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23/07/09 (B508) 16ème anniversaire de l’arrivée des réfugiés djiboutiens à Addis Abeba. Communiqué du Comité de soutien aux réfugiés djiboutiens d’Addis Abeba. Après avoir reçu des éléments de réponse de la part du HCR, la manifestation prévue est remplacée par une visite officielle d’une délégation du comité dans les bureaux du HCR à Paris, le 29 juillet à 17h00.

COMITE DE SOUTIEN AUX REFUGIES DJIBOUTIENS
en ETHIOPIE

Secrétariat : C/O ARDHD – 84, rue Saint-Louis en l’île – F 75004 PARIS
Tel : +33 (0)1 46 34 70 70 Fax : +33 (0)1 46 34 25 93
Informations sur http://www.ardhd.org

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COMMUNIQUE de PRESSE DU 23 JUILLET 2009

DEVENIR des REFUGIES DJIBOUTIENS
sur le SOL ETHIOPIEN

(premiers réfugiés arrivés en 1993)

LES SUITES DE NOTRE COMMUNIQUE du 21 juillet 2009
avec APPEL à MANIFESTATION
devant le siège parisien du UNHCR (*), le 29 juillet 2009
(* UNHCR : Agence des Nations unies pour les réfugiés)

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A la suite du projet de manifestation, prévue pour le 29 juillet prochain, devant le siège parisien de l’UNHCR, rue Keppler à Paris,

– cf notre communiqué du 21/07/09

– le HCR France et ses instances dirigeantes ont réagi très rapidement.

Un courriel circonstancié, suivi d’entretiens téléphoniques, nous a été envoyé, prenant en considération nos demandes et nous apportant des premiers éléments de réponse.

Le Comité de Soutien aux Réfugiés djiboutiens en Ethiopie et ses alliés, après concertation ont, pour l’heure, décidé de transformer l’appel à manifestation, en demande d’entretien formel avec les dirigeants du UNHCR, pour cette même date.

Contactés par téléphone, les responsables parisiens ont donné leur accord formel pour recevoir officiellement la délégation du Comité de soutien, le mercredi 29 juillet à 17H00.

La délégation demandera des précisions et des réponses sur quatre points :

  1. Les décisions prises concernant les dossiers de ré-installation des 4 familles, qui ont été transmis fin décembre 2008 par le UNHCR aux autorités françaises,
  2. L’état d’avancement et les perspectives de décision concernant les 36 autres dossiers déposés, en cours de finalisation, et apparemment en souffrance au bureau d’Addis Abeba,
  3. L’application et la mise en œuvre de la Convention de 1951, avec l’enregistrement de tous les réfugiés djiboutiens présents sur sol éthiopien, qui en feront la demande,
  4. La garantie que tous les réfugiés djiboutiens d’Addis Abeba seront accueillis sans discrimination par le bureau UNHCR et qu’ils bénéficieront d’un traitement et de droits identiques(*) à ceux des ressortissants des autres communautés, y compris pour l’attribution des aides et de la couverture sociale.

(*) en particulier en ce qui concerne l’attribution d’autorisation de travail, sous condition, en Ethiopie.
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Contacts :
Omar Ali Gabasse : gabasseo@hotmail.com
Jean-Loup Schaal : Président de l’ARDHD :
jlschaal@ardhd.org (+33 (0)1 46 34 70 70)

23/07/09 (B508)Radio-Trottoir : les petites nouvelles du front envoyées par des lecteurs.

___________ 5 – Des précisions sur les recettes locatives du couple.

Ayant lu plusieurs articles parus sur l’ARDHD, sur le sujet, je voudrais préciser que le montant du loyer que Paulette perçoit pour habiter sa propre maison d’Haramous s’élève à 7 millions de FDj mensuels (soit plus de 330.000 € par an !!!).

L’mmeuble du centre ville pour lequel elle a contraint le Port de le prendre en location; ce serait plutôt du 20 000 euros mensuels (240.000 € annuels) car Paulette aime bien les chiffres ronds.

Dernière Précision.

Le Port vas très mal surtout depuis que le D.G. M. Jérome Olivera est parti en vacances avec sa famille. C’est Saad Omar Guelleh qui assure l’intérim de la direction Générale. Jérome Olivera avait pris le soin de donner une délégation de signatures des chèques du Paid à l’agent comptable et à l’agent comptable adjoint.

Ce sont des gens en lesquels Jerome avait beaucoup plus confiance. Lorsque Mr Saad Omar Guelleh a découvert qu’il n’avait pas la signature des chèques, il a contraint Jérome à revenir sur cette décision qu’il jugeait irrespectuese. Jérome a du envoyer un email a tout le staff du Paid pour dire que c’est Saad Omar Guelleh qui signerait "seul’, tous les chèques du Paid.

Depuis que Jerome est parti en congés vers le 3 juillet, beaucoup de chèques ont été signés par Mr Saad Omar Guelleh en particulier les loyers de Paulette.

Les seules sources de revenus viables à Djibouti : le Port en premier puis Djibtélécom. L’EDD sera bientôt en faillite, car beaucoup de gens ne payent plus les factures. De plus comme l’électricité coûte de plus en plus cher et que c’est un besoin vital à Djibouti, la masse des fraudeurs a beaucoup augmenté ..

_____________________ 4 – Paulette fait-elle la "gueule" ?

Je voulais préciser que j’ai noté quand IOG se déplace pour aller à la Mosquée qui est à côté de chez lui, a moins de 600 mètres, c’est son m édecin personnel qui conduit la Hyundai 4X4 Teraccan Rouge. Une Ambulance suit le convoi.

Cela fait plusieurs mois que Paulette est absente du Pays. Elle n’est même pas rentrée pour les fêtes du 27 juin.

Elle est toujours a Paris, on ne sait pas pourquoi ??

Certains disent qu’elle se serait disputée avec IOG et qu’elle lui ferait la tête. Des rumeurs affirment qu’elle pourrait rentrer bientôt au pays et même d’ici une semaine. (Fin de la soupe à la grimace … ,)

En tout cas ce qui est sur c’est que les choses ne vont pas bien pour IOG. Il est très instable, indécis et il ne sais plus comment gouverner. Il ne sait plus quels sont les décisions qu’il devrait prendre.

L’incendie du Palais du Peuple est d’origine criminelle. Cela ne fait plus de doute. Dans la même journée, les Policiers sont allés pour déloger les habitants de Balbala. Est-ce leur réponse cet incendie qui s’est déclaré le même jour dans l’après midi ? Pas impossible !

IOG ne sait plus sur quel pied danser. Il faudra qu’il comprenne qu’il est grand temps de partir.

Peut être qu’en échange d’une valise bourrée de dollars, un officier tels que Mohamed Djama ou même son Medecin Particulier pourraient essayer de le convaincre que c’est fini pour lui.

_______ 3 – Guelleh en panne de projets et au chômage technique !!

Un proche de la Présidence nous a confié que IOG n’avait plus aucun travail à faire à la Présidence. Il se contente de s’enfermer seul dans son bureau. Il demande à ses secrétaires que personne ne le dérange au prétexte qu’il travaillerait sur un gros dossier. (C’est plutôt le gros qui se renverse sur le dossier de son fauteuil ???)

En tout cas il passe son temps, seul dans son Bureau à attendre la sortie. Son seul travail consiste peut-être à dresser la liste de personnes à éliminer ou à licencier ?

Regrette-t-il les jours heureux, quand son (ex-)ami Borreh lui apportait des nouveaux Projets parfois utopiques, mais qui faisaient rêver et surtout qui lui donnaient de la matière pour bluffer facilement les djiboutiens ?

On n’a pas d’affection particulière pour Borreh, mais il faut reconnaître que c’est lui qui a parrainé les seuls Projets viables et qui ont apporté, s’il on peut dire, une certaine « Valeur Ajoutée» au Pays, quand il a pu les concrétiser.

Quand aux autres projets proposés par le Gouvernement, c’est du vent : Raffinerie des Koweitiens, Géothermie, Eolienne, connexion électrique avec l’Ethiopie, Madinat al Noor, immobilier avec « Al Boom », projets avec les Qataris….). Ce ne sont que des Projets Bidons uniquement pour les faire miroiter au Peuple Djiboutiens en leur faisant croire à la promesse d’un avenir meilleur. . IOG n’a même pas posé symboliquement la première pierre de ces projets…

____________________________ 2 – Pas de vacances pour IOG

IOG avec tous les problèmes qu’il s’est créés et grâce à sa Femme, n’a pas pu partir encore en congé cet été. Après tout avec tous les ennemis que le couple s’est forgé, il serait très risqué de partir en congé ! Qui sait ce qui pourrait arriver ? Il y’a beaucoup de prétendants au trône : des militaires (Le Colonel Moh.Djama, le Général Zakaria) des ministres comme Yacin Elmi Bouh,… S’il s’absentait, ils seraient bien capabales de lui préparer une petite surprise …

Le ministre des Télécoms, Ali Abdi, est dix fois plus dangereux et machiavélique qu’Hachi dit la Super Grande Petite Gueule.

Ali Abdi a fait beaucoup de mauvais coups, très discrètement mais très calculés. On a éventé son jeu et sa véritable nature. Très diplomate, très discret, très Politicien… c’est lui qui est derrière la majorité des peaux de banane .C’est lui qui les imagine pour pouvoir ensuite calmer, réconcilier et surtout rester l’atout indispensable du Gouvernement d’IOG.

En tout cas si on dresse le bilan entre le mois de septembre 2008 et aujourd’hui, on constate la chute vertigineuse d’IOG en moins de douze mois. C’est un vértiable crack !

_____________ 1 – La fin de règne et la succession

A l’heure d’aujourd’hui, IOG est entrain de vivre la fin de son Règne, il a beaucoup de Problèmes et il n’est plus le même.

C’est vrai qu’il faut donner du temps au temps, mais nous n’avons plus beaucoup de temps, car la situation est catastrophique à Djibouti. Personne n’a l’air de se soucier de la situation du Peuple. C’est pour cela que nous avons besoin d’avancer plus, plus rapidement et d’attirer (enfin ?) l’attention des Occidentaux, qui n’ont pas l’air de beaucoup se soucier du Peuple Djiboutien.

Qui sont les Gens qui sont proches d’IOG et qui sont si importants ?

Ceux qui enfonceront au maximum le régime quand il sera au bord du précipice, pour sauver leurs peaux et tenter de se racheter une conduite. Leur impact pourrait être très important et contribuer à changer le cours de l’histoire de Djibouti :

(ils sont classer par ordre d’importance)

1) Le Colonel de La Garde Républicaine, Mohamed Djama Doualé
2) Le Général de l’AND, Zakaria Cheick Ibrahim
3) Le Directeur de Cabinet, Ismaël Houssein Tani
4) Le Gouverneur de la BND, Djama Mahmoud Haid
5) Le Ministre des Télécoms, Ali Abdi Farah
6) Le CEMA de l’AND, Fathi Ahmed Houssein
7) Hachi Abdillahi « Hafwené » la grande gueule

Les 3 premiers devront être neutralisés, le même jour, tandis que les autres peuvent l’être plus tard.

Nous sommes nombreux à souhaiter qu’IOG et sa femme vivent assez longtemps pour voir tout s’écrouler autour d’eux et qu’ils mesurent enfin tout ce qu’ils ont fait subir aux Djiboutiens.

C’est terrible à dire mais c’est la seule solution, pour s’en sortir. Nous n’avons plus d’autres choix que d’avancer et de pousser cette équipe à sortir par la petite porte : celle de la honte et de la disgrâce !

22/07/09 (B508) Nouvelles de Somalie (4 articles en Français)

___________________________ 4 – Le télégramme de Brest

Somalie. Affrontements sur un champ de ruines

Bernard Kouchner a appelé, hier, à la négociation, pour obtenir la libération des deux otages français retenus en Somalie, qui seraient aux mains de deux groupes distincts. Reste à voir si cela suffira.

Concernant nos deux compatriotes enlevés en Somalie le jour de la Fête nationale, la franchise oblige à dire qu’ils se trouvent dans une situation périlleuse. Les autorités françaises, qui cherchaient toujours ces derniers jours à entrer en contact avec les ravisseurs, affirment désormais par la voix de Bernard Kouchner : « Nous savons qu’ils sont séparés et il semblerait qu’ils soient détenus par deux groupes différents ». Ce qui n’est pas une bonne nouvelle…

« Priorité à la négociation »

Le ministre des Affaires étrangères a démenti toute tentative de récupération des prisonniers par la force, une option que le président de la République avait pourtant retenue dans toutes les récentes prises d’otages de navigateurs dans cette région, et a lancé : « Priorité à la négociation! ».

Il a également confié que des «pourparlers se font via l’intermédiaire de notre ambassade à Nairobi », ce qui semblerait indiquer que des ponts sont établis, en ajoutant que les preneurs d’otages ne sont « pas réellement intéressés par la piraterie ». Manière de dire qu’ils ne réclament pas la libération des douze prisonniers somaliens incarcérés en France après les prises d’otages précédentes.

Trois bureaux de l’Onu attaqués

En Somalie, c’était épouvantable depuis plus de quinze ans. Mais aujourd’hui, c’est pire… Et encore ne parle-t-on pas spécifiquement des deux militaires français, mais de l’ensemble des missions humanitaires qui persévéraient pour aider ce pays martyr, afin d’apporter un peu d’aide aux populations civiles totalement démunies.

Lundi, des miliciens islamistes radicaux appartenant au groupe des shebab (« la jeunesse » en arabe) ont attaqué les bureaux du Programme de l’Onu pour le développement, du Bureau politique des Nations unies pour la Somalie et du Département de la sécurité et de la sûreté des Nations unies, situés à à Wajid et à Baïdoa, deux villes au sud du pays.

Alors que dans l’esprit de l’Onu et de ses bailleurs de fonds, la présence de ces organismes a pour seule fonction d’aider des personnes qui, le plus souvent, ne pourraient pas se nourrir, ni même vivre tout court, les miliciens ont un autre point de vue.

Un pays ruiné par la guerre civile

Les shebab considèrent que «les agences étrangères travaillent contre l’intérêt de la population musulmane de Somalie et contre l’édification d’un État islamique en Somalie». Sans même se dire que c’est la guerre civile qui ruine ce pays, et rien d’autre ! Peu importe que les bandes armées manient mieux la kalachnikov que la bêche et la charrue, et qu’elles soient incapables de subvenir aux besoins de leurs compatriotes, la seule chose qui les intéresse est le pouvoir sur ces arpents de sable désolés.

Quant à l’Onu, elle ne fait plus parler les armes depuis longtemps, se bornant à «espérer » que les shebab cessent leurs actions et à solliciter leur « permission » pour aider les populations. Dans des pays ruinés, car anéantis par leurs propres enfants

[/A_GUISNEL-N].

______________________________ 3 – RFI

L’ONU suspend ses activités humanitaires dans le centre du pays

Après le pillage de trois de ses bureaux par la milice islamiste des Shebab à Baïdoa, une ville du centre de la Somalie, l’ONU annonce l’arrêt temporaire de ses activités dans la région, malgré une "situation humanitaire critique". Mardi 21 juillet 2009

"Nous avons reçu l’ordre de sortir du bâtiment et ils ont aussitôt commencé à piller tout ce qui appartient aux agences de l’ONU", rapporte un agent de sécurité, joint par Reuters à Baïdoa, une ville du centre de la Somalie.

Lundi, des miliciens somaliens appartenant au groupe islamiste radical des Shebab s’en sont ainsi pris aux locaux de l’ONU à Baïdoa, à 250 kilomètres au sud de la capitale, Mogadiscio, mais également à Wajid, à une centaine de kilomètres plus au nord.

Trois agences onusiennes ont été visées par ces pillages : le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS) et le Département de la sécurité et de la sûreté des Nations unies (UNDSS).

Somalie : La question sécuritaire

Par Stéphanie BRAQUEHAIS

Dans un communiqué, les Shebab (les "jeunes" en arabe) ont justifié leur geste par le fait que "les agences étrangères sus-mentionnées travaillent contre l’intérêt de la population musulmane de Somalie et contre l’édification d’un État islamique en Somalie". Ils ont décrété que les trois organismes ne pouvaient plus opérer dans le pays.

L’ONU dans l’impossibilité de poursuivre sa mission

Quelques heures après ces pillages, l’ONU a annoncé sa décision de suspendre temporairement ses activités dans la ville de Baïdoa. "Le pillage de tout le matériel de communication d’urgence et l’absence de vigiles rend impossible la poursuite de la mission de l’ONU" à Baïdoa, souligne l’organisation dans un communiqué.

Le texte indique toutefois que les organismes de l’ONU poursuivaient leur travail à Wajid, "où le minimum de sécurité requis reste inchangé".

Les rebelles, qui mènent une offensive pour renverser le président Cheikh Sharif Ahmed, un islamiste modéré, ont aussi annoncé l’ouverture d’un bureau pour superviser les activités des ONG et des agences étrangères opérant en Somalie. Selon le communiqué, celles-ci devront désormais passer par les autorités islamistes locales pour savoir dans quelles conditions elles pourraient travailler.

Les Shebab détiennent en outre deux agents du renseignement français enlevés le 14 juillet dans leur hôtel à Mogadiscio par des hommes armés. Hassan Yacqub, leur porte-parole, qui se trouve dans la ville portuaire de Kismayo, a réaffirmé lundi qu’ils n’excluaient pas d’organiser un procès pour juger les deux otages. "Ces hommes sont des prisonniers de guerre et les moudjahidine décideront prochainement des mesures à prendre", a-t-il affirmé.


______________________________ 2 – Le Monde

L’ONU arrête partiellement ses activités en Somalie

Les Nations unies ont annoncé lundi 20 juillet cesser temporairement leur travail humanitaire dans la ville de Baïdoa, au centre de la Somalie. "Le pillage de tout le matériel de communication d’urgence (par les islamistes) et l’absence de vigiles rend impossible la poursuite de la mission de l’ONU" à Baïdoa, souligne l’organisation dans un communiqué publié à Nairobi, au Kenya, siège du bureau de l’ONU pour la Somalie.

Lundi, des miliciens somaliens appartenant au groupe radical islamiste des Shebab s’en sont pris aux locaux du Programme de l’ONU pour le développement (PNUD), du Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (Unpos) et du Département de la sécurité et de la sûreté des Nations unies (UNDSS), situés à Baïdoa (250 kilomètres au sud de la capitale, Mogadiscio) et à Wajid (100 km au nord de Baïdoa).

Dans un communiqué, les Shebab (les "jeunes" en arabe) ont justifié leur geste par le fait que "les agences étrangères sus-mentionnées travaillent contre l’intérêt de la population musulmane de Somalie et contre l’édification d’un Etat islamique en Somalie". Les rebelles, qui mènent une offensive pour renverser le président Sharif cheikh Ahmed, un islamiste modéré, ont décrété que les trois organismes ne pouvaient plus opérer en Somalie.

De son côté, l’ONU dit profondément regretter "d’avoir à transférer notre personnel et de suspendre nos opérations de façon temporaire à Baïdoa. Nous espérons que les responsables (des Shebab) cesseront leurs actions (contre les organismes de l’ONU) et qu’ils nous permettront de répondre à la situation humanitaire critique qui prévaut à Baïdoa et dans sa région", indique le communiqué des Nations unies. Le texte indique toutefois que les organismes de l’ONU poursuivaient leur travail à Wajid, "où le minimum de sécurité requis reste inchangé".

______________________________ 1 – Aujourd’hui la Chine

Un Chinois expulsé de Somalie pour sa "sécurité"

Un cycliste chinois en route pour un tour du monde à bicyclette a été arrêté et expulsé pour sa propre sécurité de Somalie, pays livré au chaos où les enlèvement d’étrangers se multiplient.

Identifié comme Lee Yue Zhong, le cycliste a été arrêté par des policiers à un barrage alors qu’il se trouvait dans la région autoproclamée autonome du Puntland (nord-est), en provenance de la république autoproclamée indépendante du Somaliland (nord), a indiqué un responsable de la police du Puntland, Abdirahman Haji Abshir, joint au téléphone depuis Mogadiscio.

"Il nous a dit qu’il avait passé près de deux semaines" au Puntland, "mais on en pouvait pas le laisser continuer son voyage pour des raisons de sécurité. On l’a expulsé vers Djibouti", a expliqué le policier.

Quelques heures avant son expulsion, le cycliste chinois, âgé d’une cinquantaine d’années, s’est dit samedi très déçu de la décision de la police lors d’une rencontre avec des journalistes à Bosasso, la "capitale" du Puntland.

Expliquant avoir débuté son périple en 1997 et avoir déjà traversé 114 pays, Lee Yue Zhong avait notamment l’intention de se rendre jusqu’à Mogadiscio où des insurgés islamistes mènent actuellement une offensive sans précédent contre les troupes du gouvernement de transition.

22/07/09 (B508)  16ème anniversaire de l’arrivée des réfugiés djiboutiens en Ethiopie.  » La mesquinerie de Mme Nagat Manguasha » (Article publié sur le site d’Uguta, sous la signature de MM. Ali Coubba et Omar Ali Gabassé)

Lien avec l’article orginal

Nous avons eu, à plusieurs les échos au sujet des dossiers de réfugiés djiboutiens bloqués par une éthiopienne travaillant auprès de UN-HCR, branche éthiopienne.

Il s’agit de Nagat Manguasha

Elle harcèle les djiboutiens. Elle cache leurs dossiers.

Elle pratique ce qu’on apelle de la rétention d’information. Dans la mesure du possible, elle favorise les réfugiés tigréens sui sont plus de 35.000, voire plus, et dont la majorité a déjà été réinstallée aux Etats-Unis.

Comment peut-on croire que le HCR-Ethiopie ne puisse pas trouver un pays d’accueil pour vingt familles djiboutiennes qui attendent leur chance depuis 1998 !

Voici les précisions obtenues par Omar Ali Gabassé, co-représentant des réfugiés djiboutiens en Europe.

1) La dame qui administre les dossiers des réfugiés s’appelle Monique SOKHAN, d’origine cambodgienne. Officier de protectoion au UNHCR, elle est chargée de la question des réfugies sous la direction du directeur régional.

C’est bien à elle qu’il faudra adresser toutes les correspondances relatives à notre cas .

2) Il y a ensuite cette fameuse Nagat Manguasha, une nationaliste forcenée, de la veielle garde éthiopienne, qui serait son assistante. Une précision de taille : le HCR, branche éthiopienne, se trouve de facto « sous influence des autorités éthiopiennes ». De ce fait, cette femme semble avoir plus de prérigatives que les responsables de l’organisation des Nations unies.

3) L’autre agent de UNHCR, Mlle Amy Caroline IBERG, a été remerciée pour avoir mis son nez dans les dossiers des réfugiens djiboutiens. Elle a été prématurément congédiée avant le terme de son contrat de travail pour ingérence dans les dossiers djiboutiens.

Il faut admettre qu’il existe une pression éthiopienne.

Les autorités éthiopiennes ne veulent pas qu’un groupe des djiboutiens puissent leur échapper en trouvant accueil en Europe, car cela porterait ombrage à leurs relations cordiales avec le dictateur djiboutien, Ismail Omar Guelleh. L’importance du port indernational de Djibouti est vitale à leurs yeux.

Dès qu’on parle de la nationalité afar, sur le dossier « Afar, il n’y a pas de différence aujourd’hui entre le deux pays.

Vivre en Ethiopie revient, pour notre communauté, à vivre à djibouti. Avec les mêmes pressions et les mêmes frustrations. Les mêmes harcèlements. Les mêmes politiques de marginalisation. Les mêmes administrations haineuses aux réflexes tribales ou ethniques.

Enfin, pour pouvoir dénouer la question des réfugiés afar, il est urgent de s’adresser directement aux services de UNHCR de Genève et aux autorités françaises, du moins pour la vingtaine des familles en attente d’être installés en Europe.

Une pression européenne et amériacine est essentielle pour nous libérer de l’emprise de ces deux Etats qui ne donnent aucune chance aux réfugiés issus de notre nationalité.

Omar Ali Gabassé et Ali Coubba

22/07/09 (B508)  FreeDjibouti -> Silence on va réprimer ! L’histoire aime bien Djibouti et les dirigeants la lui rendent bien.

L’histoire aime bien Djibouti et les dirigeants la lui rendent bien.

De 1977 à 2009, Djibouti n’a fait que tourner sur place comme dans un labyrinthe sans issue. Le pays tourbillonne dans un cycle infernal où la misère et la tyrannie semblent être les seuls projets de société des chefs au pouvoir.

Depuis 32 ans, l’histoire continue de bégayer à Djibouti entre dictature, répressions et pauvreté… Au même moment, les dirigeants s’enrichissent, terrorisent, répriment, sèment la corruption et pillent le pays ; tandis que le peuple souffre, désespère, s’exile, et rêve.

Par ailleurs, malgré une rentrée financière incommensurable, les djiboutiens constatent que l’Etat ne peut leur apporter le bien être. Ils se battent sur tous les fronts pour une existence meilleure en payant parfois de leur sang le prix de leur liberté, de leur bien être et de leur avenir.

Ils vivent au jour le jour et ils vivent en permanence avec la peur et la pauvreté.

Cependant, les différents chefs d’Etats qui ont dirigé ce pays ont des aspirations diamétralement opposées à celles ce ce vaillant peuple si patient, si tolérant et si patriote.

Tandis que les citoyens souffrent en silence en attentant des jours meilleurs, les dirigeants profitent des richesses, des privilèges et surtout ils pillent méthodiquement le pays. Ils cherchent à faire perdurer les plaisirs liés à leurs statuts en tentant de se maintenir par tous les moyens au pouvoir qu’ils se sont appropriés entre bandes de copains. Et pour cela, ils ont depuis longtemps compris que pour mieux asseoir leur pouvoir et le légitimer, il fallait faire peur et ensuite jouer au sauveur. Ils savent que le peuple ne demande qu’une chose : la sécurité et la souveraineté.

Les Djiboutiens préfèrent la tyrannie d’un pouvoir à l’insécurité nationale. Les populations ont peur de vivre les mêmes horreurs que celles que subissent leurs voisins la Somalie, l’Eryhtrée, le Soudan ………

Certes, ils rêvent de liberté, de développement, de démocratie, et de changement. Ils l’ont fait savoir à maintes reprises, mais ils ont appris, contre leur gré,à supporter la tyrannie du chef.

D’ailleurs, ont-ils connu d’autres régimes que la dictature ? La majorité des Djiboutiens sont nés, ont grandi et ont vécu au quotidien, la tyrannie de chefs du pays. La démocratie est un idéal qu’ils n’ont jamais connu. En effet, après la période répressive d’Ali Aref (de 1967-1977), ce fut la période d’autoritarisme de Gouled (1977-1999) et maintenant la dictature policière de Guelleh (1999-2009).

D’ailleurs, certains n’ont jamais vu de rupture ? Après le sanguinaire Ali Aref et l’indépendance nationale, ce sont les mêmes qui gouvernent le pays depuis 32 ans. Qu’elle prenne le nom de Gouled, de Guelleh, c’est toujours la tyrannie qui gouverne Djibouti comme si le peuple n’avait pas le droit à la démocratie, à la liberté et au développement.

Mais, quand le pouvoir a un grand projet de dictature et qu’il sait qu’il a déjà trop réprimé, il lui faut le justifier pour légitimer ses projets machiavéliques.

À chaque fois qu’un chef arrive au pouvoir à Djibouti, l’histoire nous montre que ses partisans et lui ont cherché à légitimer les violations de droits de l’homme. Le chef et sa bande prétextent souvent un complot, un coup d’Etat, une invasion étrangère, pour légitimer leur pouvoir et pour justifier leurs projets.

L’actuel tyran au pouvoir a trouvé, par le biais d’agression étrangère, une forme de diversion qui lui permet de rester aux commandes du pays et de légitimer les actes anti-démocratiques que se livrent ses forces.

Cette stratégie n’est pas inconnue des Djiboutiens. On se rappelle les suites de l’avénement de la résistance armée du FRUD en 1994, sous le régime de Gouled.

Des répressions ciblées ont été planifiées et exécutées contre la communauté Afar, les intellectuels, et les opposants au régime qui étaient restéés à l’intérieur du pays.

Aujourd’hui, ces mêmes phénomènes sont en train de se reproduire à reproduire à Djibouti. Les répressions, les arrestations, les violences militaires gratuites et arbitraires, la prison sont des faits ordinaires à Djibouti-ville et dans le nord du pays.

Maintenant, ce qui est à craindre, c’est la spirale de « la violence légitime » à laquelle va être confrontée la population Djiboutienne. Le RPP, appuyée par des partis de "caniveaux", récupérant l’alibi de l ’agression de l’Erythrée, de la déstabilisation et de l’invasion prépare l’opinion nationale et la communauté internationale à la légitimation des répressions (au nord du pays), des arrestations arbitraires (la chanteuse Nima Djama, les jeunes du quartier 6…) qui sont en cours et d’autres qui peut être se préparent).

Le pays s’achemine vers une dictature sanguinaire sous le regard impuissant de son peuple et la passivité de la communauté internationale qui se laisse ‘berner’ par les promesses de bonne gouvernance, de lutte contre la corruption et la drogue.

Dans un futur proche, il est à craindre une répression massive et sanglante avec la création de milices qui sèment la terreur et le désordre dans tout le pays.

La chasse aux sorcières, les dénonciations, les suspicions vont renforcer la haine entre le peuple et ses dirigeants d’une part et entre les populations elles mêmes, d’autre part.

Ce n’est pas une prophétie, mais tout observateur averti sait qu’avec cet alibi de sécurité nationale, le pays se dirige vers une dictature sanguinaire et cela peut durer pendant de décennies.

L’histoire aime Djibouti et les dirigeants la lui rendent bien.

Djiboutiennement

    FreeDjibouti

freedjibouti@windowslive.com

http://afraissas.over-blog.com


22/07/09 (B508)  LETTRE OUVERTE AU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE DE DJIBOUTI SUR LES PROBLEMES DE SANTE DE NIMA DJAMA.

Djibouti, le 22 juillet 2009.

Monsieur le Procureur de la République,

Avant mon départ (en congé) de Djibouti, j’ai été saisi par des proches de Nimac Djama qui après plusieurs semaines de détention provisoire a été condamnée le 2 juillet 2OO9 à deux mois d’emprisonnement ferme.

Actuellement son état de santé serait très inquiétant c’est pour cette raison que depuis la semaine dernière (avant mon départ) j’ai essayé de vous joindre les 16 et 18 juillet 2009, mais en vain.

Les raisons étaient de vous signaler ce fait, tout en vous demandant de suivre directement avec une attention particulière l’évolution de la santé de Madame Nima Djama qui est une artiste de renommée régionale et même mondiale.

Les spéculations ou/et les suppositions fondées ou non du décès de Mahdi ABDILLAHI en prison hantent bon nombre d’esprits.

Avec mes sentiments déférents et fraternels

Noël Abdi Jean-Paul

22/07/09 (B508) Otages en Somalie (2 articles en Français)

_________________________ 2 – AFP

Kouchner: les agents français en Somalie aux mains de deux groupes

Les deux agents français enlevés le 14 juillet en Somalie sont séparés et semblent être détenus par deux groupes distincts, a déclaré mardi le chef de la diplomatie, Bernard Kouchner.

"Nous savons qu’ils sont séparés et il semblerait qu’ils soient détenus par deux groupes différents", a-t-il dit lors d’un point presse.

Ces derniers jours, les informations faisaient état du fait qu’ils étaient aux mains d’un seul groupe, les shebab, des islamistes radicaux.

"Il y a des informations très contradictoires" et "nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir, avec tous les services français, pour hâter leur libération", a ajouté M. Kouchner.

"Les pourparlers se font via l’intermédiaire de notre ambassade à Nairobi", a-t-il précisé, indiquant que la France n’avait pas demandé au gouvernement somalien de pouvoir envoyer des commandos pour récupérer les otages. "Priorité à la négociation", a-t-il dit.

A la question de savoir si un échange était possible avec les 12 pirates somaliens détenus en France, le ministre a estimé que les preneurs d’otages "n’étaient pas réellement intéressés par la piraterie".

Les deux Français, relevant du ministère de la Défense, participaient "sous couvert international à la préparation d’un groupe de sécurité du président somalien" et étaient "les éléments précurseurs d’un groupe de formation de la garde prétorienne", selon les autorités françaises.

Bernard Kouchner a enfin souligné que la formation à Djibouti par la France d’un bataillon de l’armée somalienne, initialement prévue en septembre, avait "commencé avec 150 hommes", et qu’elle se poursuivrait.

 

_________________________ 1 – Romandie News (Ch) avec AFP

Humanitaires étrangers enlevés au Kenya: une délégation kényane en Somalie

Une délégation de chefs traditionnels kényans s’est rendue en Somalie pour tenter d’obtenir la libération de trois employés humanitaires étrangers enlevés au Kenya et emmenés en Somalie par leurs ravisseurs, a-t-on appris lundi de source policière kényane.

"Six chefs traditionnels ont quitté Mandera hier (dimanche) soir et ils sont maintenant en Somalie pour essayer de négocier la libération des trois étrangers", a déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat un haut-responsable de la police kényane.

Les trois employés –dont on ignorait toujours lundi la nationalité et pour quelle organisation ils travaillent– ont été pris dans la nuit de vendredi à samedi par des miliciens somaliens dans leur bureau à Mandera (800 km au nord-est de Nairobi), ville située à la frontière avec la Somalie, selon des sources somaliennes et kényanes.

Selon le responsable kényan, les ravisseurs n’ont formulé aucune demande de rançon et "nous espérons qu’ils ne demanderont pas d’argent".

Un responsable des insurgés islamistes shebab de la région frontalière avec le Kenya a affirmé de son côté que son mouvement n’était pas impliqué dans ces nouveaux enlèvements.

"Nous disons clairement que nous ne sommes pas impliqués dans les enlèvements des trois employés humanitaires. On nous a dit qu’ils ont été emmenés à l’intérieur de la Somalie par des miliciens", a déclaré à la presse cheikh Osmail Haji Adan.

"Nous avons envoyé une force armée sur leurs traces mais ils ne sont pas vraiment dans cette région frontalière du Kenya", a-t-il ajouté.

Selon les autorités somaliennes, les shebab détiennent deux des services de renseignement français enlevés mardi dernier par des hommes armés dans leur hôtel à Mogadiscio.

Samedi, un haut responsable des shebab a affirmé que les deux hommes seront jugés pour "espionnage" par un tribunal islamique.

En novembre, deux religieuses italiennes avaient déjà été enlevées au Kenya par des hommes armés somaliens dans une localité frontalière et emmenées par leurs ravisseurs en Somalie. Elles avaient été libérées le 19 février.

Des étrangers sont régulièrement enlevés en Somalie, pays en guerre civile depuis 1991, avant des demandes de rançon. Journalistes et humanitaires sont particulièrement visés par ces enlèvements crapuleux.

 

22/07/09 (B508) Yémen Express (2 articles en Français)

___________________________________ 2 – JDD

Yémen: Des rebelles tuent un colonel

Des rebelles chiites présumés ont tué un colonel de l’armée yéménite et deux de ses gardes du corps dimanche dans le nord du Yémen, a déclaré un responsable.

Le colonel appartenait à une unité déployée dans la province septentrionale de Saada, foyer d’une rébellion de musulmans chiites conduits par Abdoul-Malik al Houssi.

"Des partisans de Houssi sont soupçonnés d’avoir commis cette agression", a dit un responsable de la province de Saada, qui s’est confié à Reuters sous le sceau de l’anonymat.

___________________________________ 1 – Le Figaro

Yémen: la marine empêche une attaque

La marine de guerre yéménite a mis en fuite des pirates somaliens qui ont tenté de capturer aujourd’hui un pétrolier yéménite dans le Golfe d’Aden, a annoncé un porte-parole militaire."Des pirates somaliens à bord de quatorze embarcations ont tenté d’attaquer le pétrolier +Yemen Oil 7+, qui faisait route d’Aden vers Houdeida", sur la mer Rouge, a précisé le porte-parole dans le journal en ligne du ministère de la Défense yéménite 26sep.net."Les éléments de la marine ont aussitôt assiégé les embarcations, les soumettant à des tirs nourris, ce qui les a obligés à fuir", a-t-il ajouté.

Le pétrolier, dont le tonnage n’a pas été précisé, n’a pas subi de dégâts et a pu reprendre sa route pour Houdeida, ville portuaire du nord du Yémen, située à 420 km d’Aden, a ajouté le porte-parole. Selon lui, les forces yéménites ratissaient le lieu de l’incident et donnaient la chasse aux assaillants. Fin avril, Sanaa avait annoncé avoir réussi à reprendre un pétrolier yéménite un jour après sa capture dans le Golfe d’Aden par des pirates somaliens et indiqué avoir capturé 11 de ces pirates.