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02/11/09 (B523) Vérité : IOG, le DICTATEUR (Lecteur)

Ayant grandi dans les ruelles poussiéreusses de Hafat-Issa.

IOG ne jouait pas dans la cour des gens éduqués, car il n’avait pas le bagage intellectuel nécessaire pour participer aux discussions des hommes cultivés !

IOG n’aime pas ses anciens amis d’enfance. La rumeur prétend même qu’il aurait un QI très faible et qu’il aurait été, au fond, un véritable cancre, bien que cela reste à vérifier. Cela pourrait-il expliquer qu’il déteste tous ceux qui réussisent leurs études ?.

Hanté par cette absurdité et aveuglé par la rancune, jeune, il se laissait aller a flâner dans le SOUK, cotoyant les vendeuses de KAMIR et de KHAT.

Arrivé à Djibouti, avant l’indépendance, avec la première vague des réfugiés Issas en provenance de Dire-Dawa, IOG était encore un homme inconnu qui assumait un modeste emploi à la direction de la PN qui était alors dirigée par un inspecteur francais.

AVANT IOG ET SON REGIME ;

OH – DJIBOUTI ????

Dans ce petit pays, tout le monde se connaît !

Les gens ne se mentaient pas et les habitants se respectaient, au-delà de toutes différences ethniques ou tribales.

Il y avait de l’entraide entre les voisins, entre les quartiers..

Malgré la colonisation, la population vivait en harmonie.

Il y avait aussi l’entente et un dialogue sans cesse renouvelé entre les résidents d’un même quartier, d’une même rue ….

Les enfants naissaient et grandissaient sans rancune.

Les mères étaient fières de voir leurs enfants grandir sans obstacle majeur et de savoir qu’ils pourraient utiliser leurs capacités pour s’établir dans la vie.

Les pères se débrouillaient pour trouver un travail dans les sociétés de la place, qui recrutaient des employés sans distinction de race ni d’ethnie.

La majorité des parents ont participé activement à la libération du pays, en rêvant d’un état souverain et juste..

Chacun mangeait à sa faim : la marmite etait tujours sur le feu et les familles se regroupaient à l’heure des repas pour les partager dans l’harmonie et le bonheur.

OH, combien de nos concitoyens sont-ils morts pour l’indépendance ?

SOUS L’OCCUPATION D’IOG

Depuis 1977, IOG a « raflé » des responsabilités de plus en plus importantes avec le soutien de l’oncle GOULED. Il utilisait un couteau à double tranchant pour nommer ses proches d’un côté et pour révoquer, de l’autre, les membres des autres ethnies.

IOG a pratiqué des grands nettoyages dans l’administration afin de libérer des postes pour son clan et pour installer sa famille autour du gateau ( pouvoir ).

IOG a créé des postes à durée illimitée rien que pour les membres de sa famille et surtout pour empêcher ceux des autres ethnies d’interférer dans les affaires louches et répréhensibles.

IOG a eliminé tous ses adversaires, y compris des hommes remarquables et politiquement préparés à gouverner le pays dans la transparence, la justice et l’équité.

IOG a preparé longtemps à l’avance son usurpation du trône.

OH – COMBIEN SONT MORTS, VICTIMES DES METHODES BARBARES ET CRIMINELLES D’IOG ?

– empoissonnements, liquidations, éliminations physiques, maquiller les crimes de sang en accidents mortels de la circulation ou en suicide, provoquer la mort à hopital avec le concours de médicaments ou de poisons.

– injecter des virus à des honnêtes gens.

– Provoquer des accidents cérébraux ou cardiaques par l’injection forcée de drogues dures,

Ce système à base uniquement clanique fonctionne depuis 30 ans. Pour la réussite de ses seuls intérêts, il fait souffrir le Peuple.

– révocation de fonctionnaires ou de militairs avec privation de leurs droits légitimes à toucher leurs pensions,

– licenciements abusifs sans motif sérieux,

– limogeage dès qu’un comportement personnel ou une critique dérange le régime et son patron,

– mis à l’écart systèmatique de tous les contestataires : syndicalistes, opposants politiques, responsables d’associations,

– refus systèmatique de donner du travail aux jeunes diplômés, dès lors qu’ils ne sont pas issus du clan dominant,

– réduire au statut infamant de bras cassé tous ceux qui pensent que le pays pourait être dirigé autrement dans l’intérêt de la population,

– attribuer systématiquement et gratuitement des terrains privés aux membres du clan M…, en incendiant ou en faisant demolir les maisons des citoyens honnêtes,

– retirer la nationalité des citoyens Djiboutiens de souche ou établis depuis plusieurs générations : avoir recours au bannissement dans certains cas !.

– révoquer les enfants des opposants politiques,

– condamner à mort les personnes âgés, par refus de leur donner des soins ou de leur procurer des médicaments

– détourner systèmatiquement les aides et le patrimoine public du pays .

DIEU EST GRAND

01/11/09 (B523) Radio-Trottoir / La vente aux enchères des biens de Borreh. Guelleh a non seulement perdus on sang-froid, mais aussi le sens commun du calendrier. Il est vrai que sa suffisance Bobardienne est au-dessus des dates et des détails qui sont la règle dans un Etat de droit, surtout lorsqu’il s’agit d’un décret officiel ..


Humour par Roger Picon
Dans un Etat de droit, quelle serait la valeur d’une décision officielle qui comporte autant d’erreurs ???

A Djibouti, cela ne pose pas de problème, semble-t-il, ce qui confirme la déliquescence du régime et de son administration.

___ Info reçu ce dimanche matin

Appel aux Juristes des Droits Economiques pour condamner Djibouti.

L’assassinat économique a commencé ce 31 octobre à Nagad(?); .pour prendre fin le 2 novembre (le jour des morts).

L’annonce officielle
Conformément au communiqué de la Direction des Impôts sur la VENTE AUX ENCHERES publié dans la Nation du 22 octobre 2009 dans son édition N° 167 à la page 8 et dans les termes suivants :

«En vertu de la décision ministérielle du 18 octobre 2009 n° 624/MEFPP, la Direction des Impôts procèdera le Samedi 1er Novembre 2009 à 10h à la vente aux enchères des matériels et engins saisis sur les Sociétés SOPRIM et Djib Mix SARL.

Les lots seront attribués au mieux disant des enchérisseurs.

Les offres sont à déposer sous plis cachetés à la Direction des Impôts jusqu’au jeudi 31 octobre 2009.

Les matériels et engins saisis sont visibles dans l’enceinte de la FNP de NAGAD»

1°) Assassinat de Boreh au Centre de rétention de Nagad  ?
Quelques mois après la vente de son château à Haramous, paraît-il à un étranger, Boreh, l’homme qui a déployé tous ses efforts pour construire le Port de Doraleh et qui avait développé le port de Djibouti avec les derniers portiques à container, est aujourd’hui dépouillé de tous ses biens. Ses usines sont bradées. Et pourtant il restera l’homme qui a financé les élections mascarades du Voyou d’Haramous.

2°) Un décret rédigé n’importe comment ! Dans la précipitation ?
Vous pouvez constater le peu de sérieux de ce communiqué qui place le jeudi 31 octobre (le 29 en réalité) la date de dépôt des offres et qui fixe au samedi 1er novembre (31 octobre en réalité) la Vente aux Enchères.

On a l’impression que le mois d’octobre a 32 jours avec Vendredi 32 octobre ?.

Question Ouverte.
1. Quelle est la valeur juridique d’une Décision dont la teneur n’a jamais été publiée officiellement, et, surtout quels sont les Textes Législatifs qui permettent au Ministre des Fiances d’être Juge et partie?

2. Est-ce que, l’intéressé a été légalement informé et mis en mesure de se défendre ?

3. Quel est le texte juridique qui permet des ventes aux enchères dans un Centre de Rétention criminelle, pire encore de stocker des matériels et des engins réquisitionnés pour ne pas dire volés par les Forces armées sur ordre d’un Ministre ou de la Première Dame?

4. L’Avocat de Boreh l’ancien Bâtonnier Wabat aura-t-il la possibilité d’attaquer devant le Tribunal de Djibouti cette décision de Vente aux Enchères cavalière aux allures des pirates et de Terroristes d’Etat ?

5. Cette Décision (qui outrepasse et viole les prérogatives du Tribunal, car toutes Ventes aux Enchères doivent se dérouler dans l’enceinte du Tribunal de Djibouti) sera-t-elle considérée comme un sérieux avertissement à tous les commerçants Djiboutiens ou Etrangers ?

6. A partir d’aujourd’hui, faut-il considérer la République de Djibouti comme une Terre de razzia, sans Loi (sauf celle du Bobard) pour les Investisseurs ou gros commerçants de la place.

7. Face aux comportements inadmissibles et aux d écisions illégales de leur invité IOG, qu’elle sera la position de la Chambre de Commerce Franco-Arabe de Paris , (qui avait fait l’objet de la Première page dans ce même journal la Nation) ? Au fait a-t-elle donné son Accord à cet acte de Piraterie intolérable commis par l’impopulaire IOG contre les diverses Sociétés djiboutiennes de Boreh. Et demain à qui le tour ?

Un Juriste scandalisé.

31/10/09 (B523) Le journal de la Flibuste (7 articles en Français)

_______________________ 7 – RFI

Des gardes armés pour les thoniers espagnols

Vendredi, le Parlement espagnol a voté une loi qui autorise la présence de gardes armés à bord de bateaux civils naviguant en zone dangereuse. Cela fait maintenant des mois que les forces internationales naviguent désormais sur zone au large du golfe d »Aden pour prévenir les attaques contre les navires marchands.

Depuis juillet, les thoniers français qui sillonnent l’océan Indien embarquent à leur bord des militaires pour assurer leur protection. Ici le thonier Franche-Terre, en juin 2009.

Avec notre correspondante à Barcelone, Martine Pouchard

Les thoniers espagnols pourront embarquer des gardes privés qui utilisent des armes de guerre pour se défendre des attaques des pirates. Les autorisations seront délivrées sous condition : respecter les caractéristiques définies par les ministères de la Défense et de l’Intérieur. Les armes de gros calibre pourront être embarquées sous surveillance des autorités qui vont contrôler l’acquisition et l’utilisation de ces armes.

Il s’agit de protéger au mieux les marins pêcheurs dans les eaux de l’océan Indien. Certains bateaux ont d’ailleurs déjà embarqué à bord des gardes privés, mais armés de petits calibres. Le gouvernement espagnol a d’ailleurs annoncé que le décret autorisant les armes plus conséquentes à bord des bateaux entrerait en vigueur la semaine prochaine.

Les autorités ont décidé de prendre cette mesure alors qu’elles se refusent toujours à embarquer des militaires à bord des bateaux. Et parallèlement, le gouvernement espagnol a confirmé qu’il faisait tout le nécessaire pour libérer les trente-six membres d’équipage du thonier Alakrana, retenus par des pirates somaliens depuis le 2 octobre dernier. Les pirates réclament quatre millions de dollars de rançon.

_______________________ 6 – EITB

Encore un thonier basque menacé en Somalie

Une nouvelle attaque de pirates a mis en danger le thonier basque Artza de Bermeo (Pays Basque sud), l’un des premiers à disposer désormais d’une sécurité privée à bord.

C’est aux premières heures de ce samedi que le thonier Artza de Bermeo (Pays Basque sud) a fait l’objet d’une attaque de pirates somaliens dans les eaux internationales à 250 milles de la côte.

A bord de trois embarcations, les pirates ont essayé de s’approcher du thonier basque, avant que, finalement, il ne réussisse à échapper à son abordage.

Le thonier Artza est l’un des 9 premiers thoniers accueillant à son bord des forces privées de sécurité, selon l’accord trouvé entre les fédérations basque de pêche et le gouvernement autonome d’Euskadi.

Il s’agit de la seconde attaque en moins de 24 heures de la flotte thonière basque, après qu’un premier d’entre eux, le "Iria Flavia", de la société Albacora, ait été lui aussi menacé la veille.

Un thonier français également menacé

C’est dans la même zone que le thonier français Avel Vad a lui aussi dû faire face à une attaque de pirates dans les mêmes heures;

L’Avel Vad transporte lui aussi des hommes armés à bord, chargés de la sécurité du bateau, ce qui aurait incité les pirates à battre en retraite.

_______________________ 5 – Euro Investors avec Reuters

Des pirates somaliens détournent un bateau de pêche yéménite

Des pirates somaliens ont annoncé samedi avoir détourné au cours de la nuit un navire de pêche yéménite et qu’un des assaillants a été tué lors d’échanges de coups de feu.

"Nous avons attaqué un bateau de pêche yéménite. Il était en train de pêcher près d’Eyl la nuit dernière", a dit un pirate joint au téléphone par Reuters à Eyl.

"Ils avaient des armes et ils nous ont affrontés. Ils ont tué l’un des nôtres et en ont blessé un autre mais nous avons finalement réussi à détourner le bateau. Il est entre nos mains maintenant", a-t-il ajouté.

(Abdiqani Hassan;
version française Pierre Sérisier)

_______________________ 4 – Romandie News (Ch) avec ATS

Les pirates veulent 7 millions pour le couple britannique

Les pirates somaliens qui retiennent en otage un couple britannique demandent une rançon de 7 millions de dollars en échange de leur libération. Selon un porte-parole du Foreign Office, le gouvernement britannique a connaissance de cette demande de rançon, mais ne peut encore en confirmer l’authenticité.

La BBC a diffusé vendredi l’enregistrement d’un appel téléphonique, dans lequel un homme se présentant comme un membre du groupe détenant les deux plaisanciers exige cette somme.

Le couple de quinquagénaires a été capturé vendredi dans les eaux internationales au nord des Seychelles. Ils sont à présent détenus en Somalie.

"Nous n’avons besoin que de la petite somme de sept millions de dollars. Si on ne nous fait pas de mal, nous ne leur ferons pas de mal", déclare l’homme, qui ne donne pas son nom dans l’enregistrement.

Un porte-parole du Foreign Office a indiqué que le gouvernement britannique avait connaissance de cette demande de rançon, mais qu’il ne pouvait encore en confirmer l’authenticité.

Cette semaine, un homme se présentant sous le nom de Hassan avait indiqué que le couple avait été transféré à bord d’un porte-conteneurs singapourien afin d’empêcher une attaque de la marine britannique pour libérer les otages.

_______________________ 3 – Nouvel Obs avec AP

Des pirates somaliens réclament une rançon en échange de la libération d’un couple britannique, selon la BBC

La BBC a annoncé vendredi que des pirates somaliens l’avaient contactée pour réclamer une rançon de sept millions de dollars (4,7 millions d’euros) en échange de la libération d’un couple britannique dont le bateau a été détourné au large de l’Afrique.

L’organe de diffusion et de production de programmes de radio-télévision a cité un correspondant non identifié, qui a justifié le montant de la rançon en expliquant que des forces de l’OTAN dans la région avaient arrêté des pêcheurs somaliens et détruit leurs équipements. "S’ils ne nous font pas de mal, nous ne leur ferons pas de mal", a déclaré le correspondant, selon la BBC. "Nous avons seulement besoin d’une petite somme de sept millions de dollars".

Paul et Rachel Chandler faisaient route vers la Tanzanie à bord de leur bateau, le "Lynn Rival", quand un signal de détresse a été envoyé le 23 octobre. La marine britannique a trouvé leur voilier vide jeudi et tous deux ont été en contact avec des médias britanniques depuis.

Rachel Chandler a déclaré à son frère, Stephen Collett, lors d’un appel téléphonique diffusé vendredi par ITV News, que le couple "tenait". "Ils nous ont dit que nous étions en sécurité et que nous ne devrions pas nous inquiéter", a-t-elle expliqué. "Ce sont des gens très hospitaliers, alors ne te fais pas de souci. Physiquement, nous allons bien", "nous sommes en bonne santé".

Un peu plus tôt vendredi, un pirate somalien affirmant s’exprimer au nom du groupe qui retient le couple, avait déclaré qu’il envisageait d’emmener les deux Britanniques sur un bateau avec d’autres otages, au large de la côte est de la Somalie.

L’homme, qui s’était seulement présenté sous le nom d’Abdinor, avait affirmé que les Chandler étaient en bonne santé et que son groupe les avait emmenés se reposer à terre jeudi soir dans la localité côtière de Harardhere. Il avait alors précisé qu’ils n’avaient pas encore présenté de demande de rançon.

La BBC a rapporté que les pirates avaient discuté plusieurs heures durant du montant de la rançon à exiger en échange de la libération des deux Britanniques.

Leah Mickleborough, une nièce du couple, a déclaré que la famille n’était pas au courant de la demande de rançon avant l’annonce de la BBC. "Nous avons vu le reportage sur la BBC et nous allons l’étudier", a-t-elle dit.

Le Foreign Office a de son côté souligné qu’il était au courant mais n’a pas fourni d’autres détails dans l’immédiat.

Les autorités britanniques ont eu une réunion sur la situation des otages vendredi. Selon le Foreign Office, une équipe de représentants de plusieurs services du gouvernement est mobilisée.

Les ministères britanniques des Affaires étrangères et de la Défense se sont refusés à tout commentaire quant à la mise en oeuvre d’une possible opération de secours.

_______________________ 2 – EuroNews

Contact avec les Britanniques, otages en Somalie

Paul et Rachel Chandler sont bien aux mains des pirates somaliens. Le voilier de ce couple de plaisanciers britanniques a été retrouvé vide dans l’Océan Indien, mais un contact téléphonique a pu être établi avec les otages par un journaliste britannique.

Paul Chandler a ainsi confirmé qu’ils avaient été transférés à bord d’un cargo, capturé plus tôt ce mois-ci… Concernant l’attaque dont ils ont été victimes vendredi, voici son récit :

“Trois bateaux sont venus le long du voilier, je ne les ai pas vus, je dormais, et des hommes armés sont montés à bord. Ensuite ils nous ont forcés à faire route vers la Somalie pendant six jours”.

Les pirates et leurs otages seraient donc actuellement vers Harardhere, leur base arrière, située à 300 km environ au nord de Mogadiscio.

La force navale européenne Atalante multiplie les opérations de surveillance dans le golfe d’Aden, ce qui oblige les pirates à aller plus loin au large pour capturer des navires.

Ainsi un bateau de pêche battant pavillon thaïlandais a éte pris d’assaut aujourd’hui au nord des Seychelles, à environ mille kilomètres des côtes somaliennes.

Les pirates somaliens ont mené 174 attaques jusqu’ici cette année, touchant 35 bateaux et 587 membres d‘équipage.

____________________________ 2 – Ria Novosti (Russie)

Piraterie: le propriétaire du navire détourné avec un équipage russe prêt à négocier

Sayan Fishing, société singapourienne propriétaire du navire de pêche Thai Union détourné jeudi avec 23 Russes à bord dans la zone des Seychelles, est prête à négocier avec les pirates, a annoncé à RIA Novosti un représentant d’une société de recrutement à Kaliningrad.

D’après le représentant de la société de recrutement, Sayan Fishing projette d’entamer des négociations avec les pirates après l’arrivée du navire détourné dans un port. Actuellement, le Thai Union se trouve à 400 milles de la côte dont il s’approche à une vitesse moyenne de huit noeuds. Il ne sera pas en Somalie avant le 1er novembre, a-t-il expliqué.

Le détournement du navire dont l’équipage compte 23 originaires de la région de Kaliningrad, dont le capitaine, ainsi que deux Philippins et deux Ghanéens, n’a pas fait de blessés, selon les informations préalables.

____________________________ 1 – Ria Novosti (Russie)

Piraterie: 23 Russes à bord d’un navire détourné dans l’océan Indien (expert)

Vingt-trois Russes se trouvent à bord du navire détourné par des pirates dans la région des Seychelles, a annoncé vendredi à RIA Novosti l’inspecteur de la Fédération internationale des travailleurs des transports, Piotr Ossitchanski, en référence à la société opératrice du navire.

"Parmi l’équipage du navire se trouvent vingt-trois Russes, deux Philippins et deux Ghanéens", a-t-il précisé.

Jeudi on a appris que des pirates ont détourné dans la zone des Seychelles un chalutier battant pavillon thaïlandais. Selon une infirmation publiée sur le site du commandement de l’opération navale de l’Union européenne contre la piraterie, le navire se dirigeait vers les côtes somaliennes.

31/10/09 (B523) Nouvelles de Somalie (1 article en Français)

_______________________ 1 – CyberPress (Canada)

La Somalie, nouveau refuge du jihad mondial?

La Somalie serait-elle en voie de devenir un nouveau front du jihad mondial? Les signaux alarmants se multiplient, avertissent des experts, qui rappellent cependant que la Corne de l’Afrique a été dans les années 1990 un terrain difficile pour Al-Qaeda.

«L’influence d’Al-Qaeda augmente en Somalie» qui pourrait bientôt devenir «le nouvel Afghanistan», a mis en garde fin septembre le Commissaire européen au développement Karel de Gucht. En visite cette semaine à Londres, le premier ministre somalien Omar Abdirashid Sharmarke a estimé que son pays était devenu un «refuge» pour les jihadistes. «Ils s’y entraînent et préparent leurs opérations sur nos terres. La Somalie leur sert d’endroit idéal pour se regrouper et se redéployer».

L’influence d’Al-Qaeda est incontestablement en hausse en Somalie, avec un risque croissant «d’internationalisation» du conflit, s’inquiète dans son dernier rapport l’Institut de stratégie politique australien (ASPI).

Cet organisme observe «une tendance à la transformation du territoire somalien en terrain de bataille du jihad», alors que les insurgés islamistes shebab, en lutte contre un gouvernement de transition au bord de l’effondrement, ont fait allégeance au «cheikh» Oussama ben Laden.

Des centaines de volontaires étrangers -dont de nombreux Somaliens de la diaspora- combattent aux côtés des shebab et utilisent des méthodes déjà éprouvées en Irak, attentats suicide et engins piégés.

Ben Laden, qui a consacré trois messages à la Somalie depuis début 2009, a clairement proclamé qu’il voulait faire de ce pays un nouveau front du jihad contre l’Occident. Al-Qaeda avait pourtant échoué à s’implanter en Somalie en 1993-1994 et y fédérer les islamistes locaux luttant contre les casques bleus déployés dans le pays.

«De même qu’elle a été un obstacle pour les organisations occidentales, l’apparente anarchie qui règne en Somalie, dont beaucoup supposent qu’elle sert les intérêts d’Al-Qaeda, s’est avérée en fait un obstacle à son implantation», lit-on dans un rapport du Combatting terrorism center (CTC) de l’académie militaire de West Point (États-Unis).

Ces conditions «imposent des contraintes et dangers» aux ONGs humanitaires comme aux «cellules terroristes», relève le CTC. Le territoire somalien a été utilisé par Al-Qaeda «comme un lieu de passage et de refuge temporaire», mais «l’isolement et la rudesse du pays ont été un obstacle à la création d’une base arrière sûre».

Depuis son refuge au Soudan voisin (1991-1996), Al-Qaeda a rencontré dans la Corne de l’Afrique «d’importants problèmes financiers et logistiques», résume Jean-Pierre Filiu, professeur de sciences politiques en France, auteur des «Neuf vies d’Al-Qaeda».

La mission des jihadistes a également «tourné court, du fait du nationalisme volontiers xénophobe des milices somaliennes», «mettant en lumière la difficulté d’Al-Qaeda à se greffer sur un environnement non arabe».

La Somalie contemporaine «est sans gouvernement, mais pas sans gouvernance»: «l’hostilité des clans traditionnels et des pouvoirs locaux» a considérablement compliqué la tâche d’Al-Qaeda, souligne West Point, le tout au sein d’une société pastorale «traditionnellement difficile à mobiliser».

«Le contexte somalien a eu généralement tendance à inhiber et contraindre la montée de l’islam radical». L’islam local est traditionnellement modéré, avec une forte influence du soufisme, alors que le wahabisme pratiqué dans la péninsule arabique voisine, et revendiqué par les shebab, est considéré comme étranger à la culture locale.

À l’inverse, de nouveaux facteurs -comme la diasporisation de la société somalienne, l’urbanisation rapide et 18 ans de guerre civile-, ont érodé ces freins au radicalisme, rendant la société somalienne plus perméable à la réthorique enflammée d’Al-Qaeda.

31/10/09 (B523) Yémen Express (2 articles en Français)

_______________________ 2 – Le Monde

Yémen: peine de prison pour deux journalistes pour diffamation

Le directeur de la rédaction et un journaliste de l’hebdomadaire yéménite indépendant Al-Masdar ont été condamnés samedi respectivement à un an de prison avec sursis et deux ans de prison ferme pour avoir diffamé le président Ali Abdallah Saleh, selon une source judiciaire.

Ces peines ont été prononcées par un tribunal spécialisé dans les délits de presse mis en place il y a six mois.

Le directeur de la rédaction, Samir Jibrane, a été condamné à un an de prison avec sursis et une interdiction d’exercer le métier pendant un an. Le journaliste Mounir al-Marawi a écopé de deux ans de prison ferme et d’une interdiction à vie d’exercer le métier de journaliste.

Ce dernier ne vit toutefois pas au Yémen, il a la double nationalité yéménite et américaine et réside aux Etats-Unis.

Les deux journalistes ont été poursuivis pour des écrits critiquant la conduite de la guerre contre les rebelles chiites dans le nord du pays, qui ont été jugés diffamatoires pour le président Saleh.

Le secrétaire général du syndicat des journalistes, Marwan Damaj, a dénoncé ce verdict, déclarant qu’"il a choqué l’ensemble de la presse indépendante au Yémen".

M. Jibrane a estimé quant à lui que cette condamnation équivalait à une interdiction de son journal.

_______________________ 1 – Romandie News (Ch) avec AFP

Yémen: des civils tués dans un camp de déplacés dans le nord du pays

Un nombre inconnu de civils, déplacés dans un camp du nord du Yémen, ont été tués et blessés dans des affrontements entre gouvernement et rebelles chiites, a indiqué vendredi le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) demandant l’instauration d’un couloir humanitaire.

"Un nombre inconnu de civils déplacés yéménites ont été tués et blessés durant un échange de feu entre les troupes du gouvernement et les forces Al Houti (rebelles chiites)", a indiqué le HCR dans un communiqué à Genève.

"Selon les informations peu détaillées en provenance de Saada (nord du pays), une roquette ou un obus de mortier a atterri dans le camp, tuant et blessant des déplacés, dont des femmes et des enfants", poursuit le HCR.

Ces personnes avaient fui le conflit opposant le gouvernement aux rebelles chiites et avaient trouvé refuge dans le camp de Al Sam, à l’extérieur de la ville de Saada, où vivent près de 500 déplacés.

"Alors que le conflit entre dans son quatrième mois sans aucun signe d’apaisement, le dernier incident rend encore plus urgents les appels répétés du HCR demandant un cessez-le-feu et l’ouverture d’un couloir humanitaire dans le nord du Yémen pour permettre aux civils de quitter la zone de conflit", relève le HCR.

Ce couloir permettrait également aux travailleurs humanitaires d’apporter davantage d’aide aux dizaines de milliers de déplacés se trouvant dans la région. "Cela reste une priorité absolue pour le HCR", souligne le communiqué, qui précise que la ville de Saada, fief des rebelles, est restée "complètement inaccessible" ces deux dernières semaines.

Face à la montée de l’insécurité dans la région, l’ONU avait d’ailleurs, le 12 octobre, demandé au Yémen de stopper l’envoi de déplacés dans un camp situé dans la province d’Amran (nord).

Les combats entre l’armée et les rebelles ont éclaté le 11 août dans le cadre d’un conflit récurrent depuis 2004 et ont fait jusqu’à présent des centaines de morts et de blessés et entraîné le déplacement de quelque 55.000 personnes.

31/10/09 (B523) A lire sur LOI …. cette semaine

Djibouti

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
Djibouti
Le consul honoraire de Djibouti à Singapour, Ho Leng Woon, est dans de sales draps. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
CMA CGM met les voiles
Lorsque le groupe CMA CGM s’est installé à Djibouti , il avait comme projet d’utiliser le port de Doraleh à la fois pour décharger les conteneurs destinés à l’hinterland mais aussi pour le transbordement de ceux à destination des îles de l’océan Indien. (…). [352 mots] [4€]

Ethiopie

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
Un système bancaire en pleine ébullition
Depuis l’arrivée au pouvoir de l’Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front (EPRDF) il y a presque deux décennies, les banques privées locales ont poussé comme des champignons, protégées de la concurrence par l’interdiction faite aux banques étrangères de s’installer en Ethiopie . (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
Addis-Abeba
Alors même qu’ils ne se sont pas encore formellement constitués en une obédience distincte, les membres de La Grande loge d’ Ethiopie (LOI nº1271) ont déjà commencé à travailler sous le Rite écossais ancien et accepté (REAA) et à initier de nouvelles recrues. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
Les ONG contraintes de réduire la voilure en Ethiopie
L’ONG locale Land Mine Action, qui venait en aide aux Ethiopiens blessés par des explosions de mines, a été la première victime de la nouvelle législation restrictive entrée en vigueur en octobre. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
Paris est le convoyeur préféré de Didier Ratsiraka
Les autorités françaises n’auront jamais autant transporté gratuitement par avion l’ex-président malgache Didier Ratsiraka que ces derniers mois. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
Du rififi à l’Addis Ababa Majlis
La semaine dernière, trois officiels du conseil islamique de la capitale éthiopienne, connu sous le nom d’Addis Ababa Majlis (AA Majlis), ont été relevés de leurs fonctions par leurs pairs suite à des accusations d’incompétence. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
Ejigayehu Beyene
L’Abune (patriarche) de l’Ethiopian Orthodox Church (EOC), Paulos Gebre Yohannes, a peut-être bien raison de penser qu’après l’avoir utilisé à des fins politiques, le premier ministre Meles Zenawi l’a maintenant laissé tomber sur les conseils de sa femme Azeb Mesfin. (…).

Somalie

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
CSS Global
La société américaine CSS Global, filiale de CSS Alliance présidée par Chris Frain, a signé un contrat de sécurité avec le Transitional Federal Government (TFG) de Somalie . (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1272 – 31/10/2009
Omar A. Ali Sharmarke
Le premier ministre du Transitional Federal Government (TFG) de Somalie a fait montre, cette semaine, d’un grand optimisme sur l’évolution de la situation dans son pays. (…).