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28/09/09 (B518) Nouvelles de Somalie (2 articles en Français)

_______________________________ 2 – AFP

Somalie: les insurgés shebab exécutent deux « espions » présumés

Les insurgés islamistes shebab ont exécuté lundi à Mogadiscio deux « espions » présumés, dont l’un aurait travaillé pour les services secrets américains, a annoncé à l’AFP le juge islamique qui a prononcé la sentence de mort.

« Hassan Moalim Abdullahi a été reconnu coupable d’espionnage pour les Etats Unis, il a été prouvé qu’il appartenait à la CIA (l’agence centrale de renseignement américaine), a affirmé le juge Sheikh Abdulahi Al-Xaq.

« L’accusé a déclaré qu’il travaillait pour la CIA et a reconnu ses fautes », a-t-il ajouté.

Un second accusé a également été condamné à mort pour avoir espionné pour le gouvernement de transition somalien (TFG). Il a reconnu en particulier « avoir guidé par téléphone des attaques d’artillerie » des forces du TFG et de la force de paix de l’Union africaine (Amisom) « sur des bastions de la résistance somalienne », selon le juge al-Xaq, qui est l’un des responsables de la justice shebab.

Les deux accusés ont été exécutés par balles et en public immédiatement après la proclamation de la sentence, dans l’enceinte de bâtiments occupés par les insurgés islamistes.

Les shebab et leurs alliés du Hezb al-Islam contrôlent une grande partie du sud et du centre de la Somalie, ainsi que la majorité des quartiers de Mogadiscio. Ils ont commencé à appliquer dans ces régions une forme très stricte de la charia (loi coranique), et ont procédé à plusieurs amputations, exécutions et des lapidations à mort.

_______________________________ 1 – NewsPress.fr

Somalie : Il transportait des bibles, il a été exécuté, (selon Portes Ouvertes)

Khalafe, chrétien depuis plus de 45 ans, était un instrument de Dieu pour la diffusion du christianisme. Il a également baptisé beaucoup de chrétiens d’origine musulmane, mais sa vie chrétienne clandestine s’est terminée tragiquement le 15 septembre dernier lorsque des militants islamiques qui contrôlaient un barrage à 10 km de Merka (dans la région de Chébéli au sud de la Somalie) l’ont exécuté après avoir trouvé des bibles en sa possession.

Khalafe était parti de Mogadiscio en transportant 25 bibles qu’il espérait faire passer à une église clandestine. Il a été arrêté trois heures plus tard à un barrage contrôlé par un groupe rebelle nommé al Shabaab en lien avec al Qaeda. Ce groupe d’extrémistes contrôle en grande partie le sud de la Somalie où ils appliquent avec force la loi islamique de la charia.

Au poste de contrôle, les passagers ont reçu l’ordre de descendre du bus. Les militants ont alors découvert les bibles dans l’un des sacs. Lorsqu’ils ont demandé à qui elles appartenaient, les passagers n’ont pas répondu. Les militants ont ensuite découvert des photos dans le sac et ont cherché à reconnaître les passagers. Ces derniers étaient paralysés par la peur sachant le sort réservé au coupable. Les extrémistes ont fini par identifier Khalafe et l’ont abattu.

Les chrétiens somaliens sont persécutés par les extrémistes d’al Shabaab. Un témoin a déclaré qu’ils voulaient « épurer » le pays de tous les chrétiens. Ces extrémistes semblent viser particulièrement les chrétiens d’origine musulmane. Ils ciblent spécialement les lieux où des humanitaires chrétiens apportent des aides médicales comme à Jowhar, Jamaame, Kismaayo et Beledweyne.

La famille de Khalafe n’a pas pu assister à ses funérailles mais un de ses fils a déclaré : « C’est malheureux que nous n’ayons pas pu offrir un enterrement à notre père. Mais Dieu sait tout et Il le récompensera. » Khalafe laisse derrière lui une veuve et sept enfants. Ils font partie de cette Eglise souterraine qui persiste malgré les persécutions.

27/09/09 (B518) Ecoutez Elisabeth Borrel face à Eric Zemmour sur France 2 – (Vidéo disponible sur Youtube)

Une vidéo à (ré)écouter sur l’affaire Borrel, car elle est toujours d’actualité. (00:08:43) (2006)

27/09/09 (B518) A lire sur Bakchich cette semaine (Info lectrice) Poubelle la vie, de l’Italie à la SomalieLove Boat / mercredi 23 septembre par Enrico Porsia (amnistia.net)

Lien avec l’article original : http://www.bakchich.info/Poubelles-la-vie-de-l-Italie-a-la,08745.html

Le trafic de déchets toxiques mis au jour en Italie déborde bien au-delà de la Méditerranée. Et le lucratif commerce des bateaux-poubelles a prospéré jusqu’en Somalie.

La confession de Francesco Fonti, le membre de la ‘ndrangheta qui a révélé que l’organisation mafieuse avait coulé des bateaux chargés de déchets toxiques en Méditerranée (nos éditions du 22 avril et du 17 septembre), se poursuit. « Il y a eu bien d’autres naufrages, au moins trente. Les bateaux ont été coulés au large de la Calabre, mais aussi devant La Spezia et Livourne » » a précisé Fonti au procureur Bruno Giordano. Le « repenti » a en aussi affirmé que « différents acteurs politiques » seraient impliqués dans le trafic des déchets. Un trafic international.

« Je me suis rendu personnellement en Somalie en 1993 pour superviser un chargement de déchets toxiques », a précisé l’ancien membre de la’ndrangheta.

En 1994, justement en Somalie, à Mogadiscio, 2 reporters de la télévision italienne furent assassinés : Ilaria Alpi et Miran Hrovatin. Ils enquêtaient sur le trafic de déchets toxiques. Une commission d’enquête parlementaire avait été créée pour élucider le meurtre des deux journalistes. Entendu, Gianpaolo Sebri un acteur du trafic de déchets, qui collabore depuis quelques années avec les magistrats italiens, avait déclaré : « Je ne sais pas combien de déchets ont été envoyés en Somalie. La Somalie était devenue une nouvelle poubelle, et aussi le pays de destination de plusieurs cargaisons d’armes. Je sais que ces ‘affaires’ pouvaient se réaliser grâce à l’engagement des mafieux qui garantissaient la protection. Je sais que les Calabrais étaient très intéresses par la Somalie ». La Somalie, un pays au carrefour des trafics… selon ce qu’avaient vraisemblablement découvert, les journalistes Ilaria Alpi et Miran Hrovatin.

La Somalie, décharge toxique contre armes à feu


Voici le protocole d’accord signé en 1987 qui est à l’origine du « Projet Urano ». Il s’agit de l’écoulement de déchets industriels toxiques provenant des pays industrialisés, principalement des USA, dans un énorme cratère naturel qui se trouve au Sahara Occidental. Cet accord a été signé par Nickolas Bizzio et Luciano Spada (homme de confiance de l’ancien Premier ministre italien, le socialiste Bettino Craxi) pour la société Instrumag et par Guido Garelli en tant que représentant de l’Administration Territoriale du Sahara et de la Compania Minera Rio de Oro
« Ilaria Alpi a touché au secret le plus jalousement caché en Somalie. La décharge de déchets payée avec de l’argent et des armes », écrivit, dans une lettre adressée aux journalistes Barbara Carazzolo, Alberto Chiara, et Luciano Scalettari de Famiglia Cristiana , Guido Garelli, condamné à une peine de 14 ans pour escroquerie et recel. Il parle en connaisseur.

En effet Guido Garelli est à l’origine du projet « Urano », une opération d’envergure qui prévoyait « l’envoi d’une grande quantité de déchets dans un énorme cratère naturel qui se trouve dans le Sahara espagnol », comme le précise Gianpiero Sebri.

Sebri affirme qu’il existe une organisation très structurée en Italie, avec des ramifications dans toute l’Europe. A sa tête, selon Sebri « il y avait Nickolas Bizzio. Il était le chef du groupe grâce à ses entrées internationales ».

Nickolas Bizzio est un richissime homme d’affaires italo-américain résidant à Monaco.

Il n’est pas très connu du grand public… mais nous l’avions « croisé », dans l’extrême sud de la Corse, sur l’île Cavallo.

Sa luxueuse villa est située juste en face de celle de son ami le prince Vittorio Emanuele de Savoie.


En 1992 a été signée à Nairobi, Kenya, cette « lettre d’intentions » classée « réservée » sur papier à en-tête de l’Administration Territoriale du Sahara. On peut y lire : « Les rencontres et les conversations que nous essaierons d’avoir et de conduire, avec l’œuvre irremplaçable du Consul de Somalie en Italie, le professeur Ezio Scaglione, porteront sur la possibilité de développement du Projet Urano, pour la partie déjà connue, dans la Corne d’Afrique… » Le « Projet Urano », initialement destiné à écouler des déchets toxiques dans le Sahara Occidental, est « exporté » dans la Corne d’Afrique. Ce document est signé par Guido Garelli, pour l’Administration Territoriale du Sahara, par Ezio Scaglione, consul de Somalie en Italie, et par Giancarlo Marocchino, entrepreneur italien vivant en Somalie.

Les aventures de Berlusconi en Somalie

Sebri raconte que lors d’une réunion de travail, qui se déroula à Milan pendant le printemps 1994, un homme des services secrets italiens, en parlant des « affaires » en Somalie, lui affirma « Nous avons arrangé cette journaliste communiste ». Ilaria Alpi et Miran Hrovatin venaient d’être assassinés.

Depuis les années 80, le magistrat italien Carlo Palermo enquêtait sur un trafic international d’armes et de drogue, dont la péninsule italienne figurait comme un centre névralgique important. Au cours de son enquête, Carlo Palermo eut aussi l’occasion d’interroger le « frère » de la loge P2 Giovanni Nistico’, qui occupa la fonction de responsable du service de presse de l’ancien président du Conseil italien Bettino Craxi. Nistico’ déclara au juge que l’ancien patron des services secrets italiens, le général et « frère » de la loge P2 Santovito, lui avait longuement parlé de la Somalie et, plus particulièrement, de ses intérêts en Somalie.

« Berlusconi aussi, toujours selon ce que m’a confié Santovito », affirma Nistico’ au magistrat, « était intéressé à avoir une présence commerciale en Somalie ». (Commission d’enquête parlementaire sur la loge P2, volume 7, tome 4).

Le juge Palermo fut contraint d’abandonner son enquête. Le 2 avril 1985 il fut visé par un attentat à la voiture piégée, bourrée d’explosif. Le magistrat eut la vie sauve, mais un passant ainsi que ses deux fils furent tués par l’explosion.

« Vous rappelez-vous les noms de certaines sociétés utilisées par votre organisation ? »

A cette question, posée par nos confrères de Famiglia Cristiana, Sebri répond sans détours : « Pour les trafics avec Haïti, la société Bauwerk, dont le siège est au Liechtenstein et une filiale est au Liberia, fut utilisée. Pour le projet Urano, il a été utilisé la société Instrumag, et pour d’autres affaires la société Bidata, dont le siège est à Lugano. Je suis l’un de quatre associés de l’International Waste Group Europe, IWG Europa.

Cette société dont le siège est à Dublin a l’exclusivité pour toutes les expéditions au départ du vieux continent. Il existe aussi deux autres sociétés qui opèrent [toujours dans l’écoulement des déchets toxiques, NDLR]. Il s’agit de IWG Argentine et de l’IWG Mozambique ». Pour ce qui concerne l’IWG Europe, les autres associés de Sebri sont Luis Ruzzi (directeur d’une clinique privée à Rome et consultant de l’ambassade argentine en Italie), le financier Diego Colombo et Nickolas Bizzio, l’homme d’affaires italo-américain, qui selon Sebri était le véritable chef de l’organisation « grâce à ses connaissances importantes, même si elles sont dangereuses ».


Les bons plans de la ’ndrangheta

Il est vrai que Nickolas Bizzio fréquente beaucoup de monde. Très proche de l’ancien membre de la loge P2 Vittorio Emanuele de Savoie, il a aussi ses entrées dans la haute société monégasque, pays où il est résident. Mais les fréquentations de Bizzio ne s’arrêtent pas dans les luxueuses et discrètes demeures de la principauté. En effet, toujours selon Sebri, Bizzio entretient aussi des rapports avec le trafiquant d’armes international Mozner Al Kazar.

« Je l’ai connu à l’occasion des tractations concernant le Mozambique. Il m’a été présenté comme l’armateur qui devait fournir les navires pour le transport des déchets. Je ne l’ai vu que pendant une demi-heure, mais je ne savais pas vraiment qui il était », confirme Bizzio lors d’une interview accordée à Famiglia Cristiana en octobre 2000. Pourtant, dans la même interview, l’homme d’affaires s’empresse de démentir toutes les déclarations faites par Sebri à son encontre. A commencer par l’envoi de déchets toxiques au Mozambique : « Il s’agissait d’une hypothèse de travail. Il n’a jamais été possible de faire quoi que ce soit, car les normes pour l’exportation de déchets sont telles, de nos jours, qu’elles rendent la chose impossible d’un point de vue financier ».

Des bateaux à 50 millions

« – Mais vous, monsieur Bizzio, vous êtes-vous déjà occupé de déchets toxiques ? lui demandent nos confrères de Famiglia Cristiana.

J’aurais aimé le faire. Savez-vous combien d’argent on gagne dans des affaires pareilles ? Chaque bateau, selon sa cargaison, peut valoir jusqu’à 50 millions de dollars de bénéfice net.

Vous paraissez désolé… lui glissent nos confrères.

Bien sûr, je suis un homme d’affaires et j’ai essayé d’agir dans ce domaine dans la légalité, sans jamais conclure quoi que ce soit, malheureusement, et même en y perdant de l’argent.

C’est quand même singulier qu’un homme d’affaires de ce niveau se soit intéressé autant à un secteur économique si spécifique, celui de l’écoulement des déchets toxiques, sans jamais arriver à concrétiser quoi que ce soit… » s’interrogent les journalistes italiens

A partir du 25 novembre 1997 jusqu’au 25 juillet 1998, à la suite des déclarations du « repenti » Sebri, le magistrat milanais Romanelli a autorisé une opération d’infiltration. Et voici les résultats des différentes écoutes réalisées par les fonctionnaires de la police judiciaire italienne. Le 18 septembre 1997, par exemple, les fonctionnaires de la PJ italienne écrivent : « Bizzio, pendant le déjeuner au restaurant raconte son expérience dans le domaine de l’écoulement des déchets toxiques en faisant référence à Haïti, à la Guinée et aux déchets toxiques provenant des bateaux ».

Enregistré à son insu, il dit textuellement « cinq cents mille tonnes, 100 dollars par tonne… il y a sept ans… ils envoyaient 10 navires de 50.000 tonnes… » Quelques semaines plus tard (le 9 octobre 1997), Bizzio se fait une gloire de souligner : « Il y a quelque chose qu’il faut comprendre, moi dans ce secteur j’y suis depuis plusieurs années, j’ai été l’un des tous premiers, des tous premiers ».

La nature s’occupe de tout recycler

Le 7 novembre 1997 une note de la PJ fait état que « dans le contexte de la typologie des déchets à envoyer à Maputo [au Mozambique, NDLR], Bizzio fait allusion à des matériaux nucléaires et lui-même affirme : « S’il arrive quelque chose, nous avons imaginé de couler le navire, dans le sens qu’il y aurait une tempête, comme par hasard… » » Le 7 novembre 1997, Bizzio parle du continent africain : « Il y a des pays en Afrique où on pourrait envoyer tout ce qu’on veut…, car c’est la nature même qui s’occupe de tout recycler… c’est la nature même, le degré d’humidité, la chaleur, les mouvements de la terre, des sables… C’est la nature qui pense à les avaler [les déchets toxiques, NDLR], il n’y a même pas besoin de construire des infrastructures [de recyclage, NDLR] ».

Mais qu’à cela ne tienne, Nickolas Bizzio, maintient sa position : il aurait bien voulu « conclure quelque chose »…. Mais, malheureusement, le destin en a décidé autrement. C’est étrange, le destin.

27/09/09 (B518)  Radio-Trottoir / Djibouti capitale régionale de la poubelle (Correspondant)


Caricature par Roger Picon
Autant Asmara en Erythrée est d’une propreté exemplaire, autant Djibouti en dépit de tout le fric donné par la communauté internationale (en particulier les Etats-Unis et la France, mais pas qu’eux !) pour soutenir, sans réserves ni restriction d’aucune sorte, le Dictateur IOG. Citons aussi, parmi tant d’autres le subventionnement de la dicature par PNUD interposé…

Malgré tout ce fric, Djibouti est d’une saleté inimaginable!

Depuis un mois, l’épidémie du choléra fait des ravages à Djibouti ville et le Ministre de la Santé au lieu de déclencher un plan de sauvetage, son Ministère non seulement garde le silence, mais s’amuse à établir des statistiques.

Un vaste programme de Recensement pour connaître le nombre exact des victimes du choléra.

Ensuite lancer des Appels à l’OMS pour trouver des Fonds à encaisser.

Mais la mort n’attend pas et on se demande qui est habilité à recevoir des plaintes pour non assistance à personne en danger ou plus exactement à des populations en dangers ?

Voilà le plan des thérapeutes d’urgence et des Irresponsables à la tête de la République de Djibouti qui ne pensent qu’à s’enrichir sur le dos avec le seul leitmotiv d’un pseudo Terrorisme.

Mais une telle provocation doublée par un pseudo Terrorisme risquent d’engendrer et de devenir une catastrophe humanitaire suivi par la réalité du « Terrorisme anarchique » dans notre pays.

En une semaine le quartier 7 a eu au moins dix décès.

C’est le cas d’Ali Hassan Ragueh, d’Abdo Chireh et ses deux enfants son épouse est dans un état inquiétant, pour ne citer que ces cas.

Obock n’est pas épargnée avec deux décès.

Tadjourah n’est pas épargnée.

Les cris de désespoir fusent de partout.

Le Territoire Djiboutien est envahi par le choléra, pendant ce temps à la télé gouvernementale on nous montre les rentrées financières de l’USAID.

Comme à Madagascar, il est temps, que la Force populaire agisse.

Il est temps de se débarrasser de ces vermines et toutes sortes qui nous empoisonnent la vie et la santé.

Un paramédical
des services d’urgence.

26/09/09 (B518) Communiqué et invitation de l’ABSL Ramid à participer le 3 Octobre 2009 à l’African Day à Bruxelles.

Nous serions heureux de vous compter parmi nous, ce 3 octobre 2009, au stade Roi Baudoin, à partir de 13 H et jusqu’à minuit pour la 4e édition du festival African Day.

Venez nombreux à passer cet agréable moment riche en danses folkloriques,chants ,gospel,spécialités culinaires africaines.

Un accueil chaleureux vous sera réservé à vous et ainsi qu’ à vos amis.

Cordialement
L’équipe de Ramid

———-« Journée de l’Amitié, de l’Interculturalité et de la Solidarité »

Samedi 03/10/09 de 13:00 à minuit

Hall d’Honneur du Stade Roi Baudouin
Av. des Marathons 135,1020 Bruxelles

Depuis belle lurette,Bruxelles, capitale de l’Europe, plaque tournante sur le plan économique, politique et culturel, n’en finit pas d’attirer les immigrés et les expatriés, d’éblouir les touristes…

Etant exposée à la discrimination sur toutes ses formes, au manque de repère, à la dissension familiale, à la violence… cette société multiculturelle se meurt dans un tourbillon d’incompréhensions de valeurs, de cultures…

D’où la nécessité d’AFRICANDAY qui est un cadre d’informations et d’échanges socioculturels entre la DIASPORA AFRICAINE et les autres communautés, en valorisant les mœurs et coutumes méconnus.

THEME : AFRIQUE BERCEAU DE L’HUMANITE ?

Venez très nombreux et Invitez tous vos amis
Pour Infos contactez:
Ibrahim Mahamade +32/ (0)4 75 /91 40 01
Ali Aboubaker +32/ (0)4 78 71 08 86