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02/11/2015 (Brève 501) ALERTE : répression féroce: Un dimanche noir à Djibouti (Par Houssein IBRAHIM HOUMED)

Ismaël Omar Guelleh a engagé ses milices contre le Peuple de Djibouti, contre les jeunes du Mouvement de l’opposition (MJO). Une répression aveugle est en cours dans mon pays d’origine qui cherche à se défaire d’un tyran sanguinaire qui détient un pouvoir sans partage depuis 40 ans !

Bilan Guedi Moussa, cette jeune fille sur la photo qui voulait mourir en combattant serait sauvagement torturée, arretée chez elle sur ordre de Guelleh et elle serait en ce moment et détenue dans un lieu tenu secret avec ses autres camarades. Elle risque la mort. Elle fait partie des jeunes MJO. Ils sont collégiens ou lycéens. De nombreuses femmes seraient également en prison.

Ce soir, le plus puissant syndicaliste Djiboutien Hassan Cher dénonce une répression aveugle moyenâgeuse et convie l’ensemble de la diaspora djiboutienne d’Europe et d’Amérique à un sommet urgent et extraordinaire à Genève. Le Député Doualeh Ofleh se dit dépassé par les moyens disproportionnés et les armes de guerre utilisées contre la jeunesse djiboutienne. Le parti politique d’Uguta-Toosa du Docteur Ali Coubba condamne sans réserve cette répression contre la population civile.

C’est un dimanche noir pour les Djiboutiens : les balles pleuvent dans le quartier déshérité de Balbala. Pour l’instant, nous ignorons le nombre des morts et des blessés. Les arrestations sont nombreuses. dimanche, la population djiboutienne a refusé d’apporter son appui pour le 4ème mandat de Monsieur Guelleh. Mécontent, il a déployé sa milice tribale et des mercenaires venus de Somalie et de l’Ethiopie. Cela nous montre que la république de Djibouti est une fois encore une dictature féroce où il n y a ni liberté publique, ni liberté d expression, ni liberté d’opinion.

Le peuple de Djibouti est plus que jamais déterminé plus que jamais à libérer son pays.

Peuple d’Afrique et du monde, formons une immense chaîne de solidarité de mon Peuple de Djibouti!

La patrie ou la mort nous vaincrons!

Vive le Peuple de Djibouti!
Vive le Burkina-Faso Libre!
Vive l’Afrique bientôt Libre!
Houssein IBRAHIM HOUMED

01/11/2015 (Brève 500) INVITATION Le fonds de dotation Les Amis de François-Xavier Verschave et l’association Survie vous invitent au colloque : « Peut-on encore analyser les relations franco-africaines sous l’angle de la « Françafrique » ? » Samedi 14 novembre 2015, 8h30-18h, Université Paris 7 – Diderot

Lien avec le site de Survie : http://agenda.survie.org/showevent.php?id=827

Logo Survie

A l’occasion des 30 ans de l’association Survie et du dixième anniversaire de la mort de François-Xavier Verschave, qui en fut le président de 1995 à 2005, ce colloque, où sont invité.e.s des intervenant.e.s de France et d’Afrique francophone, de la sphère académique et de la société civile, vise à ré-interroger ensemble le concept de Françafrique, qui s’est peu à peu invité dans le débat public et dans la recherche universitaire, mais reste l’objet de débats et controverses.

Avec Alain Deneault, Aminata Traoré, Boubacar Boris Diop, Brice Mackosso, Géraud de la Pradelle, Jacques Morel, Jean Merckaert, Marielle Debos, Mathieu Rigouste, Odile Biyidi, Raphaël Granvaud, Saïd Bouamama, Thomas Deltombe,

Lieu : Amphi 5C, Halle aux Farines de l’université Paris 7 – Denis Diderot (10 rue Françoise Dolto 75013 Paris).
RER/Métro : station Bibliothèque François-Mitterrand ; lignes de bus n° 89, 62, 64, 325
Inscription gratuite en envoyant NOM et Prénom par courriel à contact@lesamisdefxv.org
Renseignements : sur le site internet de l’association Survie, à contact@lesamisdefxv.org ou au 01.80.89.58.23

Un événement co-organisé par l’association Survie et le fonds de dotation « Les Amis de François-Xavier Verschave »

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Programme provisoire
(sous réserve de modifications, notamment les titres des interventions)

8h30 : Accueil
9h00 – 9h30 : Ouverture du colloque, Odile Biyidi (membre d’honneur de Survie) et Marie-Thérèse Verschave.

9h30 – 10h45 : « Les recompositions politiques et institutionnelles de la Françafrique », animé par Fabrice Tarrit
• Brice Mackosso (Coalition « Publiez ce que vous payez ») : « Le Congo-Brazzaville dans le système françafricain »
• Marielle Debos (politologue, université Paris 10) : « Le Tchad joue-t-il un rôle clé dans les relations franco-africaines aujourd’hui ? »
• Boubacar Boris Diop (écrivain, journaliste) : « Comment est perçue en Afrique la politique diplomatique actuelle de la France ? »

10h45 – 11h00 : pause

11h00 – 12h15 : « La Françafrique dans la mondialisation économique », animé par Thomas Noirot
• Seydou Ouédraogo (sous réserve ; économiste, directeur de l’Institut FREE Afrik) « Faut-il un avenir au franc CFA ? »
• Jean Merckaert (rédacteur en chef de la revue Projet, membre du bureau de l’association Sherpa) : « Paradis fiscaux : la Françafrique connectée à la mondialisation »
• Claude Quémar (CADTM France) « L’Afrique francophone est-elle sortie du piège de la dette ? »

12h15 – 14h00 Pause déjeuner

14h00 – 14h30 : « François-Xavier Verschave et le génocide des Tutsi au Rwanda », Jacques Morel (auteur de La France au cœur du génocide des Tutsi), animation Raphaël Doridant

14h30 – 15h00 : « Le combat judiciaire de Survie fait-il bouger les lignes ? », Géraud de la Pradelle (Juriste, professeur émérite de droit à Paris X), animation Laurence Dawidowicz

15h00 – 15h15 : pause

15h15 – 16h30 : « Que cache la guerre contre le terrorisme ? », animé par Thomas Deltombe
• Raphaël Granvaud (militant de Survie, auteur de Que fait l’armée française en Afrique ?) : « Barkhane : une opération extérieure aux multiples facettes »
• Aminata Traoré (ancienne ministre de la Culture du Mali, essayiste) : « La lutte contre le terrorisme vu d’Afrique »
• Mathieu Rigouste (sociologue et militant, auteur de L’ennemi intérieur) : « Racines coloniales de l’ordre sécuritaire »

16h30 – 16h45 : pause

16h45 – 17h15 : « La Françafrique existerait-elle sans le racisme ? », Saïd Bouamama (sociologue, chargé de recherche et formateur à l’IFAR), animation Mathieu Lopes

17h15 – 17h45 : Clôture du colloque, Fabrice Tarrit (président de Survie) et Alain Deneault (université du Québec, essayiste)
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29/05/09 (B500) Nouvelles de Somalie …. (2 articles en Français)

__________________________ 2 – AFP

Somalie: Ban Ki-moon condamne les attaques contre le gouvernement

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a vivement condamné jeudi les attaques répétées des groupes islamistes radicaux visant à renverser le "gouvernement légitime" en Somalie.

M. Ban "condamne vigoureusement les attaques armées qui se poursuivent contre le gouvernement fédéral de transition (GFT)", déclare un communiqué de son service de presse.

"La campagne de violence vise à renverser par la force un gouvernement légitime qui a tendu la main à ses opposants dans un esprit de réconciliation, par une politique de la porte ouverte et des négociations", poursuit le texte.

M. Ban est également "profondément préoccupé par le nombre croissant de civils tués, blessés et déplacés en conséquence de ces attaques."

"Devant cette menace persistante pour le processus de paix, le gouvernement somalien appelle à l’aide internationale et le secrétaire général souhaite relayer cet appel de manière forte et urgente", dit le communiqué.

Le chef de l’ONU exhorte la communauté internationale à verser sans délai l’aide financière d’urgence et les autres formes de soutien récemment promises à Bruxelles au GFT et à la Mission de l’Union africaine (UA) en Somalie (Amisom).

Il a appelé également à des aides bilatérales directes au gouvernement somalien.

Le président somalien Sharif Cheikh Ahmed a accusé mercredi pour la première fois l’Erythrée d’armer et de financer les insurgés islamistes radicaux qui ont déclenché le 7 mai une vaste offensive dans le but, revendiqué, de le renverser.

Vendredi dernier, l’UA avait demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de prendre des sanctions contre le gouvernement d’Asmara, dénonçant son soutien aux insurgés islamistes somaliens. L’UA a également réclamé un blocus maritime et aérien de la Somalie pour couper l’approvisionnement des insurgés par l’Erythrée qui n’a pas de frontière avec la Somalie.

__________________________ 1 – France 24

Alors que Mogadiscio est en proie à une sanglante guerre civile, notre reporter Franck Berruyer a rencontré le président somalien dans son "bunker". Entretien exclusif.

La Villa Somalia est probablement le lieu le mieux gardé de Mogadiscio, la capitale somalienne. Et pour cause : c’est là que se trouve le siège du gouvernement fédéral de transition mis en place il y a quatre mois et dirigé par le président Sharif Cheikh Ahmed, un islamiste modéré élu en janvier.

C’est ce bâtiment que les milices islamistes, opposées au gouvernement de transition, assiègent avec violence.

Samedi 23 mai, les insurgés ont tiré des obus de mortier sur le palais présidentiel. Depuis le 7 mai, les insurgés ont lancé une offensive sans précédent à Mogadiscio. Elle est menée par la milice "Hezb al-Islamiya" du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys, et les islamistes radicaux des Shebab. En deux semaines, l’offensive a coûté la vie à plus de 200 personnes, en majorité des civils.

Tout le quartier est bouclé par les soldats de l’Amisom, la force de paix de l’Union africaine en Somalie.

Il n’y a que dans son bureau de la Villa Somalia que le président Sharif Cheikh Ahmed se sent en sécurité.

Face au regain de violences des insurgés islamistes, il accuse aujourd’hui le pays voisin, l’Érythrée.

"Nous savons que la plupart des armes des milices viennent d’Érythrée. Ces groupes n’ont jamais caché leur affiliation à Al-Qaïda et à l’Érythrée. La présence de combattants étrangers en Somalie est confirmée par mes services. Ils veulent déstabiliser encore davantage le pays pour en faire leur base pour attaquer le monde."

Le président Sharif Cheikh Ahmed était, hier, l’un des leaders des tribunaux islamiques. Le voilà aujourd’hui devenu la cible des radicaux.

Derrière les barrières et barbelés des troupes de l’Union africaine, Sharif Cheikh Ahmed affirme ne pas avoir peur de ceux qui ont juré sa perte. "Je me sens à l’abri, en sécurité, ici. C’est la propagande d’Al-Qaïda qui dit que je suis en danger. Mais je n’ai pas peur."

29/05/09 (B500) 10 années de mensonges et de dégringolade de l’économie, des libertés et des services publics : le détournement des aides internationales pour enrichir le couple de pacotilles et acheter le soutien des repentis ! (N°8 – ARDHD avec la complicité de Roger Picon)

Le détournement des aides internationales.

Généreuse et ayant pris la mesure de la détresse économique des citoyens djiboutiens et de la dégradation des services publics, santé, éducation, transport, protection sociale, la communauté internationale et en particulier l’U.E., le FMI, l’ONU, la ligue arabe, etc.. envoient des fonds à Djibouti pour la réalisation de projets.

Force est de constater que probablement moins de 5%
de ces projets voient un semblant de commencement. Tout le reste est aspiré par le couple prédateur et avide qui loge à Haramous. Certes ils en redistribuent une partie pour acheter des complicités et le soutien des repentis qui les flagornent à qui mieux mieux.

Le pays continue à se dégrader sur tous les plans. Prenez l’electricité : selon nos archives la rénovation et l’extension de Boulaos ont du être financées à cinq reprises par la France, les pays arabes, l’Italie, etc… et les délestages sont de plus en plus longs et plus fréquents.

Pareil pour l’hôpital, où il faut payer d’avance, sinon pas de soins, même s’il s’agit d’une urgence : une femme qui n’avait pas de quoi payer la consultation, n’a-t-elle pas été abandonnée, accouchant seule sur le trottoir devant la porte de l’hôpital. Tout à l’avenant.

17 – Caricature Roger Picon

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28/05/09 (B500) Nouvelles de Somalie ….

________________________ 2 – Romandie News avec AFP

Le président somalien accuse l’Erythrée d’armer les insurgés

Le président somalien Sharif Cheikh Ahmed a accusé mercredi, pour la première fois, l’Erythrée d’armer les insurgés islamistes qui ont promis de le renverser, lors d’une conférence de presse à Mogadiscio.

"Nous savons de manière certaine que la majorité des armes aux mains des insurgés viennent d’Erythrée. Nous savons que des officiers érythréens viennent ici et apportent de l’argent en liquide. L’Erythrée est très impliquée ici", a-t-il affirmé.

Vendredi, l’Union africaine (UA) avait demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de prendre des sanctions contre le gouvernement d’Asmara, dénonçant son soutien aux insurgés islamistes somaliens.

Le 7 mai, les insurgés ont lancé à Mogadiscio une offensive sans précédent, menée par la milice "Hezb al-Islamiya" du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys, et les islamistes radicaux des shebab, pour renverser le président Sharif, un islamiste modéré élu en janvier.

Selon le gouvernement ces combats ont fait plus de 200 morts, en grande majorité des civils.

Selon M. Ahmed, "cheikh Aweys a mentionné le fait qu’ils (les Erythréens) le soutenaient".

"Le but de l’Erythrée est de maintenir l’Afrique de l’Est dans la tourmente. A partir du moment où il y a une guerre et des tensions entre l’Ethiopie et l’Erythrée, l’Erythrée a besoin d’un endroit où les groupes d’opposition éthiopiens peuvent être entraînés. Ils visent la destruction de l’Ethiopie et ils veulent la déstabiliser à partir de la Somalie", a ajouté M. Ahmed.

Une guerre frontalière a opposé l’Ethiopie et l’Erythrée de 1998 à 2000, faisant environ 80.000 morts. Depuis, la tension est grande entre ces deux voisins de la Corne de l’Afrique.

Interrogé sur l’opportunité d’une nouvelle intervention de l’Ethiopie en Somalie, le président a répondu par la négative.

"Absolument pas, nous voulons que notre pays reste indépendant. Nous n’accepterons aucune intervention. Si quelqu’un (un pays) vient pour nous aider, nous devons d’abord nous assurer de ses intentions", a-t-il expliqué.

Selon des témoins interrogés par l’AFP, des troupes éthiopiennes en véhicules blindés et lourdement armées ont de nouveau pénétré le 19 mai en Somalie, quatre mois après leur retrait complet du pays.

L’Ethiopie a depuis démenti sa présence en Somalie et assuré qu’elle n’interviendrait pas "unilatéralement" avec ses troupes pour soutenir le gouvernement somalien.

"Notre ministre de la Sécurité nationale s’est rendu à Addis Abeba et a discuté de cette question avec les Ethiopiens. Ils se sont accordés sur le fait que les troupes éthiopiennes resteraient de leur côté de la frontière", a assuré le président somalien.

Fin 2006-début 2007, l’Ethiopie avait mis en déroute, aux côtés du gouvernement de transition, les islamistes qui contrôlaient depuis six mois la majeure partie du centre et du sud du pays, dont Mogadiscio. Le corps expéditionnaire éthiopien s’est retiré de Somalie au début de l’année

________________________ 1 – AFP

Somalie: sept civils tués par des tirs de mortiers à Mogadiscio

Au moins sept civils ont été tués à Mogadiscio lorsque des insurgés islamistes somaliens ont tiré au mortier mardi en direction du palais présidentiel, ont indiqué des sources militaires et des témoins.

"Des obus de mortier ont tué sept civils près de l’ancien théâtre national où nos forces sont stationnées mais il n’y a pas eu de pertes dans nos rangs. Toutes les victimes sont des civils", a déclaré aux journalistes le porte-parole de l’armée somalienne, le colonel Farhan Mahdi. Le bâtiment se trouve non loin de la présidence, qui est régulièrement la cible d’attaques au mortier.

Plusieurs témoins ont confirmé la mort de civils près du palais présidentiel.

"J’ai vu cinq cadavres de civils dans un immeuble. Ils n’étaient pas de la même famille mais vivaient dans le même appartement. Deux autres sont morts près du théâtre", a expliqué à l’AFP l’un de ces témoins, Ahmed Osman.

Les forces gouvernementales ont répliqué à cette attaque par des tirs de mortier visant le quartier de Suqbacad, dans le nord de la capitale.

Un civil été tué et trois blessés par ces tirs, selon un témoin, Ali Gutale.

Le 7 mai, les insurgés ont lancé à Mogadiscio une offensive sans précédent, menée par la milice "Hezb al-Islamiya" du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys, et les islamistes radicaux des shebab, pour renverser le président Sharif, un islamiste modéré élu en janvier.

Selon le gouvernement ces combats ont fait plus de 200 morts, en grande majorité des civils.

Quelque 62.000 habitants de la capitale ont également dû fuir leur logement, selon un nouveau décompte publié mercredi par le Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR).

La Somalie est en guerre civile depuis 1991.

28/05/09 (B500) Radio-Trottoir : Halte aux crimes onusiens ciblés en direction de la République de Somalie (Lecteur)

Il est urgent d’apposer les scellés sur les crimes contre l’Humanité et les responsables d’OULD à IOG, sans oublier Meles …

Que des questions sur les génocides, les crimes de guerre organisés en République de Somalie, hélas, avec la complicité de certains responsables onusiens apparemment encore et toujours à la solde de
l’Administration du BUSH l’illuminé !

Il faut prendre en compte la vérité. La réalité des crimes contre l’Humanité commis en République de Somalie, toujours sous occupation militaire, est intolérable. Le commencement pourrait remonter au Premier Discours prononcé par
l’Usurpateur (qui a imposé sa terreur en République de Djibouti) à New York.

Tous ces crimes de génocide et de guerre sont pires que ceux qui ont été et qui sont commis au
Darfour.

Ils sont commis avec l’aval de spécialistes en
géostratégie, qui se flattent de défendre les droits de l’Homme aux Nations Unies (IOG en est un exemple parfait de cynisme)

Resteront-ils impunis ? Attention, les dictateurs se soutiennent. Ne touche pas à mon pote qui
bouffe avec moi !!!

Tout est normal. Les
financements occultes accordés à l’ancien Flic de la brigade des Moeurs qui avait été récupéré ensuite par la
Piscine, lui permettront-ils d’organiser son Coup d’Etat Constitutionnel avant
2011 et de le faire reconnaître par la communauté internationale ?

Les Mirages de la BA 188 (France) vont-ils être lancés au dessus des quartiers populaires en guise d’avertissement. Hélas, la
couleur des comédies macabres est toujours la même. Au second plan, on positionne la Statue de la Liberté de
New-York et en premier plan, on contribue à massacrer tout un Peuple qui n’aspire qu’à Son Unité et à son auto-gérance, qui ne demande que la fin de la colonisation par l’Ethiopie

L’Ethiopie, sous couvert de rétablir la paix,
massacre en
toute Impunité les populations de la Somalie Occidentale ou Ogaden.

En guise de synthèse, il est de mon devoir de rappeler les points
suivants :

– tous ces crimes de guerre ont été organisés depuis 1991 à partir de discussion qui se sont tenus dans les salons de grands hôtels d’Addis-Abeba ou de Nairobi ou au sein des Forces Armées américaines, pré-positionnées à Djibouti. Il est
probable que d’énormes financements arabes ont été aussi utilisés, afin de légaliser le Coup d’Etat Permanent qui est imposé depuis l’étranger à la Somalie.

– Il est temps que la Communauté Internationale réagisse et reprenne les choses en mains afin d’éviter que les Nations Unies ne
soient cataloguées à jamais de " La Société des Nations " avec tous les silences convenus qui avaient favorisé le renforcement des régimes Fascistes
dans des Pays Européens.

– Les crimes contre l’Humanité sont encore impunis dans notre Région, en particulier en Somalie où
ils sont commis par les forces tueuses de l’Amisson (qui viennent d’être vulgairement
maintenues) et en Ogaden par les Forces Coloniales d’Addis Abeba.

– Faut-il encore accepter le maintien (par des Forces aux couleurs Onusiennes) dans le Continent de l’Afrique des Régimes Fascistes imposés et actuellement à la Solde des Multinationales et des Sociétés Transnationales des crimes organisés ?

L’opinion d’un Djiboutien
qui souffre avec ses frères Somalis car
IOG ne représente nullement le Peuple de Djibouti

28/05/09 (B500) 10 années de mensonges et de dégringolade de l’économie, des libertés et des services publics : améliorer l’habitat et ouvrir la voie à la démocratie parlementaire ! (N°7 – ARDHD avec la complicité de Roger Picon)

Améliorer l’habitat.

Toujours dans le cadre de l’élimination de la pauvreté, Guelleh en 1999 avait promis des efforts pour rénover les habitations « de fortune ». La situation a beaucoup évolué, certainement pas dans le sens d’une amélioration, mais plutôt d’une constante dégradation, que Roger Picon a illustré avec ce nouveau dessin.

Sur le plan de la démocratie parlementaire, les députés sont considèrés comme des « moins que rien »… Leur seule mission est d’enregistrer les décisions de l’Escale. Certes ils ont le droit de parler, mais pas trop, mais ils ont le devoir de voter tout ce qu’on leur présente.

Le moindre mouvement d’humeur est sévèrement réprimé, y compris par la force physique : pour preuve, le fait que le Président de l’A.N. en personne, se soit fait tabasser devant le Palais de l’Escale, sous les yeux d’IOG, par de simples officiers de la garde présidentielle ..

15 – Caricature Roger Picon

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28/05/09 (B500) Cocorico ! Réjouissons-nous ! La France a probablement les juges les plus courageux de la planète ! Bravo et merci. (ARDHD)

Rédiger le jugement qui a été rendu publique aujourd’hui à Versailles ne devait pas être facile pour les juges de la Cour d’Appel.

Avoir à trancher entre :
– d’un côté la veuve d’un magistrat français assassiné en terre étrangère, dans l’exercice de sa profession au service de la France, qui s’était associée, pour déposer plainte, à un député et à deux émigrés djiboutiens qui se plaignaient d’avoir subi des pressions et qui accusent le Président djiboutien d’implication dans l’assasinat de ce même Juge. (En plus, cette bande « des quatre » avait eu l’effronterie de se présenter devant la Cour, en personne et avec des avocats),
– de l’autre, deux hauts dignitaires d’une République amie de la France et de son Chef d’Etat, qui accueille la base militaire française la plus importante en territoire étranger. (Ces dignitaires avaient pris soin de ne pas se présenter pour bien prouver qu’ils n’entendaient pas faire pression sur la justice française, de quelle que manière que ce soit).

Combien il a dû être difficile de dire le droit dans ces circonstances, d’autant plus qu’un premier juge avait choisi de condamner, il y a un an, à de la prison ferme, nos deux personnalités djiboutiennes.

Fort heureusement pour nos relations diplomatiques et la défense des intérêts stratégiques et économiques prioritaires de la France, la Cour de Versailles a su conserver la tête froide et rendre un verdict net et précis qui ne souffrira pas l’ombre d’une critique.

Ouf, on a eu peur ! Probablement nous sommes passés très près d’un incident diplomatique extrêmement grave, avec le risque de voir certains de nos compatriotes expulsés manu militari par le Gouvernement djiboutien !

Grâce à ce jugement incontestable, tout est rentré dans l’ordre public.

Politiquement correct et conforme à la raison d’Etat, nos ex-délinquants en fuite ont été lavés de tous les soupçons injustes qui pesaient sur eux. Ils pourront reprendre leurs aller et retour entre Djibouti et l’Europe, en toute sérénité. La France peut-elle espérer obtenir des concessions rentables, comme celle de la gestion du Port ?

Quel courage il a fallu à nos Juges admirables pour relaxer des auteurs présumés jusqu’à hier, de subornation de témoins ? Alors que les maheureux avaient été victimes de tentation et même de ce que l’on appelle des provocations, de la part des plaignants qui avaient organisé une sorte de piège pour tenter de les faire chuter …

Les Juges d’Appel de Versailles ne s’y sont pas trompés et ils ont rétabli la vérité.

Ce n’est pas Djama qui avait tenté de suborner Alhoumekani, mais c’est l’inverse : c’est Alhoumekani qui avait provoqué le pauvre et innocent Djama. Idem pour l’affaire d’Iftin … avec Hassan Saïd et Me Martinet.

Les deux relaxés vont-ils porter plainte maintenant contre Alhoumekani, Mme Borrel, Arnaud Montebourg et Ali Iftin pour procédure abusive, déclarations mensongères, provocations et calomnies ? Ne riez pas, c’est possible en théorie.

Que doit-on en conclure ? La chasse aux Français est ouverte dans les républiques « autoritaires » !

Désormais, chacun sait que l’on peut tuer des Français dans un pays étranger. La France utilisera tout son appareil administratif, diplomatique et judiciaire pour protéger les auteurs, les commanditaires et les différents intervenants (directs et indirects). Plus de crainte ni de risque de persécution ni pour les assassins ni pour leurs commanditaires.

Le Droit français, modèle du genre, envié par le monde entier, défend les intérêts français supérieurs, même si un petit français a perdu la vie, par imprudence.

C’est probablement l’occasion de lancer une alerte rouge à tous les Français en poste dans des républiques bananières pour leur préciser qu’ils voyagent à leurs risques et périls et qu’ils ne doivent attendre ni secours ni compassion de la part des autorités françaises.

Bon, il suffisait de le savoir.

Le délit prétendu de subornation de témoins dans une affaire d’assassinat a été remis à sa juste place. Si la subornation est prouvée, c’est parce qu’il y a eu, au préalable, une provocation de la part de victime. Et c’est là que la Justice intervient pour remettre les choses en place : le suborneur est en fait la victime de celui qui l’a provoqué … et qui devient en quelle que sorte le coupable. C’est ce que l’on appelle le « renversement » non pas de la preuve, mais de la charge.

De toutes les façons, ce n’est qu’une broutille qui est passible au pire de la relaxe.

Attention cependant, par exemple, si vous roulez un tout petit peu trop vite au volant de votre voiture, en France, les Juges ne verront pas la situation de la même façon. Vous pourrez aller faire un tour en prison .. et même deux, si votre consommation d’alcool avait dépassé la norme. …

Un grand merci à nos juges pour leur courage exceptionnel. Jusqu’à présent, nous avions en France, les meilleurs ingénieurs, les meilleurs vins, les meilleurs fromages du monde et le meilleur accueil, maintenant nous pouvons nous vanter d’avoir les meilleurs juges de la planète.

On peut même espérer, pour nos recettes touristiques, que tous les habitants de la planète demanderont à être jugés par des magistrats français … surtout s’ils sont accusés d’un délit ou d’un crime.

Quand à nous, il ne reste plus qu’à attendre les longs communiqués de victoire en provenance de Djibouti et à patienter un peu, car il est possible qu’un pourvoi en cassation soit en route …

Et a espérer que les magistrats de la plus haute Cour manquent de courage politique… à l’inverse de ceux de la Cour de Versailles.