes critiques qui, bien qu’étant objectives et fondées, seraient contraires à la vision gouvernementale de la France et des USA et à la stratégie de l’ONU.

Nul doute, à notre avis, que les conclusions et les recommandations de ce rapport dogmatique tiennent beaucoup compte de l’engagement "affiché et officiel"(*) de Guelleh pour soutenir l’interférence outrancière de l’ONU et des USA dans la politique somalienne.

Les intérêts de la France ont, aussi et certainement, pris en compte.

_______________________________ 2 – LDDH


Le Président
DIFFUSION D’INFORMATION DU 13 FEVRIER 2009
 
« Voter des beaux textes sans les appliquer
est l’un des principes des mafieux…»

Djibouti a les plus beaux textes du monde, mais Djibouti reste un pays :

– qui ne respecte aucune des dispositions des Droits Humains, ne serait-ce pour commencer, que celles qui sont contenues dans la Constitution Djiboutienne,

– n’applique par les lois votée au Parlement,

– s’affranchit totalement des Instruments Juridiques internationaux ratifiés, tels que les Conventions de l’OIT et les Accords signés avec le BIT ou l’Accord de Paix signé en 2001.

Dans ce cadre, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) diffuse, avec ses observations, la première version du Groupe de Travail chargé de l’Examen Périodique Universel du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, qui s’est déroulé à Genève du 2 au 13 février 2009 avec la participation d’une large délégation conduite par le Ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires chargé des questions des Droits de l’Homme.

Brèves observations.



La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) 



1. salue les nombreuses rhétoriques protocolaires propres aux langages des Instances des Nations Unies ;


2. prend bonne note des conclusions et recommandations du Groupe de Travail du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies ;


3. remarque qu’une majorité des points retenus tournent, en fait, autour des aides internationaux octroyés (sans aucun contrôle ni vérification d’aucune sorte) au Gouvernement de la République de Djibouti ; 


4. regrette le silence patent et inadmissible sur les détournements vulgaires et sans vergogne, ainsi que le manque total de Transparence en particulier sur les dons et assistances internationaux ou des pays amis.


5. Recommande l’envoi urgent à Djibouti
d’une Mission Internationale combinée avec des Défenseurs des Droits de l’Homme et du BIT, pour mieux apprécier l’ampleur des dégâts socio-économiques et les impacts néfastes sur l’ensemble des populations Djiboutiennes suites aux centaines milliards de francs Djiboutiens injectés dans les caisses du gouvernement.  

M. NOEL ABDI Jean-Paul

_____________________________________________

(*) MISE EN GARDE :

Avec Guelleh, il faut toujours pratiquer la double lecture. Praitquement tous ses engagements "officiels et affichés" sont diamétralement opposés à ses engagements "secrets et confidentiels".

En résumé, il fait toujours l’inverse de ce qu’il annonce.

A titre d’exemple, quand il déclare que son Gouvernement va travailler pour l’amélioration du niveau de vie de la population, il fait tout pour que ce soit l’inverse, y compris en vidant le Trésor public de ses moindres liquidités et en sacrifiant le patrimoine national à ses intérêts tout à fait personnels.

13/02/09 (B485-B) Somalie : vers la nomination du Premier Ministre somalien. Une exécution à Bardhere en application de la Charia. Des membres d’Ahlu Sunna se rallient au nouveau Président somalien. (3 articles en Français et en Anglais)

________________________ 3 – Romandie News (Ch) avec AFP

Somalie: M. Sharmarke en passe d’être nommé Premier ministre

Le nouveau président somalien, cheikh Sharif Cheikh Ahmed, a choisi Omar Abdirashid Sharmarke comme futur Premier ministre et devrait annoncer officiellement sa nomination plus tard vendredi, a indiqué un responsable à la présidence somalienne.

"Le président Sharif Cheikh Ahmed doit annoncer plus tard aujourd’hui (vendredi) la nomination d’Omar Abdirashid Sharmarke", a déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat ce responsable.Il remplacera Nur Hassan Hussein, qui conduisait le gouvernement fédéral de transition depuis novembre 2007 et a été un candidat malheureux à la présidentielle du 31 janvier.

M. Sharmarke aura un mois à compter de sa nomination officielle pour former un gouvernement, qui devra ensuite être approuvé par le parlement.Né en 1964, il a travaillé avec les Nations unies et a la double nationalité somalo-canadienne. Son père, Abdirashid Ali Sharmarke, a été le dernier président démocratiquement élu de Somalie et a été assassiné en octobre 1969.

Omar Abdirashid Sharmarke appartient au sous-clan Majarteen, du clan Darod, tandis que le nouveau président somalien, élu le 31 janvier par le parlement somalien réuni à Djibouti, est issu du clan Hawiye.Selon la Charte fédérale de transition somalienne, le président, le Premier ministre et le président du Parlement doivent appartenir à trois clans dominants différents.

Chef de l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS) et ancien leader des "tribunaux" islamiques qui avaient contrôlé l’essentiel de la Somalie en 2006, le président cheikh Sharif avait annoncé son ambition de former un gouvernement de large coalition.La Somalie vit en situation de guerre civile pratiquement en permanence depuis 1991.

________________________________ 2 – Shabelle (En Anglais)

Des membres des milices Ahlu Sunna Waljaema déclarent qu’elles soutiennent l’élection du nouveau Président somalien. // Somali Islamist group supports Somali president Sharif

Members of the Somali Islamist group of Ahlu Sunna Waljamea have held a meeting in the Kenyan capital Nairobi late on Thursday and supported the newly elected president Sheik Sharif Sheik Ahmed, official told Shabelle radio on Friday.

Sheik Mohamed Moalin Sheik Amiir, a chairman of Ahlu Sunna Waljamea in Nairobi has asserted that his group has supported greatly to the Somali president Sheik Sharif and his government urging the Somalis to give him full support to solve the conflicts between the Somali people saying that it is an important chance for many Somali people who are in abroad and live in a very critical condition to return home.

“If we are Ahlu Sunna Waljamea, we are congratulating to president Sheik Sharif and we are welcoming him to be the head of the unity government of Somalia. We also bless him to be the Somali president and solve the problems between the Somali people to reach peace and stability,” Sheik Mohamed said.

The statement of Ahlu Sunna Waljamea chairman Sheik Mohamed comes as most of the Somali society and the international community supported the newly established government led by president Sheik Sharif Sheik Ahmed.

________________________________ 1 – Shabelle (En Anglais)

Les islamistes ont exécutés de nouveau à Barhere, en application de la Charia. Il s’agit cette fois d’un jeune homme de 28 ans, jugé pour avoir tué un autre homme, deux jours après que les islamistes aient mené des opérations de contrôle contre le trafic et la consommation de Khat. // Islamists execute another Islamist fighter in Bardhere town

The Somali Islamist insurgents in Bardhere town in Geda region have executed another Islamist soldier in the region, officials told Shabelle on Thursday.

Reports from Bardhere town say that the Islamic court in Bardhere town has sentenced the man to be executed after he shot and killed another man who was 30 and called Aden Xage in the town before two days by a time the Islamist fighters were conducting operations banning the use of kat (green grass) in the town.

The executed man was 28 and called Abdishukur Ahmed and he his execution has been committed after the parent of the other deceased man suggested that they could only be satisfied if the murderer executed in front of them as the Sharia law states.

The execution sentence happened in the airport of Bardhere town and both the relatives the two sides and other Islamist officials in the town were present there where the execution sentence took place

It is the first time that the Islamist administration in Bardhere town carries out such sentence in the town in Gedo region and the step has been welcomed greatly by many people in the town.

13/02/09 (B485-B) Le journal de la Flibuste. Arrestation de 7 pirates par la marine américaine d’un côté et de 7 autres par les forces de sécurité du Somaliland. S’agit-il de la même opération ou de deux opérations distinctes + (Mise à jour à 10:00 h) Un cargo libéré. (3 articles en Anglais et en Français)

__________________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Bateau libéré par des pirates somaliens

Des pirates somaliens ont relâché un cargo japonais battant pavillon panaméen et son équipage, capturés trois mois plus tôt dans le golfe d’Aden, a annoncé une organisation humanitaire internationale.

Selon un communiqué dans la nuit de jeudi à vendredi de cette ONG, Ecoterra International, le cargo MT Chemstar Venus, pris d’assaut le 15 novembre, avait 18 Philippins et cinq Sud-coréens à son bord, qui ont été libérés sains et saufs.

Après cette libération, au moins onze bateaux étrangers sont encore aux mains des pirates somaliens. Plus de 170 marins sont toujours retenus en otages.

Un cargo ukrainien chargé d’armes, le Faina, avait été relâché le 5 février par des pirates somaliens qui le détenaient depuis quatre mois. La marine de guerre américaine a annoncé de son côté que l’un de ses bâtiments avait arrêté jeudi neuf pirates qui tentaient d’attaquer un navire marchand dans le golfe d’Aden.

Chaque année, environ 2.000 bateaux japonais naviguent dans les eaux somaliennes pour traverser le canal Suez et le secteur du transport maritime a mis en garde sur le coût de revient d’une route plus sûre mais plus longue.

La légère diminution du nombre d’actes de piraterie depuis le début 2009 est due, selon les experts, aux mauvaises conditions climatiques et à l’accroissement de la surveillance maritime.

__________________________ 2 – Shabelle avec AFP (En Anglais)

US Navy arrests 7 suspected pirates in Gulf of Aden

The US Navy said it arrested seven suspected pirates in the Gulf of Aden on Wednesday after a Marshall Islands-flagged ship sent a distress call to say outlaws had tried to force their way on board.

Crew members of the Polaris removed the pirates’ ladder before they could clamber aboard, the US Fifth Fleet said in a statement.

A team from the guided missile cruiser USS Vella Gulf then intercepted a small skiff with seven men matching descriptions given by the Polaris crew, it added.

US Navy search teams "found several weapons" on the skiff used by the suspected pirates, said US Defense Department spokesman Bryan Whitman in Washington.

The action was carried out by a new counter-piracy multinational task force, CTF 151, operating in and around the Gulf of Aden, Arabian Sea, Indian Ocean and the Red Sea.

"This is the first time that the CTF 151 has apprehended suspected pirates" since it began operating less than a month ago, Whitman told reporters.

The suspected pirates, whose nationality was not given, are being held onboard the Vella Gulf until they are transferred to a temporary holding facility onboard the US naval supply ship Lewis and Clark.

Pirates attacked more than 130 merchant ships in the Gulf of Aden last year, an increase of more than 200 percent on 2007, according to the International Maritime Bureau which tracks piracy and shipping security issues.

Heavily armed pirates operate high-powered speedboats and sometimes hold ships for weeks before releasing them for large ransoms paid by governments or shipowners.

More than 150 suspected pirates were arrested by naval patrols in the Gulf in 2008.

Somali pirates only days ago freed a Ukrainian ship they had held since September with battle tanks and other weaponry on board after receiving a ransom of more than three million dollars.

The release of the ship and its crew of 20 seamen after 134 days marked the end of one of the longest and most dramatic sea-jackings in recent years.

_________________________________ 1 – XINHUA

Somalie : les forces de sécurité arrêtent sept pirates suspects

Les forces de sécurité dans le port somalien de Berbera (nord-ouest) ont arrêté sept suspects ayant l’intention de mener des activités de piraterie au large de la côte de la région affectée par les pirates, ont déclaré les responsables jeudi dans l’auto-proclamée République du Somaliland.

"Nous avons pris ces hommes ayant sept fusils d’assaut avec eux dans une maison du district de Daaroole à Berbera, alors qu’ils planifiaient de pirater dans les eaux du Somaliland", a fait savoir à la presse le chef de la police, le général Mohamed Saqadi Dubad, à Hargeisa, la capitale de Somaliland, située dans le nord-ouest de la Somalie.

La piraterie est endémique dans les eaux de la Corne de l’Afrique déchirée par la guerre. Certes, les autorités du Somaliland, qui ont proclamé leur indépendance vis-à-vis de la Somalie en 1991, ont fait des efforts dans la lutte contre la menace sur le territoire.

Il existe actuellement une large présence navale internationale au large de la région pour lutter contre la piraterie depuis l’année dernière, après que le Conseil de Sécurité des Nations Unies eut autorisé la communauté internationale à envoyer des forces maritimes dans la lutte contre le piratage.

13/02/09 (B485-B) Le journal de la Flibuste. Les pirates repartent à l’assaut, mais ils rentrent bredouilles … et certains se font arrêter par les marines étrangères qui croisent dans le Golfe d’Aden. (4 articles en Français et en Anglais)

_____________________________ 4 – Le Matin (Ch)

Somalie: trois bateaux de pirates interceptés par les forces russes

Un navire de guerre russe a pris le contrôle de trois bateaux de pirates au large des côtes somaliennes. Dix pirates ont été capturés. Ceux-ci attaquent régulièrement des navires marchands dans le golfe d’Aden.

Un navire de guerre russe a pris le contrôle de trois bateaux de pirates au large des côtes somaliennes. Dix pirates ont été capturés. Ceux-ci attaquent régulièrement des navires marchands dans le golfe d’Aden.

Des navires de combat de plusieurs pays, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, d’Inde et de Russie notamment, assurent désormais des patrouilles le long du littoral de la Somalie afin d’exercer un effet dissuasif sur les pirates.

_____________________________ 3 – L’Express avec AFP

La marine russe a capturé 10 pirates somaliens

Un navire à propulsion nucléaire russe a capturé 10 pirates somaliens près des côtes de la Somalie, a déclaré vendredi à l’AFP un porte-parole de la marine, Igor Dygalo.

« Le navire Piotr Veliki (Pierre le Grand) a capturé trois petits bateaux à bord desquels se trouvaient dix pirates, citoyens de Somalie, qui ont été arrêtés », a indiqué M. Dygalo à l’AFP.

Des fusils automatiques, lance-grenades, mines anti-personnels, un appareil de navigation par satellite, 500 grammes de drogue, un sac de sucre et un sac de riz leur ont été confisqués, selon la même source.

« Ils se trouvaient sous l’emprise de la drogue », a ajouté le porte-parole.

L’incident est survenu au sud-est de l’île de Socotra, située dans le golfe d’Aden entre le Yémen et la Somalie, selon la même source.

Les procureurs militaires de la flotte du Nord mènent une enquête à bord du navire russe. Le sort des détenus « sera décidé en coopération avec le ministère de la Justice et le ministère des Affaires étrangères russes », selon la marine.

_____________________________ 2 – Press TV (Iran) (En Anglais)

Un navire de guerre espagnol déjoue une attaque de pirates contre un navire marchand. // Pirate attack off Somalia foiled

A Spanish warship, as part of EU Operation Atlanta in Somalia’s pirate-infested waters, has foiled an attack by pirates on a merchant ship.

The Spanish Defense Ministry official confirming the news said that the frigate Victoria first received an alert from a Cypriot-registered bulk carrier, the Jolbos, in the Gulf of Aden Thursday afternoon that it was under attack from pirates. It dispatched an attack helicopter to the area, which fired warning shots at the pirate vessel causing them to flee.

The pirates then approached another merchant ship, the UAE-registered Dubai, but were again scared off by warning shots from the helicopter, the statement said.

Spain last month deployed the Victoria, which has 210 military personnel on board, to the waters off Somalia as part of the EU operation against maritime piracy.

The Somali pirates have attacked more than 130 merchant ships in the Gulf of Aden last year, an increase of more than 200 percent on 2007, according to the International Maritime Bureau, which tracks piracy and shipping security issues.

More than 150 suspected pirates were arrested by naval patrols in the Gulf in 2008.

Heavily armed pirates operate high-powered speedboats and sometimes hold ships for weeks before releasing them for large ransoms paid by governments or ship owners.

_________________________ 1 – Shabelle (En Anglais) avec AFP

Des pirates somaliens lourdement armés ont tenté d’attaquer six navires de commerce de différentes nationalités. Ils ont tous réussi à échapper aux attaques. // Somali pirates attack six ships: watchdog

Heavily armed Somali pirates attacked six ships, including British, Indian and Singapore-managed vessels, earlier this week but all managed to escape, a global maritime watchdog said Friday.

« In the past two days, pirates have been actively attacking vessels with intent to hijack, » Noel Choong, head of the International Maritime Bureau piracy reporting centre in Kuala Lumpur, said in a statement.

« It appears that favourable weather conditions in the area and the high number of hijacked vessel that have been released recently may have prompted the pirates to actively seek for new targets, » he added.

But the ships — managed by Indian, British, Greek, Singapore and Philippine companies and one unknown — managed to escape from the pirates.

Choong said the strong presence of naval warships in strategic locations had prevented successful hijackings in recent weeks.

« The number of successful hijackings has been reduced due to naval activities, » he told AFP.

Choong urged ships to maintain 24-hour visual and radar watches to prevent hijacks.

In one attack on Thursday in the Gulf of Aden, Choong said Somali pirates in a speed boat opened fire on a Indian-managed ship.

« The master contacted naval warships. The pirate’s boat came close to the vessel but aborted the attempt due to evasive actions taken by the vessel, » he said.

In another dramatic attack, pirates fired rocket-propelled grenades (RPGs) at a Singapore ship in the Gulf of Aden.

« The ship’s master reported that pirates fired rocket-propelled grenades at the vessel. A military helicopter responded to its distress call, » he said.

Choong said six pirates attacked a Philippine ship on Wednesday off Somalia.

« Six pirates armed with RPGs and guns in a speed boat chased and fired their RPG at the bulk carrier. The vessel took evasive manoeuvres and escaped from the pirates, » he said.

Choong said since January 2009, there had been 22 attacks, with seven vessels and 123 seamen being held by Somali pirates.

Japanese warships are expected to soon join a growing fleet of foreign navies patrolling what have become the world’s most dangerous waters, with more than 130 pirate attacks in 2008 alone.

According to experts, a slightly lower rate of successful pirate attacks since the start of 2009 is due to a combination of weather conditions and increased navy surveillance.

12/02/09 (B485-B) FreeDjibouti – > Changer les djiboutiens pour changer Djibouti !

Comment développer Djibouti pour le plus grand bonheur des djiboutiens?

Cette question simple devrait hanter le sommeil de tous les hommes politiques mais aussi celui de tous les djiboutiens qui aspirent à améliorer leurs conditions d’existence. Une réponse simple et pertinente est d’autant plus urgente que les jeunes qui s’embarquent dans la première galère venue nous accusent d’abandon et de non assistance à personnes en danger.

Les explications alambiquées et les discours convenus n’y feront rien.

La situation est grave.

Extrêmement grave :
Trouver du travail.
Gagner sa vie.
Vivre dignement.
Fonder une famille, l’entretenir et perpétuer sa descendance.

Ce sont là quelques jalons essentiels de notre condition humaine. C’est l’un des droits humains fondamentaux que de les poser chacun dans la dignité. Les taux de croissance et autres statistiques savantes qui ne répondent pas à ces questions existentielles ne nous consoleront pas. La vie en société nous impose de garantir, au plus grand nombre, les conditions minimales pour ce faire.

Il revient aux dirigeants, et à ceux qui aspirent à le devenir, de s’acquitter de cette tâche.

C’est une grande responsabilité. Car ils assumeront, ici et dans l’au-delà (pour ceux qui y croient et j’en suis !), les conséquences d’avoir prétendu présider aux destinées de leurs semblables et les conduire vers le maximum de bien-être possible. C’est du moins ce que l’on attend d’eux. C’est le soubassement du contrat tacite que nous proposent tous ceux qui s’activent dans la politique et qui, dans trois ans, vont sillonner le pays en vue de recueillir nos suffrages. C’est donc le moment, pour les électeurs d’exprimer leurs attentes.

Pour ma part, la seule question qui le mérite, reste posé : Comment développer Djibouti pour le plus grand bonheur des djiboutiens ?

Chaque leader qui aspire à obtenir mon vote en 2011 devra me donner une réponse satisfaisante à cette question maintenant.

Qu’il soit bien compris que je ne suis pas appelé aux urnes pour arbitrer des querelles entre politiciens. Non plus pour simplement choisir entre un tel ou tel autre. Je veux avoir à me prononcer sur un projet de vie, un projet de société qui me rassure sur l’avenir de mes enfants et qui me garantisse la sécurité, le confort, pour tout dire le bien-être.

J’attends une Vision d’avenir qui va au-delà de la lutte contre la pauvreté. Je reste à l’écoute d’une Ambition qui replace les préoccupations des hommes et des femmes de ce pays au cœur de l’Action Publique.

Je lance donc un appel solennel à la vigilance : O électeurs et électrices de mon pays, ne nous laissons pas distraire ! Les joutes oratoires entre initiés, la pression médiatique sur fond de manipulations expertes, les danses du ventre des uns et des autres, rien ne doit nous préoccuper sinon l’examen attentif des propositions qui vont nous être faites. Ce pays regorge d’intelligences et de capacités multiples. Il a le droit de nourrir l’ambition de résoudre les problèmes qui l’assaillent. En comptant d’abord sur ses propres forces : le talent et le travail de ses enfants.

La mendicité institutionnalisée n’a jamais permis, jusqu’ici, à aucun pays, aucune société, de se dévleopper.

Il faut même envisager de se passer de ces aides qui nous endettent et nous asservissent pour retrouver, dans la douleur au besoin, la foi dans le travail et le partage équitable de nos ressources. C’est dire que le préalable pour changer Djibouti c’est changer les djiboutiens. Changer nos mentalités. Corriger nos travers, expurger de nos mœurs sociales le culte du paraître, le goût du luxe et la tendance à la luxure. Circonvenir l’appât du gain facile avec son substrat d’affaissement éthique et moral.

Il nous faut, véritablement, revisiter les valeurs qui fondent notre commun vouloir de vivre ensemble. Il nous faut fructifier et revivifier l’héritage d’une nation diverse et une, plurielle et indivisible. Pour cela, il va falloir se départir de la facilité et du bavardage. Retrousser les manches et travailler, jour et nuit.

Le « miracle » asiatique, s’il en est, ne repose que sur cela.

Le travail, de jour comme de nuit pour concevoir, produire, vendre, investir, créer de la richesse et enfin… la partager.

Il n’y a pas de secret ! Il faut faire travailler le plus grand nombre de personnes.

C’est la seule réponse valable face à la fuite éperdue d’une jeunesse qui, au vu du présent, a peur de l’avenir. Mais, comment est-il possible de ne pas trouver du travail pour des bras disponibles dans un pays où tout est à construire ? Question d’organisation et de bonne gouvernance, mais aussi de Vision, d’Ambition et de leadership.

Capacité de convaincre, mais surtout de donner le bon exemple sans quoi la Confiance, qui est le fondement de l’adhésion, ne risque pas d’être au rendez-vous. Question également de discipline et de rigueur dans les sanctions aux éventuels contrevenants.

Mais, dans un pays où tout le monde vit au dessus de ses moyens et où la flatterie est érigée en moyen de subsistance, rien de durable ne saurait se faire. La médisance, les chausse-trappes et les mesquineries, les petites combines pour s’enrichir illicitement et prospérer dangereusement, toute cette pollution mentale qui nous fait perdre de l’énergie, c’est contre cela qu’il faut lutter avant d’aspirer à construire quoique ce soit. Regardons nous dans la glace et brisons là ! Cassons l’image du « djiboutiens », hâbleur et frimeur, qui voue à son apparence et aux « qu’en dira-t-on », un culte qui frise l’idolâtrie tout en restant confiné dans de petites stratégies de survie au quotidien.

Il sera alors temps de poursuivre un rêve de Grandeur et de Rédemption pour nos enfants et leurs enfants jusqu’à la fin des temps. C’est sur ce chantier que sont attendus les prétendants à nos cœurs en 2011. Le reste n’est que factuel. Et c’est maintenant que tout doit se jouer et se réaliser.

Je vous laisse entrer en jeu messieurs les politiciens de l’opposition parce qu’on a tout vu avec Guelleh : Comment allez-vous changer les djiboutiens pour changer Djibouti ? C’est maintenant que ce travail devra être mis en marche.

FreeDjibouti

freedjibouti@windowslive.com

http://afraissas.over-blog.com

13/02/09 (B485-B) Shabelle avec AP – Le chef religieux d’une mosquée de Minneapolis dément qu’il y ait des liens entre sa congrégation et la disparition de jeunes gens d’origine somalienne, qui étaient établis aux US. // US mosque denies link to missing Somali men (En Anglais)

The leaders of a mosque in Minneapolis on Tuesday denied that the mosque is connected to the disappearance of young Somali men from Minnesota.

Some Somali families have said they’re concerned their teenage sons or nephews may have been brainwashed to return to Somalia to fight in that country’s civil war. But the leaders of the Abubakar As-Saddique mosque said they have been unfairly accused of playing a role.

Abdirashid Abdi, a board member and former executive director of the mosque, said officials there "share the pain and grief that the families of the youth who went to Somalia are experiencing."

But he added: "It is unfortunate that some individuals in the Somali community unfairly accused Abubakar Center to have links to the disappearance of the Somali young men. We strongly deny these unsubstantiated allegations. Abubakar Center didn’t recruit, finance or otherwise facilitate in any way, shape or form the travel of these youth."

The trigger for Tuesday’s news conference was a report in Sunday’s Star Tribune on the disappearance six months ago of Mustafa Ali, an 18-year-old man from St. Paul who had been active in the mosque.

Minneapolis is home to one of the largest Somali communities in the U.S. A man who disappeared from Minneapolis is believed to have killed himself in a suicide bombing in northern Somalia last October.

FBI spokesman E.K. Wilson has said the agency is aware of people from throughout the U.S. and Minneapolis traveling to Somali to "potentially fight for terrorist groups." But Wilson would neither confirm nor deny that the FBI and the Justice Department were investigating.