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30/10/2015 (Breve 497) Dans un communiqué, l’AJDD (Association des jeunes démocrates djiboutiens) confirme son soutien à la manifestation du 31 ocotbre à Bruxelles

Bruxelles, le 29 octobre 2015

L’
AJDD soutient la manifestation du 31 Octobre à Bruxelles contre la répression à Djibouti

L’AJDD est solidaire de toutes ces personnes arrêtées et torturées à cause de leurs liens de parenté avec les membres du FRUD
Tant qu’Ismail Omar Guelleh va rester à la tête de l’État, les arrestations arbitraires, les tortures systématiques des personnes arrêtées, les viols des Femmes dans le Nord et le Sud ouest du pays, les exécutions extra-judiciaires, ne vont pas cesser pour la simple raison, qu’il est le donneur d’ordre et que les coupables sont protégés par les hautes sphères de l’État.

L’AJDD est solidaire du plus ancien prisonnier politique Mohamed Ahmed dit Jabha qui est détenu dans des conditions scandaleuses alors même qu’il est gravement malade, à cause des tortures sauvages qu’il a reçues.
L’AJDD est solidaire de ces femmes arrếtées et torturées par des gendarmes et en particulier par le chef de Brigade Mohamed Abdourahman Askar, parce qu’elles sont des mères, des épouses ou des sœurs des combattants du FRUD.
L’AJDD est solidaire des jeunes de l’USN arrêtés et torturés à Ali Sabieh et à Dikhil. (…)

Pour L’AJDD de Belgique :
Abdallah Aden

Barkat Mohamed Ahmed

Kadiga Daoud

ajdd-djibouti@hotmail.fr

08/05/09 (B497) Le journal de la Flibuste …. (2 articles en Français)

________________________________ 2 – DNA

La protection privée des navires de croisière

Dans les eaux infestées de pirates entre la Somalie et les Seychelles, des sociétés privées de sécurité proposent leurs services pour protéger les navires de croisière.
Jérusalem.- Correspondance DNA

Les 1 500 passagers du paquebot Italien Melody qui croisait en Mer Rouge près des côtes de Somalie fin avril ont eu très chaud. Six pirates ont failli transformer leurs « vacances de rêves » en cauchemar.

Les assaillants sont parvenus en pleine nuit à s’approcher et à lancer des échelles sur le pont du navire tout en tirant. Leur objectif : détourner le paquebot.

Malheureusement pour eux, une surprise les attendait à bord.

Des agents de sécurité israéliens, anciens soldats d’unités d’élite, ont ouvert le feu dans leur direction les contraignant à fuir. Détail important : c’est la première fois qu’un équipage d’un navire de croisière attaqué dans ces eaux infestées de pirates entre la Somalie et les Seychelles faisait face plutôt que de se laisser rançonner.

Ce succès est à mettre à l’actif de Mano International, une société israélienne spécialisée dans la sécurité maritime dont le patron Mano Nik reste modeste et surtout discret. « Nos hommes ont réagi exactement comme il le fallait, je suis très fier d’eux », se contente-t-il d’expliquer.

Lorsque le calme est revenu le Melody a poursuivi son chemin accompagné d’un navire de guerre espagnol.

Les armes posent problème

Pour Mano International et une dizaine d’autres sociétés israéliennes spécialisées dans la protection des navires, cette réussite constitue la meilleure des publicités.

D’ores et déjà les professionnels du secteur connaissent un boom de la demande de compagnies maritimes italiennes et grecques, qui s’alarment de la multiplication des attaques de pirates somaliens.

« Mieux vaut prendre ses propres précautions plutôt que de se fier à des secours de bateaux de guerre qui peuvent ne pas être au bon endroit au bon moment », confie un responsable de ces sociétés israéliennes.

Selon lui, les agents de sécurité israéliens ont diverses missions : « ils doivent aussi lutter contre les voleurs qui se glissent parmi les passagers et maintenir l’ordre surtout sur les navires où fonctionnent des casinos ».

Mais la protection anti-pirate est devenue leur priorité ces derniers temps, avec 400 cas d’attaques recensées dans le monde en un an contre des bateaux, des paquebots ou des yachts.

Une tâche d’autant plus difficile que le droit maritime international ne permet pas toujours à ces gardiens navigants d’être armés. Dans certains cas, les armes ne peuvent être sorties du coffre du capitaine qu’en cas d’extrême nécessité.

Face aux menaces croissantes qui pèsent sur les passagers, les règles semblent toutefois être appliquées avec de plus en plus de souplesse…

Pascal Sadarnac

________________________________ 1 – CyberPress (Canada)

Attaque avortée de pirates contre un navire militaire américain

Un navire militaire a échappé au large de la Somalie à une attaque de pirates qui ont tiré en direction du vaisseau, a annoncé jeudi la Ve Flotte américaine basée à Manama.

«Un navire de ravitaillement de la marine américaine a esquivé une attaque de pirates présumés au large des côtes somaliennes», a indiqué la Ve Flotte dans un communiqué, précisant que l’attaque contre le MSC Lewis and Clark avait eu lieu mercredi.

Le navire, qui transportait du matériel logistique, a été «poursuivi pendant plus d’une heure» par deux vedettes rapides qui se sont approchées à un mille nautique (1,852 km). Le navire militaire a alors mené «des manoeuvres d’esquive et augmenté sa vitesse pour semer les pirates».

Ceux-ci ont alors «fait feu avec des armes de petit calibre» qui n’ont pas touché le MSC Lewis and Clark, selon le communiqué.

Plus de 30.000 navires transitent chaque année par le Golfe d’Aden, où les pirates sont actifs, selon la Marine américaine. En 2009, 97 attaques ont été signalées contre des navires marchands, dont 27 ont réussi.

Au moins 20 navires sont actuellement aux mains des pirates qui retiennent captifs plus de 300 marins en attendant le dénouement de négociations sur le montant des rançons et les modalités de leur paiement.

Selon le Bureau maritime international (BMI), les attaques ont décuplé au cours du premier trimestre 2009 par rapport au premier trimestre 2008, passant de 6 à 61.

08/05/09 (B497) Nouvelles de Somalie (3 articles en Anglais et en Français)

_____________________________ 3 – Le Figaro avec AFP

4 morts et des blessés en Somalie

Au moins quatre personnes dont trois civils ont été tuées et des dizaines blessées jeudi dans des affrontements à Mogadiscio entre forces islamistes soutenant le gouvernement somalien et la milice islamiste radicale des shebab, a-t-on appris de sources officielles.

"Un de nos combattants a été tué et un autre blessé mais le commandant qui était visé par les forces gouvernementales s’est enfui", a indiqué un responsable des shebab sous couvert de l’anonymat.

Des témoins ont par ailleurs fait état de trois civils tués. Dahir Dhere, le directeur adjoint de l’hôpital Medina de la capitale, a précisé que 55 civils blessés dans les combats avaient été admis dans l’établissement.

Les shebab s’en prennent régulièrement à des responsables du gouvernement de Sharif Sheikh Ahmed, un islamiste élu président en janvier mais qui ne contrôle pas la totalité de la capitale et qui a perdu d’importantes parties du sud et du centre du territoire au profit des extrémistes.

____________________________ 2 – Shabelle (En Anglais)


Le Président érythréen (*en réponse aux accusations lancées cette semaine par des officiels somaliens -Note ARDHD) dément que son pays conduise des interventions en Somalie. Il confirme que l’Erythrée ne reconnait pas le nouveau Gouvernement, qui n’est pas, selon Issayas Afeworki, différent des précédents. //Eritrea says it does not want to intervene in Somali affairs

Eritrea’s President Issayas Afeworki said Wednesday that it was not his policy to intervene Somali internal affairs and added that the current Somali government is not deferent from the previous governments.

Speaking to the reporters in Asmara, Issayas Afeworki said it was not his policy and civilization to meddle in Somalia’s affairs.

The Somali government accused Eritrea of sending arms shipments to Somali rebels and called for the International community to stop “the meddling of Eritrea.”

“This government is not different from the Transitional National Government led by Abdikasim Salad Hassan and the federal government led by Abdulahi Yusuf Ahmed, they all collapsed because of Ethiopia’s intervention,” Afeworki said.

He said that his government did not recognize the Somali government and added that the current government is the same as the administrations of Somaliland and Puntland.

_____________________________ 1 – Shabelle (En Anglais)

Des leaders islamistes du groupe Hizbul Islam, la branche que dirige Cheik Amey, rencontrent le Président somalien et le premier ministre, à propos de l’implémentation de la charia dans le pays. // Islamist leaders meet with president

Hizbul Islam Islamist group, the wing that Sheik Mohamed Hassan Amey leads met with Somali president and his prime minister in the presidential palace, officials said on Thursday.

The spokesperson of the Islamist group Sheik Daud Mohamed Abtidon told Shabelle Media that they had a meeting with President Sheik Sharif Sheik Ahmed, his Prime Minister Omar Abdirshid Ali Sharmarke, and some government ministers in the presidential palace and said they agreed many issues including the implementation of the Islamic Sharia.

He said the security of the capital is crucial and it needs all sides to work it together. He added that there is no reason to oppose the government since it took the Islamic Sharia.

The chairman Sheik Mohamed Hassan Amey and the defense secretary of the group Sheik Yusuf Mohamed Siyad Indho Ade met president Sharif Sheik Ahmed in the presidential palace.

It is yet unclear whether the group will join the government or not, but they had declared that they will work and defend the government if it implements the Islamic Sharia.

07/05/09 (B497) Radio-Trottoir : Faut-il détruire tous les logements construits en bois ou en « dur » parce qu’ils dérangent Leurs Majestés … ou bien parce que cela rapporte beaucoup à Leurs même Majestés, qui n’ont pas partagé les indemnités avec Leurs victimes … (Correspondant)

Est-il vrai que tous les logements construits « en dur » et/ou « en bois » durant la période coloniale doivent être rapidement détruits ?


Caricature par Roger Picon
Lors du Séminaire, oh pardon, de la séance de l’Assemblée (*)radio-diffusée lundi dernier, un jeune a posé la question hypersensible du jour en demandant « la raison pour laquelle des bulldozers étaient sur le point de démolir des maisons « en dur » à Doraleh ».

Furax, blème et avant même que le jeune ait pu terminer de poser sa question, c’est un IOG fou de colère qui lui a répondu avec des yeux exorbités :

« Ces gens n’avaient pas le droit de construire ces logements et ils n’avaient pas de permis ».

(*) Rappelons que, comme il l’a fait pour constituer l’AN de Somalie, IOG a désigné 500 membres triès sur le volet en raison de leur engagement à son service, pour participer aux débats !!

Pas d’opposition, peu de contradiction ! C’est plus confortable !

IOG sait très bien que ces propriétaires sont tous originaires de la localité et que leurs familles y ont vécu de génération en génération. Eux, ils ne sont pas des immigrés récents, en provenance de Diré Dawa… (Suivez mon regard)

D’ailleurs leurs aïeux considéraient que le grand-père de Bobard 1er était un véritable traître et surtout « un vendu ». Il avait vendu le Territoire aux forces coloniales alors qu’il était encore un agent de l’Ethiopie et qu’il en tirait déjà des revenus non négligeables !!!

On comprend mieux Sunil et les rapports tendancieux, pour ne pas dire « complètement arrangés  » qu’il a envoyés à Genève pour appuyer Guelleh et la dictature afin qu’ils fassent bonne figure lors de l’Examen universel des Nations unies.

Sunil Saigal, représentant local du PNUD et surtout membre émérite de l’Ordre des Brosses à Reluire avec le grade de « Flagorneur arrogant ». Lien

D’ailleurs le Ministre du logement et de l’Environnement, l’Hyène repue, n’a pas manqué de se prévaloir des éloges qu’il a reçus à Genève (par Sunil interposé).

C’est bien clair ?

Mais ce que Genève ignorait (Un simple oubli de Sunill probablement), c’est que le Koweit avait décidé de construire des logements sociaux à Doraleh. Quand les promoteurs Koweitiens ont mesuré la résistance des populations de Doraleh, ils auraient proposé de les indemniser.

Un chèque de 10 millions de dollars US auraient été débloqués par les Koweitiens et remis en main propre à IOG. A-t-il gardé l’argent pour lui ????

En tout cas, ce qui est sur, c’est que les propriétaires des logements à exproprier n’ont rien reçu jusqu’à présent !

Il est probable que le chèque de 10 millions de dollars se soit envolé vers d’autres paradis fiscaux, « pour rejoindre ses petits frères », par exemple.

Il est urgent de lancer un Appel à Transparency et pourquoi pas au Président OBAMA qui combat actuellement les fuites des biens de l’Etat, afin qu’ils nous aident à identifier avec précision les filières du crime organisé à Djibouti.

Disposant d’informations précises, nous pourrons alors saisir les Juridictions universelles et déposer des plaintes pour tous les crimes commis par IOG.

Moussa de Doraleh

07/05/09 (B497) Le journal de la Flibuste … (3 articles en Français)

________________________ 3 – Romandie News avec AFP

Somalie: les pirates relâchent un cargo émirati capturé vendredi

Des pirates somaliens ont libéré mercredi un cargo émirati capturé vendredi et transportant des marchandises pour la Somalie, a annoncé à l’AFP un homme d’affaires somalien médiateur dans l’affaire.

"Le navire a été libéré sans conditions et sans qu’une rançon n’ait été versée", a déclaré à l’AFP Ali Mohamoud Siad, le président des commerçants du marché de Bakara, le plus important de la capitale somalienne Mogadiscio.

"Ils ont accepté de le libérer après avoir eu la confirmation que le navire étaient affrété par des commerçants somaliens", a-t-il précisé.

Les pirates du Al-Meezan avaient dans un premier temps affirmé que le navire, propriété d’une société des Emirats Arabes Unis, était pakistanais.

________________________ 2 – XINHUA (Chine)

Des pirates somaliens détournent un navire allemand avec 11 Roumains à bord

Des pirates somaliens ont détourné un navire allemand lors de la dernière série d’attaques dans le golfe d’Aden, confirme mercredi un responsable maritime régional.

Andrew Mwangure, coordinateur du Programme d’Assistance des Marins du Kenya (SAP), a indiqué que le navire MV Victoria, avec un équipage de 11 membres roumains à bord, avait été détourné mardi dans les eaux infestées de pirates.

"Le navire a été détourné mardi par les pirates somaliens au moment où il se dirigeait vers Jeddah. Et les membres de l’équipage sont sains et saufs, mais je ne sais pas clairement d’où le navire était parti", a affirmé à l’agence Xinhua par téléphone depuis Mombasa M. Mwangura.

Le navire battant pavillon d’Antigua-et-Barbuda transportait 10.000 tonnes de riz et se rendait à Jeddah. Selon des responsables maritimes, le navire a été saisi mardi dernier dans une zone à 120 kilomètres du sud du Yémen.

Le navire, dirigé par une compagnie allemande, a été enregistré avec une flotille anti-pirates de l’Union européenne, opérant dans la région et naviguant dans le corridor du Golfe au moment du détournement.

Les pirates somaliens ont détourné des dizaines de navires et plus de 250 otages l’année dernière, et pris des millions de dollars de rançon.

L’insécurité dans les eaux somaliennes a fait augmenter les primes d’assurance et les frais de transport.

Des compagnies de transport ont donné l’année dernière plus de 80 millions de dollars aux pirates somaliens comme paiement de rançons.

La Somalie n’a plus de gouvernement effectif depuis 1991, encourageant ainsi l’anarchie qui a permis aux pirates de se développer.

Les efforts pour mettre fin aux actions des pirates ont remporté jusqu’ici un succès limité, avec la patrouille des forces navales internationales luttant pour protéger les zones de l’océan où les gangs opèrent.

________________________ 1 – Romandie News (Ch) avec AFP

Somalie: les pirates se sont emparés d’un cargo allemand

Des pirates somaliens ont capturé mardi un cargo allemand battant pavillon d’Antigua et Barbuda dans le golfe d’Aden, ont rapporté mercredi une ONG spécialisée dans la surveillance maritime et un communiqué du gouvernement d’Antigua et Barbuda reçu à Nairobi.

"L’administration maritime d’Antigua et Barbuda a appris qu’un cargo battant pavillon d’Antigua et Barbuda, le MV Victoria, avait été capturé par huit pirates dans le golfe d’Aden alors qu’il faisait route vers le port de Djeddah en mer Rouge", a indiqué le communiqué reçu à Nairobi.

Selon l’ONG environnementaliste Ecoterra international, installée à Nairobi et qui suit de près la piraterie somalienne, le cargo de 146 mètres de long a été attaqué mardi.

07/05/09 (B497) Le journal de la Flibuste …. (3 articles en Français et en Anglais)

_________________________ 3 – BNR (Radio-Bulgarie)

Des avancées dans l’enlèvement des marins bulgares en Somalie

Les pourparlers sur la libération des marins bulgares sont à un stade avancé et l’affaire devrait trouver sa solution prochainement, informe le représentant de la compagnie italienne chargée du Malaspina Castle, Tzvetan Gadev.

Sur le navire se trouvent les seize marins bulgares, capturés par les pirates somaliens depuis le 6 avril dernier.

Le vice-ministre des affaires étrangères Milen Kérémedtchieva a confirmé l’information selon laquelle aucune rançon n’a été versée jusqu’à présent. Les pirates ont déjà communiqué le montant de la rançon. Le navire est accosté non loin de la ville d’Eyle dans l’océan Indien.

__________________________ 2 – All Africa (En Anglais)

Quelques succès à l’actif des efforts pour lutter contre la piraterie dans le Golfe d’Aden. // Somalia: Anti-Piracy Efforts Along African Coast Show Some Success

Charles W. Corey

Efforts to blunt maritime piracy off the coast of Somalia in the Gulf of Aden are beginning to show some success, but there is an international consensus that more must be done, says Ambassador Stephen Mull.

In testimony April 30 before the Senate Foreign Relations Committee, Mull, the acting assistant secretary of state for political-military affairs, told lawmakers the United States is seeking emergency consultations with its Contact Group partners and is finding "notable receptivity" to its outreach effort. The Contact Group on Piracy off the Coast of Somalia was created January 14 to improve discussion and coordination among states and organizations aimed at suppressing piracy at sea.

The United States will intensify its efforts to persuade victim states to prosecute pirates, Mull said.

"We are working both internally and with other countries to develop the ability to deny pirates the benefits of concessions, including the tracking and freezing of their ill-gotten gains," he told the lawmakers, who called him to Capitol Hill for an explanation of U.S. policies on the piracy problem.

"We are working to expand the regional capacity to prosecute and incarcerate pirates, both by helping to fund multilateral programs to build judicial capacity and by direct unilateral assistance to countries who have expressed a willingness to adapt their laws and processes to accommodate prosecution and detention," Mull said.

Mull said the United States "will continue to press the importance of a no-concessions policy when dealing with pirates." Additionally, he said, the United States is working "in political-military channels to ensure that military counterpiracy operations are as robust and well-coordinated as possible, and … intensifying our efforts to support Somali assistance processes. We are also exploring strategies to actively seek the release of captive ships and hostages, some of whom have been held for months."

Mull said those actions are now producing some success. "Naval patrol interventions are increasingly active, international naval forces have intervened to stop dozens of attempted piratical attacks in the past nine months, and we’re seeing a significant upswing in the number of countries willing to commit assets to the effort."

He acknowledged, however, that the United States faces "political and legal obstacles to a shared understanding of the imperative for prosecution in and by victim states, and significant logistical issues in prosecution by countries who actually have the will to prosecute pirates. Regional states face challenges with regard to detention and prosecution."

Tracking and freezing pirate ransoms is even harder than tracking terrorist finances, given that pirates are most often paid off in the form of air-dropped bags of cash, he said. Mull also said that "the shipping industry — as well as some of our partners — has vigorous objections to, and few incentives for, arming their ships and crews." Progress still must be made in that area, he said.

Mull identified fighting piracy as an important element in the United States’ strategic objectives in Somalia, which focus on helping Somalia regain political and economic stability, eliminating the threat of terrorism and responding to the humanitarian needs of the Somali people.

Mull said the United States hopes to be able to leverage its collaborative counterpiracy efforts into increased security cooperation in the maritime domain with nontraditional partners such as China, India and Russia, and bring added focus to regional capacity-building programs.

Mull said the United States has a "multifaceted strategy" to suppress piracy and that the State Department is working with interagency partners to integrate maritime and land-based efforts in Somalia into a comprehensive strategy.

"Our strategic goals are to protect shipping, particularly Americans and U.S.-linked ships; capitalize on international awareness and mobilize cooperation to address the problem; and create a more permanent maritime security arrangement in the region," Mull said.

He acknowledged, however, that "significant factors affect our pursuit of these goals, including the enormous difficulties inherent in patrolling, or even monitoring through technical means, such a huge expanse of open sea; and, of course, the broader problem of Somalia itself. Legal challenges also exist, including inadequate domestic legal authorities in some states as well as a lack of willingness on the part of some to prosecute suspected pirates."

Acts of piracy more than doubled in the Gulf of Aden area during 2008. The area spans the Horn of Africa and Somalia’s north coast and is a vital shipping lane connecting the Middle East, Europe, Asia and the Americas. In 2008, an estimated $30 million in ransoms was paid to pirates who hijacked vessels in the Gulf of Aden.

The text of Mull’s prepared testimony (PDF, 120 K) is available on the Senate Foreign Relations Committee Web site.

__________________________ 1 – Romandie News (Ch) avec AFP

Somalie: les pirates capturent un navire néerlandais

Des pirates somaliens ont capturé jeudi un navire néerlandais et ses huit membres d’équipage dans le golfe d’Aden, a annoncé à l’AFP le responsable de la branche kényane d’un programme d’assistance aux marins, Andrew Mwangura.

"Les pirates se sont emparés d’un petit bateau néerlandais avec huit membres d’équipage. Il a été capturé dans le golfe d’Aden il y a deux heures (vers 07H30 GMT)", a déclaré par téléphone M. Mwangura.

07/05/09 (B497) Nouvelles de Somalie … (5 articles en Anglais et en Français)

_________________________ 5 – All Africa avec Garowe (En Anglais)

Les milices Al Shebaab continueront la guerre, même si les troupes de l’U.A. se retirent. // Somalia: Al Shabaab to ‘Continue War’ Even If African Union Withdraws

Islamist hardliners in southern Somalia have vowed that the ongoing war will continue whether or not African Union peacekeepers (AMISOM) withdraw from Somalia, Radio Garowe reports.

Sheikh Hassan Yakub, spokesman for the Al Shabaab rulers in the southern port of Kismayo, told reporters Wednesday that Al Shabaab "intends to stop sin."

"The ongoing war in the country [Somalia] is a jihad that will not stop even if AMISOM leaves, because our war is not only against them [AMISOM] but also against the government of [Somali President] Sheikh Sharif," Sheikh Yakub said.

Al Shabaab

He compared Sheikh Sharif to ex-Somali President Abdullahi Yusuf, saying: "It will not happen that we will stop the war against Sheikh Sharif when we fought against Abdullahi Yusuf, who also had a constitution."

The Al Shabaab spokesman in Kismayo said the jihad was "ordered by Allah [God] and His Messenger" [Prophet Muhammad, peace be upon him] and will continue "until there is no obstacle to Islamic rule."

Last month, Somalia’s parliament passed Islamic Shari’ah law as the country’s national legislation, largely seen as a move to appease the armed opposition of Islamists.

But Islamist hardliners have rejected the Shari’ah law vote, accusing President Sheikh Sharif of being a puppet of the West.

The Government of National Unity was created in Jan. 2009 after the Transitional Federal Government and the opposition faction Alliance for the Re-liberation of Somalia merged at the conclusion of U.N.-endorsed peace talks.

The new government still functions under the 2004 Transitional Federal Charter, with legal experts raising concern about how to harmonize the secular charter with Shari’ah law.

Somali government officials have publicly and privately assured Western nations and the world-at-large that the Shari’ah law passed by the parliament in April will not be the "harsh version" desired by Islamist hardliners, like Al Shabaab and Hizbul Islam.

The U.S. government considers Al Shabaab to be a terrorist organization.

Somalia has been mired in armed conflict since the outbreak of civil war in 1991.

President Sheikh Sharif’s interim government is the 15th attempt to restore national order with the help of the international community.

_________________________ 4 – All Africa avec Garowe (En Anglais)

Un conseiller du principal opposant, le Cheick Aweys accuse le Ministre somalien de la sécurité d’inciter à la guerre dans la Capitale Mogadiscio. // Somalia: Aweys’ Advisor Accuses Security Minister of ‘Inciting War’

A political advisor to Somali opposition figure Sheikh Hassan Dahir Aweys has accused Somali Security Minister Omar Hashi of "inciting war" in the capital Mogadishu, Radio Garowe reports.

Abdulkadir Mohamud Dhakane, the political advisor to Sheikh Aweys, made the comment while in the United Arab Emirates (U.A.E.).

"Omar Hashi is using his mouth to incite war in Mogadishu and he is known for this," Mr. Dhakane said, adding: "In the early 1990s, he [Hashi] was among those who started the [civil] war that cost lives and property and he was on the side of Ali Mahdi."

But the Security Minister denied the accusations, telling reporters Tuesday that he is "surprised" by Mr. Dhakane’s comments.

"I know Dhakane very well and we were in Eritrea together…he was a troublemaker who divided the Alliance," Security Minister Hashi said, while referring to the Alliance for the Re-liberation of Somalia (ARS).

The Eritrea-based ARS divided into two camps in mid-2008, with the camp led by Sheikh Sharif Ahmed joining the peace process and the opposition group led by Sheikh Aweys rejecting the peace talks.

Security Minister Hashi, who was part of Sheikh Sharif’s ARS camp, reiterated earlier accusations that the Eritrean government imported weapons into Somalia.

Unconfirmed reports from U.A.E. tell Garowe Online that arrangements are being made to hold face-to-face talks between representatives from the Somali government and the ARS opposition faction.

_________________________ 3 – All Africa avec Garowe (En Anglais)

Selon un reportage de Garowe, l’opposition ferait entrer des armes lourdes à Mogadiscio. // Somalia: Opposition ‘Pours Weapons Into Mogadishu’

Somali opposition factions are pouring heavy weaponry into the capital Mogadishu, where African Union peacekeepers (AMISOM) are helping prop up a weak interim government, Radio Garowe reports.

Military sources and residents in Mogadishu said missiles, armed trucks and munitions have been transported to the capital over the past two days.

Heavy weapons were seen entering Mogadishu from Daynile district, located in the outskirts of the capital. Some of the weaponry was stationed in the district and other weapons were spread out to opposition strongholds in Mogadishu, the sources added.

It is not clear where the weapons are coming from, but insiders speculated that the weapons are arriving from Lower Jubba and Lower Shabelle, both regions under the control of Al Shabaab.

A source close to Hizbul Islam, another opposition faction, said the armed group is "preparing for all-out war" against AMISOM peacekeepers and the Somali interim government.

The arrival of heavy weapons in Mogadishu comes on a week Somali government officials have accused the Eritrean government of transporting a planeload of weapons to a military airstrip in Lower Shabelle region.

___________________________ 2 – Shabelle (En Anglais)

Le gouvernement somalien lance un appel à la communauté internationale pour qu’elle fasse cesser les interventions de l’Erythrée sur son sol. // Somali government calls for the word to intervene “Eritrea’ meddling”

Somalia’s government has called Tuesday for the International community to stop “Eritrea’s intervention.”

On Sunday, Somalia minister for National Security Omar Hashi Aden, blamed Asmara for sending two arms consignments by two aircrafts that landed at Belli Dogle south of Mogadishu.

Farhan Ali Mohamud, Somalia’s information held a press conference in the Somali capital Mogadishu and called for the International Community to intervene what he called problems that Asmara is causing inside Somalia.

The minister said that the government of Eritrea trains rebels who are against to the Somali government and imported weapons to Somalia. He added that rebels brought arms shipments from Eritrea and landed in 50km and Belli Dogle airstrips.

He said that Eritrea was the only government that opposes the Somali government and called for Eritrea to stop meddling about Somali internal affairs.


____________________________ 1 – Le Point avec AFP


Somalie: un soldat de la paix burundais "assassiné"

Un soldat burundais de la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom) a été "assassiné" mardi (bien: mardi) en Somalie, a rapporté mercredi l’UA dans un communiqué, dénonçant un "acte lâche"

Un soldat burundais de la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom) a été "assassiné" mardi en Somalie, a rapporté mercredi l’UA dans un communiqué, dénonçant un "acte lâche".

"Le président de la Commission de l’UA Jean Ping condamne fermement l’assassinat, le 5 mai 2009 à Mogadiscio, d’un soldat du contingent burundais de l’Amisom", indique le texte sans préciser les circonstances de ce meurtre.

M. Ping "souligne que cet acte lâche, perpétré par des éléments armés cherchant à saper le processus de paix et de réconciliation, ne dissuadera en rien l’UA de poursuivre ses efforts et son appui aux parties et au peuple somaliens dans leur quête d’une paix et d’une réconciliation durables".

Présentant "ses sincères condoléances à la famille du défunt, ainsi qu’au peuple et au Gouvernement burundais", M. Ping "réitère son appréciation au personnel de l’Amisom pour son dévouement et sens du sacrifice".

Depuis le retrait total en janvier de l’armée éthiopienne qui soutenait les forces du gouvernement de transition, l’Amisom – déployée à Mogadiscio depuis mars 2007 – est la seule force étrangère présente en Somalie.

Composée de 4.300 soldats burundais et ougandais, elle est régulièrement la cible d’attaques de la part des insurgés islamistes qui la considèrent comme "une force d’occupation".

Fin avril, l’un des plus hauts responsables islamistes somaliens, cheikh Hassan Dahir Aweys, rentré depuis peu en Somalie après deux ans d’exil en Erythrée, avait une nouvelle fois exigé le départ de l’Amisom, préalable selon lui à toute discussion avec l’actuel gouvernement somalien.

"J’appelle les forces étrangères à quitter notre pays (…). Elles n’ont rien à faire ici et nous les voyons comme une bactérie qui fait dérailler tout processus de paix que la Somalie pourrait engager", avait-il déclaré.

Onze soldats burundais de l’Amisom avaient été tués et 15 blessés le 22 février dans un attentat suicide contre leur camp à Mogadiscio, l’attaque la plus meurtrière commise contre l’Amisom depuis son déploiement en mars 2007.

Echaudés par les interventions militaires américaine et de l’ONU dans les années 90 qui s’étaient soldées par des déroutes, les Occidentaux se gardent pour l’instant d’envisager une nouvelle opération terrestre pour ramener la paix, en dépit des appels pressants de l’UA à prendre le relais.

La Somalie est en guerre civile depuis la chute du président Mohamed Siad Barre en 1991.

07/05/09 (B497) RFI / Nouvel Obs / Des Pasdarans iraniens en Erythrée (Article recommandé)

par Olivier Rogez

Information exclusive RFI/Le Nouvel Observateur :

Des unités, des navires et du matériel militaire iraniens sont implantés depuis quelques mois dans le port érythréen d’Assab, sur la mer Rouge.

Avec l’appui d’Asmara et de Khartoum, le régime de Téhéran semble pousser ses pions dans le golfe d’Aden, un lieu hautement stratégique sur la route du pétrole. C’est un axe anti-occidental qui se met en place dans une zone troublée par la présence des pirates somaliens.

Depuis le mois de décembre, des unités de Pasdarans, les Gardiens de la Révolution ont débarqué en Erythrée. Selon plusieurs sources occidentales, des navires mais aussi un sous-marin mouillent dans le port d’Assab. L’endroit est stratégiquement situé sur la mer Rouge, à quelques encablures du détroit de Bab el-Mandeb et de l’entrée du golfe d’Aden. C’est dans cette zone que transitent un quart du pétrole de la planète, mais aussi dix pour cent du commerce maritime mondial.

Autant dire que les Iraniens n’ont pas choisi le port d’Assab par hasard. En cas de conflit avec l’Occident sur la question nucléaire, Téhéran serait en mesure de mener un « Jihad maritime ». Le contrôle des détroits semble d’ailleurs être devenu une priorité du régime iranien qui a déjà menacé en 2008 de bloquer le détroit d’Ormuz, de l’autre côté de la péninsule arabique. Pendant que les marines du monde entier donnent la chasse aux pirates somaliens dans le golfe d’Aden, à quelques milles nautiques de là, Téhéran pousse ses pions.

La mer Rouge et l’océan Indien sont devenus l’une des zones les plus surveillées de la planète. L’Otan, l’Europe, la Cinquième flotte américaine, les Russes et les Chinois, entre autres, ont déployé des navires pour donner la chasse aux pirates somaliens. Autant dire que l’arrivée des Gardiens de la révolution n’est pas passée inaperçue. D’autant qu’à quelques dizaines de kilomètres d’Assab, à Djibouti, Français et Américains disposent chacun de leur base. La présence américaine s’y est considérablement accrue ces dernières années. Aujourd’hui, une partie de l’état-major africain des Etats-Unis y est basée, de même que les activités de lutte anti-terroriste. En cas de conflit, l’Otan peut utiliser les bases de Djibouti.

Alliance régionale pour contrer les Occidentaux

La question qui agite les militaires et les experts occidentaux est de savoir à quel jeu jouent les Iraniens.

Plusieurs sources militaires et civiles affirment que les Gardiens de la Révolution y ont acheminé des missiles de moyenne portée. En Iran, le corps des Pasdarans dispose d’un monopole sur les missiles au détriment de l’armée régulière. « Les missiles sont bien présents mais en pièces détachées », confirme un expert sous couvert d’anonymat.

Les missiles de l’Iran chiite pourraient, s’ils étaient déployés, atteindre l’Arabie sunnite mais aussi Israël. La menace est suffisamment prise au sérieux pour que Tel-Aviv s’en alarme. Selon nos informations, l’Etat hébreu a fait savoir qu’il ne resterait pas sans réaction si les missiles étaient assemblés et déployés.

Israël a démontré sa capacité d’action en février dernier en bombardant successivement trois convois d’armes destinés au Hamas dans le désert soudanais. Les armes remontaient de l’Erythrée et devaient transiter par le Soudan et l’Egypte avant d’arriver dans la bande de Gaza. Une source égyptienne fait même état d’un navire iranien coulé par les drones israéliens.

Soudanais, Erythréens et Iraniens ont formé une alliance régionale afin de contrer les Occidentaux. Depuis l’inculpation du président soudanais Omar el-Béchir, Khartoum cherche désespérément de nouveaux alliés. Asmara fut la première capitale à accueillir le président soudanais après son inculpation. Plus isolée encore que le Soudan, l’Erythrée veut contrecarrer son ennemi juré, l’Ethiopie. Elle soutient notamment depuis plusieurs années les islamistes somaliens radicaux et les séparatistes de l’Ogaden, une région éthiopienne peuplée de Somalis.

Washington, qui s’appuie sur l’Ethiopie dans sa politique régionale et qui a voulu en faire le gendarme régional dans le conflit somalien, accuse Asmara de déstabiliser la Corne de l’Afrique. Pourtant, ni le Soudan autrefois très proche des dirigeants saoudiens, ni l’Erythrée chrétienne n’ont d’affinité idéologique profonde avec le régime iranien. La seule logique qui forge cet axe est d’empêcher une déstabilisation interne réelle ou supposée de la part des grandes puissances occidentales.

Les Iraniens poursuivent quant à eux leur politique globale de dissuasion, encore manifestement peu convaincus par la main tendue de l’administration Obama. Dans ce jeu, certains prennent soin de ne pas aller trop loin. Ainsi, le Soudan aurait refusé d’accueillir sur son sol des missiles iraniens.