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06/03/09 (B488) Radio-Trottoir : Célébration du 30ème anniversaire du RPP. (Lecteur)


Humour par Roger Picon
La déroute des flibustiers.

Mardi et mercredi derniers, le parti unique au pouvoir depuis trente ans a tenu congrès et meeting dans la capitale.

La formation présidée par IOG, que les Djiboutiens ont récemment rebaptisé Repaire des Pirates et Prédateurs (RPP) vient de rater sa sortie de manière délirante.

Ainsi, le meeting de mercredi soir au Stade Gouled fut un fiasco pathétique.

Présenté comme le point d’orgue de l’évènement, le rassemblement populaire n’a pas attiré les foules..

Certes, quelques centaines de courtisans ont défilé avec des calicots médiocres, mais l’ambiance n’était décidément pas à la fête.

Pourtant la RTD avait bousculé son programme pour retransmettre en direct les festivités.

Mais les aléas du direct ont humilié le dictateur qui, après un insipide discours, avait tenu à s’offrir un bain de foule frileux.

Pendant qu’il entonnait tristement un chant en son honneur, avec les musiciens de la troupe du 4 mars, un voix venue d’on ne sait où a scandé plusieurs fois au micro :

« UAD, UAD, UAD, UAD ! ».

Au même moment, quelques jeunes ont déployé
des banderoles où on pouvait lire
:

« Nous sommes des chômeurs, nous avons faim ».

Le maître des cérémonies a failli tomber en syncope avant de se saisir d’un micro pour baragouiné un maladroit message de soutien politique à Omar El Bashir le Président Soudanais qui vient d’être inculpé par la CPI.

Visiblement dopé, la mine décomposée, IOG savait à cet instant que le même sort l’attend demain.

Lui le tyran qui se sait coupable d’avoir spolié, torturé, et éliminé physiquement des milliers de personnes, Djiboutiennes et Etrangères en 32 ans de pouvoir usurpé.

En attendant la fête est bel et bien terminée pour le président du RPP et consorts.

IGUEH OUGOUREH GAWAD
Dissident du RPP.

06/03/09 (B488) Le Monde : La base très discrète du président.

Mot d’ordre : en parler le moins possible.

Motif : le président veut garder la primeur de l’événement pour son voyage à Abu Dhabi, lorsqu’il ira lui-même inaugurer la base inter-armées que la France installe aux Emirats.

Même la date de l’événement (le 27 mai) ne doit pas, jusqu’à nouvel ordre, être rendue publique. De même, mieux vaut éviter d’évoquer le colloque international sur la sûreté et la sécurité maritimes qui devrait se tenir dans la capitale émiratie, les 25 et 26 mai, et où l’Elysée souhaite convier plusieurs chefs d’Etat, notamment ceux des pays du golfe Arabo-Persique. La raison de cette consigne : de délicates négociations diplomatiques et commerciales sont en cours.

Enquête La base très discrète du président

Dans cette perspective, la montée en puissance de ce dispositif militaire français, qui associe des forces maritimes, aériennes et terrestres, s’accélère, mais dans la discrétion.

En ces temps de restriction budgétaire, les militaires ne cachent pas leur satisfaction : "C’est une petite révolution pour l’armée française. Nous n’avions pas eu d’implantation nouvelle à l’étranger depuis bien longtemps", se félicite un général.

La décision d’installer une troisième base française dans l’océan Indien (avec la Réunion et Djibouti) illustre l’évolution des priorités stratégiques de la France.

Celle-ci avait été soulignée dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, qui insistait sur un nouvel "arc de crise, de l’Atlantique à l’océan Indien". La base regroupera environ 450 militaires des trois armées (sans compter ceux de passage), dont 30 % s’installeront avec leurs familles. Elle constitue un prolongement de l’accord de défense de 1995 et du partenariat stratégique qui lie la France aux Emirats arabes unis. Les Emiratis en faisaient la demande depuis longtemps, mais la politique étrangère de Jacques Chirac était davantage orientée vers la Françafrique que vers le golfe Arabo-Persique. En arrivant à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a tout de suite donné son accord.

La France et les Emirats insistent sur le fait que ce dispositif militaire "n’est dirigé contre personne", un sous-entendu qui confirme que le risque représenté par le développement des capacités militaires de l’Iran est bien au centre des préoccupations des deux pays. Le "risque iranien" nourrit d’autant plus l’appréhension des monarchies du Golfe, que la République islamique a menacé à plusieurs reprises de bloquer le détroit d’Ormuz, en cas d’attaque contre ses installations nucléaires.

"Il y a des enjeux énormes dans la région, commente un diplomate, et le Golfe est devenu un acteur de la mondialisation. Les Emirats éprouvaient depuis longtemps le besoin de se démarquer de leurs voisins, et aussi de ne pas dépendre exclusivement des Etats-Unis." Abu Dhabi, ajoute-t-on à l’état-major des armées, "souhaitait une participation de la France à la stabilisation de la région". De son côté, la France est soucieuse de préserver la sûreté des routes maritimes d’approvisionnement énergétique dans l’océan Indien. Et de maintenir de fructueuses relations, stratégiques et commerciales, avec Abu Dhabi.

Paris a des raisons de choyer les Emirats, premier pays client de ses exportations d’armements. Abu Dhabi a acheté dans le passé 388 chars Leclerc à la France ; le Louvre, la Sorbonne (et le Musée Guggenheim de New York) y ont installé des antennes, et Paris espère bien que la négociation pour la fourniture de deux réacteurs nucléaires EPR (consortium Areva-Suez-Total) aura progressé au moment de la visite de M. Sarkozy.

Le dispositif militaire français est officiellement une base de soutien, qui sera sous le commandement d’"Alindien" (l’amiral commandant les forces françaises dans l’océan Indien), mais elle pourra se transformer rapidement en base opérationnelle. Depuis octobre 2008, trois avions de combat Mirage 2000 stationnent sur la base émiratie d’Al-Dhafra, qui est gérée par l’Air Warfare Center, un centre d’entraînement regroupant des avions de combat français, américains et britanniques.

Cette composante aérienne française est appelée à se développer, quitte à dégarnir un peu le dispositif aérien de Djibouti (10 avions Mirage). La base d’Al-Dhafra pourrait, d’autre part, accueillir les deux avions ravitailleurs KC-135 qui sont actuellement stationnés sur la base de Manas, au Kirghizstan, que le gouvernement de Bichkek a décidé de récupérer.

La décision de remplacer à terme les Mirage par des avions Rafale est directement liée à la perspective de conclure la négociation en cours pour la vente de 63 Rafale à Abu Dhabi. Les choses sont en bonne voie, mais il y a une condition : la France doit reprendre les 60 Mirage 2000 de l’armée de l’air émiratie.

Outre une composante aérienne, la base interarmées comprend des installations portuaires destinées à recevoir et ravitailler les bateaux d’Alindien. Ce n’est pas la seule facilité portuaire dont la France bénéficie aux Emirats : à Fujairah, la marine nationale dispose d’une discrète escale pour ses SNA, les sous-marins nucléaires d’attaque. Fujairah, c’est un positionnement stratégique unique : à l’est du détroit d’Ormuz, le port est ouvert sur le golfe d’Oman et ne serait donc pas concerné par une fermeture du détroit.

Quant à l’armée de terre, elle sera présente à Abu Dhabi avec un centre d’entraînement au combat en environnement désertique et au combat urbain, qui pourrait par la suite devenir une école régionale. A cette triple composante militaire, la base interarmées d’Abu Dhabi en ajoute une autre, plus originale : celle de "vitrine technologique" du savoir-faire de l’industrie de défense française. Il est déjà prévu qu’outre les Rafale, elle accueille les matériels les plus modernes de l’armée de terre.

De quoi donner des envies aux Emiratis, friands de nouvelles technologies, notamment dans le secteur de la défense. La base militaire du président Sarkozy entend faire la démonstration que les intérêts stratégiques et commerciaux se marient harmonieusement…

Laurent Zecchini

06/03/09 (B488) Radio-Trottoir : L’explosion que nous avions annoncée dans un Flash info spécial, mercredi 4 mars au soir, est confirmée. (ARDHD)


Humour par Roger Picon
Bien que l’ADI et les seuls media autorisés à Djibouti, parce qu’inféodés totalement au régime, n’en fassent même pas mention, il y a bien eu une explosion dans le super marché NOGAPRIX, qui appartient à Paulette, le mercredi 4 mars vers 21:00 h de Djibouti.

On nous informe du fait qu’il y aurait eu de nombreux blessés, puis de nombreuses arrestations, comme d’habitude.

Curieuses coïncidences.

– D’abord, cet attentat (supposé ?) s’est produit pendant le 30 ème anniversaire du RPP et au moment de l’annonce officielle que Guelleh allait (violer ?) non pardon ! faire modifier la constitution pour pouvoir se représenter sans limite dans le temps.

– Ensuite, on remarque que des explosions se produisent à Djibouti, à chaque fois que Guelleh est en difficulté. Celle-ci fait-elle exception à la règle ? Certes des coupables et des commanditaires ont été jugés à chaque occasion (Historil, café de Paris, ….).

Etaient-ce les véritables commanditaires ? Pas sur !

Rappelons que les coupables, lorqu’ils ont été condamnés à mort, ont vu rapidement leur peine commuée, par décision du Prince, en prison à vie.

Puis ils sont sortis de Gabode par la grande porte et relativement rapidement (comparé à la durée de la peine qui restait à purger), soit par évasion « organisée » (Awalleh Guelleh), soit par grâce présidentielle (Adouani). Motif : service rendu ????

Même si la justice djiboutienne, dont on connaît le niveau de dépendance avec le pouvoir, a prétendu avoir assez de preuves pour condamner les terroristes, elle n’a jamais, à notre connaissance, pu établir des motifs réels, sérieux et convaincants pour justifier ces crimes. Donc les mobiles manquent toujours à l’appel.

Alors chacun se demande toujours, puisque cela n’a pas été établi, qui avait intérêt à ce que ces crimes soient commis ?

Et les regards se tournent toujours vers la même personne, parce que cela a finalement servi son ambition et ses objectifs. De là à l’accuser formellement, il y a encore un petit fossé à franchir.

Qui pourra établir le lien un jour, s’il y en a un, bien entendu ?

Ceux qui savent et ils se taisent encore ! Pendant combien de temps ?

06/03/09 (B488) Les nouvelles de Somalie ( 6 articles en Anglais et en Français)

_________________________ 6 – Casafree (Maroc) avec XINHUA

La Charia est-elle une panacée pour les malheurs de la Somalie?

Le gouvernement somalien, dirigé par le président modéré islamiste Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, a annoncé cette semaine qu’il pourrait appliquer la loi islamique ( Charia), dans le pays à la suite des exigences de son application par des influents leaders religieux et deux principaux groupes insurgés, mais les analystes ont estimé que cela pourrait ne pas être suffisant pour apaiser les groupes islamistes de l’opposition décidés à renverser le gouvernement.

Au début du mois de février, un groupe d’importants leaders religieux s’est rencontré dans la capitale, Mogadiscio.

Et a envoyé plusieurs recommandations au gouvernement, entre autres, l’imposition de la Charia, loi islamique, en Somalie et le retrait des soldats de la paix de l’Union africaine de la nation de la corne de l’Afrique déchirée par une guerre civile depuis pratiquement deux décennies.

« Nous n’avons pas seulement produit des recommandations à l’attention du gouvernement mais aussi rencontré le président et lui avons demandé d’appliquer les lois d’Allah dans le pays, ce qu’il a accepté, » a confié à Xinhua Sheikh Ahmed Abdi Disow, vice-président de l’Union des chercheurs islamistes de la Somalie.

L’application de la Charia est l’une des principales exigences des groupes armés islamistes en Somalie y compris même l’Union des tribunaux islamistes de l’actuel président qui a brièvement dirigé l’essentiel du sud et du centre de la Somalie au cours de la dernière moitié de l’année 2006 avant d’être chassé par les troupes alliées éthiopiennes et de l’ancien gouvernement somalien dirigé par Abdulahi Yusuf Ahmed.

« La Charia n’est pas étrangère au gouvernement somalien étant donné qu’elle est reconnue comme la base de toute loi par l’actuelle charte nationale de transition et le président articule seulement cette loi lorsqu’il a affirmé que la Charia sera appliquée en Somalie, » a déclaré à Xinhua Abdullahi Qadar, porte-parole du président.

Les groupes insurgés de l’opposition ont affirmé que l’actuel gouvernement somalien n’est pas différent du précédent et n’applique pas la Charia dans le pays.

Muqtar Hersi, un intellectuel islamiste indépendant à Mogadiscio, a affirmé que les différents groupes en Somalie défendent une version différente de la loi islamique: modérée ou stricte, et il semble que la question de la Charia soit loin d’être résolue.

« Avec l’actuel gouvernement somalien dirigé par les islamistes modérés et les influents chercheurs islamistes étant essentiellement modérés, il semble que le type de Charia proposé par le gouvernement et les chercheurs soit assez différent de celui des groupes armés, » a indiqué Hersi à Xinhua.

Hersi a affirmé que la récente annonce par le gouvernement somalien de sa volonté d’appliquer la Charia dans le pays est loin d’apaiser les groupes radicaux qui exigent que leur version de la loi islamique stricte soit imposée en Somalie, un pays principalement composé de musulmans sunnites modérés.

Les groupes d’opposition, tels que le mouvement radical al- Shabaab, qui impose déjà sa version de la loi stricte islamique dans des vastes régions du sud de la Somalie et la coalition nouvellement formée de groupes insurgés connue sous le nom d’Hezbul Islam (Parti islamique), maintiennent qu’étant donné que la loi du gouvernement actuel est basée sur une charte séculaire et inclue des membres du précédent cabinet, il n’est pas la bonne institution pour appliquer la Charia.

« Je ne comprends pas pourquoi nous sommes partis du précédent gouvernement alors que nous estimons que celui-ci applique la Charia et que l’autre ne le faisait pas? Tous les deux sont pareils avec seulement un changement au sommet, » a indiqué à Xinhua Sheikh Muse Arale, porte-parole du Hezbul Islam.

« La lutte se poursuivra tant qu’un véritable Etat islamique n’est pas créé en Somalie », -a-til déclaré.

Par Abdurrahman Warsameh
Xinhua

______________________________ 5 – Shabelle (En Anglais)

Les islamistes de Bardhere ont arrêtés environs 70 personnes, dont une majorité de jeunes qui sont détenues au motif d’avoir enfreint les ordres de l’administration, en particulier concernant le couvre-feu. ///Islamists detain 70 people in Bardhere town

The Islamic administration of al-Shabab in Bardhere town has conducted operations and detained at least 70 people in Bardhere town in Gedo region, official told Shabelle radio on Friday.

Sheik Farah Abu Shureym, head of the security of the Islamic administration of al-Shabab in Bardhere town said that they arrested at least 70 people in the town those most of them were young teenagers after violating the order of the administration in Bardhere town.

The Islamic administration of al-Shabab controls Bardhere town in southwestern of Somalia and imposed curfew in the town over the past week.

Sheik Abu Shureym said that they released some of the detainees earlier after paying fining money.

“We thank to the people of Bardhere town for taking order of the Islamic administration in Bardhere town. It is the 6th night of constant nights of curfew that we had imposed in the town conducting operations at the night time to keep the security. Who every is seen walking after 10:00 PM will be arrested for case of violation of law,” Sheik Farah said.

Asked about the date that the curfew will last, he replied that it will be removed as they assure whole the security of the town.

The operations conducted by the Islamic administration in Bardhere town comes as there is great dispute between the Islamic organization of Ahlu Sunna Waljamea and al-Shabab over the commemoration of Rabicul Awal month (birth month of the prophet) Muhammed peace be up on him in Bardhere town.

______________________________ 4 – Shabelle (En Anglais)

Plusieurs milliers de personnes manifestent à Mogadiscio dans le grand stade en faveur de l’instauration de la Charia et pour dénoncer le mandat d’arrêt délivré par la CPI à l’encontre du Président soudanais. // Demonstrations in favour for clerics take place in Mogadishu

-Thousands of people have gathered in Mogadishu’s main football stadium and Sayidka Park Thursday in favour for the decisions made by Somali clerics in Mogadishu and to protest against the arrest warrant of Sudan’s president.

Somali clerics concluded a meeting in Mogadishu last month and called for the government to rule the country by the Islamic law.

Sheik Ahmed Dahir Aways, who is one the Islamic clerics and a brother of influential cleric Sheik Hassan Dahir Aways, spoke to the demonstrators and called for the Somali people to take Allah’s book and work for the peace which he described the only solution for the Somali problems.

The demonstrators were chanting slogans to support the sharia and the peace of Mogadishu.

People who gathered in Sayidka Park near the presidential palace were chanting slogans against the decision of the International criminal court which issued the arrest warrant against Sudan’s president Omar Hassan Al-Bashiir.

_______________ 3 – Source Amnesty International (En Anglais)

Selon A.I. les civils somaliens paient le « prix fort », dans les combats violents qui se déroulent à Mogadiscio. // Civilians pay the price of intense fighting in Mogadishu: AMNESTY

Amnesty International is calling on armed opposition groups and government forces in Somalia to cease all indiscriminate or disproportionate attacks and to take all feasible precautions to avoid loss of life and injury of civilians.

Last week’s fighting in the Somali capital, Mogadishu, resulted in some 40 deaths and at least 241 injuries, including to at least 70 women and children, though this toll may be higher.

Amnesty International is also concerned at allegations that the African Union force in Somalia (AMISOM) used mortars and heavy artillery in civilian-populated areas during the fighting. Amnesty International is calling on the African Union to clearly instruct its soldiers in Somalia that their rules of engagement include respect for international humanitarian law at all times.

Amnesty International is also calling on the international community to apply pressure on all parties to the conflict to end indiscriminate and disproportionate attacks, and to demand that all feasible precautions are taken to avoid loss of life and injury of civilians. Those who order and carry out indiscriminate and disproportionate attacks should be held accountable for war crimes. The international community should establish an international Commission of Inquiry to investigate violations of international human rights and humanitarian law in Somalia.

Most of those killed or injured in fighting on 24 and 25 February were wounded by blast, mortar shrapnel and gunshots. Amnesty International has received reports that all those engaged in last week’s fighting, including armed opposition groups, government police forces and AMISOM, have fired mortars, heavy machine guns and rocket-propelled grenades (RPGs) in areas populated by civilians.

On the morning of 24 February, an armed group attacked a Transitional Federal Government (TFG) police checkpoint in Taleh in the Hodan district of southern Mogadishu with machine guns and RPGs. The attack was claimed by Hizb al-Islamiya, a coalition recently formed of armed groups opposed to the TFG.

Heavy fighting ensued and spread through adjacent streets towards an AMISOM base, whose forces reportedly came to reinforce the TFG forces. Mortar shells landed in nearby civilian areas, including in the Hodan, Bakara market, Hawlwadag, and Black Sea neighbourhoods. Ahmed Saed Omar, a 38-year-old lecturer in English, was killed by shrapnel from a mortar that landed in the street in the Hodan district.

Fighting continued throughout the day and evening, with mortars fired at the Presidential Palace. Fighting resumed on 25 February, when mortar shells hit a Koranic school in Tawfiq, northern Mogadishu, killing one child and injuring seven others. One of the wounded children in that blast was reported to have later died in hospital. Shells also hit homes in southern Mogadishu, killing at least three persons.

While many civilians had fled Mogadishu because of conflict since early 2007, there are still many civilians living in the city. In addition, some 40,000 displaced, according to UNHCR estimates, have returned to the capital since January 2009 in the hope that the appointment of the new TFG President, a former opponent of the TFG, would improve security. In Hodan district, where the fighting started, some 3,000 were reported to have recently returned to the area. Now hundreds, possibly thousands, of people have fled Hodan and Hawlwadag again.

Indiscriminate attacks by all parties have become a well-established pattern in Somalia’s conflict since early 2007.

Under international humanitarian law all parties to the conflict must take all feasible precautions to protect civilians against the effect of attacks. Routinely initiating attacks in densely civilian-populated areas, as done by the armed opposition groups, violates this obligation.

While TFG and African Union forces have a right to defend themselves against attacks, indiscriminate attacks, such as the shelling of whole areas where civilians live without attempting to identify and target military objectives is illegal. Artillery and mortars are area weapons and are not appropriate for pinpointing targets in densely populated civilian areas.

Background:

Somalia has been marred by conflict since the fall of the Siad Barre government in 1991.

Conflict intensified and unlawful killings of civilians increased after Ethiopian troops entered Somalia at the end of 2006 to help the TFG fight armed opposition groups, some of whom issued from the Union of Islamic Courts, which was controlling the capital Mogadishu and other parts of the country in 2006.

Ethiopian troops withdrew at the end of 2008 and Abdullahi Yusuf resigned as President of the TFG, and was replaced by Sheikh Sharif Ahmed, then leader of the opposition Alliance for the Re-Liberation of Somalia- Djibouti (ARS-Djibouti). The new TFG President nominated a Prime Minister, Omar Abdirashid Ali Sharmarke, who has now formed a new government and has just returned to the capital.

Armed groups — including al-Shabab and Hizb al-Islamiya, which includes a faction faithful to the opposition ARS-Asmara, which opposed peace talks between the TFG and the ARS-Djibouti, have vowed, since the withdrawal of Ethiopian forces, to target the small African Union peace-support mission in Somalia (AMISOM). On 22 February, a suicide attack, claimed by an Al-Shabab faction, on an African Union base in Mogadishu killed 11 Burundian soldiers.

An internal investigation is reportedly underway into allegations that on 2 February, AMISOM soldiers opened fire indiscriminately; resulting in civilian casualties, after one of their vehicles was hit by an explosion on Maka Al-Mukarama road in Mogadishu.

__________________________________ 2 – Shabelle (En Anglais)

Les troupes de l’Union africaine (AMISOM) blessent un pêcheur et détruisent des embarcations à proximité de l’aéroport de Mogadiscio. Le porte-parole de l’AMISOM est aux « abonnés absents ». // AU troops wound Somali fisherman

The African Union troops in the Somali capital Mogadishu have wounded a Somali fisherman and destroyed boats of fishermen Wednesday near Aden Ade International airport, a witness told radio Shabelle on Thursday.

“We were fishing about 40 miles south of the airport when Ugandan troops on small boats reached us they suddenly opened fire on our boats with out talking to us. One fisherman became injured and they destroyed our boat,” said Hassan Mohamud Jiisow, a Somali fisherman.

“We thought they were peacekeepers but after this time we will consider them as enemies. We are not pirates we are fisherman who are chasing their daily bread in the sea,” he added.

Fishermen accused the Ugandan troops of harassing and called for them to stop targeting the fishermen.

Shabelle tried to talk about the accusation to the AMISOM spokesperson but could not reach him.

___________________________________ 1 – Shabelle (En Anglais)

Un religieux bien connu a été tué au pistolet, par trois hommes masqués, dans le chef-lieu de la région de Mudug. // Famous Sheik killed in Central Somalia

Three masked gunmen armed with pistols have killed a famous, Somali cleric in Galkacyo, the regional capital of Mudug region in central Somalia, officials and witnesses said on Thursday.

Sheik Ali Afyare, the deceased cleric was a prominent religious man from Ahlu Sunna Waljamaca Islamist organization.

The governor of Mufud region confirmed the death of the Sheik and said he would investigate the matter.

Witnesses said three masked gunman shot the sheik late on Wednesday in the town and they immediately fled on foot from the scene.

It is not known the reason behind his killing, but there has been a power struggle between Islamist factions in recent months.

Ahlu Sunna Waljamca is a moderate religious organization that does not have a political ambition.

06/03/09 (B488) Radio-Trottoir : RPP :Trente ans ça suffit !

Comme par hasard, auquel nous ne croyons pas, la C.P.I. a choisi le 4 Mars pour lancer un mandat d’arrêt contre le Président Soudanais Son excellence Omar Hassan El Bachir (qui est juridiquement présumé innocent), même s’il est inculpé avec de nombreux chefs d’inculpation !


Humour par Roger Picon
Hasard ou pas, I.O.G., est désormais sommé de répondre de ses fourberies, volte-face, et autres violations des Accords de Paix violés, des promesses électorales non tenues…

Le président de la République, s’est de toute évidence senti directement visé par cette interpellation !

Non sans raison !

C’est pourquoi il s’est cru obligé de manifester publiquement et en direct sa solidarité avec son homologue Soudanais.

Omar Hassan el Bachir… ? On s’en fout ! Il ne fait pas partie de nos préoccupations !

Les communautés nationale et internationale, auront, dans les heures qui suivent, l’occasion de suivre une politique cohérente et de poursuivre leur juste combat contre l’injustice sous toutes ses formes et sous toutes les latitudes.

Ou bien laisser ces 23 000 kms, et, tous ses habitants à la proie du si proche syndrome Somalien !

En tout état de cause, Nous Nationaux Djiboutiens, conscients du jeu du R.P.P. et des enjeux en cours pour notre pays affirmons que :

-Trente ans, ça suffit !

-Tenons à publiquement exprimer nôtre désapprobation de la politique en cours ici et maintenant !

C’est un mot d’ordre que nous lançons à tous ceux qui sont déterminés à sauver le pays

New .Democrats.

06/03/09 (B488) Shabelle. Environ 20 personnes meurent au cours de violents combats qui ont opposés l’ONLF à des éléments de l’Armée éthiopienne, dans la région somalienne administrée par l’Ethiopie. Fighting kills 20 in the regional administration of Somalia in Ethiopia.

At least 20 soldiers have been killed and many others wounded after heavy fighting between Ethiopian soldiers and ONLF rebels started in Dhagah-buur region in the regional administration of Somalia in Ethiopia, official said on Friday.

Hussein Nor, head of the information affairs of ONLF rebels who is Qatar told Shabelle radio that the fighting started 4th February in Dhagax-buur region and still continuing in the regional administration of Somalia in Ethiopia and claimed that they killed 20 Ethiopian soldiers in the fighting adding they captured the station of Ethiopian troops in the region.

Asked about the casualties of their side, he said that there were some casualties but not more and asserted that they will continue the fighting until they liberate the Ethiopian troops from the regional state of Somalia in Ethiopia.

Reports from Dhagah-buur region say that the fighting is still continuing and the rival forces are using heavy weapons which could be heard all directions in the region.

In over the past weeks there has been fighting between ONLF rebels and Ethiopian troops that killed number of soldiers from both rival forces in the regional administration of Somalia and Ethiopia.

06/03/09 (B489) A quand la fin de la censure sur Internet à Djibouti ? Comme vient de le faire l’Ethiopie, cédant aux pressions internationales. (Info lecteur)

Nous venons d’apprendre que le Gouvernement éthiopien vient de céder aux injonctions internationales et de réouvrir son réseau aux sites étrangers d’opposition dont l’accès était censuré sur son territoire.

Bon exemple et belle occasion pour Guelleh !

A l’occasion du trentième anniversaire du RPP et des engagements pris par Gouled, puis par lui-même, libérer l’Internet à Djibouti, serait un geste qui serait salué par la Communauté internationale.

Il pourrait même s’en servir pour montrer sa volonté d’ouverture du débat démocratique et de rétablissement des libertés. Ca ne lui coûterait d’ailleurs pas grand chose, car comme nous l’avons dit, si la censure gène considérablement les internautes, elle n’empêche pas l’information de passer.

Plusieurs moyens de contournement existent, par exemple :

– l’envoi régulier de nos informations par e-mail
: elles sont imprimées ensuite et dupliquées. On dit même que certains mabrazes qui accueillent des ministres et haut fonctionnaires se réjouissent collectivement à la lecture de certains de nos articles …

– l’utilisation de proxy :
c’est un peu plus long sur le plan technique, mais cela marche fort bien,

– les cyber cafés de l’autre côté de la frontière somalilandaise,

– etc.

Allons, M. Guelleh, faites enfin un geste qui vous honorera, sans qu’il ne vous en coûte un sou ! Imitez celui de votre grand copain du moment, Méles Zenawi et ouvrez en grand le robinet.

D’ailleurs en vous disant cela, nous prêchons contre les intérêts de l’ARDHD, car il est de notoriété publique, qu’un site censuré est beaucoup plus recherché et écouté qu’un site non censuré ….

06/03/09 (B488) Source XINHUA : Somalie : L’UA demande au Conseil de sécurité de différer le mandat d’arrêt contre le président soudanais

L’Union africaine (UA) a indiqué jeudi qu’elle enverra une délégation à New York pour persuader le Conseil de sécurité de l’ONU de différer d’un an le mandat d’arrêt contre le président soudanais Omar el-Béchir.

Le Conseil de paix et de sécurité de l’UA a tenu une réunion d’urgence jeudi pour coordonner les mesures à la suite du mandat d’arrêt contre le président el-Béchir.

Dans un communiqué rendu public à l’issue de la rencontre, le conseil a sollicité que le président de la commission de l’UA, Jean Ping, "prenne de toute urgence toutes les mesures requises pour dépêcher une délégation de haut niveau à New York afin d’engager directement le Conseil de sécurité."

Mercredi, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt contre le président soudanais el-Béchir pour crisme de guerre.

En juillet de l’année dernière, le procureur en chef de la CPI, Luis Moreno-Occampo, a accusé el-Béchir pour son rôle présumé dans ce qu’il a appelé génocide au Darfour. Il a sollicité un mandat d’arrêt contre le président soudanais.

L’Union africaine fait du lobbying depuis juillet auprès du Conseil de sécurité des Nations Unies pour retarder d’un an le mandat d’arrêt contre le président el-Béchir.

Selon la Charte de l’ONU, le Conseil de sécurité a la responsabilité première de maintien de la paix et de la sécurité dans le monde globalement et a le pouvoir de suspendre une enquête ou des poursuites judiciaires sur une affaire pour un maximum d’un an une fois, d’après l’article 16 du Stat de Rome qui a constitué le tribunal international.