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18/10/2015 (Brève 490) 20 ans après, la raison d’État plane toujours sur l’assassinat du juge Borrel (Par Sophie DEVILLER – lextimes.fr)

Lien avec l’article : http://www.lextimes.fr/5.aspx?sr=1958

Le cadavre d’un juge en partie dénudé et calciné au pied d’une falaise près de Djibouti. Vingt ans après, l’assassinat du magistrat français Bernard Borrel reste une énigme qui a longtemps empoisonné les relations entre Paris et son ancienne colonie.

« Je suis une veuve en guerre contre le mensonge d’État », explique Élisabeth Borrel.
L’information judiciaire, instruite depuis 1997 pour assassinat à Toulouse puis à Paris, court toujours. Et de nouveaux actes, ordonnés début septembre par la cour d’appel de Paris, vont être diligentés, selon une source proche du dossier : des prélèvements ADN pour identifier une empreinte génétique inconnue retrouvée sur le short du juge en 2006, l’analyse du disque dur du magistrat, d’une trace papillaire sur un briquet et du carburant utilisé pour l’immolation. Mais les dernières demandes de déclassification sont restées lettre morte et l’un des principaux suspects, Awalleh Guelleh, à l’encontre duquel un mandat d’arrêt a été délivré en 2006, est peut-être décédé.

Le corps de Bernard Borrel, chargé de mission auprès du ministre djiboutien de la justice, est
retrouvé au matin du 19 octobre 1995 dans la région désertique de Goubet-Al Krab à 80 kilomètres de la capitale. Sans qu’aucune autopsie ne soit pratiquée, l’ambassade de France diffuse rapidement un communiqué : « Bernard Borrel s’est donné la mort ».

Deux produits incendiaires
Le juge, 39 ans, se serait aspergé d’essence, aurait allumé un briquet puis dévalé une pente à pic, le
corps embrasé. Il se serait écroulé après avoir marché sans chaussures sur des rochers escarpés,
sans s’abîmer la plante des pieds. Un seul bidon sera retrouvé sur les lieux, mais deux produits
incendiaires seront identifiés.

Malgré ces incohérences, le suicide restera la thèse officielle pendant douze ans.

Il faudra attendre
2007 pour que le parquet de Paris confirme l’origine criminelle du décès, quelques heures après
une rencontre entre Elisabeth Borrel et Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Entre-temps, le corps sera
exhumé deux fois du cimetière de Frouzins (Haute-Garonne) pour être autopsié. Le second
examen relève les traces d’un traumatisme crânien et d’une fracture à l’avant-bras gauche rendant
« difficilement plausible la thèse d’une auto-agression ».

Début 2000, un témoignage relance l’enquête : Mohamed Saleh Alhoumekani, lieutenant de la
garde présidentielle djiboutienne, affirme avoir entendu cinq hommes rendre compte de la mort
du « juge fouineur » à l’actuel président de la République, Ismaël Omar Guelleh, alors directeur de
cabinet de son prédécesseur Hassan Gouled Aptidon. « J’ai subi d’énormes pressions pour revenir
sur mes déclarations. Je ne veux plus rien avoir à faire avec cette histoire », dit-il, contacté par
l’AFP en Belgique, où il s’est réfugié.

Vingt ans après les faits, « certains magistrats continuent à soutenir que mon mari a pu tomber
sur de petits malfrats », déplore Élisabeth Borrel, magistrate dans l’Ain. Elle reste persuadée qu’il
s’agit d’ « un crime d’État qui pourrait impliquer le président de Djibouti et des ressortissants
français ». Selon un ancien membre du renseignement militaire français (ancêtre de la DGSE),
Bernard Borrel enquêtait sur « des trafics » auxquels Ismaël Omar Guelleh aurait été mêlé.
« Attentat du café de Paris »

Plusieurs pistes n’ont jamais été explorées, notamment celle d’ « un trafic d’uranium enrichi
impliquant responsables africains et sociétés européennes », relève Laurent de Caunes, avocat des
enfants Borrel. Le juge aurait aussi pu détenir des informations gênantes sur l’attentat du café de
Paris à Djibouti en 1990, dans lequel le fils d’un militaire français a trouvé la mort. « On connaîtra
un jour les circonstances de l’assassinat.

Mais aujourd’hui, les blocages politiques restent
nombreux », souligne l’avocat d’Elisabeth Borrel, Olivier Morice.
Ismaël Omar Guelleh, au pouvoir depuis 1999, n’exclut pas de briguer un quatrième mandat en
2016. Pour la France, l’ancienne colonie est une place stratégique sur la mer Rouge et le golfe
d’Aden, qui accueille l’une des premières bases militaires françaises à l’étranger. Preuve de l’étroite
relation entre les deux pays, Djibouti a demandé en 2004 le dossier Borrel aux autorités
françaises.

Malgré le refus de la juge Sophie Clément qui estimait une telle mesure « contraire aux
intérêts » de l’État, le ministère des affaires étrangères annonce qu’il transmettra une copie, avant
de renoncer, sous la contrainte de la Cour internationale de justice.
Élisabeth Borrel porte plainte pour « pressions sur la justice » et une enquête est ouverte, toujours
en cours.

Fait rarissime dans les annales judiciaires, des perquisitions sont menées au Quai
d’Orsay et à la chancellerie. Les juges se déplacent à l’Élysée pour perquisitionner les bureaux de
la cellule Afrique, mais les gendarmes leur en interdisent l’accès.
«

Il fallait envoyer un signal apaisant à Djibouti, […] les tensions diplomatiques étaient très fortes à
cause de l’affaire Borrel », justifiera devant les enquêteurs Michel de Bonnecorse, le « Monsieur
Afrique » de l’Élysée de 2002 à 2007, selon la source proche du dossier. « L’enquête est délicate.
Certaines pièces n’ont pas été retrouvées dans le dossier d’instruction et de hauts magistrats vont
être entendus prochainement », indique une autre source.

Pour Élisabeth Borrel, « une première victoire » a été remportée en avril. La France a été
condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme(1) pour avoir violé la liberté
d’expression d’Olivier Morice. L’avocat avait reproché à une magistrate française sa « connivence
» avec la justice djiboutienne dans cette affaire.

20/03/09 (B490-B) Courrier de lecteur. Des violences tribales dont l’origine est probablement à rechercher au niveau du Couple princier. Mais ne nous trompons pas de cibles et protégeons les innocents, quelles que soient leurs origines tribales …. (Lecteur)

Depuis quelque temps, la communauté Issaq de Djibouti est harcelée de toute part. Malheureusement ce que l’on craignait est arrivé : l’incendie criminel au quartier 3 a coûté la vie à une jeune fille.

Par représailles, une manifestation a été organisée, le jeudi 19 mars 2009, contre la communauté Issaq. Pour le moment il est encore difficile de dire s’il s’agit d’une manipulation du régime pour détourner l’attention ou des actes délibérés contre la communauté Issaq ?

Cherchez à qui le « crime » profite ?

Opposer les communautés les unes contre les autres ne peut que servir la dictature.

Attention à ne pas faire de mauvais amalgame ! Ni Kadra HAID, ni le « peigne-cul » d’ALI ABDI (Ministre) ne représentent la communauté Issaq.

Ceux, qui se sentent « floués » par les agissements et décisions de Kadra Haid : ceux qu’elle tient par « les coui…. » ; ceux qu’elle a émasculés ou ceux qui n’ont d’autre choix que de boir son calice jusqu’à la lie ; tous ceux là ont certainement de bonnes raisons pour lui en vouloir et pour s’en prendre à elle. Qu’ils le fassent tant qu’ils veulent !

Mais par pitié qu’ils évitent de s’en prendre à des innoncents qui n’ont rien à voir avec tout ça.

20/03/09 (B490-B) Le tribalisme est une voie sans issue ! Appel à tous les responsables tribaux pour qu’ils ne tombent pas dans les provocations imaginées par Guelleh. Le risque est maximum. (ARDHD)

En grande difficulté sur plusieurs plans, judiciaires, financiers, droits humains et contesté de plus en plus officiellement par la population, Guelleh a opté pour le « viol » de la constitution, afin de pouvoir se maintenir au pouvoir et aussi d’échapper (provisoirement) à une comparution devant des juges pénaux.

Pour essayer de faire passer sa volonté et de faire croire à la communauté internationale, qu’il est le seul garant de la cohésion et de la paix à Djibouti, il a choisi une stratégie globale qui comporte plusieurs actions :

1°) le conflit larvé avec l’Erythrée pour pouvoir dire que la Patrie est en danger et qu’il est le seul à pouvoir garantir son intégrité …. Bobard N°1

2°) les attentats ou faux attentats à Djibouti pour faire croire à un ennemi de l’intérieur que lui seul peut neutraliser … Bobard N° 2

3°) l’incendie de la Cour des Comptes pour faire disparaître des dossiers à charge et permettre à Paulette et à son âme damnée de promoteur de s’enrichir aux dépens du trésor public … Bobard N°3

4°) et maintenant, il réactive des haines tribales pour faire croire qu’il y a le feu et qu’il est le seul à pouvoir le contenir et l’éteindre … Bobard N°4.

Malheureusement cela ne trompe plus beaucoup de monde. Les différentes communautés doivent absolument expliquer à leurs jeunes, qu’il n’y a aucun conflit entre les différentes tribus, qui ne trouvent pas une solution dans la discussion. La vie moderne repose sur des états et plus sur des tribus.

La seule chance de développer le pays et de restaurer la démocratie, la justice, les libertés et les services publics, repose sur l’unité de la communauté.

Les tribus ont assumé et assument un rôle social important. Elles permettent aux moins favorisés de bénéficier des facilités dont disposent les plus fortunés. C’est un fait important, qu’il ne faut pas détruire, négliger ni occulter.

Mais cela ne veut pas dire que les membres de ces tribus doivent considérer les membres des autres comme des ennemis héréditaires.

Aujourd’hui, la seule tribu, c’est Djibouti avec toutes ses composantes ethniques sans distinction et sans haine où chacun est aussi important que le voisin. Le seul ennemi est celui qui blesse la tribu et qui l’asservit : il n’y en a pas d’autre et il a un nom IOG.

Le régime va multiplier les provocations en suscitant des incidents, des incendies ou d’autres plaies et en accusant une ethnie à chaque fois.

Que les Djiboutiens ne tombent surtout pas dans le piège ! Que les responsables tribaux ne se laissent pas aller à accepter des opérations de vengeance, car des innocents perdront la vie pour vie et Guelleh en tirera seul les bénéfices. Les responsables tribaux doivent dialoguer et se faire confiance pour éviter les émeutes et les violences.

Le tribalisme n’a aucun avenir … et l’ARDHD continuera, comme elle le fait depuis sa création, à militer contre les haines tribales … inutiles, stériles et meurtrières !

19/03/09 (B490-B) Pour que les choses changent à Djibouti, il faut une volonté populaire déterminée et affirmée concrètement. Signer la pétition pour refuser un troisième mandat à Guelleh est déjà un premier engagement dans ce sens (ARDHD)

Beaucoup de Djiboutiens se posent des questions. Parmi celles-ci :

Pour signer la pétition

– Signer une pétition, cela ne sert à rien …
Il est évident que le fait de signer la pétition ne va pas changer les intentions de Guelleh, comme par un coup de baguette magique … Mais une pétition, si elle recueille un nombre significatif de signatures pour un pays de ~700.000 habitants (+ de 1.000 signatures au minimum) constituera une indication.

L’opinion internationale en tiendra compte et les hiérarques du RPP ne pourront plus affirmer qu’ils sont portés par une adhésion populaire très majoritairement favorable au projet de violation de la constitution,

– Ma signature en plus ou moins, cela ne change rien !
Certes +/- 1 signaturesur 1.000 cela n’a qu’un impact très faible. Mais si chacun fait le même calcul, la pétition ne décollera jamais. La problèmatique est la même lors des scrutins électoraux …

En revanche, ce que l’on peut garantir, c’est que si la pétition ne rencontrait pas une large adhésion, le régime et ses obligés n’hésiteront pas à utiliser le résultat pour dire qu’ils ont raison et qu’il n’y a aucune opposition significative à leur projet d’ouvrir la voie à Guelleh pour un troisième mandat.

Il faut être cohérent pour affirmer, ce que l’on veut et ce que l’on refuse

Que toutes celles et tous ceux qui espèrent la fin de l’ère Guelleh dans des conditions démocratiques, se lèvent et fassent au moins l’effort de signer la pétition très rapidement.

Sinon, chacun devra en tirer les conséquences. Il ne servira plus à rien de se plaindre du régime, mais il faudra continuer à accepter volontairement la dégradation du pays, des services publics et la réduction des libertés. Vous aurez contribué « par inertie » à ouvrir une voie royale « à vie » au couple d’opérette.

La chanson de Nima a déjà été téléchargée plus de 25.000 fois – c’est spectaculaire. Mais la pétition n’a recueilli à ce matin que 47 signatures …. ..


Humour par Roger Picon

Ne trouvez-vous pas qu’il y a un manque de cohérence entre les deux chiffres ? Bien sur, l’un n’est pas lié directement à l’autre, mais quand même ..

Alors, signez rapidement la pétition !!! Soyez nombreux à non seulement à signer mais aussi à faire circuler l’information autour de vous … en expliquant pourquoi il faut absolument dénoncer cette « magouille » constitutionnelle !

Il faut que le régime comprenne qu’il y a une opposition populaire et massive à son projet d’instituer un régime dictatorial à vie à Djibouti.

Pour signer la pétition

19/03/09 (B490-B) Radio-Trottoir : nouvelles du front. Le représentant canadien récupère le passeport de la chanteuse Nima aux A.E. et la place sous sa protection. Grande opération de police au Quartier 3, en prévision d’une action possible de jeunes. Un concert organisé en Angleterre par la SDS pour soutenir Guelleh et son projet de révision de la Constitution. (Lecteur)

Selon des informations généralement fiables, en provenance de Djibouti, le représentant des intérêts Canadiens auprès de Djibouti aurait envoyé une lettre au Ministre des Affaires étrangères djiboutiens.

Dans sa lettre, il aurait affirmé que le gouvernement de Djibouti n’avait pas le droit de confisquer ni de garder le passeport Canadien de Nima Djama, qui est la propriété de l’Etat canadien et il a exigé qu’il soit rendu le plus vite possible.

Face à cette mise en demeurs, le Ministre des A.E. n’a pas eu d’autre alternative que de rendre le passeport Canadien de Nima au représentant.

Le représentant des intérêts canadiens a pris en charge Nima Djama qu’il a installé dans un hôtel, en attendant son rapatriement au Canada.

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La police a encerclé le Quartier 3 depuis hier soir officiellement pour des motifs de sécurité. Le gouvernement a déployé toutes les forces de Police qui ont été mis sur pied de guerre en prévision d’un affrontement possible avec les jeunes Issa qui se seraient prépar à des attaques ce soir dans le Quartier 3.

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Les chanteurs ISSACK en Grande Bretagne organiseront un meeting au Finsbury Park, le samedi 21,mars, 2009, pour soutenir IOG et son projet de révision de la constitution qui lui ouvrirait la voie vers un troisième mandat.

Le meeting est organisé par les agents du SDS qui sont réfugies ici, mais qui sont toujours rémunérés par Djibouti.

On verra le résultat !

19/03/09 (B490-B) Journal de la Flibuste (4 articles en Français et en Anglais)

___________________________ 4 – Ria Novosti (Russie)

Lutte contre la piraterie: la Somalie prône des mesures globales

Le gouvernement somalien a mis au point une série de mesures globales destinées à combattre la piraterie au large de la Corne de l’Afrique, a annoncé Mohamed Handule, ambassadeur de Somalie à Moscou, lors d’une conférence de presse dans la capitale russe.

"L’administration maritime de la Somalie propose de former des caravanes de cargos qui suivront un couloir de sécurité spécialement réservé à cet effet. Le gouvernement s’apprête également à adopter une série de lois visant à améliorer le niveau de vie de la population et à éliminer par là même les causes économiques de la piraterie", a-t-il affirmé.

Selon le diplomate, il serait judicieux de concerner l’itinéraire et le temps de passage des cargos, ainsi que d’établir une même fréquence radio pour l’ensemble de la caravane qui sera escortée par des bâtiments de guerre.

Selon l’ONU, 111 attaques contre les navires marchands ont été perpétrées en 2009 dans la région de la Corne de l’Afrique, soit trois fois plus qu’en 2007. Le golfe d’Aden et la partie nord-ouest de l’océan Indien totalisent près de la moitié des actes de piraterie enregistrés chaque année dans le monde.


___________________________ 3 – Le Matin (Maroc)

L’Onu identifie deux importants réseaux

Par : Abdallah Darkaoui

Deux importants réseaux de piraterie de Somalie sont implantés dans le secteur de la pêche, a indiqué le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon dans un rapport publié mercredi.

L’un est basé dans la région de Puntland, l’autre dans celle de Mudug, selon ce rapport.

"Il apparaît que les groupes de pirates les plus importants aujourd’hui sont implantés dans les communautés de la pêche sur la côte somalienne, particulièrement dans le nord-est et le centre de la Somalie et que leur organisation est le reflet des structures sociales claniques de Somalie", a expliqué M. Ban.

A Puntland, le réseau de piraterie, baptisé "groupe de Eyl" du nom du quartier où il est principalement implanté, détenait fin 2008 six bateaux et leurs équipages et aurait gagné quelque 30 millions de dollars en rançons, selon ce rapport.

M. Ban a souligné l’augmentation des "complicités de membres de l’administration de Puntland dans les actes de piraterie".

Le réseau de Mudug, implanté à Xarardheere, aurait retenu le cargo ukrainien Faina et trois autres bateaux pendant environ 5 mois, de septembre 2008 à février 2009. Le Faina et son équipage de 20 personnes avaient été libérés le 5 février en échange d’une rançon de 3,2 millions de dollars.

"Il est largement admis que certains de ces réseaux rivalisent à présent avec les autorités somaliennes en termes de capacités militaires et de ressources", a commenté M. Ban.

Les pirates somaliens ont attaqué plus de 130 navires marchands au large de la Somalie l’an dernier, une hausse de plus de 200% par rapport à 2007, selon les chiffres du bureau international maritime.

"La question de la piraterie et des vols à main armée en mer au large de la Somalie ne sera résolue qu’à travers une approche intégrant le conflit, le défaut de gouvernance et l’absence de moyens de subsistance durables en Somalie", a ajouté M. Ban.

___________________ 2 – Organisation de la Presse africaine (Suisse)

Piraterie en Somalie : Point de presse quotidien du bureau de la porte-parole du secrétaire général de l’ONU / 18 mars 2009

Dans un rapport sur les actes de piraterie commis au large des côtes de la Somalie, remis au Conseil de sécurité, le Secrétaire général souligne le besoin essentiel de s’attaquer au problème avec une approche multiforme, afin de s’assurer que le processus politique, les efforts de maintien de la paix de l’Union africaine, le renforcement des institutions répressives légales et les initiatives de reconstruction fonctionnent de façon harmonieuse.

Il encourage les États Membres à mettre l’accent sur la résolution de l’état de non droit en Somalie, à travers la concrétisation du processus de paix de Djibouti et le soutien de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

Le Secrétaire général ajoute qu’il est nécessaire que la communauté internationale mette en œuvre, de façon effective, le cadre juridique international actuel et réfléchisse à son renforcement en vue de faciliter l’arrestation et le jugement des personnes soupçonnées d’avoir commis des actes de piraterie au large des côtes de la Somalie.

SOURCE : United Nations – Office of the Spokesperson of the Secretary-General

_____________________________ 1 – Shabelle (En Anglais)

Des villageois somaliens (Puntland) se sont emparés d’un navire iranien dans des conditions qui sont encore mal précisées, l’accusant de pratiquer une pêche illégale … // Somali villagers seize Iran boat

Somali villagers have detained an Iranian vessel in the northern semi autonomous Puntland region though the circumstances are unclear, a regional maritime official said on Wednesday.

Andrew Mwangura of the East African Seafarers Assistance Program said the ship was reported as seized on Monday. A local vigilante group was holding it either for illegal fishing or for destroying fishermen’s gear.

"I hear that the villagers have taken it because of fishing illegally or for damaging fishing equipment," Mwangura told Reuters. "Vigilantes usually move when you destroy their nets or boats and hold the ship until they are paid back."

A surge in piracy off Somalia has caused international alarm and warships from several countries have tried to curb the hijacks in Somali waters.

Somalia has said that piracy was merely a symptom of a wider problem – illegal fishing and dumping.

Foreign vessels moved into Somali waters en masse after the collapse of the Somali government in 1991 opened the floodgates to unlimited fishing.

19/03/09 (B490-B) Conférence de presse d’Elisabeth Borrel. Ecouter l’intervention de Me Morice qui explique les procédures en cours et de Mme Borrel qui démonte les pressions de la Présidence française.

Nous mettons à la disposition de nos lecteurs, deux extraits audio :

1°) Introduction par Me Morice qui rappelle clairement les quatre procédures encore en cours,

2°) Intervention d’Elisabeth Borrel, qui démonte les différentes pressions exercées par la Présidence française et qui s’interroge sur les raisons d’Etat qui ont conduit à cette situation.

19/03/09 (B490-B) Nouvelles de Somalie … toujours des violences. Ben Laden prend la parole pour mettre en cause le nouveau Président somalien et son Gouvernement … (9 articles en Français et en Anglais)

___________________________ 9 – AFP

Somalie : un soldat de la paix africain tué dans un attentat à Mogadiscio

Un soldat de la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom) a été tué et trois ont été blessés dans un attentat à la bombe mercredi à Mogadiscio, a indiqué jeudi l’organisation continentale dans un communiqué.

« Deux bombes installées au bord d’une route ont explosé hier (mercredi) entre l’aéroport de Mogadiscio et le km 4 (un carrefour du centre de la ville) provoquant la mort d’un soldat et en blessant trois autres », explique le communiqué.

« Les blessés ont été transférés à Nairobi pour être soignés », ajoute le texte.

Le représentant spécial de l’UA pour la Somalie, Nicolas Bwakira, cité dans le communiqué, « a condamné dans les termes les plus forts ces attaques ».

Selon lui, « l’attaque sur les soldats de la paix est l’une des tentatives désespérées des shebab (insurgés islamistes) pour justifier leur importance en Somalie ».

L’Amisom, seule force étrangère présente en Somalie depuis le désengagement au début de l’année des troupes éthiopiennes, est régulièrement la cible d’attaques des insurgés islamistes.

Le 22 février, 11 soldats burundais avaient été tués et 15 blessés dans un attentat suicide contre leur camp à Mogadiscio.

Cette attaque, la plus meurtrière commise contre l’Amisom, portait à au moins 20 le nombre de soldats de l’UA tués en Somalie depuis son déploiement en mars 2007, selon un décompte établi par l’AFP. L’Amisom compte 3.450 soldats burundais et ougandais.

La Somalie, pays pauvre de la Corne de l’Afrique, est déchirée par une guerre civile depuis 1991.

___________________________ 8 – Shabelle (En Anglais)

Des centaines de Somalis manifestent à Mogadiscio pour réclamer la Paix et la stabilité dans la capitale. //Somalis demonstrate in support of restoring peace

Hundreds of Somali people most of them were the students of Banadir region have demonstrated in Hodan district in the Somali capital Mogadishu on Thursday for supporting to restore the peace and stability in the capital.

The demonstration was largely organized by the Somali Students Union in Banadir region and Women development Organization and attended many people who walked on the streets near Taribunka area and carrying boards written slogans for restoring peace and reopening the closed streets in the capital.

Many people including teachers, women and students took part the demonstration and talked more about the importance of peace for Somali people demanding to reopen the streets in the capital to open the schools of the students.

The chairman of the Women Development Organization Halimo Sheik Hussein was also one of those who organized the demonstration and lastly addressed the people in Taribunka square saying that many students missed their education for reasons of fighting and closed streets and demanded from all sides of Somalis to reopen the streets to the restart the education of the students.

___________________________ 7 – Shabelle (En Anglais)

Rencontre officielle entre des officiers ethiopiens et des membres du Gouvernement somalien dans la ville d’El Barde. // Ethiopian officers meet with government officials in Eel Barde town

Ethiopian officers have met with government officials in Eel Barde town in Bakool region, witnesses told Shabelle radio on Thursday.

Reports say that the Ethiopian troops were from Ethiopia and met with the transitional government officials those were chased forcibly from Bay and Bakol regions after bitter fighting between them and Islamist insurgents of al-Shabab who controls the regions.

Locals who refused to be disclosed told Shabelle radio that the meeting had been a closed doors meeting and talked more on matters relating yesterday’s fighting in Bay and Bakool regions and added that the Ethiopian officers gave a military supply and other equipments to the transitional government officials.

Witnesses said that the Ethiopian officers were at least 9 and returned back to their country where they flew last night after the meeting with the Somali government officials.

Residents expressed concern about the fighting between the Islamist administration of al-Shabab and government soldiers those were warring in Bay and Bakol regions recently and it is unclear whether another fighting will happen once again in the regions or not.

___________________________ 6 – Shabelle (En Anglais)

Le représentant de l’adminsitration du Banadir en Somalie a condamné le Fond alimentaire mondial, en déclarant que l’organisation internationale n’effectuait pas correctement son travail. // Banadir administration condemns WFP

The deputy governor of Banadir administration has condemned World Food Programme(WFP) on Thursday.

Abdifitah Ibeahim Shaweye, Mogadishu deputy mayor said that WFP does not contribute the aid food properly.

He said that the aid food intended to the poor people does not reach them adding that the food is stored in department stores in Mogadishu and then sold in some Mogadishu markets.

The statement from the deputy mayor comes as the governor of Banadir region Mohamed Osman Ali better known as Dhagahtur said he met World Food Programme officials in Nairobi, the Kenyan capital and talked about how to help the poor people that live in Mogadishu and its outskirts.

___________________________ 5 – Shabelle (En Anglais)

Un employé du Fond alimentaire mondial tué par des inconnus armés en Somalie. // WFP contractor killed in Mogadishu

Unknown gunmen have killed a contractor working with World Food Programme (WFP) in Mogadishu late on Wednesday evening, a relative told Shabelle Media on Thursday.

Relatives told Shabelle Media that Ahmed Hussein Malin, was killed in front of his house in Yaqshid district in north Mogadishu.

The killers were reportedly two men armed with pistols and fled from the scene after they shot him on the head several times.

The deceased man was a contractor working with WFP and was busy with supplying aid food to displaced people in Elasha town about 20 km south Mogadishu recently.

UN agencies attempting to deliver food aid to the 3.25 million Somalis it estimates need humanitarian support have been repeatedly targeted.

Four World Food Programme (WFP) employees have been killed in the war-torn Horn of Africa country since August last year.

___________________________ 4 – Le Monde

Ben Laden menace le nouveau président somalien

Dans un message adressé aux « champions de Somalie », Oussama Ben Laden, le chef d’Al-Qaida, appelle les radicaux islamistes en Somalie à renverser et à combattre le président Sharif Cheikh Ahmed.

Samedi, dans un enregistrement diffusé par la chaîne Al-Jazira, il a accusé des pays arabes de « complicité » avec Israël et ses alliés occidentaux lors de l’offensive israélienne contre Gaza. Le chef d’Al-Qaïda s’en est aussi pris à l’ensemble des dirigeants des pays musulmans qui « de l’Indonésie à la Mauritanie (…) n’ont rien à voir avec l’islam ». Le 14 janvier, il mettait en garde M. Obama contre l’ouverture de nouveaux fronts et critiquait la « passivité » arabe face à l’offensive israélienne à Gaza.

Sharif Cheikh Ahmed, qui dirigeait les Tribunaux islamiques, a succédé à la présidence à Abdullahi Yusuf Ahmed, poussé à la démission fin décembre.

Le Parlement somalien réuni à Djibouti, a élu l’ancien chef de guerre avec la lourde tâche de ramener la paix en Somalie, pays pauvre de la Corne de l’Afrique en guerre civile depuis 1991. « Il est comme les présidents [arabes], qui sont à la solde de nos ennemis », dit Ben Laden. « La guerre qui s’est déroulée sur votre sol ces dernières années est une guerre entre l’islam et une croisade internationale », ajoute le chef d’Al-Qaida.

Ben Laden met en garde les Somaliens contre « les initiatives présentées comme islamistes mais qui sont contraires à la charia [loi islamique] », les exhortant « à la patience » et à la résistance d’autant qu’ils constituent, selon lui, « la première ligne de défense du sud-ouest du monde islamique ».

Les forces de Sharif Cheikh Ahmed combattent toujours pour reprendre le contrôle de la capitale Mogadiscio et de régions sud du pays contrôlées par des insurgés. L’aile radicale de l’opposition affirme vouloir poursuivre son combat jusqu’au départ de toutes les troupes étrangères du pays, en référence aux 3 400 soldats de la force de paix de l’Union africaine en Somalie.

___________________________ 3 – JDD

Somalie: Ben Laden veut renverser le président

Dans un nouvel enregistrement audio diffusé par al-Jazira, Oussama Ben Laden exhorte les Somaliens à renverser le nouveau président, cheikh Charif Ahmed. « La guerre qui s’est déroulée sur votre sol ces dernières années est une guerre entre l’islam et une croisade internationale », déclare-t-il, avant d’ajouter:

« Ces sortes de présidents sont des auxiliaires de nos ennemis et leur autorité est nulle et non avenue, et comme cheikh Charif est l’un d’entre eux, il doit être renversé et combattu. »

L’enregistrement n’a pas encore été authentifié.

___________________________ 2 – Le Figaro avec AFP

Somalie : appel de Ben Laden

Le chef d’Al-Qaïda, Oussama ben Laden, a appelé les radicaux islamistes en Somalie à renverser et à combattre le président Sharif Cheikh Ahmed, un islamiste modéré élu fin janvier à la tête de ce pays en guerre, dans un nouvel enregistrement sonore mis en ligne aujourd’hui.

« Ce cheikh Sharif (…), il faut le renverser et le combattre », dit ben Laden dans son message adressé aux « champions de Somalie » qu’il exhorte au combat.

Elu fin janvier par le Parlement somalien réuni à Djibouti, cheikh Sharif avait la lourde tâche de ramener la paix dans un pays en guerre civile depuis 1991.

« Il est comme les présidents (arabes), qui sont à la solde de nos ennemis », dit encore Ben Laden, selon l’enregistrement audio dont l’authenticité ne peut être confirmée dans l’immédiat.

_______________________________ 1 – Nouvel Obs avec AP

Somalie : au moins 14 morts dans des combats dans le sud du pays

Au moins 14 personnes ont été tuées mercredi dans un affrontement entre une milice pro-gouvernementale et un groupe radical islamique dans le sud de la Somalie, selon des témoins.

Des membres d’une milice pro-gouvernementale ont attaqué des combattants d’al-Shabab tôt mercredi, échouant dans leur tentative de prendre la ville de Rab Dhure, à quelques kilomètres de la frontière avec l’Ethiopie.

« J’ai vu huit personnes mortes dans la rue. La plupart des morts et des blessés sont des combattants », a déclaré Mad Ali, un habitant de Rab Dhure, à l’Associated Press.

Une autre personne, Nuney Mo’alim, a vu à un endroit différent de la ville six membres de la milice pro-gouvernementale mourir quand leur véhicule a été atteint par un tir de roquette de leurs adversaires.

La Somalie est divisée en une multitude de fiefs dominés par des chefs de guerres locaux ou par des responsables religieux. Le pays n’a plus de gouvernement central depuis la fin de la dictature de Siad Barre en 1991. Depuis, cette nation de 7 millions d’habitant dans l’anarchie et le chaos.