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07/09/09 (B515) Yémen Express (5 articles en Français)

______________________ 5 – Le Figaro

La guerre civile fait rage au nord du Yémen

Georges Malbrunot

Après un mois de combats meurtriers, l’armée n’est toujours pas parvenue à mater l’insurrection chiite.

Les combats se concentraient dimanche dans la vieille ville de Saada, à 240 km au nord de Sanaa, la capitale yéménite. Saada, ville morte : ses habitants sont terrés chez eux, les commerces fermés, sans eau, ni électricité, depuis le 12 août, date de la reprise du conflit entre les insurgés et l’armée.

Les rebelles tirent sur la troupe depuis une forteresse en surplomb de la ville, tandis que les forces loyales au président Ali Abdallah Saleh ont recours aux blindés, postés à l’entrée des ruelles étroites de la vieille ville, fief d’une rébellion chiite qui lutte pour le rétablissement de l’imamat zaïdite, ce régime monarchique renversé par un coup d’État militaire en 1962, année où la République a été proclamée au Yémen, pays à majorité sunnite, le plus pauvre des États arabes au Moyen-Orient.

Combien de morts ? Combien de déplacés par ces violents combats, loin des caméras ? Nul ne le sait. Les ONG, telle Médecins du monde, ne peuvent plus joindre leurs équipes sur place. Les seuls affrontements du week-end auraient fait plusieurs dizaines de morts et autant de blessés de part et d’autre.

Samedi, l’armée a découvert un charnier dans la ville de Harf Soufyan, où quinze cadavres de jeunes ont été retirés. Quant aux déplacés, l’ONU les estiment à 55 000 en un mois et à 150 000 depuis le début de ce conflit oublié, à l’été 2004. Un conflit qui menace non seulement la stabilité du Yémen, déjà affaibli par al-Qaida et en butte à une sécession au sud, mais aussi celle de l’Arabie saoudite voisine, qui refoule sans ménagement les civils fuyant les combats.

«Les réserves de vivres se réduisent (à Saada) et la situation devient intenable pour les familles», avertit, depuis Genève, le haut-commissariat de l’ONU aux Réfugiés. Ces derniers jours, les appels à la trêve sont restés lettre morte. Entre protagonistes, la méfiance est totale. Vendredi, l’armée répondait aux appels de l’ONU en décrétant un arrêt des combats… et en acheminant dans le même temps d’importants renforts militaires.

L’Arabie saoudite inquiète

Chaque camp accuse l’autre de tous les maux : le gouvernement pointe l’Iran derrière cette flambée d’activisme chiite au Yémen. Mais Sanaa peine à étayer ses accusations. «Ces hors-la-loi ne méritent que la solution militaire», jure le vice-ministre de l’Intérieur, Saleh Hussein al-Zawari.

Quant aux rebelles, ils accusent Sanaa d’avoir reçu une assistance militaire de ses voisins saoudiens, déjà inquiets d’avoir vu les branches saoudienne et yéménite d’al-Qaida fusionner en janvier dernier. Et la découverte, la semaine dernière, que le kamikaze qui a cherché à tuer le prince Mohammed Bin Nayef à Djeddah venait du Yémen n’a rien arrangé.

Discrètement, l’ambassade américaine à Sanaa aurait envoyé sur place à Saada une équipe d’experts chargés d’évaluer les besoins de l’armée yéménite afin que celle-ci puisse enfin venir à bout de la rébellion. Partageant la même inquiétude, le Conseil de coopération du Golfe a dépêché, de son côté, à Sanaa, son secrétaire général pour assurer le président Saleh de sa solidarité. «La stabilité et la sécurité du Yémen font partie intégrante de celles de la région», a déclaré Abderraahmane al-Attiya, après avoir rencontré M. Saleh, qu’il a toutefois exhorté à faire valoir «le dialogue» pour régler les problèmes du pays.

______________________ 4 – Blog sur Le Figaro

Le Yémen, un pays au bord du gouffre

Par Georges Malbrunot

Alerte à Sanaa! La guerre civile meurtrière, qui fait rage dans le plus grand silence au nord entre l’armée et les rebelles d’obédience chiite (voir Le Figaro du 7 septembre), n’est pas le seul problème auquel est confronté le Yémen, ce pays le plus instable et le plus pauvre du Moyen-Orient.

Les autres ont pour nom : Al Qaïda, menace de sécession du sud, et corruption endémique. Ajoutés les uns aux autres, ces handicaps font du Yémen « une véritable pétaudière », comme le dit ce général français qui en revient.

L’Occident commence à en prendre conscience. Depuis le début de l’année, les Américains – dont l’ambassade à Sanaa a été la cible d’un attentat par Al Qaida en septembre 2008 – tirent la sonnette d’alarme. Washington redoute que le Yémen ne devienne une nouvelle Somalie.

Ce n’est pas encore un « failed state » (un Etat failli), mais la dérive est dangereuse. Le pouvoir du président Ali Abdallah Saleh est faible. L’autorité centrale n’arrive à contrôler que la capitale et quelques villes de province.

Face au président Saleh, les contrepouvoirs sont multiples. Il y a d’abord les tribus, matrice de la société traditionnelle yéménite. Elles possèdent de l’armement lourd. Elles sont capables de bloquer des routes, et accessoirement d’abriter des terroristes liés à Al Qaida.

Dans la patrie ancestrale d’Oussama Ben Laden, le terreau djihadiste est prospère. Ce n’est pas un hasard si les Yéménites constituent le plus important contingent des détenus de Guantanamo (97 sur 240 exactement). Malgré les efforts du pouvoir pour écarter la jeunesse des sirènes du djihad, « la guerre sainte pour libérer une terre d’islam occupée » est une valeur partagée par de nombreux yéménites, que l’on retrouve d’ailleurs en Irak, aux côtés de Ben Laden dans les zones tribales afghano-pakistanaises, voire même dans la bande de Gaza.

A la fin des années 90, Ben Laden lui-même l’avouait à ses proches : « si jamais je devais un jour quitter l’Afghanistan, j’irais me réfugier au Yémen ».

Autorité centrale faible, tribus fortes, et présence de grottes pour se cacher : les similitudes avec l’Afghanistan sont frappantes. Et pour ne rien arranger, au début de l’année, la branche locale d’Al Qaida a fusionné avec sa voisine saoudienne. L’objectif de ce regroupement est clair : profiter d’un terrain plus favorable, et de frontières poreuses pour s’y replier avant de s’infiltrer en Arabie pour y commettre des attentats terroristes.

La tactique semble être « payante » : le kamikaze, qui a cherché à tuer il y a dix jours le prince Mohamed Bin Nayef, patron de la lutte anti terroriste en Arabie, venait du Yémen. Depuis les autorités saoudiennes sont sous le choc.

Comme si le tableau n’était pas suffisamment noir, le président Ali Abdallah Saleh est de nouveau confronté à une menace de sécession du sud, indépendant jusqu’en 1990, où les affrontements avec l’armée ont repris. « La domination du régime de Sanaa sur les provinces du Sud-Yémen s’est traduite par la nomination d’une majorité de hauts fonctionnaires d’origine nordiste dans l’administration locale et les services de sécurité, mais aussi par la spoliation de terrains anciennement nationalisés distribués parmi les affidés du régime », écrit le spécialiste Franck Mermier. Conséquence : sur fonds de violence, les appels à la séparation se multiplient.

Comment aider le Yémen à sortir du gouffre ? Par une aide financière de ses voisins de la Péninsule, en premier lieu l’Arabie saoudite, dont l’intérêt est de sortir son voisin de la spirale pauvreté-islamisme-terrorisme-répression. Par un soutien occidental renouvelé au président Saleh, mais pas un chèque en blanc.

L’aide à Sanaa doit être assortie d’exigences claires en matière de lutte anti corruption, tout particulièrement.

_______________________ 3 – Romandie (Ch) avec AFP

Yémen: violents combats dans la vieille ville de Saada

De violents combats ont éclaté à l’aube entre l’armée yéménite et les rebelles chiites dans la vieille ville de Saada. Les heurts ont fait des dizaines de tués depuis samedi.

Les rebelles zaïdites tirent sur l’armée depuis une forteresse surplombant la vieille ville, où ils sont retranchés. L’armée a notamment employé des blindés, postés à l’entrée des ruelles étroites de la vieille ville où les commerces étaient fermés alors que les habitants se terraient chez eux.

Aucun bilan précis des victimes n’a pu être obtenu de source officielle ou auprès des rebelles zaïdites depuis le lancement le 11 août de la dernière offensive gouvernementale contre la rébellion dans la province de Saada, la sixième en cinq ans. Les combats ont fait des milliers de morts dans cette région depuis 2004.

Le regain de violences fait suite à l’effondrement d’une trêve entrée en vigueur vendredi à 20h00 suisses à l’intiative du gouvernement. Sanaa répondait ainsi à l’appel d’organismes de l’ONU qui ont affirmé que la situation humanitaire dans la région en conflit était "absolument dramatique et s’aggravait" et qu’environ 150’000 personnes avaient été déplacées par les combats.

Selon un porte-parole de la haute commission de sécurité, les rebelles ont "rompu (la trêve) et repris leurs actes de sabotage dans les régions de Malahidh et de Harf Sufyane", moins de quatre heures après l’annonce de la suspension des opérations militaires. Ils en "assumeront les conséquences".


_____________________ 2 – Point de bascule ave National Post

Le Yémen: nouveau pays de prédilection pour les terroristes canadiens

Par Stewart Bell

Le ministre fédéral de la sécurité publique Peter Van Loan affirme que des extrémistes canadiens sont toujours à la recherche de camps d’entraînement, et cela, trois ans après le démantèlement d’un important réseau de terroristes au pays.

Il ajoute que les responsables de la sécurité continuent d’observer des «départs» vers des pays connus pour former des terroristes et que le Yémen est en train de remplacer l’Afghanistan et le Pakistan comme pays de prédilection.

Monsieur Van Loan qui est responsable de la GRC et du Service du renseignement, commentait la peine de 14 ans de prison imposée à Saad Khalid qui projetait, avec des complices, de faire exploser des bombes au centre-ville de Toronto.

Né en Arabie saoudite, Khalid faisait partie d’un groupe de 18 musulmans qui se sont entraînés au nord de Toronto. Certains se sont formés au maniement d’explosifs au Pakistan et envisageaient d’y retourner après les attentats. Ils avaient fabriqué des détonateurs électroniques et s’apprêtaient à acheter des explosifs quand ils ont été arrêtés. Leurs cibles étaient la Bourse de Toronto, la tour du CN, une base militaire et les bureaux du Service de renseignement.

Pour le ministre, il est important que les Canadiens comprennent qu’il y a un réel problème de «terroristes maison» au pays. On désigne ainsi des occidentaux qui, n’ayant jamais eu de liens avec des groupes terroristes, embrassent l’idéologie d’al-Qaida. Ces « convertis» cherchent parfois à s’entraîner à l’étranger.

Auparavant, ils se rendaient surtout au Pakistan, mais à cause de la guerre, ils se tournent vers le Yémen, pays pauvre et instable, depuis longtemps un paradis pour les djihadistes. L’an dernier, les branches saoudienne et yéménite d’Al-Qaida ont fusionné. Le nouveau groupe est dirigé par d’anciens prisonniers de la base de Guantanamo Bay qu’on a libérés.

Le ministre Van Loan estime que les Canadiens ont tendance à ne pas prendre assez au sérieux la menace terroriste parce qu’on a réussi jusqu’à présent à prévenir les attentats, mais il souligne que la menace est bien réelle.


__________________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Violents combats à Saada au Yémen

De violents combats ont éclaté dimanche à l’aube entre l’armée yéménite et les rebelles chiites dans la vieille ville de Saada (environ 240 km au nord de Sanaa), ont indiqué des sources militaires et des habitants. L’armée a notamment employé des blindés, postés à l’entrée des ruelles étroites de la vieille ville où les commerces étaient fermés alors que les habitants se terraient chez eux.

Les rebelles zaïdites tirent sur l’armée depuis une forteresse surplombant la vieille ville, où ils sont retranchés. "Ils se tirent dessus et la police interdit toute circulation. Je n’ai pas pu me rendre à mon travail", a déclaré Abdel Qader, un fonctionnaire, joint au téléphone. Une source militaire a confirmé à l’AFP que les combats avaient éclaté peu après la prière de l’aube.

Les affrontements avaient repris hier entre l’armée et les rebelles, faisant des dizaines de morts et de blessés dans le nord du Yémen, quelques heures après l’annonce d’une trêve, selon des sources militaires. Aucun bilan précis des victimes n’a pu être obtenu de source officielle ou auprès des rebelles zaïdites depuis le lancement le 11 août de la dernière offensive gouvernementale contre la rébellion, que les autorités accusent d’être soutenue par l’Iran, dans la province de Saada, la sixième en cinq ans.

Depuis 2004, les combats dans cette région ont fait des milliers de morts.

07/09/09 (B515) Rapport Deberkalleh – En Anglais – N°ENG 2


Le dossier complet

Plainte déposée devant le Procureur éthiopie pour l’assassinat des vieillards et d’enfants Afar à Guerrissa et dans les localités voisines
(lien avec l’article – 2005)

English version
of Deberkalleh « report »

Part 2

The criminal cases
Ismael Omar Guelleh
is involved in Djibouti and abroad

1) Period 1986-1987. Ismael Omar Guelleh is involved in smuggling ivory.

A boat from Mombassa (Kenya), carrying a large consignment of elephant tusks (belonging to a wealthy merchant Issak the city of Hargeisa) had been intercepted by customs at the port of Djibouti (Excise Department).

Its cargo, detained in port is prohibited from sale under international conventions. Despite the seals affixed by order of the Ministry of Justice Djibouti, all cargo was volatilised. In reality, it was sold to a Chinese company from HONG KONG via Robleh Olhayeh, current ambassador to Djibouti to the United Nations in New York, with the complicity of the deceased Idriss Omar Guelleh, brother of the Current president of Djibouti.

(See the end of this report, copies of administrative documents issued by the Djiboutian authorities. They prove complicity « to hijack » in this case …)

2) 1988: toxic waste are dumped into the Gulf of Tadjoura

Ismael Omar Guelleh as « nominee » of her late brother Idriss Omar Guelleh, has signed with an Italian company a major contract (estimated at several tens of million U.S. $) for the recovery of « toxic industrial waste » ( coming from Europe and especially Italy and the countries of the former Soviet bloc) and storage underground or under water, particularly in the Afar region of Djibouti (GOUBET region, and Tadjourah Obock region).

At certain times of the year, we discovered on the shore, thousands of tonnes of fish died. They floated the belly up for no apparent reason.

Until now, the Djiboutian government has always refused to open an investigation into the environmental scourge. It is a catastrophe for the region. Many suspect that the presence of radioactive barrels that have been immersed in this region.

Under pressure from European media and nongovernmental organizations, the contract was eventually terminated.

3) February 1989: trafficking arms to Somalia

Ismael Omar Guelleh made contact with a company selling arms Austrian « Scorpion International Ltd. » one of whose leaders Kosntantinos Defermos is within the scope of an extradition request issued by the Greek Government through Interpol Europe. This is a purchase of arms valued at U.S. $ 11 million.

This case is handled and negotiated directly by the deceased brother of President Idriss Omar Guelleh and the current director of security Djiboutian Hassan Said Hassan said Khaireh Madhobeh, A part of this armament was certainly intended to arm the militia in Somalia Issa North (USF). The other part was stored in a secret location.

4) May 1989: Traffic Alcohol

Ismael Omar Guelleh owned a company « X » who was selling untaxed alcohol, with the complicity of the free-shop port of Djibouti. Her manager Nina, Métis Italo-Eritrean had screened this illicit trade. Subsequently Ismael Omar Guelleh told a small part of the sale of alcohol to the family of Salah Mouth who undertook the re-export to Yemen and Saudi Arabia through the Strait of Bab-el-Mandab on small dhows.

The largest quantity was sold in blotter several Djiboutian traders: Fratacci, Coskal, Marill and Superette Bambiss ( Airport Road), with the tacit approval given by the former Prime Minister Barkat Gourad Hamadou who accumulated this function at the time with the Minister of the port. He also took his share of commission.

The benefits were substantial (import tariffs ranging from about 30% to 70%), as well as those institutions that sold them the same alcohol at a high price was the French Army and other foreign troops based in Djibouti. The traffic continues at the port of Djibouti, but now a larger scale.

Some time later, Ismael Omar Guelleh mortgaged buildings his company to buy from banks loans for construction of tenements at Heron (next to Cash Center). They sold them since.

As the value of collateral was well below the loan amount requested, IOG has lobbied the recorder of mortgages to modify the priority of mortgages. Of course, the company « X » Ismael Omar Guelleh went bankrupt.

As bankruptcy has not been deemed fraudulent by the Djiboutian justice, banks have recorded a significant loss is estimated at 5 billion francs Djibouti.

5) May 1990: new arms trafficking

Ismael Omar Guelleh has diverted a large shipment of weapons valued at several million U.S. $ with the complicity of the general Fathi and Zakharia Sheik Omar colonels and Boo (brother-IGO) and Soubagleh (brother of Omar trader Fianeh). From Iraq, they were intended to equip the Djibouti army (AND). Until now nobody is able to say what happened to his arms, but they are certainly not lost for everybody …

6) September 1990: the bombing of the Cafe de Paris

Ismael Omar Guelleh could be the sponsor of the bombing of the Cafe de Paris. The dossier submitted by the Djiboutian authorities after the attack was in fact a maneuver aimed at poisoning the French government.

7) November 1990 (Dire-Dawa)

During 1989, there was internal dissension within the politico-military organization called: Western Somali Liberation Front (WSLF) one of whose co-founders and the historical and charismatic leader from the community Issa of Djibouti, Somalia and Ethiopia called Colonel Hamud Ahmed Farah better known by the name of Hamud Langadeh (Hamud, the lame), now deceased. Peace to his soul and that God receives it in his eternal paradise, Amin.

This officer had decided to negotiate with President Mengistu Haile Mariam’s final return to Ethiopia in Dire-Dawa, which he originated.

After signing agreements « political » with the Derg regime, the president Mengistu was appointed Governor or Rasse-Gaisser (politically strategic position) throughout the region of Dire-Dawa.

For this he had to remove Hussein Ismael, nephew of Guelleh, who held this position for two years.

A few days after the arrival of Hamud Langadeh in Dire-Dawa, just before taking office, he was murdered « coldly and brutally » by three mercenaries in his car parked outside his hotel. He was with two other friends who were in his car. These two gentlemen called Abdillahi Doualeh Ilayeh (died the same day, rest his soul and may God receive her into eternal paradise. Amin.) Moussa and Mohamed Aw-Guelleh (severely wounded, he still has serious consequences). The latter lives in Addis Ababa.

It is important to note that Hamud Langadeh objected « strongly » to the policy of interference and destabilizing sponsored by current President Ismael Omar Guelleh and former President Hassan Gouled Aptidon from Issa Somalis and Ethiopians. He knew well these two gentlemen and he still refused based on their political injustice with the support of all Mafiosi tribal region.

Returning to Hussein Ismael. Some time later, the Derg regime was imprisoned under charges of corruption of public goods and sent to prison Harrar. He was released a few months later, when the EPRDF took power in Addis Ababa after an intervention by President Gouled and his Chief of Staff IOG.

Since he took refuge in Djibouti under the protection of « Diplomatic » Ismael Omar Guelleh who is his maternal uncle. He lives comfortably for several years with a salary of senior Djibouti. The Administration has made available a villa and a car. All expenses are paid monthly by Osman Moussa, Minister of Presidential Affairs in order to IOG.

Why?? By what right, the alien can enjoy all these favors??.

Answer: Hussein Ismael cash dividends of his felony. He is thanked for the missions he has performed for Gouled and IOG in the region. At the time of the assassination of the late Colonel Langadeh Hamud, he was one of the officials ‘political’ in Dire-Dawa. The vacancy in the office of governor was an advantage for himself and Ismael Omar Guelleh in the implementation of its regional policy.

Ismael Hussein undoubtedly knows perfectly or the sponsors of this assassination « despicable and sordid, but it will not remain unpunished. Inshallah. Amin.

8 ) in February 1991: 60 Ethiopian Afar killed in cold blood

General Zakharia Sheik obeyed an order to IOG, by organizing the mass murder of sixty people from Afar but Ethiopian nationality. These activists Afar Liberation Font headed by Sultan Ali Mirah. The group is composed of old and young weakened by hunger and thirst wandering for several days. They were slaughtered in cold blood in full day (15 hours) by the Somali militias of USF and Djiboutian soldiers disguised as militiamen.

The crime took place in areas of Aisha-Adda, healer and Guest (Somaliland) near the border with the Republic of Djibouti. A dozen people were lucky to have survived in the midst of this massacre.

A day will come when the justices Djibouti, Ethiopian and international require the testimony of the miracles of this genocide. They will testify to the bar to seek justice and redress for assassins. That day is near. Inshallah. Amin.

The list of victims and the identities of their descendants (children and women) who all live in Aoussa (Afar region of Ethiopia) has been published on the website of the ARDHD 2/06/05 link .

The political community « ISSA » from Djibouti, Somaliland and Ethiopia has been informed of the massacre. None of them even apologized for their brothers Afar.

A complaint for murder will be filed before the International Criminal Court and before the prosecutor in Addis Ababa.

06/09/09 (B515) 7 / 7 (Belgique) Quatre suspects de terrorisme remis en liberté aux Pays-Bas

Trois Néerlandais et un Marocain, soupçonnés de terrorisme et détenus aux Pays-Bas après avoir été arrêtés au Kenya, devaient être remis en liberté vendredi, a-t-on annoncé de source judiciaire.

« L’enquête menée par la police n’a pas permis de confirmer les accusations qui pesaient contre eux », a indiqué le parquet national néerlandais dans un communiqué. Les quatre hommes, âgés de 21 ans, dont l’un est d’origine somalienne, domiciliés à La Haye, avaient été arrêtés le 24 juillet au Kenya.

Ils étaient soupçonnés d’avoir été « en route vers un camp d’entraînement jihadiste en Somalie » au moment de leur arrestation près de la frontière somalienne.

Ils avaient été expulsés par le Kenya et arrêtés le 30 juillet à leur arrivée à l’aéroport de Bruxelles à la demande des autorités néerlandaises, qui avaient immédiatement déposé une demande d’extradition. Ils étaient en détention provisoire aux Pays-Bas depuis le 7 août.

06/09/09 (B515) Nouvelles de Somalie (4 articles en Français)

____________________________ 4 – Le Figaro avec AFP

Somalie: négociations avec les insurgés

Le gouvernement somalien est engagé dans des contacts directs avec les insurgés extrémistes dans le but de mettre fin à un cycle meurtrier de violences dans le pays. « Le gouvernement maintient ses plans de réconciliation et nous avons commencé à discuter avec les groupes rebelles du Hezb al-Islam et des shebab, » a déclaré le ministre Ali Ahmed Jama somalien des Affaires étrangères, devant des journalistes à Mogadiscio.

« Certains d’entre-eux ont déjà rejoint le gouvernement et nous espérons que notre mission pour (parvenir à ) une réconciliation plus vaste sera bientôt fructueuse », a ajouté le ministre somalien. « Nous travaillons étroitement avec toutes les communautés et le pays sera bientôt sous le contrôle du gouvernement », a-t-il dit.

Ces déclarations surviennent après un accalmie relative dans les combats qui ont dévasté la capitale somalienne depuis que les shebab, un groupe qui s’inspire d’Al-Qaïda, et le mouvement plus politisé du Hezb al-Islam ont lancé une offensive militaire le 7 mai dernier.

___________ 3 – IRIN (Centre Info ONU) – Article conseillé (***)

ANALYSE: Qui affronte qui en Somalie?

En Somalie, les conflits se succèdent depuis 1991, date à laquelle le gouvernement du président Mohamed Siad Barre, aujourd’hui décédé, a été renversé par les forces de l’opposition. Jusqu’en 2006, les combats opposaient principalement des chefs de guerre appartenant à différents clans, qui se disputaient des territoires et des ressources. Ces affrontements incessants ont conduit à l’une des plus graves crises humanitaires du monde.

En 2006, à Mogadiscio, de violents combats ont opposé des groupes islamiques à une force née de l’alliance des différents chefs de guerre, se terminant par la défaite de cette dernière. Les milices islamiques, regroupées au sein de l’Union des tribunaux islamiques (UIC), ont au départ bénéficié d’un soutien considérable des civils et des milieux d’affaires, les Somaliens étant lassés de l’insécurité régnant dans les zones contrôlées par les chefs de guerre, notamment la capitale.

L’UIC comptait dans ses rangs à la fois des éléments radicaux – al-Shabab – et des membres modérés, mais les radicaux représentaient une petite minorité. De juin à décembre 2006, sous le contrôle de l’UIC, Mogadiscio, ainsi que d’autres régions du sud et du centre de la Somalie, ont connu un calme sans précédent.

En décembre 2006, les forces éthiopiennes, soutenues par les Etats-Unis – qui considéraient l’UIC comme une organisation terroriste – sont entrées en Somalie et ont mis en place, à Mogadiscio, le gouvernement fédéral de transition (TFG), qui avait été créé en 2004 après deux ans de négociations au Kenya, mais qui n’avait eu jusque là aucune existence effective.

Suite à cet événement, des affrontements sanglants ont eu lieu entre les forces restantes de l’UIC, c’est-à-dire notamment al-Shabab et ses partisans, et les forces alliées de l’Ethiopie et du TFG. Des centaines de milliers de civils ont été forcés de fuir leurs habitations.

En décembre 2008, les Ethiopiens se sont retirés de la Somalie, laissant à une Union Africaine bien modeste (l’AMISOM) le soin de défendre le gouvernement.

En janvier 2009, un accord de paix a été signé à Djibouti entre le TFG, soutenu par les Nations Unies, et une faction de l’opposition, l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), conduisant à la création d’un parlement qui élut Sheikh Sharif Sheikh Ahmed comme président du TFG. L’ancien président de l’UIC était considéré par beaucoup comme un islamiste modéré.

Les Somaliens étaient nombreux à espérer que l’élection du président Ahmed et le retrait des troupes éthiopiennes mettraient un terme à la violence et inaugureraient une nouvelle ère de paix dans le pays. Ce ne fut pas le cas.

Le président Ahmed a été confronté à l’opposition d’une faction dissidente de son propre mouvement, l’ARS, dirigée par son ancien allié, Sheikh Hassan Dahir Aweys. Ce dernier, qui était basé à Asmara, en Érythrée, est revenu en Somalie pour y créer le Hisbul Islami (Parti de l’Islam).

L’accord de paix de Djibouti a également été rejeté par al-Shabab, qui s’était depuis longtemps séparé de l’UIC.

Alors qu’auparavant, les luttes pour le pouvoir en Somalie étaient dictées par un système clanique complexe, le conflit actuel correspond, en apparence du moins, à une guerre entre des groupes ayant différentes interprétations de l’Islam.

Les protagonistes

Les forces du TFG comprennent des combattants qui servaient autrefois différents chefs de guerre, des anciens membres de l’UIC, des milices claniques et des forces formées par les Ethiopiens. Le commandement centralisé de ces groupes disparates étant faible, malgré les efforts du gouvernement, ils ont beaucoup de difficultés à mener des attaques coordonnées. Des affrontements entre ces différentes unités ont été rapportés.

Pour le TFG, al-Shabab représente la principale menace. Ce groupe, qui est classé par les Etats-Unis parmi les organisations terroristes, est accusé d’avoir des liens avec Al-Qaeda. Il contrôle une grande partie du sud et du centre de la Somalie, dont certaines parties de Mogadiscio. Al-Shabab serait dirigé par un personnage obscur se faisant appeler Abu Zubeyr. D’après des sources somaliennes, son vrai nom serait Ahmed Godane, et il serait originaire de la région sécessionniste du Somaliland. Il se fait principalement entendre via des messages enregistrés transmis aux radios somaliennes. L’objectif proclamé du groupe est de propager l’Islam à travers le monde.

Ce mouvement a été accusé d’avoir enlevé et assassiné des membres du gouvernement et des journalistes, et de s’être livré à d’autres activités criminelles.

Une des idées maîtresses de la rhétorique officielle d’al-Shabab est que l’appartenance à un clan et l’origine géographique ne devraient jouer aucun rôle dans les questions de commandement, et que n’importe quel Somalien devrait pouvoir devenir « émir », c’est-à-dire général, dans n’importe quelle région du pays. Or cette politique ne semble pas être appliquée dans le centre de la Somalie, où seuls les locaux obtiennent le grade d’émir.

Al-Shabab considère que le président Ahmed a trahi la cause islamique et que lui et son gouvernement sont des « Murtadin » (apostats). Le groupe défend l’application stricte de la Sharia.

Comme al-Shabab, Hisbul Islami combat aussi le TFG, mais il ne semble pas qu’il soit impliqué dans des enlèvements ou des assassinats. En outre, les deux groupes ont des préoccupations différentes. Hisbul Islami est tourné vers l’intérieur et s’intéresse aux affaires locales plutôt qu’aux enjeux internationaux, d’après des analystes somaliens. M. Aweys, son leader, considère l’accord de paix de Djibouti comme une trahison. Le groupe serait soutenu par l’Erythrée, ce que cet Etat nie systématiquement.

Hisbul Islami assure qu’il cessera le combat si toutes les « forces étrangères », y compris les troupes de l’AMISOM (voir ci-dessous), quittent la Somalie.

Ahlu Sunna Waljama est une secte soufie, considérée comme plus modérée qu’al-Shabab en matière d’interprétation de l’Islam. Ce groupe a rejoint le conflit fin décembre 2008, délogeant al-Shabab des villes de Guri-Eil et Dusamareb, dans la région de Galgadud. Cette milice contrôle aujourd’hui tout le Galgadud, dans le centre de la Somalie.

Ahlu Sunna Waljama est divisée en deux branches. La première, créée par les chefs religieux soufis, bénéficie du soutien de l’Ethiopie. Cette branche se concentre essentiellement dans les régions du centre. L’autre est dirigée par d’anciens chefs de guerre, qui utilisent apparemment cette appartenance pour se refaire un nom. Cette deuxième branche, qui est basée principalement dans le sud, dans les régions de Gedo, Bay et Bakol, a des liens avec le TFG.

Les forces africaines

L’AMISOM, composée principalement de troupes ougandaises et burundaises, est présente dans le pays depuis 2007. Jusqu’à récemment, son rôle consistait uniquement à protéger le président, le premier ministre et les infrastructures vitales telles que l’aéroport et le port de Mogadiscio. Ces derniers mois, les troupes de l’AMISOM ont été forcées de participer au conflit, car elles ont été attaquées par des insurgés. D’après les Somaliens, ces troupes bombarderaient à l’aveuglette en réponse aux attaques, une accusation qu’elles récusent.

Les troupes de l’AMISOM, qui comptent environ 5 000 hommes, sont soutenues par les Etats-Unis et les Nations Unies, et se concentrent à Mogadiscio.

Troupes éthiopiennes

En janvier 2009, l’Ethiopie a déclaré que toutes ses troupes s’étaient retirées de Somalie. Depuis, la présence de troupes éthiopiennes a été signalée dans certaines régions du centre du pays, mais l’Ethiopie nie ces affirmations. Des sources locales de Beletweyne ont dit à IRIN que des forces éthiopiennes étaient entrées dans la ville le 28 août, et qu’elles n’en étaient pas parties.


______________________________ 2 – Le Temps (Suisse)

«Je n’ai plus d’espoir pour la Somalie»

Vanessa Dougnac

Les regards sont sombres et les mains s’accrochent aux grillages de l’enceinte.

A l’entrée du camp de Dadaab, les derniers réfugiés arrivés de Somalie se massent en silence. Au péril de leur vie, ils ont voyagé de trois jours à trois semaines pour rejoindre le camp qui, depuis dix-huit ans, surgit telle une anomalie dans la brousse aride du Kenya, près de la frontière somalienne.

Menacés par les combats et la sécheresse qui sévissent dans leur pays, ces réfugiés viennent rejoindre le flot des 289 000 Somaliens qui s’entassent dans le plus grand camp de réfugiés du monde. Ce matin, les arrivants sont si nombreux que seuls 300 enregistrements seront traités par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

6.500 arrivées par mois

Car Dadaab est au bord de l’asphyxie. En Somalie, l’intensité des combats, qui opposent les insurgés islamistes radicaux aux forces gouvernementales du président Sharif Cheikh Ahmed, ne cesse de décupler, et l’insécurité alimentaire liée à la sécheresse de s’aggraver. Au rythme croissant de cette crise humanitaire, 6500 réfugiés arrivent chaque mois à Dadaab depuis le début de l’année.

Et les récits des réfugiés ne présagent pas d’accalmie. «Il n’y a plus aucune sécurité dans le sud de la Somalie», explique Ismael Abdullah, 25 ans, qui veille sur sa mère malade transportée dans une brouette. Lui est parti sur les routes six jours plus tôt pour fuir sa ville de Bu’aale et la violence des islamistes radicaux d’Al-Shabab.

«Avec la milice du Hezb-al-Islamiya, les combattants d’Al-Shabab sèment la terreur. A cela s’ajoutent des disputes entre les clans tribaux, explique-t-il. Les hommes d’Al-Shabab sont plus forts que jamais et contrôlent toute la ville. Ils imposent des taxes et recrutent à tour de bras.»

Ibrahim Barealliu, 45 ans, vient quant à lui de Baardheere où son père, un homme religieux, a été exécuté par Al-Shabab. «Je n’ai plus d’espoir pour la Somalie», souffle-t-il. Non loin, quatre femmes sont assises sur un banc, se réconfortant en se tenant la main. «J’arrive de Mogadiscio, dit la plus âgée.

Là-bas, c’est la guerre. Il y a quinze jours, mon mari et mes deux enfants ont été tués par des tirs.» Les quatre femmes essuient leurs larmes avec le pan de leur voile. «Pardonnez-nous, s’excuse l’une d’elles, c’est trop douloureux de raconter ce qui nous est arrivé à Mogadiscio.»

______________________________ 1 – Les Afriques

Somalie : Les insurgés rejettent l’appel au cessez-le-feu pendant le Ramadan

Les insurgés ont rejeté l’appel lancé le 23 août dernier par le gouvernement en faveur d’un cessez-le-feu pendant le mois du Ramadan et accusent le président Sharif Sheikh Ahmed de chercher à utiliser la religion comme une couverture pour réarmer ses troupes.

« Nous n’accepterons pas de cessez-le-feu.

Ce mois sacré sera un triomphe pour les moudjahidin et nous allons combattre l’ennemi », a déclaré le leader de Hizbul Islam, Sheik Hassan Dahir Aweys.

De son côté, Bare Adan Khoje, le commandant d’Al Shabab pour la région de Gedo dans le Sud-Ouest, estime que « la demande du président ne signifie pas qu’il a le respect du Ramadan, mais c’est uniquement pour réarmer ses milices pro-occidentales ».

06/09/09 (B515) Radio-Trottoir / L’aide alimentaire du PNUD S/C du PAM distribuée en échange d’un soutien au 3ème mandat anticonstitutionnel d’IOG ?

Jeudi dernier 3 septembre 2009, à l’aube, deux camions bourrés d’aide alimentaire ont pris la route en direction du PK 12 afin de distribuer les vivres aux populations du PK12.

Mais les populations n’ont rien reçu !

Les vivres ont été entreposées au PK12 dans l’annexe du Parti (au pouvoir) qui est présidé par le Dictateur IOG, que l’on désigne souvent comme un « Agent à la solde des Français et maintenu au pouvoir par eux ».

Faut-il rappeler que l’ensemble de cette aide alimentaire offerte par la communauté internationale était destinée auparavant aux populations sinistrées par la sécheresse, les inondations ou les tremblements de terre, bref les victimes des catastrophe naturelle..

Quel est donc l’objectif recherché par les « Vauriens » au pouvoir ?

Ce n’est que le jeudi soir que les choses ont pu être clarifiées.

En effet, la distribution de ces vivres avait bien eu lieu le jeudi … mais seuls les godillots et autres applaudisseurs du RPP (Parti unique depuis 32 ans au pouvoir) ont été invités à les prendre. La consigne était simple et elle s’est transmise de bouches à oreilles entre sympathisants du RPP (Rien pour le Peuple et cela se vérifie encore à cette occasion).. Venez nombreux « ce soir » à l’annexe pour participer à une réunion d’information.

La nouvelle s’est répandue parmi les adhérents du RPP.

Mais
tous ceux et toutes celles qui ont été privés(es) de la manne internationale, au motif de n’être pas des flagorneurs du RPP, se sont tous mobilisés.

Ils avaient aussi leurs consignes : attendre l’ordre d’attaquer pour déloger les godillots du RPP et leur montrer que les populations du PK12 sont lassés et en ont marre de ce Régime corrompu.

Le Premier Ministre et sa suite sont venus discrètement pour éviter d’alerter les « irrécupérables » de Balbala, souvent costauds qui vivent non loin du PK12.

Ce le P.M. et sa troupe ne savaient pas, c’est qu’un comité d’accueil clandestin les attendait de pied ferme.

Après les petits discours protocolaires d’accueil, le PM Dilleita, très hautain et suffisant, a demandé d’emblée aux habitants du PK12 d’exprimer leurs besoins.

Question naïve ? Quand on sait que ces derniers vivent dans la pauvreté la plus criante et qu’ils habitent des taudis sous une chaleur de plus de 50°C. Ils ont besoin de tout !!!

Le Président de l’annexe du RPP, qui s’était auto-attribué le stock gratuit de denrées alimentaires (prêt pour la vente), s’est levé. Il a pris le micro pour déclarer simplement que les habitants du PK12 ne désiraient qu’une chose : qu’Ismaël Omar Guelleh. se représente pour un troisième mandat …

Avant même qu’il n’ait pu terminer des slaves de cailloux ont fusé vers lui.

Au PK12, la guerre des frondes et des cocktails Molotov a commencé, elle a duré toute la nuit pour reprendre encore le vendredi soir.

Parmi les personnalités présentes figuraient le Chef d’Etat-major de la Police, le Colonel Abdilalhi Abdi atteint par un jet de pierre, « perdu ? ». Peut-être pas tout à fait.

On se demande si le Chef d’Etar-major de la police est tooujours un membre actif des applaudisseurs du Comité politique du RPP ? Ce point devra être vérifié.

Dès vendredi soir, « le couvre feu d’Haramous » a été instauré.

Un certain nombre de Citoyens ont été arrêtés : MM. Osman Ali Moussa, Youssouf Mohamed Robleh, Mahdi Omar Madowe, Samatar Omar Madowe, Nasser Bashir et Ismaël Koslayeh Gouled.

Toujours durant le week-end, on appris que la Prison de Gabode avait reçu par téléphone une alerte à la bombe … Heureusement, sans suite.

M. Abadid le Wadani
votre Représentant d’Ali Sabieh

06/09/09 (B515) Somaliland / Afrique Avenir avec APA / Le groupe extrémiste somalien Al-Shabab, qui est accusé d’avoir des liens avec Al-Qaida d’Oussama Ben Laden, a menacé d’attaquer les intérêts éthiopiens dans le territoire autoproclamé de Somaliland, au nord-ouest de la Somalie.

Le chef isolé du groupe, Sheikh Muqtar Abdurahman Abu Zübeyr, dont le vrai nom est Ahmed Abdi Godane, a déclaré dans un message cassette audio de 20 minutes diffusé jeudi que ses moudjahidine (combattants) vont mener des attaques en Somaliland en prenant pour cibles les institutions gouvernementales et les intérêts éthiopiens.

Il a accusé le pays sécessionniste de harceler ses militants et d’accueillir des ennemis de l’islam dans les territoires qu’il contrôle.

« L’administration de Hargeisa a créé des problèmes économiques pour la population et a permis à l’Ethiopie d’administrer et de bénéficier de ressources économiques du pays, et c’est donc pour cela que nous allons mener des attaques dans la région », a déclaré Al-Shabab dans son message cassette audio.

« Le gouvernement laïc de Hargeisa a transformé de nombreuses personnes en espions pour le compte de l’Ethiopie et l’Occident, et c’est pourquoi beaucoup de gens innocents ont été tués, arrêtés et certains cruellement extradés vers l’Ethiopie, ce qui est intolérable et nous devons nous venger », a-t-il souligné.

« Nous mettons en garde les populations de ne pas permettre à des Ethiopiens de résider dans leurs maisons ou d’utiliser les femmes éthiopiennes comme domestiques et exhortons également les populations à ne pas s’approcher des bâtiments appartenant à l’Ethiopie dans le Somaliland » a-t-il averti.

Le chef militant a aussi laissé entendre que les administrateurs du Somaliland sont des marionnettes au service de l’Occident et des attaques similaires prendront pour cibles des bâtiments gouvernementaux.

Le premier attentat-suicide, dont celle menée par un Américain d’origine somalienne, a secoué la capitale Hargeisa du Somaliland, le 29 octobre de l’année dernières, tuant 25 personnes et en blessant des dizaines d’autres.

Le Somaliland est plus calme comparé aux régions troublées somaliennes situées dans le sud-central où des conflits ont tué plus de 500.000 personnes depuis 1991.

La région du Somaliland a annoncé son indépendance du reste de la Somalie le 18 mai 1991, mais elle peine toujours à jouir d’une reconnaissance internationale.

06/09/09 (B515) Rapport Deberkalleh – En Anglais – N°ENG 1


Le dossier complet

Plainte déposée devant le Procureur éthiopie pour l’assassinat des vieillards et d’enfants Afar à Guerrissa et dans les localités voisines
(lien avec l’article – 2005)

English version
of Deberkalleh « report »

Part 1

______________________________ Note de l’ARDHD

Abdallah Deberkalleh nous a fait savoir que de nombreux internautes anglophones attendaient une traduction en Anglais de son rapport.

Une traduction a été proposée par une relation de l’auteur et nous allons commencer la publication en Anglais du rapport qui est disponible en Français sur notre site.

La traduction n’a pas été vérifiée par l’équipe de l’ARDHD.

_____________________________ Nr 1

——- Introduction

In 2005, we began publishing the report prepared by Abdullah Deberkalleh with the assistance of other Djiboutian who provided clarifications and additional information.

At the request of some « informants », we discontinued the publication of the report.

Today, a reader informed us that the report was available in full from April 2008 on the site www.arhotaba.com and that this had not caused any reservation, this time by the persons concerned, we have contacted and who have not responded to our request.

According to this reader, this report is still valid, it should be published to inform the Djiboutian community and world opinion.

With the kind permission of its author, we will resume publication of this report, since the beginning. Most information is verified and verifiable, others deserve an update, as the death of a judge, who lives in Canada.

—— Presentation

This dossier was prepared and written by Abdullah Deberkalleh. This is the result of more than a year of careful and accurate investigation.

It contains about 60 pages and it takes the whole career of IOG by listing all the « excesses ».

It analyzes and explains the elements and facts known and little-known occurred in Djibouti and the trafficking of all kinds, with dates, facts, people and places and the type of assembly: arms trafficking, storage of radioactive products.

The publication will be performed in several episodes.

The report on Guelleh : its methods of government, crimes and cases.

The revelation enthusiasts who want to better understand the hidden underneath the personality and style of government Guelleh will discover sensitive information.

We hope you enjoy reading

______________________________ Part 1

REPUBLIC OF DJIBOUTI, July 4, 2004

CONFIDENTIAL REPORT ON THE POLITICAL REALITIES OF DJIBOUTI

(Djibouti has been independant on June 27, 1977)

REPORT:

This report is largely an analysis of context and sociopolitical conditions in which there are currently the Republic of Djibouti and its people is not only not from the editor (Mr. Ahmed Abdallah Deberkaleh) a political denouncing unfair, coercive and reactionary who are current but also a necessity to better inform its Djiboutian brothers (all ethnicities) and all foreign observers not aware of the unjust and dictatorial management plan Djibouti today.

This record was achieved after several months of research difficult and dangerous. It gives an explanation of the study »behavior »of the president who has only one motto in his head: corruption, and murder cases.

Also this introductory report therefore proposes to set sail on the organization, methods and ways and means used by the President of Djibouti Mr. Ismail Omar Guelleh and his men »to better supervise »the people of Djibouti, to I ‘to use their best interests and personal enrichment.

Indeed, he should know that all the resources that are made contributions under this scheme and that are used daily in the way of governing the people of Djibouti has a single goal:

The enslaving of its people in order to avoid any attempt to thwart his desire for power and determination to capture all value-added outcome of national resources for personal, family or partisan.

Regionally, it was found that the personality of President Ismael Omar Guelleh, characterized not only by greed but by an ambition that drives him to want to play a key role in the region, presents mortgage in question and seriously desires peace and harmonious development of tens of millions of people in the subregion.

Indeed, the difficulties faced by some countries in our area and the historical and cultural interweaving of peoples of the region between them, are considered in this bloody tyrant, as an opportunity and a tool to interfere and intervene in the national balance in the meaning of his megalomania.

Moreover baseness and immorality of the way and means that the scheme ISMAEL OMAR GUELLEH uses in its relations with other neighboring countries may seriously hamper the desire for peace and development of the Djiboutian people as a whole.

After explaining to my brothers and Djiboutian foreign (United Nations and other countries …) that are on the ground Djibouti, the sociopolitical reality that is going to Djibouti for 27 long years and the target and possible consequences of the policies scheme ISMAEL OMAR GUELLEH on the sub-region (Ethiopia – Eritrea – Somalia – Somaliland – Yemen).

I suggest if you allow me a second part (for the first part is about his biography, likeness and character traits), to submit the terms which I think would be the best and most appropriate in order to definitively an end to the nuisance generated on all plans by this expansionist tyrant.

Intelligent and clever IOG is totally corrupt businessman, ambitious, without any moral scruples or human. His brutality, his outrageous behavior and his ostentatious wealth makes him particularly unpopular with Djibouti.

It derives its power from the tight control he has managed to build on the security services inside and outside the state.

This right allowed him to lead the « hard core » of the so-called Djibouti to Ethiopian or Somali origin: particularly the tribal family mamassannes Bah-Fourlaba or other ethnic Issas Government he heads as it intends to remain in power and keep benefits despite the elections of 1993 because at that time Mr. Hassan Gouled was unable to apply for a new mandate.

The same scenario policy is today for the presidential election of April 2005.

At that time, his willingness to keep the power led him to tighten the device around the state Issas causing the shelving or the dismissal of senior administrative or political suspects was lukewarm toward its aims, as ministers MOHOHAMED DJAMA ELAB (since deceased, rest his soul. … Amin, Khaireh ALLALEH Hared, the former chief of staff ISMAEL Guedi Hared and former Chief Cabinet Secretary OSMAN Bogoreh ( cousin IOG) suspected of taking his political post.

Meanwhile, it has intensified the fight against the opponents, especially against the Afar of Djibouti, to provoke a major military response in the latter. Its work also covers other minorities not mamassan Somaliland territory (fourlabas, odahgobs, saad-moussa, Horon, Issak, Gadabourcis or Arabs), that it contributes to dismiss gradually in opposition indiscriminately.

Finally, to ensure a decisive representation of his clan in case of confrontation or other election … It was launched in complex recovery minority Issa of Somali or Somaliland in particular or the Ethiopia.

Taking advantage of the anarchy prevailing in the two countries following the fall of the Siad Bareh and Mengistu Haile Mariam, he created and financed separatist movement Issas or others in the North-West Somalia precisely the Awdal region in S / Land, the United Front of Somalia (USF) in collaboration with the former Somali Colonel Farah Waiss Dhule known from Farah Farasse (he now lives in Dire-Dawa cool Djiboutian government). This same front has ties in the region of Dire Dawa, Ethiopia and Djibouti City. He hopes to play a crucial role in the regional settlement and Djibouti was able to integrate external elements that could digitally enhance her tribal clan.

Since the start of military operations in the north by the elements of the Front for the Restoration of Unity and Democracy (FRUD), ISMAEL OMAR GUELLEH seems punch its weight on President Hassan Gouled, so that final rule conflict by force, and risk pushing the country into civil war.

Given the attitude of FRANCE, in which he criticized for not having intervened militarily, ISMAEL OMAR GUELLEH launched a violent campaign against the French from Djibouti, which, if it intensifies, could lead to violent reactions against French nationals (military, civilian or cooperatives. It is likely that he will try to push President Gouled to refuse any negotiations with representatives of FRUD to Djibouti (trend ABATE Dr. BO) in Ethiopia and that will emphasize the showdown, even to practice genocide on the Afar people of Djibouti.

The prediction has proved correct, as demonstrated by the events ..

06/09/09 (B515) Selon LOI, Borreh entretiendrait des contacts avec trois personnalités djiboutiennes qu’il aurait rencontrés à Dubaï. (Info lecteur)

LOI annonce que Borreh, qui a établi son quartier général à Dubaï, aurait rencontré Djama Mahmoud Haid, Yacin Elmi Bouh, plus une autre personnalité que le journal n’a pas encore pu identifier.

Le « Portier » de la Banque centrale, par ailleurs, frère de la Paulette, aurait tenté de faire rentrer Borreh à Djibouti, à la condition qu’il fasse amende honorable devant le couple princier … Il aurait refusé !!!

Bien que membre de l’ethnie du Président, le second visiteur, un ami de longue date de Borreh, Yacin Elmi Bouh, qui avait autrefois la faveur du couple et en particulier de la princesse « régente », serait, comme nous l’avions déjà dit, en conflit larvé avec le candidat pour un troisième mandat. Justement il aurait fait part de son hostilité au projet … de Présidence à vie. (On peut imaginer que pour un ambitieux comme lui, cela puisse contrecarrer ses propres projets présidentiels).

La Paulette, qui l’aimat bien autrefois, aurait été très fâchée (toujours selon LOI) par cette rencontre à DubaÎ avec Borreh. Des observateurs affirmeraient qu’il pourrait être évincé du Gouvernement et qu’Hassan Saïd, pourrait occuper son bureau de ministre à l’Intérieur.

Pas de quoi faire rêver les Djiboutiens !

Nous on aimerait bien savoir qui est la troisième personnalité rencontrée par Borreh …