Articles

30/09/09 (B518)  Communiqué de l’UAD, pour dénoncer les dérives du régime, refuser le projet d’un troisième mandat présidentiel et appeler le peuple à une mobilisation décisive …

UNION POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE (U.A.D)
(ARD, UDJ, MRD)
Adresse : Avenue Nasser – Djibouti

APPEL AU PEUPLE DJIBOUTIEN ET A LA
COMMUNAUTE INTERNATIONALE

Nous, partis politiques coalisés sous la bannière de l’Union pour l’Alternance Démocratique (UAD), n’avons cessé de mettre en garde contre la dégradation de la situation socio-économique et politique de notre pays et contre ses conséquences dévastatrices pour notre peuple. Nous n’avons cessé d’appeler les Djiboutiennes et les Djiboutiens mais aussi la Communauté internationale à la vigilance. Si les Djiboutiens se sont majoritairement exprimés contre la logique du pire, comme en ont témoigné les succès de nos appels au boycott des mascarades électorales (présidentielle d’avril 2005, locales de mars 2006 et législatives de février 2008), nous ne pensons pas que la Communauté internationale ait pris la pleine mesure de la gravité de la situation. A nos yeux, le régime n’a point subi le degré de pression que commandaient ses méfaits.

Dès lors, interprétant cette attitude de la Communauté internationale comme un soutien à ses agissements, le président Ismaël Omar Guelleh n’a pas hésité à manifester en mars 2009 sa volonté de modifier la Constitution en vue d’un troisième mandat, tentant ainsi de s’ouvrir la voie à une présidence à vie. Cette initiative irresponsable et dangereuse a choqué l’écrasante majorité des Djiboutiennes et Djiboutiens.

Force est de constater qu’aujourd’hui la situation dans notre pays présente de sérieux risques d’explosion sociale mais aussi de guerre civile. Jamais, le mécontentement n’a été aussi profond et aussi généralisé. Jamais, notre pays n’a été aussi proche de l’explosion. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’observer les formes préoccupantes que prend le profond malaise social dans la capitale comme en province. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’observer le flot de jeunes djiboutiens qui, perdant toute confiance en ce régime, gagnent ou regagnent le maquis du Nord et renforcent ainsi les rangs du FRUD, mouvement armé djiboutien d’opposition, ou émigrent à leurs risques et périls en grand nombre, par le golfe d’Aden ou la Méditerranée. Du reste, si la situation actuelle perdure, l’idée du recours aux armes pour se débarrasser de ce pouvoir risque fort de l’emporter sur les autres formes de lutte pacifique auxquelles nous tenons tant.

Face à cette grave évolution, et autour des valeurs fortes qui lui sont chères, à savoir l’unité, la fraternité, la paix, l’Etat de droit et le développement durable, la démocratie, la bonne gouvernance, la justice sociale, l’entente cordiale avec les pays voisins et le reste du monde, l’Union pour l’Alternance Démocratique :

– rejette et condamne toute idée de troisième mandat présidentiel et de présidence à vie ;
– appelle le peuple djiboutien à l’unité et à une mobilisation décisive contre la dictature ;
appelle la Communauté internationale à prendre la pleine mesure de la situation à Djibouti et à user de toute son influence pour faire entendre raison au président Ismaël Omar Guelleh.

L’UAD estime que la solution du problème djiboutien passe par la mise en place d’un gouvernement d’union nationale de transition, regroupant opposition, gouvernement et société civile, et chargé de redresser la situation économique et sociale ainsi que de jeter les bases d’une vie collective nationale et démocratique.

Les points essentiels suivants doivent faire partie de la plateforme commune de gouvernement à élaborer par l’opposition, le gouvernement et la société civile ;

1 – Un véritable multipartisme intégral (sans entraves politico administratives inutiles)
2 – La mise en œuvre de la décentralisation à l’instar de celle qui existe dans le reste de l’Afrique et prévue par l’Accord du 12 mai 2001 avec le FRUD armé du regretté président Ahmed Dini Ahmed ;
3 – Une justice indépendante et opérationnelle, y compris dans sa composante administrative (tribunal du contentieux administratif) et avec des juges libres ;
4 – Le réexamen du Conseil constitutionnel dans son statut comme dans sa composition ; il est, comme le reste de l’appareil d’Etat, totalement inféodé au régime parce qu’entièrement nommé par lui ;
5 – La mise en place d’une Commission électorale nationale indépendante en charge de l’ensemble du processus électoral depuis la confection des listes jusqu’à la proclamation des résultats et composée à parité de représentants de l’opposition et du régime sous la présidence d’une personnalité indépendante de la société civile acceptée par les deux parties (c’est la condition sine qua none de la transparence électorale) ;
6 – Le respect des libertés fondamentales (syndicale, d’expression, de presse, etc…) et des droits de l’homme ;
7 – L’accès libre et équitable des partis politiques aux médias publics (radio, télévision, journaux, etc.)

Nous rappelons que ces points sont conformes à la Constitution djiboutienne et à l’accord de paix FRUD armé – Gouvernement du 12 mai 2001. Ils sont également conformes à la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance adoptée le 30 janvier 2007 à Addis-Abeba par la huitième session ordinaire de la conférence de l’Union africaine, charte dont Djibouti est signataire. Cette charte réaffirme la volonté des Etats d’ « œuvrer sans relâche pour l’approfondissement et la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit, de la paix, de la sécurité et du développement », leur résolution à « promouvoir les valeurs universelles et les principes de la démocratie, la bonne gouvernance, les droits de l’homme et le droit au développement ».

Ils y expriment leur souci d’ « enraciner dans le continent une culture d’alternance politique fondée sur la tenue régulière d’élections transparentes, libres et justes, conduites par des organes électoraux nationaux indépendants, compétents et impartiaux. »

Comme l’a dit samedi 11 juillet 2009, le président des Etats-Unis d’Amérique Barack Obama à l’occasion de sa première visite sur le continent à Accra, au Ghana, pays où s’enracinent la démocratie et la bonne gouvernance, nous pensons que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais d’institutions fortes ». Or, Djibouti n’a point d’institutions fortes mais croupit sous un homme fort qui l’opprime. L’heure est plus que jamais grave sous nos cieux et commande que l’on agisse en conséquence.

Fait à Djibouti, le 26 septembre 2009

Pour l’ARD
Le Présisent
Ahmed Youssouf Houmed

Pour l’UDJ
Le Président
Ismaël Guedi Hared

Pour le MRD
Le Vice-Président
Souleiman Farah London

30/09/09 (B518) LDDH : Note d’information. Massacres par un régime illégitime en Guinée.


Le Président

DIFFUSION  D’INFORMATION DU 30 SEPTEMBRE 2009


Massacres
par un régime illégitime en Guinée.

 

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’associe avec la FIDH et l’OGDH pour « condamner avec la plus grande fermeté la répression sanglante de ces manifestations pacifiques qui se déroulent dans un contexte de privation des libertés individuelles et collectives ordonnée par un régime illégitime. »


La LDDH regrette le silence complice de la majorité des bailleurs de Fonds, des pays « amis »et des Nations Unies, mise à part le Gouvernement de la France qui pour cette fois a été directe sur les massacres intolérables lors d’une manifestation pacifique en Guinée. Faut-il rappeler que le vaillant Peuple Guinéen se bat depuis 1958 pour qu’enfin la Guinée accède à la véritable Indépendance.

NOEL ABDI Jean-Paul

29/09/09 (B518) Flash Info / Toujours des violations des Droits de l’Homme à Djibouti. Imaginer que l’on pourra restaurer la démocratie de façon pacifique, devient une véritable utopie. (2 exemples fournis par un correspondant)

Nous attendons des informations complémentaires que nous publierons aussitôt.

1°) Un cousin d’Ismaël Guedi Ared a été arrêté ce matin, alors qu’il s’apprêtait à porter au nom de l’opposition, une note d’information à l’Ambassade des Etats-Unis à Djibouti. Selon notre correspondant, cette note n’était pas rédigée en termes haineux ni violents …

2°) Une audience dans le procés contre le parti MRD s’est tenu le 26 septembre. Comme d’habitude, elle a encore été reportée à fin Octobre, faute de … magistrats ou procureurs présents ….

28/09/09 (B518) Les Américains versent-ils via USAID interposé, l’argent de poche de Sa majesté Bobard 1er, en récompense de …. ? La seule certitude est que les populations djiboutiennes ne verront pas l’ombre d’un franc DJ —— Afrique Avenir avec APA : L’USAID accorde une subvention de 3,8 millions USD au gouvernement djiboutien.


Humour par Roger Picon
L’USAID a accordé samedi une subvention d’environ 3,8 millions de dollars à l’Etat djiboutien en vue de soutenir les domaines prioritaires que sont l’éducation, la santé et la bonne gouvernance.

C’est le ministre délégué à la Coopération internationale, Ahmed Ali Silay, et le directeur régional par intérim de l’USAID en Afrique orientale, Larry Meserve, en visite de travail à Djibouti à la tête d’une forte délégation, ont paraphé les documents relatifs à l’octroi de cette assistance.

Le secteur de l’éducation et celui de la bonne gouvernance se partagent la part du lion avec respectivement 2.341.189 dollars US et un million de dollars de la même monnaie. La part restante va aller directement au secteur de la santé.

Cette dernière tranche sera utilisée pour éradiquer la poliomyélite et lutter contre la tuberculose, très fréquente à Djibouti.

A travers cette aide de l’USAID, le ministère de l’Education va réaliser un ensemble de programmes comme la scolarisation des filles, le renforcement de la planification stratégique par le développement de systèmes d’information fiables pour la gestion de l’éducation.

L’accord passé entre les deux pays prévoit aussi que la démocratie et la bonne gouvernance demeurent au programme de l’action gouvernementale djiboutienne.

Pour ce faire, les Etats-Unis apportent leur appui à la République de Djibouti afin qu’elle pose les fondements d’élections libres, équitables, et inclusives pour les consultations présidentielles et régionales prévues en 2011.

La signature de cet accord s’insère dans le cadre du programme d’assistance de l’USAID comptant pour l’année fiscale américaine (1er octobre 2009 au 30 septembre 2010).

28/09/09 (B518) The report Deberkalleh / SOCIAL. (Cont ENG 8)



Le dossier complet

Plainte déposée devant le Procureur éthiopie pour l’assassinat des vieillards et d’enfants Afar à Guerrissa et dans les localités voisines
(lien avec l’article – 2005)

SOCIAL

Second part – § 8

Complaint filed with the Attorney Ethiopia for the murder of old people and children to Guerrissa Afar and the surrounding communities (related article – 2005)

B. The reality of political management
Coming shortly to determine the absence of democracy in Djibouti at the institutional level, it seems pertinent to deepen my analysis to allow readers to better understand the reality lived daily population of Djibouti.

This will also better understand the legal or illegal methods and means customary in the scheme IOG to keep the population under its control and thus continue to remain in power.

1. Control of the People

To ensure the survival of his regime, IOG should not only cheat to legalize and legitimize the use of fraudulent and distorted constitutional institutions but must also ensure a tight control of the population in order to avoid unplanned reaction which could cause a mass movement organized or spontaneous cons his system. For this, he established a sectarian system of management and control of the population whose management is entrusted to the SDS

We can therefore say without any bias, that the poor population of Djibouti infiltrated by thousands of agents of the SDS authorized to that effect and everywhere surrounded by a multitude of ways suited to his psychology, really need to d ‘ be helped, by providing a minimum of instruments to make him eligible for questioning or a logical direction consistent with its interests and regional interests.

a) The Division considered the people

Like all totalitarian regimes, the IGO uses and does everything to create and maintain the division between different communities in the country. This allows him to appear as the inevitable means of unifying and conflicting wills and sometimes contradictory different tribes. Hence a real work from him and from his political police to continually and regularly create points of dispute more or less severe between the various components of the country. To do this he does not hesitate to use their cultural particularities.

It activates and promotes the atavism and specificities of these tribes to better confuse and divert their thoughts and attention on something other than analysis of the deplorable living conditions in which this regime has plunged.

For this scheme is therefore a matter of life or death, because the more the people of Djibouti is divided, the more it serves the fundamental interests of IOG and its system. That is why a large percentage of activities and budget of the political police (SDS) are directed towards this area. In addition, members expected to be from these communities are also put to use and quick to misrepresent or infringe the habits, customs and traditional right of the people, in the sense of division.

The SDS when it was used for this purpose, means the state and misinformation, manipulation and corruption. Generally, when one sees the weight of the budget and deliberate nuisance in the service of such an operation, we understand the importance of IOG for the creation and maintenance of an antagonism between different tribes, such as:

Afar cons Somalia (Issa, Issak, Gadabourcis)
Cons Afars Issas
Somali Issas cons
Issa Issa cons
Cons Afar Afar
Somali Somali cons
Oromo Afar cons
Oromos cons Issas
Oromos, Somalis cons
Amhara Oromo cons
Tigreans cons Oromos
Amhara against Tigreans
Tigreans cons Somalis
Tigreans cons Afar
Ethiopian Eritrean gvt gvt cons
Ethiopian Somali gvt gvt cons
Eritreen cons Somali gvt gvt
Eritreen gvt gvt cons Yemen
Arab gvts cons Eritreen gvt
Africans gvts cons Eritreen gvt
Europeans gvts cons Eritreen gvt
U.S.A. gvt gvt cons Eritreen

As it has perfectly nomadic psychology of these people, it is also not hesitate to easily export the phenomenon of division beyond the borders Djiboutian including Somaliland and Ethiopia. There is therefore no doubt qu’IOG happens to change his ability to undermine a national to a regional plan.

That said, we will not display on this last point, since it will be discussed in detail later. In general, we need to know that all this mafia system established by IOG, is largely to maintain the phenomenon of division, division, this rift between the different components of the population of Djibouti.

This division of people is maintained by the regime, not only in the tribal but also socially. Indeed, the Government of IOG promotes a number of families (from all tribes) to whom he gives his blessings, allowing them to fraudulently enrich themselves while doing everything to keep other families, that is to say, the majority of the population in need and abject poverty.

This is orchestrated and implemented in a pattern and a very hierarchical organization that first link uses a diabolical political management of social deprivation but also the establishment of other control measures such as people, no human freedoms, the primacy and pervasiveness of security agents (SDS) in the population and, as the management of partisan and corrupt administration and information plus the prohibition and the fight against all forms of structured real opposition against the regime.

b) The management of social deprivation

IOG, is strangely convinced that the more the people are destitute and needy, more personal interests will be safeguarded and expanded.

He believes that people are deprived of everything, nobody will have neither the time nor the means to seek to block his political evil. Indeed for him, people must care or direct their activities and energies on research and basic necessities such as food, clothing or care and not care to criticize or to organize try to oppose his management of the country.

To do this, he first began to starve the population, doing everything that the living standard of national decline very seriously, by not paying regular staff but with delays of several months, minimizing wages of all workers using systems of payroll deductions by not paying more pensioners by removing benefits and a host of other measures in this direction. This situation that has unfolded over time lead by the fact that, over time, the majority of the population has slowly recovered in need strict.

Only beyond this phenomenon from 500 to 800 families (from all segments of the population of Djibouti) which are an integral part of the mafia system and that help to capture the national resources. Note that it is above all IOG and families converge fraudulently any money from the Republic of Djibouti. In return for their privileges, 500 to 800 families, helping IOG, to control the population, but also involved a disinformation foreign observers, foreign embassies and international agencies in Djibouti.

These people working directly with the SDS in any case national, regional or international. Thus, nationals of these families are placed in positions of decisions throughout the administration, diplomacy, organizations and commercial companies, national and international NGOs as well as in departments where they can easily divert and impunity money as: the Ministry of Finance, the Ministry of Commerce, the Ministry of Telecommunications, the Ministry of Transport, the Ministry of Maritime Affairs and National Bank of Djibouti run by the brother of Madam President (Mr. Djama Haid) .

IOG has therefore allowed his family (they are his own, although they are not all of his tribe) to fraudulently enrich themselves, their request to hold and control the rest of the population through the necessity in which it is immersed.

Indeed it is the responsibility of each head of these families have under his orders or less under its influence a court, clients (sometimes hundreds) in the population. Being in need and have no source of regular income when they have to support their children, these people are really difficult to oppose the wishes and orders of the heads of families and manage their misery.

Thus we are witnessing Djibouti to control immoral and Machiavellian a large proportion of the population, since the capo-IOG plans are responsible for distilling Dropper their benefits (fraudulently obtained) to those that they consider worthy to view the services they provide, or they undertake to make the benefit plan. For this to Djibouti, there are rigged elections, deaths and unexplained killings, of opponents who rallied to the regime suddenly, secretly or openly, and many other manipulations of various kinds.

On another level and as an accompaniment to this phenomenon, IOG has developed or distorted, the humanitarian objectives of a number of social organizations. The latter directly connected to him through the SDS, maintain and participate actively in the scientific management of poverty popular is the case:

• The O. N.A.R.S. which is the National Refugee Office.

• The A. D.E.T.I.P. which is an organization that receives development aid for programs of United Nations and is supposed to promote and provide financial support for small development projects to small private entrepreneurs Djiboutians.

• The A. D.P.I.F. which is supposed to take care of family planning but instead of dealing directly financially support the regime and its nomenclature. The direction of this association is guaranteed by a Member (Mr. John) who is also an elite agent of SDS, it is often sent on a mission to Ethiopia (Dire-Dawa & Addis Ababa) by IOG himself as President because he is from Dire-Dawa.

• A multitude of NGOs qu’IOG, helped create and he told his men.

• The merits of using the National Bank for Development.

• The multi-order pharmacies tribal, professional and administrative staff. Those agencies whose leaders serve themselves first in the first, involved a great deal to keep the people in need and distress, contrary to the will of donors such as the United Nations Program for Development, the Ministry of French Cooperation and the International NGOs who are convicted of helping Djiboutians humanitarian (passive complicity …).

Indeed, the leaders expected to leave properly and without discrimination to people in need (a huge percentage of the population of Djibouti), benefits and subsidies given to their bodies, are quite the opposite by not favoring a minority pre-designated by the SDS and the Presidency. For others, ie the vast majority of the needy, they must make proof of their loyalty by one way or another before they can receive aid.

At this level, you must know that the necessity maintained, to which they were slowly but surely driven, having reached its climax, as this process takes several weeks and sometimes over months, the poor people can not obey and perform for the regime and especially foul indignities unmentionable.

In addition, and finally on this point, these leaders also have a secondary mission which is to be paid periodically to the SDS of money predetermined by the Presidency.

For the record, it is quite common to hear especially among well introduced, managers or heads of families mentioned above, responded to the needy or service requesters dissatisfied with their ways to their ways as: « In any case, necessity is yours and the feeling of need that you feel we can steer you better at our convenience.

c) In the absence of human freedoms

In light of the facts stated in previous paragraphs, it is easy and logical to infer that all the situations described can take place in a society where all rights and freedoms most elementary not really exist. Indeed, Djibouti is governed by a police regime in the crudest sense of the term, since any case, any individual or collective action, all State decision, social and family all fall in the field of national security, without exception .

Everything must go through the S.D.S. and therefore automatically I.O.G. Only, it decides what to do follow-up of these cases are transmitted daily. The existence of such a centralized system necessarily implies the presence of agents and how important information and performance.

This also implies the existence of a fear of people and a social fear, characterized by a widespread and multiplication of measures that violate freedoms and human dignities most basic.

Indeed, it is known as Djibouti, not only that you can not express yourself freely (unless you’re covered by someone who account for power up or if you are known internationally), but you can not assert your rights without exposing yourself to very serious sanctions. The latter, which may be on morally or physically very often also lead to difficulties for your entire family.

This is why we are witnessing:

• The denial of any form of legal representation and democratic by an immediate and forceful political police, either by physical intimidation or family or by arbitrary arrests, kidnappings and financial pressures or administrative … etc..

• The denial and lack of any opposition real and capable, despite the presence of movement is called opposition qu’IOG himself participated in creating or distorting and are infiltrated by agents.
In addition to these coercive measures, which automatically apply to anyone who does not share the views and ideas of the regime, IOG to put in place a policy framework for people and ideas (Soviet Method) as the entire population must meet the guidelines and standards that he sets himself.

This system makes extensive use of disinformation and manipulation of the psychology of the nomad and that corruption and intimidation, is represented by 500 to 800 families listed below, also by R. PP (Popular Rally for Progress) party in power whose branches are spread in the population and especially by mabrazes (where to Khat) tribal, clan or social system that largely subsidizes.

In addition this device, the pharmacies and mabrazes some false opposition parties supported financially by the SDS: PRD, PND, FRU D … etc..).

To conclude this aspect of the situation in Djibouti, he should be informed that whatever device is crowned and coordinated by the SDS, which is everywhere does not hesitate to intervene by pressure, by force or bribery by using this Indeed, the national resources. We can therefore see that the service is authorized and empowered to act at all levels of society, politics or administration. When the people we have seen further, it did not escape the vicious grip of this service.

In conclusion, it is clear that any person, organization or movement may criticize, undermine the power of IGO or jeopardize its interests and its name is immediately removed with one or other of methods of SDS

The examples on this point are so numerous, it would be difficult to make the list.

What you should know is that in Djibouti, you either adheres to the philosophy of the regime, or you must be aware and accept that you’re not a man on borrowed time if you continued to reside on the Djiboutian territory and you accept exile as European or Ethiopian.

28/09/09 (B518) (Blog Secret Défense sur Libération) Iran: la menace du Shahab-3

L’Iran vient de procéder à deux tirs d’essai de missiles Shahab-3, dont la portée maximale est estimée à 2000 kilomètres. Si tel est le cas, quelles cibles pourrait atteindre un tel engin tiré à partir du (vaste) territoire iranien, sachant qu’il s’agit d’un missile installé sur un lanceur mobile ?

En Europe : un Shahab-3 tiré du nord-ouest de l’Iran « bat » la partie orientale des Balkans, c’est-à-dire des pays membres de l’Union européenne et/ou de l’Otan – alliés de la France. Sont à portée des villes comme Bucarest, Sofia, Athènes, Istanbul… Plus au nord, Kiev (Ukraine) est menacé, comme Moscou, en limite de portée.

Au Moyen-Orient : seraient sous le feu, l’ensemble du Proche-Orient arabe, en particulier Le Caire, en Egypte, Israel, la Turquie, toute la péninsule arabique.

En Afrique : un Shahab tiré de l’extrême-sud de l’Iran pourrait atteindre Djibouti…

En Asie centrale : toutes les Républiques ex-soviétiques d’Asie centrale, l’Afghanistan et l’extrême-ouest de la Chine.

En Asie du sud: le Pakistan et le nord-ouest de l’Inde, dont les villes de New-Dehli et de Bombay.

Conjuguée au programme nucléaire iranien, on comprend pourquoi cette affaire inquiète beaucoup de monde…

28/09/09 (B518) Le journal de la Flibuste (1 article en Français)

_____________________________ 1 – Mer et Marine

Piraterie : Attaque sanglante d’un cargo devant le port de Mogadiscio

En provenance de Dubaï, le cargo Barwaqo a été attaqué jeudi dernier, alors qu’il entrait dans le port somalien de Mogadiscio. Une fusillade a éclaté au moment de l’assaut, faisant un mort (le capitaine syrien) et deux blessés au sein de l’équipage.

L’intervention de la police somalienne a empêché que le bateau soit détourné, mais les pirates sont parvenus à prendre la fuite. Le Barwaqo n’était pas un navire du Programme Alimentaire Mondial, dont les convois sont désormais escortés par des bâtiments militaires. Il avait été affrété par des commerçants somaliens.

28/09/09 (B518) Yémen Express (3 articles en Français)

_____________________ 3 – AgoraVox (Extrait d’Actu Défense)

La guerre oubliée du Yémen

La région de Saada dans le nord du Yémen est en situation de guerre depuis 2004. Un mouvement de rébellion né des tribus chiites de cette partie du pays s’oppose depuis au gouvernement auquel il reproche de négliger cette partie de la population. En une dizaine de jours, ce conflit a causé la mort de plusieurs centaines de rebelles et de dizaines de civils sans que les médias ne puissent relayer l’information, l’ensemble du secteur des combats étant interdit à la presse.

Les seules informations qui filtrent viennent de sources militaires et de quelques tribus ayant réussi à communiquer. C’est par ces moyens que la communauté internationale a été informée des dizaines de civils qui ont été tués la semaine dernière au cours de raids aériens de l’armée yéménite. Les combats avec les Chiites zaïdites ont été particulièrement féroces. 30% de la population du pays appartient à ce groupe religieux, le président Ali Abdallah en fait lui même partie.

Si les tensions dans la région de Saada durent depuis 2004, les combats ont augmenté en intensité début août. Depuis, l’armée tente de détruire définitivement les rebelles chiites qu’elle soupçonne d’être soutenus par l’Iran. Les deux camps n’arrivent pas à trouver de solution et le conflit s’enlise chaque jour un peu plus. De nombreux prisonniers civils et militaires sont retenus par les milices rebelles. Si les Nations Unies ont condamné ce mouvement, elles ont également reproché au gouvernement les méthodes employées par l’armée.

Le 16 septembre, le Yémen est revenu au coeur de l’actualité du fait des pertes civiles importantes enregistrées au cours de l’opération « Terre brûlée ». La mission consistait pour l’armée à bombarder et à déployer des troupes aéroportées afin de forcer les rebelles à sortir de leurs cachettes et à les affronter directement. Les MiG ont été identifiés par des témoins contactés par téléphone par les journalistes de l’AFP. Les avions ont bombardé de nombreuses cibles qui ne devaient pas avoir été clairement identifiées comme hostiles. Une école et un pont sous lequel s’abritait un groupe principalement composé de femmes et d’enfants auraient ainsi été visés selon des habitants du secteur. Au moins 80 personnes civiles auraient été tuées dans ces attaques. Les Nations-Unies ont rappelé qu’il était de la responsabilité du gouvernement de protéger les populations et de veiller à ce qu’elles ne soient pas les victimes des combats.

En début de semaine, le gouvernement a proposé aux rebelles un accord de paix exigeant que tous les prisonniers soient libérés et que les combattants déposent les armes. En plus de cette exigence, les forces militaires veulent que les barrages routiers et les installations des combattants soient évacuées et que tous respectent les lois constitutionnelles. Les Zaïdites ont accepté de discuter autour d’une table de négociations.

Les combats ont continué malgré tout. Selon les militaires, les rebelles ont brisé le cessez le feu dans la nuit de lundi à mardi en attaquant le palais de la République de Saada. La bataille a duré plus de trois heures et au moins 140 rebelles ont été tués. Les militaires n’ont pas communiqué de chiffres quant à leurs propres pertes. D’autres altercations ont eu lieu un peu partout autour de la ville depuis. Selon l’AFP au moins 50 personnes ont encore été tuées entre mercredi et jeudi.

La Croix Rouge Internationale s’inquiète du devenir des milliers de civils forcés de s’exiler pour échapper aux violences. Depuis la reprise des combats, les humanitaires ont déjà enregistré plus de 30 000 réfugiés dans leurs camps. Selon l’ONU, ils seraient plus de 55 000 qui s’ajoutent aux 150 000 malheureux ayant quitté leurs foyers depuis 2004.

La communauté internationale s’inquiète également de l’intérêt que porte Al-Qaeda à cette région. Les esprits s’échauffent de plus en plus et le gouvernement ne faisant rien pour solutionner le problème, les rebelles en arrivent à combattre pour sauver leurs vies et leurs familles. La lutte prend un côté sacré que les islamistes pourraient chercher à rallier au Djihad international.

_____________________________ 2 – AFP

Yémen: violents combats, des morts et des blessés par dizaines

De violents combats opposaient dimanche l’armée aux rebelles chiites dans les provinces d’Omrane et de Saada, dans le nord du Yémen, faisant des dizaines de morts et de blessés, ont indiqué des sources militaires.

« L’armée pilonne la zone d’Al-Waqiya, au nord-est de Wadi Chabareq, dans la région d’Harf Sufyane », a indiqué l’une de ces sources à l’AFP, affirmant que des unités régulières avaient pris la zone proche de Ghalla aux rebelles.

« Il y a des dizaines de morts et de blessés dans les violents affrontements qui se déroulent dans cette région » de la province d’Omrane, à quelques dizaines de kilomètres au nord de Sanaa, a ajouté cette source.

D’autres affrontements se déroulent dans les zones d’Al-Magaache, Aal Iguab et Mahdhah, aux entrées de la ville de Saada, fief des rebelles, à 240 km au nord de la capitale, a indiqué une autre source militaire.

Samedi, le président yéménite Ali Abdallah Saleh avait affirmé que l’armée continuerait à combattre les rebelles plusieurs années s’il le fallait, tout en disant que la guerre pourrait s’arrêter si ces derniers acceptaient un cessez-le-feu.

Les combats font rage depuis le 11 août entre l’armée et les rebelles zaïdites appartenant à une branche du chiisme. Le pouvoir les accuse d’être soutenus par des groupes en Iran, ce qu’ils démentent.

Des centaines de personnes ont été tuées et quelque 55.000 autres déplacées dans le nord du Yémen depuis cette date.

_____________________________ 1 – Angola Press

Le Yémen prêt à combattre les rebelles chiites plusieurs années (président)

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a averti samedi que le gouvernement continuerait de combattre les rebelles zaïdite plusieurs années dans le nord du pays, tout en disant que les hostilités pourraient prendre fin si ces derniers acceptaient un cessez-le-feu.

« Nous continuerons de combattre cinq ou six ans. Nous ne ferons pas marche arrière, nous n’arrêterons pas », a dit le président à l’occasion des célébrations de l’anniversaire de la révolution du 26 septembre 1962 qui a mis fin à l’imamat zaïdite et instauré la République.

Les combats font rage depuis le 11 août entre l’armée et les rebelles zaïdites appartenant à une branche du chiisme. Le pouvoir les accuse d’être soutenus par des groupes en Iran, ce qu’ils démentent.

Depuis cette date, il y a eu des centaines de tués et quelque 55.000 déplacées dans le nord du Yémen.

« Si les rebelles respectent les six points (de la trêve), nous ne voulons pas de guerre. C’est une guerre qui nous a été imposée », a dit le président yéménite face à une foule rassemblée pour les célébrations.

Le gouvernement a annoncé à deux reprises depuis début septembre une trêve qui n’a, à chaque fois, tenu que quelques heures. Rebelles et armée se sont rejeté la responsabilité de la reprise des hostilités.

Sanaa exige notamment des rebelles « le respect du cessez-le-feu, l’ouverture des routes, l’évacuation de leurs positions et la libération des détenus civils et militaires ».

Le président Saleh a en outre appelé les groupes politiques au Yémen à être unis pour « soutenir l’armée dans sa guerre contre les rebelles ».