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13/10/2015 (Brève 486) Communiqué de l’ADD – Association pour la Démocratie et le Développement-ADD – Les arrestations des civils Afars continuent à Djibouti

Add-Djibouti@hotmail.fr

De retour de France, le chef de l’Etat Djiboutien, Ismail Omar Guelleh,  supervise  depuis le 8 octobre 2015 en personne les opérations de répression qui frappent tous ceux ou celles qui ont des liens de parenté avec les membres du FRUD, renouant ainsi avec ce qui a fait sa renommée : répression et tortures.
 Selon les informations en provenance des associations locales :

  • Le 3 octobre,Youssouf Houmed et Badoul Youssouf,  2 personnes travaillant à Assal, ont été arrêtées,  à cause de leur lien  de parenté  avec les combattants du FRUD ;
  • Le 8 octobre, Aboubaker Mohamed Daoud et Madina Mohamed avec ses enfants ont été arrêtés à Tadjourah, (famille d’Abdo Omar Daoud, un des responsables du FRUD), un peu plus tard, Ibrahim Mohamed Daoud et Ali Gaditto Mohamed, ont été arrêtés à cause de leur relation avec Aboubaker Mohamed, le 9 octobre ils ont été acheminés à la brigade de gendarmerie de Djibouti ;
  • Le 10 octobre, une dizaine de civils ont été  arrêtés par un détachement  de l’Armée à Garabtino (35 Km d’Obock),  certains d’entre eux ont subi des traitements inhumains et dégradants,
  • Le 11 octobre, Ouma Haroun Aboubaker (sœur d’un combattant du FRUD), sa mère et Haroun Issé (âgé de 70 ans) et Mohamed Abdallah  dont la sœur Madina est morte pendant les évenements de la Mecque (famille de Kadami, dirigeant du FRUD), et Fatouma  Chehem Ali, mère de 10 enfants, dont le 1er mari   Kamil Houmed Souleh a été assassiné en 1994 par les militaires djiboutiens à Randa en 1994, et sœur d’Ali Chehem (un des dirigeants du FRUD), ont été arrêtés à Djibouti par les gendarmes.
  • Toujours le 11 octobre, Houmad Hassan, Mohamed Ahmed Hassan et Hassan Hamad ont été arrêtées dans le district d’Obock par l’armée; Dahelo Abdallah Dahelo, arrêtée à Ardo (district de Tadjourah ;
  • Le 12 octobre Ouma Mohamed Deberkeleh, épouse d’un combattant  

 L’ADD

  • Dénonce ces arrestations arbitraires et ces tortures ;
  • Demande la libération immédiate des personnes arrêtées

Fait à Paris, le 12 octobre 2015

Ahmed Kassim Issé : Président de l’ADD

20/02/09 (B486) LDDH : Promotion des Droits de l’Homme ou promotion d’intérêts géostratégiques communs ?



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 19 FEVRIER 2009

Promotion des Droits de l’Homme
ou promotion d’intérêts
géostratégiques communs ?

Dans son édition du Jeudi 19 Février, l’unique journal gouvernemental a publié des contre-vérité que la Ligue Djiboutienne des Droits Humains ne saurait laisser passer !

Dissertant sur la promotion des Droits de l’Homme, le système des Nations Unies et le gouvernement Djiboutien ont affiché des « OBJECTIFS COMMUNS ».

La communauté d’objectifs entre le système des Nations Unies et la prédation caractérisées est une véritable agression pour la conscience des véritables défenseurs des Droits de l’Homme !

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains s’insurge contre cette mise en scène de l’inacceptable et tient à mettre au jour l’évidente Réalité Nationale en prenant le risque de déplaire.

A Djibouti il n’y a aucun média libre et indépendant ! Les seules communications libres sont celles la L.D.D.H. qui est fière d’être la voix des sans voix.

Le M.R.D., par abus de pouvoir, a été interdit d’activités partisanes, son organe de presse interdit de parution et son matériel de publication confisqué.

L’A.R.D., continuité du Frud-Armé, qui a militairement combattu le pouvoir actuel est entré dans une résistance politique qui, pour pacifique qu’elle soit, n’en reste pas moins déterminée.

Notons aussi que la fumeuse "contribution patriotique" instaurée en 1992 au début du conflit civil, est toujours perçue à ce jour. Contradiction. Le pouvoir actuel prétend pourtant avoir imposé la (prétendue ?) Paix.

Toujours sur le plan de la fiscalité : l’instauration de la T.V.A. a permis de pressuriser encore et davantage les commerçants et les consommateurs, auprofit de prédateurs avides et insatiables.

Ce qui est particulièrement ulcérant pour nous, c’est le final de l’article sus-cité.

L’improbable résolution du représentant du HCDH qui appelle à encourager le gouvernement à favoriser l’indépendance de la C.N.D.H et à mettre à sa disposition les moyens de fonctionnement nécessaires. »

De qui se moque t-on ?

Quand on sait que le pouvoir a noyauté toute la société civile : partis politiques, sydicats et ONG n’ont plus qu’un seul choix : graviter dans l’orbitre du régime pour survivre et l’encenser quotidiennement ou cesser d’exister.

Les rues de la capitale sont en effervescence depuis plusieurs mois.

Prenant prétexte d’une soi-disant lutte contre d’invisibles terroristes, la communauté internationale est en train de favoriser à Djibouti l’émergence d’un extrémisme laïque ou islamiste.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) met en en garde la communauté internationale contre l’aventurisme politique dans la Corne de l’Afrique.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un appel solennel à la communauté internationale, pendant qu’il en est encore temps, pour qu’elle impose le dialogue et le partage des pouvoirs et des responsabilités avec toutes les composantes, en tenant compte de toutes les Réalités nationales.

NOEL ADI Jean-Paul

20/02/09 (B486) Radio-Trottoir : FLASH Info. (Lecteur)

La police criminelle a du travail sur la planche.

Les langues se délient ?

A) Affaire Borreh, mise en garde aux investisseurs amis d’IOG.

La répression contre Borreh l’ex ami de Khadra et grand financier « contrebandier ? » est-elle parvenue à son stade final.

La Gendarmerie a été chargée d’enquêter sur les avoirs financiers de Borreh en particulier sur « les opérations de contrebandes », même s’il faut créer des faux documents bien ficelés sur des trafics de narcotines afin de lancer des mandats d’arrêts nationaux et des mandats internationaux, avec si possible la complicité d’Interpol (mais cette complicité est loin d’être acquise ?).

Pour l’équipe au pouvoir, il est urgent d’arrêter ce Borreh avant les élections de 2011 car il pourrait déposer sa candidature à la Présidence contre IOG, en bénéficiant du soutien de l’Ethiopie, de l’Erythrée et de la Libye.

Nous venons d’apprendre que son neveu était mort hier matin. Selon certaines rumeurs, il ne s’agirait que d’un suicide par pendaison (espérons non horizontale comme celle de l’américain retrouvé mort et allongé par terre la corde attachée au pied de son lit à l’Hôtel Europe au dessus de « l’ex-Café de Paris qui avait connu un attentat sans les traces des auteurs criminels bien connus ».

Djibouti va-t-elle acquérir la réputation de la capitale des assassinats transformés en suicides. Il faut le faire et si possible avec le parrainage des intérêts géopolitiques financiers ?

Mohamed, frère de Borreh, son fils et trois autres membres de sa famille sont sous les écrous.

Sa somptueuse villa d’Haramous, mitoyenne de celle mise au nom de Kadra Haid, aurait déjà été vendue en sous main à un Marocain, nouvel ami d’IOG.

Les amitiés se font à coup de millions d’Euro et se défond soit par le « vol bleu » soit par l’emprisonnement pour « crimes fabriqués ».

B) L’Immunité Parlementaire bafouée par OULD ET IOG.

L’immunité parlementaire n’existe pas, pour les parlementaires Somaliens nommés par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Il va de soit que le Haut Conseil des Droits de l’Homme (HCDH) n’est pas compétent face à la politique des violations des Droits de l’Homme du Représentant du Conseil de Sécurité des Nations Unies (OULD) et par le Vice Président du (HCDH) en la personne d’IOG techniquement passible de Haute trahison.

Actuellement 12 parlementaires Somaliens sont incarcérés dans un lieu inconnu.

Ont-ils applaudi à la récente levée de tous les points de contrôle de Mogadiscio par les Forces de libération du Peuple Somali, notamment par les jeunes patriotes d’Al Shaabab ou ont-ils osé demander le retrait pur et simple de toutes les Forces Etrangères d’occupation de la Somalie, en particulier celles d’Amisson ?

Khadra Ali Abdi

20/02/09 (B486) L’actualité somalienne

_____________________________ 3 – JDD

Somalie: Appel à l’instauration de la charia

Une centaine de dignitaires musulmans de Somalie ont appelé jeudi les nouvelles autorités à proclamer la charia, ou loi islamique, dans les 120 jours.

Réunis à Mogadiscio, ces oulémas, professant un islam modéré, ont également estimé que les troupes de l’Union africaine déployées dans la capitale somalienne devraient s’en retirer dans le même délai et que la présence d’aucune autre force étrangère ne devrait être autorisée.

L’assemblée est restée floue sur ce qu’il adviendrait si l’administration du nouveau président somalien, Sheikh Sharif Ahmed, ne respectait pas leur ultimatum. "Dans les 120 jours, le Parlement de Somalie doit se réunir et proclamer que le pays sera régi selon la loi islamique", a dit Sheikh Bashir Ahmed Salad, qui dirige le Conseil des Oulémas somaliens pour la rectitude et la réconciliation.

Mais il a appelé à une version plus modérée de la charia que sa stricte observance réclamée par les combattants des milices Shabaab, qui contrôlent de larges portions de territoires dans le Sud et le Centre.

_____________________________ 2 – L’Express avec Reuters
(De nombreuses dépêches confirment l’information)

Deux religieuses italiennes libérées en Somalie

Deux religieuses italiennes enlevées le 10 novembre par des Somaliens ont été libérées, annonce le président du Conseil Silvio Berlusconi.

"Elles vont bien", a déclaré Berlusconi aux journalistes à Rome, précisant que Caterina Giraudo, 67 ans, et Maria Teresa Olivero, 60 ans, se trouvaient à l’ambassade d’Italie à Nairobi.

Les deux femmes avaient été kidnappées avant l’aube dans la localité d’El Wak, un village kényan proche de la frontière avec la Somalie, par une bande d’hommes armés qui avaient ouvert le feu et lancé une roquette sur un poste de police. Elles avaient ensuite été conduites en territoire somalien.

Roberto Landucci,
version française Jean-Stéphane Brosse

______________________________ 1 – Ria Novosti

Moscou, principal partenaire stratégique de Mogadiscio (ambassadeur somalien)

La Somalie considère la Russie comme son "principal partenaire stratégique", a déclaré jeudi lors d’une conférence de presse au siège de RIA Novosti l’ambassadeur somalien à Moscou, Mohamed Mohamoud Handule.

Selon lui, le nouveau premier ministre somalien Omar Abdirashid Sharmarke, nommé la semaine dernière, fera "tout son possible pour redynamiser les relations avec Moscou".

Par la suite, l’ambassadeur a appelé d’importantes compagnies publiques et privées russes à mener "une coopération d’égal à égal" avec le gouvernement de la république.

19/02/09 (B486) Nouvelles de Somalie … (2 articles en Anglais)

_____________________________ 2 – Shabelle (En Anglais)

L’Egypte invite le nouveau Président somalien. // Egypt invites new president

Egypt has sent an official invitation Wednesday to the new Somali President Sheikh Sharif Ahmed to visit Cairo for talks on bilateral relations.

Munah Omar, the assistant secretary of foreign ministry for African affairs told reporters in Cairo that Egypt invited president Sheik Sharif to discuss the security situation of Somalia and expressed hope that the president would accept the invitation.

Munah said Somalia was very important government to Egypt and expressed hope that the new president would bring peace and order to Somalia where fighting has been going on for the last 18 years.

Islamist insurgents vowed fighting against the new president, but Egypt suggested the opposition groups to join the government and be part of unity government to work for the interest of the Somali people.

Somali parliament elected Sheik Sharif Sheik Ahmed as president in neighboring Djibouti last month.

_____________________________ 1 – Shabelle (En Anglais)

Deux jeunes tués par l’explosion d’un engin qu’ils manipulaient. // Explosion kills two in Mogadishu

Two teenagers have died and two others injured Wednesday after anti aircraft bullet exploded to them in Gubta neighborhoud in Mogadishu, witnesses told radio Shabelle.

Witnesses said the teenagers were playing with the bullet when it exploded. At first, one person died, but moments later the other one succumbed to his wounds from the bullet.

Mogadishu, the capital city of Somalia, has been a battle ground since 1991 when warlords overthrew late president Mohamed Siad Barre.

Experts warned residents of Mogadishu against landmines and explosives, after the withdrawal of Ethiopian troops.

19/02/09 (B486) Shabelle / M. OULD l’envoyé spécial de l’ONU pour la Somalie s’étonne que les criminels de guerre ne soient pas poursuivis devant une cour pénale internationale spécifique. Envoy calls for ICC probe on Somalia (En Anglais)

UN special representative for Somalia wonders why the Somali conflict was not being treated like other conflicts such as Congo, where suspects have been sent to the Hague for trial.

There is a need to set up an international commission to address killings carried out by Somalis against their fellow countrymen, says a UN special representative for Somalia.

Such an initiative, says Mr Ahmedou Ould-Abdallah, would overcome the conspiracy of silence currently evident over a country that has known no peace for close to two decades.

“The Security Council needs to adopt a resolution allowing the International Criminal Court (ICC) to handle impunity or war crimes committed by Somalis against Somalis. The conspiracy of silence over Somalia must end, you cannot just main, kill and torture and get away with it.’’

Speaking at his office in Nairobi, Mr Abdallah wondered why the Somali conflict was not being treated like other conflicts such as Congo, where suspects have been sent to the Hague for trial.

He said the international community ‘‘is treating the Somali conflict as if it is tired of it’’.

“Somalia is defying logic and the international community is defying the conflict and conducting studies instead of looking for a solution,’’ he added.

Mr Abdallah, who is the UN’s top diplomat on Somalia, wondered why a country that has been in conflict for 18 years was still considered as a humanitarian crisis. He said Somalia’s problems were political and the country was a major threat to its neighbours in terms of refugees, denied trade opportunities and a security problem as seen in the cases of piracy along its coast.

He said: ‘‘Piracy is not just affecting ships, it also increases prices (of commodities) and is also a potential environmental hazard if any of the ships such as the Saudi tanker,’’ was to be blown up by the pirates.(Daily Nation)

19/02/09 (B486) L’actualité financière …. Mise en ligne de 12 caricatures proposées par Roger Picon, pour informer les entreprises françaises des risques sérieux qu’elles pourraient prendre si elles pensaient investir à Djibouti sous Guelleh …

Lien avec les vignettes : http://www.ardhd.org/medef.asp

19/02/09 (B486) Coucou, les revoilà ! Les Ethiopiens de retour en Somalie. (3 articles en Français et en Anglais)

________________________________ 3 – Note de l’ARDHD

Depuis l’annonce de leur départ, nous avons toujours pensé que les Ethiopiens ne pourraient pas abandonner le terrain en Somalie. Certes, ils ont été contraints de se retirer, compte-tenu de l’importance des pertes humaines et matérielles qu’ils ont enrgistrées en particulier durant les six derniers mois de leur occupation.

Mais ils redoutent par dessus tout, une poussé islamiste qui déborderait fatalement sur leurs terres et qui poserait de graves difficultés au pouvoir central/

Comment vont-ils orienter leur stratégie pour tenter de freiner les ardeurs intégristes, en limitant leurs risques ?

Masser des troupes sur leurs frontières et faire des incursions rapides en territoire somalien ? Les informations que nous recevons laisseraient supposer qu’ils s’orientent actuellement dans cette direction… (A suivre)

________________________________ 2 – XINHUA

Les troupes éthiopiennes pénètrent de nouveau en Somalie

Des troupes éthiopiennes lourdement armées sont entrées dans un district dans le sud de la Somalie à moins d’un mois après leur départ du pays, ont affirmé mercredi des témoins.

Les habitants des villages dans le sud de la région de Bakool ont indiqué que les troupes ont traversé la frontière et installé des bases dans le village de Yeet, dans le district de Rabdhure, à 28 km au sud de la capitale régionale de Hudur.

Les habitants autour du district frontalier de Rabdhure ont précisé que les troupes ont arrêté de nombreux habitants de la localité peu après leur arrivée dans la région.

L’Ethiopie a retiré ses troupes de la Somalie après deux ans de présence dans le pays à la suite de la défaite des islamistes qui avaient contrôlé la majeure partie du sud et du centre de la Somalie en 2006.

On ignore pourquoi les troupes éthiopiennes sont entrées dans la région mais il y a eu ces derniers temps des informations sur des mouvements de troupes de la part des forces gouvernementales dans les région de Bakool et Hudur soutenant les officiels qui ont fui la ville de Baïdoa tombée entre les mains des combattants insurgés des "shebab" le mois dernier.

Baïdoa a été le siège du parlement avant qu’il ne passe sous le contrôle du groupe islamiste radical les "shebab" qui s’oppose aux dirigeants du nouveau gouvernement somalien.

En janvier, les officiels locaux ont accusé les troupes éthiopiennes d’avoir pénétré dans la région frontalière somalienne d’Hiran au centre de la Somalie, deux semaines après leur retrait du pays, mais le gouvernement éthiopien a nié ces allégations.


________________________________ 1 – Shabelle (En Anglais)

Les troupes éthiopiennes reviennent en Somalie. // Ethiopian troops return back to Somalia

Eyewitnesses said Wednesday more Ethiopian troops with about 60 military vehicles have re-entered in Bakool region in south western Somalia.

The Ethiopian troops entered in Rabdhuure and Yeed Villages in Bakool region, where they have reportedly arrested some civilians in the area.

Ethiopia sent its troops to Somalia in 2006 to oust the Islamic Courts Union, but completely withdrew its troops from Somalia last month.

Ethiopia denied that its troops re-entered Somalia, but residents confirmed the returning of the Ethiopian soldiers.

It is not known why the Ethiopian troops have returned back to Somalia, but Meles Zenawi, Ethiopian prime minister, said on Friday that Somali president Sheik Sharif Sheik Ahmed could not give him guarantee that Somalia would not plunge into chaos.

Meles Zenawi admitted Ethiopia paid a high price for its military intervention in Somalia, both in terms of lives lost, as well as its battered international image. Human rights groups accused Ethiopian soldiers of repeated war crimes.

Islamist forces control Baidoa, the former seat of the transitional parliament, where the Ethiopian troops fled weeks ago after two years of unpopular occupation.

By Ahmednor Mohamed Farah