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26/10/2015 (Brève 492) STAR AFRICA (Djibouti) – Enquête des tribunaux britanniques relative aux allégations de corruption présidentielle.

Lien avec l’article : http://fr.starafrica.com/actualites/enquete-des-tribunaux-britanniques-relative-aux-allegations-de-corruption-presidentielle.html

LONDRES, October 25, 2015 /PRNewswire/

Les poursuites engagées par la République de Djibouti contre Abdourahman Boreh, ancien président de l’autorité portuaire de l’État, ont subi ce jour un autre revers devant la High Court de Londres. Durant le procès, Lord Falconer, associé du cabinet d’avocats Gibson Dunn qui représente la République de Djibouti, a vainement essayé d’empêcher le tribunal britannique d’examiner les allégations de corruption présidentielle et gouvernementale au Djibouti.

À l’origine, le Djibouti avait porté 16 accusations contre M. Boreh, mais a renoncé entre-temps à 11 d’entre elles, dont sept au début du procès à Londres ce mois-ci et quatre le 22 octobre 2015.

Seulement cinq accusations sont actuellement poursuivies, mais la République de Djibouti ne cesse de lancer des allégations non fondées contre DP World et Emirates National Oil Company (ENOC), et ce, bien que le Juge Flaux ait récemment reconnu que ni DP World ni ENOC n’ont eu l’occasion de répondre à ces accusations graves.

Pour contester les cinq accusations restantes, M. Boreh fera valoir la corruption présidentielle et gouvernementale endémique qui règne au Djibouti sous le président Ismaïl Omar Guelleh. Le tribunal a déjà entendu les allégations selon lesquelles le président possède 80 automobiles et s’est acheté un appartement d’une valeur de 2,248 millions EUR à Paris, le tout avec un salaire officiel de quelque 10 000 $ par an. En outre, il aurait exercé des pressions contre M. Boreh pour régler des dépenses personnelles telles que des vacances à l’île Maurice d’une valeur de 44 955 EUR.

Ces accusations cadrent avec la conduite du président qui a modifié la constitution du Djibouti en 2010 afin de rester au pouvoir pour un troisième mandat. Il a mis en place une culture qui exige de tous ceux désireux de faire des affaires au Djibouti de payer le président ou les membres de sa famille sous peine d’impôts arbitraires, saisie des biens et persécutions généralisées.

Par la suite, le juge Flaux et le tribunal examineront les allégations de corruption présidentielle relatives aux poursuites restantes. Le président Guelleh a déjà refusé de témoigner devant le tribunal londonien pour répondre à ces allégations.

M. Boreh soutient que les accusations reposent sur des motifs politiques et qu’elles finiront par s’avérer fabriquées, ainsi que les accusations contre DP World et ENOC. Ce fut le cas des accusations de terrorisme formulées contre lui et rejetées en mars 2015, lorsque le tribunal londonien a qualifié les preuves fournies par la République de Djibouti d’« évasives et trompeuses ».

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03/04/09 (B492) Informations régionales. Un lecteur nous demande d’annoncer le projet qu’il finalise actuellement.

Projet en cours.

Nous finalisons une association internationale avec des médias et des utilisateurs de NTIC S(*).

Cette association aura plusieurs objectifs parmi lesquels l’utilisation des NTIC S en faveur du développement et de nouvelles formes d’information "sud-nord", pour les Droits de l’homme, la formation continue "en ligne" et aussi sur le terrain pour la formation et le soutien de journalistes, de techniciens PAO etc

L’association apportera son soutien à l’acquisition de nouvelles machines (en particulier des ordinateurs) et à la prise en charges des frais de télécommunication en faveur des rédactions africaines les plus démunies.

L’association a pour ambition de répondre à des besoins réels par des mesures concrètes.

Pour plus d’informations, vous pouvez prendre contact avec le responsable du projet en écrivant à : gamalniang@yahoo.fr

(*) NTIC S : Réseau favorisant l’implantation des Nouvelles Technologies (Internet, Intranet, Mobilité, Téléphonie sur Internet, Vidéoconférence…) au sein des entreprises et libéraux.

03/04/09 (B492) Radio-Trottoir : IOG a-t-il du courage ??? (Lectrice)


Humour par Roger Picon
IOG a-t-il le niveau de courage que l’on attribue généralement attribue à la gente masculine ?

Le mois de mars est terminé.

Pourtant les lance-pierres continuent à fonctionner, la révolte gronde, la répression s’amplifie, les arrestations arbitraires battent leur plein, les tiraillements au sein des Umpistes accélèrent la déconfiture du régime dictatorial imposé et déjà dépassé.

Aujourd’hui n’est plus hier.

Le soulèvement populaire est à la portée de la main, il ne manque plus qu’une étape à franchir.

Mais attention à la propagande d’un régime aux abois, comme ces fausses rumeurs qui circulent et qui sont souvent lancés par la bande à IOG :
1. Dilleita sera révoqué dans les heures ou jours qui suivent ;
2. Yassin Elmi Bouh va démissionner avant la révocation ;
3. Le Général Zakaria est mis à la retraite avec le Général Fathi pour éviter tout mécontentement ;

Tous ces bobards sont uniquement imaginés et distillés pour déstabiliser et pour créer un climat d’inquiétude afin de rallier les inquiets et les peureux à la gigantesque manifestation qui est programmée pour le 10ème Anniversaire de l’intronisation de l’Usurpateur IOG.

Il est prévu de faire venir plus de 500.000 Somaliens en provenance d’Hargeisa, de Bossaso, de Mogadiscio, du Kenya et de Diré Dawa.

Trois Présidents sont annoncés : Riyaleh, Sarif et El Béchir vont tous venir. Se présenteront-ils avec une carte d’identité djiboutienne « flambant neuf » pour montrer aux électeurs(rices) Djiboutiens(nes) de souche et de nationalité djiboutienne, qu’ils/elles sont désormais devenus nettement minoritaires dans le pays avec cet afflux de nouveaux citoyens. Les vrais Djiboutiens pourront ainsi mesurer l’étendue de leur impuissance, car les Forces Etrangères ne vont pas battre le pavé, pour rectifier le tir et pour dénoncer ces manoeuvres honteuses … qui vont diluer le pays et provoquer à terme de graves problèmes.

Melle Hibo Macan.

03/04/09 (B492) Le journal de la Flibuste … Regain d’activité chez les pirates. La répression touche des bateaux-mères. (5 articles en Français)

_________________________ 5 – Pro du Tourisme avec AFP

Seychelles : un bateau de croisière capturé par des pirates

Le bateau de croisière Indian Ocean Explorer et ses sept membres d’équipage seychellois ont été capturés par des pirates après avoir débarqué des touristes sur l’île d’Assomption, dans l’archipel des Seychelles.

Ce bateau qui bat pavillon seychellois peut accueillir douze touristes. Lors de sa capture, il faisait route vers Mahé, où il était attendu dimanche.

Aucun contact n’a été établi avec les pirates, mais le bateau se dirigerait vers les côtes somaliennes.

Selon le Bureau maritime international, les pirates somaliens ont attaqué plus de 130 navires marchands en 2008, une hausse de plus de 200% par rapport à 2007.

____________________________ 4 – Les Afriques (Suisse)

Somalie : Attaque d’un navire-cargo japonais

Un navire-cargo japonais, affrété par la société Mitsui O.S.K Lines, a été attaqué par des pirates à 900 km au large de la Somalie, a déclaré le Ministère japonais des transports.

Aucun des 18 membres d’équipage du navire, tous de nationalité philippine, n’a été blessé par les balles tirées par les pirates depuis deux canots sur le navire-cargo.

Le navire transportait des voitures vers le port de Mombasa au Kenya.

____________________________ 3 – EuroInvestor.fr avec Reuters

LEAD1 Somalie-Deux bateaux de pêche grecs saisis par le Puntland

Les forces de sécurité de la région autoproclamée semi-autonome du Puntland, dans le nord de la Somalie, ont pris le contrôle de deux bateaux de pêche grecs, jeudi à la suite d’une fusillade, et les ont accusés de pêcher illégalement dans les eaux somaliennes.

Abdiouéli Ali, chef des garde-côtes du Puntland, a déclaré à la presse qu’un de ses hommes avait été blessé dans la fusillade en mer.

"Nous voulions savoir si ces deux navires avaient des autorisations, mais, lorsque nous nous sommes approchés, ils nous ont tiré dessus", a-t-il dit. "Nous nous sommes défendus. L’un de nos soldats a été blessé. Leurs permis de pêche avaient expiré, et c’est pourquoi ils ont ouvert le feu".

Les autorités somaliennes accusent depuis longtemps les flottes de pêche de pays européens de pêcher illégalement dans leurs eaux – qui sont également infestées de pirates, lesquels ont détourné des dizaines de navires l’an dernier, notamment dans le golfe d’Aden.

Les deux bateaux de pêche grecs ont été conduits vers le port de Bosasso, ont rapporté des témoins.

Le ministre de la Pêche du Puntland a contredit les garde-côtes en déclarant que les deux navires grecs disposaient d’autorisations de pêche valides.

(Bureau de Nairobi,
version française Eric Faye)

____________________________ 2 – AFP

Somalie: un pirate tué et un bateau-mère détruit, selon des témoins

Au moins un pirate somalien a été tué et trois blessés mercredi après qu’un navire de guerre étranger a détruit leur bateau-mère à proximité des côtes somaliennes, ont affirmé jeudi des chefs coutumiers et des pêcheurs.

L’incident, dont on ignore les circonstances exactes, s’est produit non loin de la ville côtière d’Harardere, un repaire de pirates somaliens situé à 400 km au nord de Mogadiscio.

"Un pirate a été tué et trois autres blessés après s’être approchés d’un bâtiment de guerre. Ils ont ignoré des mises en garde du bateau, ont continué de s’en approcher et leur bateau-mère a été détruit", a rapporté à l’AFP par téléphone un pêcheur local, Abdullahi Isa Mohamed.

D’autres pêcheurs interrogés par l’AFP ont expliqué que les pirates se trouvaient à bord d’un bateau-mère et de trois petites embarcations, à la recherche d’un navire à attaquer, lorsqu’un navire de guerre, dont on ignore la nationalité, a coulé par le fond leur bateau-mère.

"On nous a dits qu’un bateau-mère avec quatre pirates à bord a été détruit par les forces internationales", a pour sa part déclaré un chef coutumier d’Harardere, Adan Hassan Daud, expliquant que les pirates avaient pris le navire de guerre pour un navire marchand.

Interrogés par l’AFP, les commandements de l’opération européenne Atalante de lutte contre la piraterie et de la Ve Flotte américaine, qui patrouillent dans la zone, ont assuré de ne pas avoir été informés d’un tel incident.

Les pirates somaliens ont attaqué plus de 130 navires marchands au large de la Somalie l’an dernier, une hausse de plus de 200% par rapport à 2007, selon les chiffres du Bureau maritime international.

Face à cette recrudescence spectaculaire des attaques, de nombreux pays ont dépêché des navires de guerre au large de la Somalie, qui a sombré dans le chaos depuis le début d’une guerre civile en 1991.

____________________________ 1 – Usine nouvelle

Somalie en eaux troubles

Certains navires venant d’Asie évitent désormais la route du canal de Suez, et relient l’Europe via Bonne Espérance pour limiter les risques et les primes d’assurance.

Hollywood en a fait des héros vaguement anarchistes, mais pour les marins, les pirates n’ont rien de romantique. La semaine dernière, deux cargos, l’un grec, l’autre norvégien, ont encore été détournés au large de la Somalie, épicentre de la piraterie moderne.

Le scénario ?

Toujours le même : dans les eaux internationales, des hommes armés prennent d’assaut un navire civil avec des grappins, le déroutent près des côtes et négocient une rançon. En 2008, le Bureau maritime international a relevé 293 actes de piraterie -49 avec « succès »-, dont 111 en Somalie. Depuis janvier, 36 attaques ont été relevées aux alentours de ce pays, quatre ayant abouti, ce qui se traduit par le fait que cinq navires sont actuellement retenus.

Trois leçons peuvent être tirées de ce cauchemar pour les armateurs, les affréteurs, les assureurs et les équipages. Premier point, le phénomène a un réel effet économique. Pour les armateurs, le coût direct des détournements en Somalie en 2008 se chiffrerait de 100 à 150 millions de dollars, selon les juristes londoniens de Holman Fenwick Willan. Mais il y a d’autres effets induits.

Certains navires venant d’Asie évitent désormais la route du canal de Suez, et relient l’Europe via Bonne Espérance (5 500 km en sus) pour limiter les risques et les primes d’assurance. Sans aller jusque-là, les bateaux en route vers Suez retardent le plus possible l’approche des côtes somaliennes ou naviguent en convoi. Le 18 février, 18 navires chinois ont ainsi traversé le golfe d’Aden protégés par deux destroyers chinois.

Ceci illustre le deuxième point, la réaction des grandes nations.

On ne plaisante plus avec le business !

En novembre 2008, Bruxelles, avec l’accord de l’ONU, a créé la force Atalanta comprenant une dizaine de navires et dotée -fait sans précédent – d’un commandement intégré. Début 2009, les Etats-Unis ont mis sur pied, avec leurs alliés (Turquie, Singapour…), la Task Force 151 dotée de sérieux moyens (navires, hélicoptère, drones…). Russes, Indiens, Japonais, et, donc, Chinois, sont aussi sur place. Des groupes de sécurité privés comme Blackwater (qui s’était illustré en Irak) proposent leurs services, mais pour Armateurs de France, ce serait la pire des solutions.

Ce déploiement militaire a ses limites car la zone de chasse des pirates couvre 2 millions de kilomètres carrés et s’élargit sans cesse. De plus, certains problèmes juridiques sont pendants : comment agir hors flagrant délit ?

Qui est responsable des morts éventuels ?

Où juger les pirates (le Kenya s’est porté candidat) ?

Le dernier point a trait à la Somalie. La piraterie s’y nourrit de la déliquescence de l’Etat et de la misère. Ce pays de 10 millions d’habitants, où le PIB par tête est de 600 dollars par an, n’a pas de gouvernement stable depuis 1992. Des provinces comme le Puntland (au nord-est) sont semi-autonomes.

Dans bien des régions, la loi du plus fort prévaut.

La piraterie y est devenue une économie parallèle avec chefs de guerre, hommes de main, comptables, banquiers et traducteurs.

La solution ?

Une remise sur pied du pays. Vaste programme… En 1992, les Etats-Unis et l’ONU s’y sont cassé les dents. L’Ethiopie l’a envahi en 2006, ajoutant à la confusion. Puissance régionale, l’Egypte, qui voit le trafic de Suez s’éroder, pourrait jouer un rôle clé. Au fait, le nom de la Somalie sera-t-il prononcé au G20 ?

03/04/09 (B492) Nouvelles de somalie … ( En Anglais) L’arrestation des trois meurtriers d’un Parlementaire laisse espérer que le nouveau gouvernement somalien a choisi de restaurer l’ordre public. // The arrest of the assassins of a Somali lawmaker has raised hopes that the new government in the Horn of Africa may manage to restore the law.

Three men were arrested for shooting at a parliament member named Cammir Ahmed Tiiti Wednesday afternoon, police spokesman Colonel Abdullahi Hassan Barrise told a Press TV correspondent on Thursday.

Col. Barrise added that the police were looking for a fourth suspect.

In the shooting incident in Mogadishu’s Shiibis district, Tiiti’s driver and one guard were killed. The Somali lawmaker himself sustained serious injuries for which he was transferred to a Ugandan military hospital at Aden Adde International Airport.

According to Col. Barrise, the detainees — who are infamous for involvement in armed robbery and murder — have been confirmed as the real perpetrators of the crime.

Somalia has long been the scene of relentless violence and conflict between rival factions such as al-Shabaab — the military wing of the Union of Islamic Courts (UIC) — and forces loyal to the former transitional federal government.

Armed bandits raid homes and attack business centers while the pirate-infested waters of Somalia, where no foreign ship is safe, have become a cause for serious international concern.

Elected by Somali lawmakers and backed by prominent religious leaders, President Sheikh Sharif Sheikh Ahmed is now tasked with bringing Somali rival parties together and weeding out insurgency in the troubled African country.

03/04/09 (B492) Radio-Trottoir : ABS, le rédacteur en chef de La Nation limogé : Dileita excelle dans l’art de s’en prendre aux siens. (Info lecteur)

Dans son édition n° 47 du mercredi 25 Mars 2009, La Nation, l’unique organe de presse écrite autorisé à Djibouti, a publie, sous la signature de son rédacteur en chef, un article sur un débat au parlement djiboutien. L’article d’ABS relate la première séance de la première Session Ordinaire de l’année 2009 de l’Assemblée nationale, qu’il décrit comme particulièrement houleuse.

Dileita Mohamed Dileita, comme à ses habitudes a assommé littéralement la représentation nationale avec son discours de politique générale totalement "illuminé". Comprenait-il le sens des paroles qu’il a hannané avec difficulté ? Pas sur !

Selon le journaliste, le président (repenti) de la branche (ralliée) du Frud à l’Assemblée, Jean-Marie a pris à parti le premier ministre. Les critiques du représentant du Frud seraient tellement sévères et fondées, que le PM, n’a pas de trouvé de réponses à lui opposer.

Totalement désarçonné, il a choisi la brutalité. Il s’est mis à injurier le député, en attendant de lui faire parvenir, dans le n° 49 du lundi 30 Mars 2009 de La Nation, une «lettre ouverte», dont le contenu est aussi incohérent que, peu convaincant.

Par exemple, il y fait allusion à une croissance "utopique" de 6% pour l’année 2008, tandis que le fléau du chômage avoisine les 72% dans le pays. Comme toujours Dileita n’a rien compris. Il se borne à dire et à faire écrire ce que l’on lui dit de faire.

Au moins, il sait lire ! Comprend-il le sens de ce qu’il lit ? Rien ne permet de l’affirmer !

Pour ce qui est d’ABS, il a été invité à libérer son bureau … Débarquement de son poste de rédacteur en chef, par décision supérieure.

Mais pourquoi ? Parce qu’il a fait (pour une fois ? (*1)) son métier de journaliste, en rapportant le contenu des échanges de l’hémicycle, dans les colonnes de son journal.

Pourtant, Dileita vante les mérites de la démocratie djiboutienne, dans sa «lettre ouverte». Il affirme que « notre stabilité politique avait comme fondement le soutien de cinq partis, dont le votre, actuellement représentéà l’assemblée nationale, à la politique dirigée par le Président de la République, chef du gouvernement". Il précise encore "que le débat avait lieu entre les partis au sein de l’UMP". Il termine en ces termes : "votre intervention confirme bien cette pratique démocratique de notre fonctionnement politique."

Pour l’heure, ABS se retrouve sur le carreau, après Arbahim Ali et, Dini Abdallah.

A qui le tour ? Surement pas Djama Ali Guelleh, ou encore un directeur issa !

Il est très fier Dileita , de s’en prendre aux siens, puisque son «pouvoir» est strictement encadré et limité à la capacité de nuisance qu’il peut exercer sur les siens. ..

(*1) L’équité commande de rappeler qu’ABS avait toujours suivi et soutenu la communication officielle de Guelleh et qu’il n’avais jamais rien écrit auparavant, qui représente la moindre critique du système dictatorial, dont il vivait en quelque sorte. Son limogeage ne nous fera pas pleurer …

02/04/09 (B492) Le journal de la Flibuste. (2 articles en Français)

_________________________ 2 – Mer et Marine

Les pirates à l’assaut des Seychelles ?

Sans doute en raison d’une importante présence militaire près de la Somalie, les pirates lancent désormais leurs attaques jusque dans l’archipel des Seychelles.

Les autorités de cet Etat de l’océan Indien, situé à 1500 kilomètres des côtes sud de la Somalie, ont confirmé qu’un navire avait été capturé après avoir débarqué des touristes dans l’une des îles de l’archipel.

« L’identité des pirates, la date de cette opération et la destination du navire, qui ferait actuellement route en direction des côtes somaliennes, n’ont pas été clairement établies », précise l’Agence France Presse, selon laquelle l’équipage, composé de 7 Seychellois, est retenu en otage.

Il s’agit en fait de la seconde attaque de pirates dans la région en quelques semaines. Ainsi, trois marins, partis le 28 février des Seychelles pour convoyer un catamaran de 40 pieds vers Madagascar, située plus au sud, ont eux aussi été surpris. Ils auraient, depuis, été conduits en Somalie où ils seraient retenus en otage.

Le cauchemar des bateaux mères

Très surveillé, le golfe d’Aden est désormais plus périlleux pour les pirates, même si les attaques s’y poursuivent. Face à la pression des forces navales positionnées au large de la corne d’Afrique pour protéger le trafic commercial, les militaires s’attendent (et redoutent) à ce que le phénomène de la piraterie s’éparpille sur une zone beaucoup plus vaste.

Grâce à l’emploi de « bateaux mères », souvent des chalutiers ou remorqueurs détournés au préalable, les pirates peuvent en effet disposer d’un rayon d’action très important. Ils sont alors à même de surprendre des navires isolés dans des secteurs où les bâtiments militaires sont peu présents.

Les bateaux mères permettent également aux pirates de naviguer discrètement, se faisant passer pour une simple unité de pêche ou un remorqueur en transit. Une fois leur proie repérée, ils n’ont plus qu’à mettre à l’eau leurs embarcations rapides, des skiffs, qui se chargent de l’abordage.

Face à cette menace, véritable casse-tête pour les unités chargée de la lutte contre la piraterie, la partie centrale de l’océan Indien et le détroit du Mozambique semblent relativement sans défense (notamment en raison de l’étendue de la zone à surveiller).

Les pirates peuvent y débusquer les tankers et vraquiers contournant l’Afrique par le cap de Bonne Espérance, où tenter leur chance vers les Seychelles. Outre les activités touristiques, on notera que l’archipel est aussi une importante zone de pêche, où travaillent de nombreux thoniers espagnols et français.

L’un d’eux, le Drennec, avait d’ailleurs été attaqué en septembre dernier, alors qu’il travaillait à plus de 800 kilomètres des côtes somaliennes.

_________________________ 1 – XINHUA (Chine)

Les navires de guerre de la MSDF japonaise achèvent leur 1ère mission anti-piraterie au large de la Somalie

Des destroyers de la Force d’autodéfense maritime japonaise (MSDF) ont achevé mercredi matin leur première mission d’escorte dans les eaux au large de la Somalie où sévissent des pirates des mers, a déclaré le ministère japonais de la Défense.

Trois navires affrétés par des entreprises japonaises, avec à leur bord des automobiles et deux véhicules-citernes, ont traversé sans encombre le golfe d’Aden, escortés par le Sazanami de 4.650 tonnes et le Samidare de 4.550 tonnes de la MSDF, à précisé le ministère.

Le déploiement de ces bâtiments de guerre, qui ont quitté leur base de Kure dans la préfecture d’Hiroshima le 14 mars, a été ordonné par le ministre japonais de la Défense Yasukazu Hamada en vertu de la disposition sur le maintien de l’ordre maritime prévue dans la loi sur la Force d’autodéfense.

Conformément à l’article 82 de ladite loi, la MSDF ne peut protéger que des navires ayant un lien avec le Japon, c’est-à-dire ceux battant pavillon japonais ainsi que les navires étrangers avec des citoyens ou du fret japonais à leur bord.

02/04/09 (B492) DAREENE – 1ère partie / A écouter ou à télécharger ! Un correspondant, que nous remercions, nous adresse deux nouvelles complaintes que vous pouvez écouter en direct ou télécharger en MP3. (2ème série)

Ecouter la complainte N° 1 / série : 02



Ecouter la complainte N° 2 / série : 02

Si vous préférez télécharger les complaintes en .MP3

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