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16/07/09 (B507) Désinfos.com / Un message à l’Iran

Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël

Deux bâtiments de la marine israélienne, la Hanit et l’Eilat, ont traversé hier le canal de Suez en route vers la mer Rouge. C’est ce qu’ont affirmé des agences de presse étrangères. Des responsables militaires ont confirmé le passage des deux corvettes par le canal de Suez mais ont refusé de dire dans quel but.

Selon la presse étrangère, le ministère égyptien de la Défense, qui a autorisé le passage des deux corvettes par le canal, renforce sa collaboration avec les autorités militaires israéliennes face aux menaces en provenance d’Iran. Une de ces menaces est une base navale qu’auraient créée les Iraniens en Erythrée afin d’élargir leur contrôle maritime dans la région et renforcer leur force militaire.

Il y a deux semaines, le Maariv a révélé que la marine israélienne avait fait passer par le canal de Suez un sous-marin accompagné de plusieurs autres bâtiments. De hauts responsables de Tsahal avait alors affirmé que les navires avaient traversé le canal avec l’autorisation des Egyptiens dans le but d’effectuer un exercice de routine dans le cadre du plan annuel d’entraînement fixé en 2008. Toutefois, d’autres responsables cités par les agences de presse ont attribué une importance stratégique au passage des navires : un message adressé à l’Iran selon lequel Israël dispose d’un moyen supplémentaire pour frapper des cibles au cœur du pays.

Des sources égyptiennes ont affirmé hier que les deux corvettes israéliennes doivent participer à des manœuvres de la marine américaine en mer Rouge et que des militaires américains ont embarqué à bord dans le port d’Ismaïliya.

Par ailleurs, un général américain a déclaré hier qu’Israël effectuera prochainement un essai du système Arrow sur des missiles américains dans l’océan Pacifique, dans le cadre d’un exercice conjoint auquel participeront aussi trois batteries de missiles américaines.

16/07/09 (B507) Le Journal de la Flibuste

_________ 2 – La Tribune de Genève (Suisse) avec AFP

Cargo turc détourné: négociations en cours avec les pirates Somaliens

Des négociations sont en cours pour un versement de rançon aux pirates somaliens qui ont détourné la semaines dernière un cargo turc.

Des négociations sont en cours pour un versement de rançon aux pirates somaliens qui ont détourné la semaines dernière un cargo turc au large de la Somalie, a annoncé jeudi à l’AFP l’avocate de la société propriétaire du navire.

« La demande de rançon est devenue une procédure de routine pour les détournements dans cette zone. Nous menons nous aussi des discussions en ce sens avec les pirates », a déclaré Me Nilgün Yamaner.

« La seule priorité de la compagnie est de rapatrier en bonne santé » les 23 membres d’équipage, tous de nationalité turque, du cargo battant pavillon turc, Horizon-1, de la compagnie Horizon Maritime and Trade, dont le siège est à Istanbul, a poursuivi l’avocate, sans préciser le montant de la rançon demandée.

Le navire mouille dans le port d’Eyl, dans le nord de la Somalie dans la province du Puntland, où les pirates font la loi. Les frégates turques de la force de l’Otan ont quitté mercredi la zone car ce port est situé dans les eaux nationales de la Somalie, en dehors du mandat de l’Alliance atlantique, a expliqué l’avocate.

Le cargo turc se rendait d’Arabie saoudite en Jordanie avec une cargaison de sulfure d’hydrogène lorsqu’il a été détournée le 8 juillet par des pirates.

Les attaques et les détournements de navires étrangers se multiplient depuis 2008 au large de la Somalie, dans le golfe d’Aden et dans l’océan Indien. Deux frégates turques sont déployées dans cette zone depuis l’an dernier dans le cadre de la force internationale qui pourchasse les pirates et trafiquants d’armes somaliens.

Plusieurs bateaux turcs ont été détournés par des pirates dans cette zone, avant de pouvoir reprendre leur route contre une rançon.

_____________________________ 1 – Portail des sous-marins

La Corée du Sud envoie un deuxième contingent lutter contre la piraterie au large de la Somalie

Par Rédacteur en chef.

Un contingent de 300 hommes de l’unité anti-piraterie Cheonghae de la marine de Corée du Sud va partir jeudi pour rejoindre la Somalie afin de remplacer le premier groupe, a annoncé mercredi la marine sud-coréenne.

Une cérémonie sera président par le Chef des Opérations Navales, l’amiral Jung Ok-keun, dans le port de Jinhae (410 km au sud de Séoul), a indiqué la marine sud-coréenne dans un communiqué.

L’unité anti-piraterie est déployée au large de la Somalie depuis mars dernier.

Le deuxième contingent est composé du destroyer KDX-II Daejoyoung, d’un hélicoptère Lynx et d’un groupe de 30 commandos-marine et démineurs, a-t-elle précisé.

Le nouveau contingent devrait arriver dans le golfe d’Aden à la mi-aout et remplacer le premier groupe mené par le destroyer KDX-II Munmu the Great.

Depuis son arrivée dans ces eaux, l’unité sud-coréenne a escorté avec succès 117 navires coréens et étrangers. De plus, l’hélicoptère Lynx de l’unité, avec des tireurs d’élite à son bord, a défendu 6 navires étrangers — dont un cargo nord-coréen — contre des attaques de pirates.

15/07/09 (B507) Communiqué des Issas de Bruxelles (Publié à la demande des responsables)

PREMIERE CELEBRATION
DU MOULOUD CHEICK ISSA A BRUXELLES

Une fois n’est pas coutume, ce samedi 11 juillet 2009 la communauté Issa a organisé une grande fête destiné à réfléchir aux meilleurs moyens de préserver la mémoire collective et l’identité culturelle tout en affrontant les défis de l’exil.

La cérémonie s’est déroulée en présence d’une foule nombreuse de tous âges, de figures religieuses ainsi que des membres des autres communautés Djiboutiennes établies en Belgique.

Un grand déjeuner suivi de la lecture du Saint Coran en hommage au cheick Issa a été offert aux centaines de participants.

A cette heureuse et festive occasion, Il a semblé utile de rappeler à la communauté Issa établie en Belgique les valeurs authentiques d’une civilisation millénaire disposant de sa propre Charte fondamentale : le « Xeer Issa ».

En effet, les nouvelles générations s’interrogent et certains perdent leurs repères devant les excès de la culture occidentale. Une mise en garde a donc été adressée à l’endroit de la jeunesse Issa contre le délitement des valeurs qui constituent le ciment de notre peuple notamment ceux de paix, de fraternité et d’entraide.

La fête s’est déroulée dans une ambiance bonne enfant et la grande majorité des participants ont exprimé le vœu de renouveler l’expérience l’année prochaine in cha Allah.

LES ISSAS DE BELGIQUE

15/07/09 (B507) Flash Info. Toute Occupation néocoloniale est Inadmissible et Intolérable ! L’annonce d’une intervention imminente de l’Armée française contre les patriotes somaliens, qualifiés de terroristes, permet d’affirmer que les forces françaises vont se rendre, une nouvelle fois, complices de génocide et de crimes contre l’humanité. Et cela sans l’expliquer au peuple français, qui ne partage pas, dans sa grande majorité, cette stratégie et cette mauvaise utilisation de son armée.  (lecteur)

Halte à la comédie macabre Onusienne !

Le Général Français des troupes stationnées à Djibouti lors du défilé du 14 juillet 2009 a déclaré dans son Discours télévisé sur la RTD, que les Forces françaises basées à Djibouti allaient, dans les heures qui suivent, intervenir en Somalie.

En ce 14 juillet, la déclaration de guerre « imminente » au Peuple de la Somalie faite par le Général des Forces Françaises pré-positionnées à Djibouti est lourde de conséquence tant pour les Français à Djibouti que pour les Djiboutiens.

La généralisation des intervnetions conduites par des Forces Etrangères  pourrait provoquer un embrasement « imminent » dans notre région, et il y a fort à craindre que Djibouti ne soit pas épargnée.

Faut-il rappeler que, dans la discrétion médiatique et ce, depuis deux mois, les forces françaises d’occupation opérent déjà, aux côtés les troupes tueuses du Burundi et de l’Ouganda, cotoyant sans état d’âme apparent les atrocités qui sont commises Somalie.

En ce 14 juillet 2009, l’enlèvement de deux Officiers espions français à Mogadiscio devrait permettre au Peuple Français de s’opposer rapidement à l’absurdité de la décision d’intervenir sur une échelle plus large dans le pays.

Cette intervention ne pourrait que réactiver le sentiment anticolonial, surtout en cette période où le Président OBAMA parle (sans trop de conviction) de la Probité, de la Démocratie et de la bonne gestion alors que le piratage des ressources naturelles du Continent Africain dans un contexte de crise économique tue des millions et des millions d’Africains victimes de la pauvreté croissante.

Il est bon de rappeler que le travail des journalistes est un travail à très haut risque en Somalie. Qu’a besoin la France d’utiliser cette couverture pour loger ses espions dans un hôtel ???

Il va sans dire que les Faux documents fournis par ces deux colonels Français pour se faire passer pour des journalistes contribuera à rendre plus difficile et plus dangereuse la noble Mission des journalistes en Somalie.

L’objetif clairement affiché pour l’opération mitaire française serait de lutter contre le "Terrorisme". Mais c’est faux. Ils vonst combattre les mouvements des patriotes somaliens qui luttent pour rétablir la Paix en Somalie ».

La république de
Djibouti ne veut pas rester en arrière. Il aurait été décidé d’envoyer 450 jeunes entre 16 ans et 25 ans, recrutés parmi les personnes issues des familles les plus pauvre, au sein du SNA (Service National des Armées).

Ces jeunes gens ont été entraînés durant trois mois en Ethiopie, avec un financement de l’Usaid ou du Foreign Department, par le biais de l’IGAD (organisme qui devrait intervenir contre la Désertification mais qui est en réalité un véritable Cancer pour la paix et la sécurité de la région et de ses habitants.

Le seul et unique objectif de l’IGAD est-il de déstabiliser intégralement la Corne d’Afrique. Même le Somaliland et le Puntland ne sont pas épargnés par ce cancer.

Il est urgent de se débarrasser du Cancer de l’IGAD le plus rapidement possible, car cela va mal finir.

Les Patriotes Somalis combattent avec courage et détermination les Forces étrangères qui occupent leur pays et qui sont les auteurs :

1. d’atrocités, sur les populations au Sud de la Somalie, qui rappelleraient aux anciens, les méthodes nazis ;

2. des Crimes de Guerre et Crimes contre l’Humanité avec l’aval du Conseil des Droits de l’Homme et du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Ce paradoxe ne peut qu’entâcher la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Il déçoit en tout cas, un grand nombre d’Africains, citoyens ou militants sincères engagés pour la défense et la promotion des Droits Humains.

3. Au stade actuel, face à l’Impunité imposée par le silence Onusienne qui commande la CPI, faut-il mettre une croix sur les valeurs des Droits de l’Homme et considérer la « défense ciblée où sélectionnées » comme une propagande pour légaliser les crimes de guerre et crimes contre l’Humanité ?

Hélas, le cas d’Israël qui se livre à des atrocités contre le Peuple de la Palestine seraient couvert de la même façon et par les mêmes responsables qui se prétendent "gardien de la paix dans le monde et protecteur des populations victimes".

Aujourd’hui, la volonté Onusienne est de jeter le voile de l’Impunité sur les criminels de guerre et de banaliser des crimes contre l’Humanité commis par les Casques bleus, par les Forces d’Occupation d’Amison et l’armée Ethiopienne.

Demain ces crimes seront-ils commis ou au minimum couverts par les « troupes néocoloniales françaises» redevenues ce qu’elles n’ont probablement cessé d’être : des Forces "officiellement" de Paix pour leur couverture mais en réalité des Forces tueuses de populations civiles en Afrique et en particulier en Somalie, comme au Congo…

Difficile d’oublier le génocide au RWANDA avec le soutien direct des « spécialistes des opérations turquoises ».

Le Peuple Français ignore évidemment cette nouvelle d éclaration de guerre contre le Peuple Somali qui avait combattu les nazis à ses côtés les nazis, pour libérer la France de leur occupation..

Le Bataillon Somali glorifié par le Général de Gaulle est ancré dans l’Histoire.

Aujourd’hui la question est posée de savoir si, en Somalie, la France va s’engager dans le soutien d’un nouveau génocide comme celui du Rwanda ?

Ironie de l’Histoire : les vieux démons du national socialisme ont-ils faire leur retour pour envahir l’Afrique cette fois, avec le silence, voire même la complicité de la « Société des Nations (UN)?

Faudra-t-il considérer que le Gouvernement français est inspiré par cette idéologie qui a causé la mort de millions de personnes ?

Un Djiboutien d’origine Somali.

15/07/09 (B507) Deux Français enlevés à Mogadiscio. Polémique sur leur positionnement, mais la France finit par reconnaître que c’était des agents (Journalistes puis conseillers ou agents secrets ??? – L’objet de leur mission n’est pas claire !!). Enlèvement crapuleux (peu probable) ou plus vraissemblablement, enlèvement stratégique pour contraindre la France à changer ses positions diplomatiques ??? (Tous les media francophones se font l’écho. 7 articles sélectionnés)

_____________________________ 7 – Le Monde

RSF « choqué » par l’attitude des officiels français enlevés en Somalie

L’organisation Reporters sans Frontières s’est dit « choquée » mardi par l’attitude des deux « conseillers » des services de renseignement français enlevés en Somalie qui se sont faits passer pour des journalistes, déclarant qu' »être journaliste n’est pas une couverture ».

« Reporters sans frontières est choquée par l’attitude des deux agents du gouvernement français qui se sont fait passer pour des journalistes dans un hôtel de Mogadiscio », déclare l’organisation de défense des journalistes dans un communiqué.

« Être journaliste n’est pas une couverture. C’est un métier. Nous sommes choqués par cette manière de faire. Ces deux conseillers, dont nous souhaitons bien sûr la libération rapide, étaient en mission officielle et n’avaient pas à recourir à ce procédé pour se couvrir. Leur attitude met les journalistes en danger dans une région où ils le sont déjà », estime RSF.

Les deux « conseillers » des services de renseignements français en mission à Mogadiscio, où ils apportaient une aide en matière de sécurité au gouvernement somalien, ont été enlevés mardi par des hommes armés dans l’hôtel Sahafi, dans le sud de la capitale somalienne.

Leurs ravisseurs, une dizaine de miliciens, ont désarmé les gardes de sécurité de l’hôtel où ils s’étaient enregistrés comme journalistes, selon un policier somalien et la direction de l’hôtel.

_____________________________ 6 – Le Monde

Deux agents français enlevés en Somalie

Les deux otages ont été enlevés mardi matin dans l’hôtel Sahafi, dans le sud de la capitale somalienne, Mogadiscio, par une dizaine de miliciens qui ont désarmé les gardes de sécurité de l’hôtel

Deux « conseillers français » ont été enlevés mardi à Mogadiscio, où ils apportaient une aide en matière de sécurité au gouvernement fédéral, a annoncé le ministère français des affaires étrangères. Ils ont été enlevés mardi matin dans l’hôtel Sahafi, dans le sud de la capitale, par une dizaine de miliciens qui ont désarmé les gardes de sécurité de l’établissement.

RSF « choquée » par la couverture des deux agentsL’organisation Reporters sans Frontières s’est dit « choquée » mardi par l’attitude des deux « conseillers » des services de renseignement français, déclarant qu' »être journaliste n’est pas une couverture ».

« Être journaliste n’est pas une couverture. C’est un métier. Nous sommes choqués par cette manière de faire. Ces deux conseillers, dont nous souhaitons bien sûr la libération rapide, étaient en mission officielle et n’avaient pas à recourir à ce procédé pour se couvrir. Leur attitude met les journalistes en danger dans une région où ils le sont déjà », estime RSF.

Les deux hommes, qui étaient en Somalie depuis neuf jours, s’étaient enregistrés comme journalistes à l’hôtel, sans préciser leur nationalité. Mais, en réalité, ils étaient présents dans le pays pour « apporter une aide en matière de sécurité au gouvernement fédéral de transition du président cheikh Charif. Dès que cette information a été connue, tous les services de l’Etat concernés se sont mobilisés ainsi que notre ambassade à Nairobi, compétente pour la Somalie », a précisé le ministère des affaires étrangères dans un communiqué. Un responsable gouvernemental somalien a indiqué que les deux hommes travaillaient sous couverture pour leur sécurité.

Le Quai d’Orsay n’a donné aucune autre précision sur l’identité de ces hommes ni s’il s’agit de militaires ou de civils, pas plus que sur leur corps d’origine ou la durée de leur présence en Somalie.

LA PISTE DE SOLDATS MUTINÉS

D’après le porte-parole d’une milice islamique pro-gouvernementale, les auteurs de l’enlèvement seraient des mutins de l’armée. « Des négociations sont en cours en vue de leur libération. Peut-être exigent-ils une rançon, dont j’ignore le montant exact. Mais nous faisons de notre mieux pour qu’ils soient relâchés prochainement », a ajouté ce porte-parole.

Un témoin a rapporté que les assaillants, dont certains portaient des uniformes semblables à ceux des troupes gouvernementales, s’étaient enfuis en direction du marché Bakara, l’un des bastions islamistes de Mogadiscio. Un officier de police a précisé qu’une des trois voitures utilisées par les assaillants avait été saisie.

Les enlèvements d’étrangers contre rançon sont fréquents en Somalie, dévastée par la guerre civile depuis 1991, et où la rébellion islamiste contrôle le sud du pays et une partie de la capitale.

_____________________________ 5 – France 2

Deux « conseillers français » enlevés à Mogadiscio

Les deux hommes ont été enlevés mardi matin dans leur hôtel de Mogadiscio par une dizaine de miliciens armés

Selon le ministère des Affaires étrangères, les deux conseillers, en mission officielle, apportaient une aide en matière de sécurité au gouvernement fédéral de transition du président somalien Cheikh Charif.

« Dès que cette information a été connue, tous les services de l’Etat concernés se sont mobilisés », précise le ministère.

Le Quai d’Orsay ne donne aucune autre précision sur l’identité de ces deux hommes, le fait de savoir s’il s’agit de militaires ou de civils, leur corps d’origine, comme la durée de leur présence en Somalie.

Que s’est-il passé?

« Plus d’une dizaine de miliciens à bord d’un véhicule armé sont impliqués dans les enlèvements », selon la police somalienne. « Ils ont désarmé les gardes de sécurité de l’hôtel avant de se rendre directement dans les chambres des deux étrangers. »

Des étrangers sont régulièrement enlevés en Somalie, pays en guerre civile depuis 1991, et libérés contre rançon. Journalistes et humanitaires sont particulièrement visés. Ainsi, la journaliste canadienne Amanda Lindhout et le photographe australien Nigel Geoffrey Brennan, enlevés le 23 août, sont toujours détenus par leurs ravisseurs.

De même quatre employés européens de l’ONG française Action contre la faim et leurs deux pilotes kényans, enlevés début novembre, sont toujours séquestrés.

______________________________ 4 – Le Parisien

Deux officiers français kidnappés en Somalie

Un commando d’une dizaine d’hommes armés s’est introduit mardi matin dans un hôtel de Mogadiscio (Somalie), l’hôtel Sahafi, au sud de la ville. Après avoir menacé et désarmé les vigiles de l’établissement, ils se sont rendus directement dans les chambres et se sont emparés de deux personnes résidant dans l’hôtel, qu’ils ont emmenées avec eux.

Selon la direction de l’hôtel, ces deux clients s’étaient enregistrés comme français. La police somalienne a affirmé dans un premier temps qu’il s’agit de deux journalistes. En revanche, selon un haut responsable somalien s’exprimant sous couvert d’anonymat, les deux hommes travailleraient pour les services de renseignement.

«Ils ne sont pas journalistes, les deux travaillent pour le gouvernement français. Ils avaient été invités par le ministère (somalien) de la Défense pour assurer une formation à leurs homologues des services de renseignement somaliens», a déclaré ce haut responsable. «Ils étaient en Somalie depuis neuf jours», a-t-il ajouté.

De violents combats dans la capitale

Selon des témoins, le groupe est reparti à bord d’un des deux véhicules qui l’avaient amené, l’autre étant tombé en panne. L’enlèvement, qui n’a duré que quelques minutes, n’a pas été revendiqué. On ignore l’identité des deux hommes kidnappés. Une cellule de crise a été activée au ministère des Affaires Etrangères.

Par crainte des enlèvements, les journalistes sont très peu nombreux dans la capitale somalienne, cadre ces derniers jours d’affrontements violents entre les milices islamistes et les troupes gouvernementales. Selon des sources policières et médicales, les combats au mortier et à l’artillerie ont fait de nombreuses victimes depuis dimanche, tandis que les islamistes progressaient dans plusieurs quartiers de Mogadiscio.

La journaliste canadienne Amanda Lindhout et le photographe australien Nigel Geoffrey Brennan, enlevés le 23 août, sont toujours détenus par leurs ravisseurs. Quatre employés européens de l’ONG française Action contre la faim (ACF) et leurs deux pilotes kényans, enlevés début novembre, sont également toujours otages.

_______________________________ 3 – L’Express avec Reuters

Deux ressortissants français enlevés en Somalie

Deux Français, travaillant comme conseillers du gouvernement somalien pour les questions de sécurité, ont été enlevés mardi par des hommes armés dans un hôtel de Mogadiscio, a-t-on appris auprès d’un employé de l’établissement.

DEUX RESSORTISSANTS FRANÇAIS ENLEVÉS À MOGADISCIO

Dans un premier temps, les deux Français, dont l’identité n’a pas été précisée, ont été présentés comme des journalistes. Mais un responsable gouvernemental somalien a indiqué que les deux hommes travaillaient sous couverture pour leur propre protection.

« Il s’agit de conseillers, et non de journalistes, qui sont venus en Somalie pour entraîner les membres des services de sécurité de la présidence », a dit ce responsable.

« Ils sont en mission », s’est borné à dire à Paris Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères.

Plusieurs hommes armés, dont certains étaient vêtus d’uniformes, ont pénétré dans l’hôtel Sahafi, ont menacé les vigiles et sont allés chercher les Français directement dans leurs chambres, a dit un responsable de l’hôtel.

Plusieurs ministres du gouvernement dirigé par le président cheikh Charif Ahmed résident dans cet établissement et se trouvaient dans leurs chambres au moment des faits.

On ignore qui sont les ravisseurs, mais une milice islamique pro-gouvernementale a affirmé qu’il s’agissait d’éléments mutinés de l’armée.

« Des soldats gouvernementaux qui se sont mutinés sont impliqués dans l’enlèvement des deux Français », a dit à Reuters un porte-parole de la milice, Abdirisak Qeylow.

ENLÈVEMENTS D’ÉTRANGERS FRÉQUENTS

« Des négociations sont en cours en vue de leur libération. Peut-être exigent-ils une rançon, dont j’ignore le montant exact. Mais nous faisons de notre mieux pour qu’ils soient relâchés prochainement », a-t-il ajouté.

Un témoin a rapporté que les assaillants, dont certains portaient des uniformes semblables à ceux des troupes gouvernementales, s’étaient enfuis en direction du marché Bakara, l’un des bastions islamistes à Mogadiscio.

Un officier de police, s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, a précisé qu’une des trois voitures utilisées par les assaillants avait été saisie.

« Nous avons saisi l’un des véhicules », a-t-il annoncé, précisant ne pas savoir où les otages avaient été emmenés.

Les enlèvements de ressortissants étrangers ne sont pas rares en Somalie, en proie à une guerre civile depuis 1991. Ces étrangers sont le plus souvent relâchés sains et saufs en échange de rançons importantes, au terme d’une période qui peut aller de quelques jours à plusieurs mois.

Une journaliste canadienne, Amanda Lindhout, et un photographe australien, Nigel Brennan, ont été enlevés en août 2008 et sont toujours détenus par leurs ravisseurs.

Les combats en Somalie ont fait au mois 18.000 morts et des centaines de milliers de déplacés depuis l’intervention, en 2006, des forces éthiopiennes pour chasser de Mogadiscio le régime des Tribunaux islamiques.

La rébellion islamiste n’a toutefois pas rendu les armes et contrôle toujours le sud du pays, plusieurs secteurs de l’Ouest et une partie de la capitale.

_________________________________ 2 – Le Parisien

Deux journalistes français enlevés en Somalie

Un commando d’hommes armés s’est introduit mardi matin dans un hôtel du centre de Mogadiscio (Somalie), l’hôtel Saafi. Après avoir menacé les vigiles, ils se sont introduits dans les chambres et se sont emparés de deux journalistes français résidant dans l’hôtel, qu’ils ont emmenés avec eux. L’enlèvement n’a pas encore été revendiqué.

On ignore l’identité des deux journalistes kidnappés.

La capitale somalienne est le cadre depuis quelques jours d’affrontements entre les milices islamistes et les troupes gouvernementales. Selon des sources policières et médicakes, les combats au mortier et à l’artillerie ont fait de nombreuses victimes ces jours derniers, tandis que les islamistes progressaient dans plusieurs quartiers de Mogadiscio.

____________________________ 1 – RUE 89 avec Reuters

Deux journalistes français kidnappés par des hommes armés à Mogadiscio (Somalie)

Deux journalistes français en reportage en Somalie ont été kidnappés par des hommes armés dans leur hôtel, le Sahafi, à Mogadiscio, selon des témoins cités par l’agence Reuters.

Selon le directeur de l’hôtel, le commando est allé chercher les journalistes dans leurs chambres et les a emmenés de force. Aucun autre détail n’est encore connu. A Paris, le ministère des Affaires étrangères a indiqué que la cellule d’urgence avait été mobilisée.

15/07/09 (B507) Nouvelles de Somalie …. (6 articles en Français)

____________________________ 6 – La presse canadienne

Répit dans les combats de Mogadiscio

Au lendemain de violents affrontements ayant fait des dizaines de morts autour du siège de la présidence à Mogadiscio, les forces en présence se sont repliées sur leurs positions respectives lundi, ont annoncé des témoins.

Des tirs résonnaient toujours dans la capitale, le porte-parole de l’armée somalienne Farhan Asanyo expliquant que les forces gouvernementales avaient effectué un repli stratégique.

Dimanche, pour la première fois, les soldats de l’Union africaine ont été contraints d’intervenir pour soutenir les forces somaliennes, les insurgés islamistes s’étant approchés à un kilomètre du palais présidentiel, selon le maire adjoint de la capitale somalienne, Abdifitah Shawey.

Habituellement, les 4.300 hommes de la force africaine de maintien de la paix tentent de préserver leur neutralité et évitent d’intervenir entre les belligérants, se contentant de défendre le port, l’aéroport et les principaux bâtiments gouvernementaux de Mogadiscio.

L’insurrection islamiste, chassée du pouvoir il y a deux ans et demi par l’intervention de l’armée éthiopienne aux côtés des forces gouvernementales, a relancé l’offensive pour prendre Mogadiscio après le retour d’exil, en avril, de l’un de ses chefs, qui a unifié les factions de la résistance.

____________________________ 5 – Le Monde

USA: deux Somaliens inculpés pour s’être entraînés au "jihad" en Somalie

Deux jeunes Somaliens résidant aux Etats-Unis ont été inculpés par un tribunal fédéral de complot visant à soutenir le terrorisme, pour s’être rendus en Somalie et s’y être entraînés à poursuivre le "jihad", selon des documents de justice obtenus mardi.

Leur inculpation par la cour fédérale de Minneapolis (Minnesota, nord), qui remonte à février 2009, leur a été officiellement signifiée lundi, parce que l’un d’entre eux n’a été interpellé que samedi, a précisé à l’AFP l’un des avocats, Paul Engh.
A Minneapolis, où vit l’une des plus importantes communautés somaliennes aux Etats-Unis, des groupes islamistes recrutent des jeunes Américano-somaliens pour venir s’entraîner et combattre dans ce pays ravagé par la guerre civile.

Au moins 17 jeunes Somaliens ont ainsi "disparu" dans la région, a indiqué à l’AFP Omar Jamal, directeur de l’association d’aide juridique Somali Justice Advocacy Center.

Abdifatah Yusuf Isse, 25 ans, arrêté en février, et Salah Osman Ahmed, 26 ans, sont accusés d’avoir "fourni du matériel, des ressources et leur personne (…) dans l’objectif intentionné de comploter pour tuer, kidnapper et blesser des personnes dans un pays étranger".

Il leur est reproché de s’être rendus en Somalie entre septembre 2007 et décembre 2008 "pour y poursuivre le jihad (la guerre sainte)", précise l’acte d’inculpation.

Seul Salah Osman Ahmed était présent à l’audience de notification des charges lundi tandis qu’Abdifatah Yusuf Isse est en détention. "Je ne peux pas vous dire où il est détenu", a indiqué son avocat Paul Engh.

Le recrutement aux Etats-Unis par des groupes islamistes de jeunes Américano-somaliens pour combattre en Somalie est au centre d’une enquête par le FBI, avait indiqué en mars dernier un responsable de la police fédérale américaine devant le Sénat.

"Nous sommes très préoccupés par ces gens qui lavent le cerveau de ces jeunes et les envoient se battre en Somalie. Nous estimons que c’est un crime", a déclaré Omar Jamal du centre de défense somalien. Il a indiqué que deux autres jeunes Américano-somaliens avaient été tués vendredi dans des combats dans la capitale somalienne.

La communauté d’origine somalienne aux Etats-Unis compte entre 150.000 et 200.000 personnes, principalement installées à Minneapolis.

_____________________________ 4 – CasaFree (Maroc)

Somalie : L’UA appelle à redynamiser le soutien au gouvernement somalien

L’Union africaine (UA) a appelé mardi la communauté internationale à dynamiser de nouveau son soutien au gouvernement fédéral de transition de la Somalie en vue de stabiliser la situation dans ce pays.

Le représentant spécial de l’UA en Somalie, Nicolas Bwakira, a également appelé les acteurs en Somalie à travailler en étroite collaboration avec d’autres partenaires internationaux pour assurer qu’il y a une coordination idoine afin de fouir une assistance au renforcement de la capacité du gouvernement somalien.

Lors d’une réunion de deux jours à Nairobi, M. Bwakira a indiqué qu’il faut des engagements fermes et un partenariat continu de la communauté internationale avec le gouvernement et la population de la Somalie pour surmonter les défis énormes.

"Il est également vital que nous accomplissions la mission en considérant globalement les priorités fixées par le gouvernement somalien lui-même", a-t-il ajouté.

Les dirigeants africains ont exprimé mardi leurs graves préoccupations sur la situation de sécurité en Somalie et la menace posée au gouvernement fédéral de transition et à la population de la Somalie, particulièrement par l’afflux de rebelles armés étrangers.

Les dirigeants de l’Autorité intergouvernementale sur le développement (IGAD, regroupant 6 pays d’Afrique de l’Est) ont exprimé leurs inquiétudes lors d’une réunion extraordinaire à Syrte en Libye, mardi soir, à la veille du 13e sommet de l’Union africaine (UA).

Le 20 juin dernier, le gouvernement somalien avait déclaré un état d’urgence et le président du Parlement avait demandé aux pays voisins d’envoyer des troupes pour aider le gouvernement en pleine intensification des combats dans la capitale.

Les combattants des groupes d’Al-Shebab et de Hezboul Islam mènent une lutte armée contre les forces loyales aux président Cheikh Sharif Cheikh Ahmed, un islamiste modéré élu en janvier dernier.

Le groupe Al-Shebab contrôle le sud et le centre de la Somalie, à l’exception des parties dans la main de Hezbul Islam, qui contrôle partiellement la ville de Beledweyn, le dernier bastion des forces pro-gouvernementales dans le centre du pays.

______________________________ 3 – Afrik.com

Somalie : Chronologie du conflit depuis 2000

La Somalie souffre d’une absence de gouvernement effectif depuis janvier 1991, date à laquelle le président Siad Barre a été renversé. Depuis cette date, les combats entre les chefs de guerre somaliens, les forces gouvernementales et différentes alliances d’insurgés islamistes se sont soldés par la mort de centaines de somaliens et le déplacement de centaines de milliers d’autres.

L’intervention américaine Restore Hope en 1992 fut l’une des tentatives les plus audacieuses pour tenter de tourner la page en Somalie et de mettre fin à la famine, mais cette tentative s’est soldée par un échec en octobre 1993.

Dans le nord, l’ancien protectorat britannique du Somaliland a proclamé son indépendance du reste de la Somalie en mai 1991, et en 1998 la région du Puntland dans le nord-est s’est auto-déclarée Etat autonome. Les deux régions sont restées en grande partie en paix.

Chronologie des événements en Somalie

2 mai 2000 : La conférence d’Arta à Djibouti met en place la Conférence nationale de réconciliation somalienne, à laquelle participent au moins 2 000 personnes.

26 août 2000 : une Assemblée Nationale de Transition, forte de 245 membres et fondée sur une représentation clanique, élit Abdiqasim Salad Hassan à la présidence de la Somalie.

27 août 2000 : le président Hassan prête serment lors de la cérémonie d’investiture à Djibouti.

Avril 2001 : le Conseil pour la restauration et la réconciliation en Somalie (SRRC), un groupe de factions basé dans le sud et opposé au gouvernement intérimaire, est créé en Ethiopie, il annonce son intention de former un gouvernement national rival dans les six mois.

Novembre-Décembre 2001 : Le président kényan Daniel Arap Moi réunit le gouvernement de transition somalien (TFG), certains membres du SRRC et d’autres chefs de factions pour signer à Nakuru l’accord qui met fin au conflit.

Novembre 2001 : Les Etats-Unis gèlent les fonds de la banque al Barakaat – principal établissement bancaire spécialisé dans les transferts de fonds et plus gros employeur du pays– soupçonnée de liens avec al-Qaeda.

Mai 2002 : Mohamed Ibrahim Egal, président de la république autoproclamée du Somaliland, décède dans un hôpital sud-africain, il est remplacé par son vice-président, Dahir Riyale Kahin.

Octobre 2002 : Une autre réunion de réconciliation, parrainée par l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), organisme régional, s’ouvre dans la ville kényane d’Eldoret.

Janvier 2004 : Le président ougandais Yoweri Museveni, président de l’IGAD, négocie un accord, et résout apparemment les contentieux.

22 août 2004 : Un Parlement de transition de 275 membres est investi.

15 septembre 2004 : Shariff Hassan Sheikh Adan, un homme d’affaires, est élu président de l’Assemblée.

10 octobre 2004 : Abdullahi Yusuf Ahmed, 71 ans, est élu président intérimaire par le Parlement de transition.

14 octobre 2004 : M. Yusuf Ahmed prête serment à Nairobi lors d’une cérémonie à laquelle assistant plusieurs chefs d’état africains.

3 novembre 2004 : M. Yusuf Ahmed nomme Ali Muhammad Gedi Premier ministre.

13 janvier 2005 : Le Parlement approuve le cabinet recomposé de M. Gedi, qui comprend 90 membres.

6 février 2005 : Le président du Parlement, avec 60 députés, retourne à Mogadiscio où il est accueilli par une foule en liesse.

9 février 2005 : M. Gedi annonce son intention de partir de Nairobi pour se réinstaller à Mogadiscio le 21 février.

24 février 2005 : Le président Yusuf Ahmed et le Premier ministre Gedi commencent une tournée d’une semaine en Somalie – première fois qu’ils retournent en Somalie depuis l’élection de M. Yusuf Ahmed en octobre 2004.

29 avril 2005 : M. Gedi s’envole pour Mogadiscio pour rencontrer les députés et les ministres qui insistent pour que le gouvernement de transition soit basé à Mogadiscio, et non à Baidoa ou Jowhar comme proposé par le TFG.

18 février 2006 : Un groupe de chefs de guerre basé à Mogadiscio, mené par Mohamed Qanyare, forme l’Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme, et s’oppose à l’Union des tribunaux islamiques (UIC) ; plusieurs jours d’affrontements sanglants suivent.

19-22 février 2006 : Les combats forcent des milliers de gens à fuir Mogadiscio, particulièrement les banlieues nord et sud.

Février 2006 : Le Parlement de transition se réunit pour la première fois sur le sol somalien – dans la ville de Baidoa située dans le nord-ouest.

Mars-Mai 2006 : Des centaines de personnes sont tuées et un grand nombre d’autres blessées à Mogadiscio lors des combats entre l’UIC et les chefs de guerre. Il s’agit de la pire explosion de violence en une décennie.

Juin 2006 : Sheikh Sharif Sheikh Ahmed est nommé président de l’UIC.

Juillet 2006 : l’UIC bat les chefs de guerre, qui fuient Mogadiscio ; l’UIC se déploie rapidement dans d’autres régions de la Somalie sud-centrale.

Août 2006 : L’aéroport de Mogadiscio fonctionne à nouveau, pour la première fois depuis 1995. L’UIC rouvre également le port de Mogadiscio.

Juillet-Décembre 2006 : Mogadiscio connaît un semblant de paix et de tranquillité, pour la première fois depuis plus de 15 ans.

Décembre 2006 : Les troupes éthiopiennes et les forces du TFG délogent l’UIC de Mogadiscio et de la quasi totalité de la région sud, prenant Mogadiscio le 28 décembre. Le président du TFG Abdullahi Yusuf Ahmed et son gouvernement entrent dans Mogadiscio pour la première fois depuis son élection en 2004.

Mars 2007 : L’UIC et d’autres opposants à la présence des troupes éthiopiennes se regroupent et lancent des attaques sur les positions éthiopiennes et gouvernementales.

Mars 2007 : Les premières troupes de maintien de la paix de l’Union Africaine (AMISOM : Ougandais et Burundais) arrivent à Mogadiscio.

Avril 2007 : Les combats s’intensifient, forçant des centaines de milliers de personnes à fuir Mogadiscio – le plus grand exode connu par la ville en 15 ans. On signale des centaines de morts après plusieurs jours de combats féroces.

Septembre 2007 : Les forces restantes de l’UIC et d’autres groupes d’opposition se retrouvent à Asmara, la capitale érythréenne, et forment une nouvelle alliance pour combattre les éthiopiens. L’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), menée par le Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, est créée.

Octobre 2007 : Le Premier ministre Gedi démissionne, après la chute du président Yusuf Ahmed.

Novembre 2007 : M. Yusuf Ahmed nomme Nur Hassan Hussein, également connu sous le nom de Nur Adde, comme Premier ministre et entame immédiatement un processus de réconciliation avec l’opposition.

Novembre 2007 : Le nombre de réfugiés somaliens se monte à un million, avec près de 200 000 personnes fuyant Mogadiscio en trois semaines (Nations Unies).

Juin 2008 : Le gouvernement signe un cessez-le-feu de trois mois avec l’ARS (opposition) pour stopper les combats dans Mogadiscio. Cet accord envisage le retrait des troupes éthiopiennes de Somalie dans les 120 jours, mais le cessez-le-feu est rejeté par une faction de l’ARS menée par le Sheikh Hassan Dahir Aweys, qui veut continuer la lutte jusqu’à ce que toutes les forces étrangères, y compris l’AMISOM, quittent la Somalie.

Décembre 2008 : Le président Yusuf Ahmed essaye de limoger le Premier ministre Nur Hassan Hussein à cause de ses tentatives pour faire entrer l’opposition dans le gouvernement. Le Parlement déclare le limogeage inconstitutionnel et vote une motion de confiance à M. Hassa Hussein.

Décembre 2008 : M. Yusuf Ahmed démissionne et le président du Parlement somalien Sheikh Aden Madobe devient président par intérim.

Janvier 2009 : Le retrait éthiopien est fini. Les milices d’al-Shabab prennent le contrôle de la ville de Baidoa dans le sud-ouest, ancien siège du TFG, et capturent de hauts représentants du gouvernement, mais les relâchent sains et saufs.

Janvier 2009 : A Djibouti, la faction de l’ARS dirigée par le Sheikh Sharif Sheikh Ahmed s’approche d’un accord de partage du pouvoir avec le TFG. Mais l’accord est rejeté par une autre faction dirigée par le Sheikh Hassan Dahir Aweys. Un nouveau Parlement élargi, comprenant 275 députés de l’ARS (opposition), est investi à Djibouti.

Janvier 2009 : Sheikh Sharif Sheikh Ahmed est élu par le Parlement pour remplacer M. Yusuf Ahmed et la période de transition est renouvelée pour deux années supplémentaires.

13 février 2009 : Le président Sheikh Ahmed nomme Omar Abdirashid Ali Sharmarke, le fils de l’ancien Président, comme Premier ministre.

Février 2009 : M. Sheikh Ahmed retourne à Mogadiscio où il est chaleureusement accueilli.

Mai 2009 – Al-Shabab et Hisbul Islami, des insurgés islamistes, lancent une attaque d’envergure contre le gouvernement et prennent rapidement le dessus lorsqu’ils essayent de renverser le gouvernement.

Juin 2009 : Fin juin, on compte près de 170 000 personnes déplacées de Mogadiscio, et selon des groupes locaux de défense des droits humains, 397 personnes sont mortes et 1 738 ont été blessées depuis le 7 mai.

______________________________ 2 – Afrik.com

Les islamistes de retour à Mogadiscio

De violents combats ont éclaté ce week-end entre islamistes et forces gouvernementales

Les milices islamistes Al Chabaab ont tenté de reconquérir le pouvoir Mogadiscio ce week-end. Elles ont été contenues par les forces gouvernementales somaliennes avec l’appui de la force de maintien de la paix de l’Union africaine. Mogadiscio connaît un semblant de répit ce lundi.

par Falila Gbadamassi

Des tirs sporadiques se font encore entendre, mais le calme semble revenir progressivement à Mogadiscio, la capitale somalienne, ce lundi. De violents affrontements ont opposé les milices islamistes Al Chabaab aux forces gouvernementales ce week-end. Les combats entre les rebelles et les forces loyalistes ont éclaté samedi et ont fait au moins au moins 21 morts, dont 18 civils.

Ils se sont prolongés dimanche alourdissant le bilan de la veille.

« Nous avons tué 40 combattants du groupe Al Chabaab et nous continuons de les repousser. Nous les avons désormais chassés de trois quartiers du nord de Mogadiscio. Les soldats de la paix de l’UA nous ont aidés », a déclaré Salad Ali Jelle, un parlementaire somalien, à Reuters, dimanche. Du côté des troupes somaliennes, trois soldats auraient été tués, selon le maire adjoint de Mogadiscio, Adbifitah Shawey.

La Somalie souffre d’une absence de gouvernement effectif depuis janvier 1991, date à laquelle le président Siad Barre a été renversé. Depuis cette date, les combats entre les chefs de guerre somaliens, les forces gouvernementales et différentes alliances d’insurgés islamistes se sont soldés par la mort de centaines de somaliens et le déplacement de centaines de milliers d’autres. Lire la suite

L’Amisom sort de sa réserve

Le soutien de la force de maintien de la paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom) a permis de contenir les rebelles qui avançaient sur le palais présidentiel, la Villa Somalia. Forte de 4 300 hommes, elle sortait pour la première fois de sa réserve. Selon un porte-parole de l’Amisom, cette intervention s’est avérée nécessaire « parce que les rebelles avaient franchi la ligne rouge qu’ils ne devaient pas franchir pour éviter notre action militaire », rapporte Reuters. L’une des missions de l’Amisom est de protéger les points névralgiques de la capitale somalienne, à savoir le palais présidentiel, l’aéroport et le port.

Ahmedou Ould-Abdallah, le représentant spécial des Nations unies pour la Somalie, a déclaré ce lundi qu’il espérait que la riposte des forces somaliennes ramènerait la stabilité à Mogadiscio.

Une fois encore, les islamistes ont tenté de reconquérir le pouvoir perdu il y a deux ans et demi. Alliés à l’armée éthiopienne, les forces gouvernementales somaliennes avaient réussi à les déloger. Les combats entre les islamistes et le gouvernement somalien ont provoqué la mort de plus de 18 000 personnes et la fuite de milliers d’autres depuis 2006.

La Somalie est un pays politiquement instable depuis 1991. Outre la guerre civile, la situation a favorisé le développement de la piraterie près des côtes somaliennes.

______________________________ 1 – JDD

Violents affrontements à Mogadiscio

De affrontements meurtriers entre les forces gouvernementales somaliennes, soutenues par des soldats de l’Union africaine, et des rebelles de la milice Al Chabaab ont fait une quarantaine de morts dimanche.

Les forces gouvernementales ont lancé une offensive avec le soutien de la force de maintien de la paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom) pour repousser les activistes islamistes qu s’approchaient du palais présidentiel.

15/07/09 (B507) Point de vue : " la nouvelle stratégie d’IOG pour faire passer le pouvoir à son fils" (Lecteur « Ami de Balbala »)

Je vais commencer par une simple anecdote.

Voilà la nouvelle stratégie d’IOG pour faire passer le pouvoir à son fils.

Comme certains auteurs sur le site ont déjà mentionné, le fait du changement de la constitution Djiboutienne pour un 3ème mandat est de pouvoir garder les règnes de la présidence jusqu’à même changer le nombre d’année éligible pour un mandat afin que son fils puisse lui succéder dès qu’il atteint ce dernier l’âge de 40 ans.

Je voulais rajouter à cette remarque qu’IOG a déjà commencé ce travail par exemple en recrutant des jeunes hommes de toutes les communautés nationales dont ils ont en commun les traits de caractère suivants (je suis arrivé à cette conclusion sur la base de deux personnes que j’ai croisé personnellement) :

· nés au début des années (1981-1985) à peu près car même génération que son fils.

· issues d’un milieu démuni de toute richesse mais leurs pères étaient des gens écoutés dans leur communauté.

· complexés par leur situation sociale, et n’ayant pas un QI très élevés (je m’excuse pour cette dernière remarque mais force est de le constater), ils sont sujet à être plus facilement manipulable.

· IOG les a pris en charge dès leur entrée au lycée en leur payant des cours privés et quelques faveurs de droite à gauche aux frais du contribuable djiboutien pour mieux les contrôler. Arrivée au Bac comme ils ne sont jamais fait partie parmi les meilleurs, il ne peut pas les octroyer les bourses de mérite, chose qu’il n’hésite pas à faire dès qu’ils obtiennent leur Deug ou Licence au profit d’un élève plus méritant.

· Ils n’arrêtent pas de crier haut et fort à qui veut l’entendre qu’ils sont « amis » avec IOG et que la personne à laquelle qu’ils se sentent le plus proche plus que leur propre mère, c’est dire, est IOG. Quelle naïveté déconcertante et manque de respect totale pour leur propre famille, d’où vous comprenez mieux mon histoire sur leur QI, tout ça parce qu’ils ont obtenus entre temps un boulot comme ils le disent grâce à leur « ami » en « une journée » (ce qui est d’ailleurs vrai) plus quelques privilèges matériels ainsi que des promesses sur des lendemains meilleurs pour eux. Sauf qu’ils oublient que leur « ami » leur prépare à mieux servir son fils en gage de reconnaissance mais tout ça n’a rien d’étonnant vu de la minutie de leur sélection.

· Finalement dès que tu ne les écoutes pas ou tu leur montres que tu les plains plus que les juger, là tout leur complexe ressort et commence à rejeter leur faute ou leur incapacité à faire quelque chose sur les autres. Ils sont toujours dans le reniement et dans leur complexe social. Si ils ont l’occasion de me lire et qu’ils se reconnaissent dans ma description, je leur dirai vantez sur quelque chose que vous avez fait dans votre vie et ne vivez pas par procuration. Mais je crois que c’est peine perdu vu du niveau de lavage de cerveau. J’espère que Dieu leur aidera et qu’ils sortiront de cet aveuglement. Plutôt on les plains.

Il me semble qu’ils se connaissent pas, j’invite à quiconque ayant des informations plus précises que les miennes de confirmer ou d’infirmer mes propos pour mieux éclaircir ma remarque.

La morale dans mon anecdote comme je l’ai dis n’est pas de dénoncer ces jeunes gens plutôt je les plains, mais surtout c’est de montrer une fois de plus qu’Iog a une méthode et un objective bien précis et qu’il est prêt à tout pour y parvenir ce qui n’est pas le cas de l’opposition.

Comme beaucoup des compatriotes l’ont dénoncé sur votre site et qu’ils continuent à le faire, j’aimerai dire à l’opposition de s’unifier (d’ailleurs je salue au passage le premier forum commun à Bruxelles malgré quelques absences) et dépasser une fois de plus leur divergence et surtout présenter vous à toutes les prochaines élections.

Nous savons tous qu’il y aura comme d’habitude une fraude massive mais comme au Kenya, Zimbabwe ou ailleurs vous aurez le pouvoir d’organiser des manifestations et de contester les résultats ainsi le sois disant gouvernement actuel sera dans l’obligation de vous donner quelque chose en retour avec l’appui de la communauté internationale.

Et c’est en arrachant pierre par pierre que nous arriverons à faire tomber ce régime moyenâgeux.

Alors que si vous refuser de vous présenter comme c’est le cas actuellement, soyons sûr qu’Iog se moque et continuera ainsi. Je finirai par conclure en périphrasant le président américain MR. Barack Obama que « Nous devons partir du principe qu’il revient aux Djiboutiens de décider de l’avenir de Djibouti ».

Ami de Balbala

14/07/09 (B507) Communiqué de la CFCPI – Coalition française pour la Cour pénale internationale. (Survie est membre de cette structure) (Info lectrice)

CFCPI
C/o Amnesty International-France
76 boulevard de la Villette, 75940 Paris Cedex 19
Tél. : 01 53 38 65 29 Fax : 01 53 38 55 00
http://cfcpi.fr/

Assemblée nationale (française) : la Commission des Affaires étrangères
se prononce en faveur de la compétence universelle

La Coalition française pour la Cour pénale internationale (CFCPI) se réjouit de l’adoption à l’unanimité, le 8 juillet, par la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, de plusieurs améliorations au projet de loi portant adaptation du droit pénal à l’institution de la Cour pénale internationale (CPI). Selon un communiqué de la rapporteure pour avis, Madame Nicole Ameline (députée UMP du Calvados) :

« Sans se prononcer en faveur d’une compétence universelle inconditionnelle (…) la Commission des Affaires étrangères a souhaité, à l’unanimité, assouplir le dispositif adopté par le Sénat, qui créait une compétence extraterritoriale mais la rendait quasiment inopérante.

Elle s’est prononcée en faveur d’une condition de présence du suspect sur le territoire français, a supprimé l’exigence de double incrimination ainsi que le monopole des poursuites accordé au ministère public, qui privait les victimes d’une partie de leurs droits. Elle a enfin conditionné ces poursuites à l’absence de procédure en cours devant la Cour pénale internationale ».

Les 44 organisations membres de la CFCPI réclament depuis plus d’un an l’abandon des restrictions introduites en juin 2008 par le Sénat.

Ces restrictions constituent autant d’obstacles à la possibilité de poursuivre les auteurs de génocide, crime contre l’humanité ou crimes de guerre qui seraient présents dans notre pays.

La France ne peut pas, en effet, tout à la fois déclarer que « la justice internationale est une idée française » (Bernard Kouchner dans Le Figaro du 3 juillet) et refuser de mettre l’idée en œuvre dans ses propres tribunaux.

La justice internationale ne peut reposer sur la seule CPI, qui n’a vocation à juger que les cas les plus graves. Elle implique au contraire que chaque pays, y compris la France, poursuive devant sa juridiction criminelle nationale les suspects de crimes internationaux trouvés sur son territoire. Près de 10 ans après avoir ratifié le Statut de la Cour pénale internationale, il était temps que la France se mette en conformité avec les obligations qui en résultent pour elle.

La CFCPI appelle à présent la Commission des Lois, saisie sur le fond, à suivre l’avis de la Commission des Affaires étrangères. Ce projet de loi doit être très rapidement inscrit sur le calendrier parlementaire et amendé par l’Assemblée nationale dans un esprit conforme aux recommandations de la Coalition française pour la CPI.