Articles

25/11/2015 (Brève 525) Pour permettre aux lecteurs de se retrouver parmi les différentes contributions qui évoquent le 4ème mandat de Guelleh ou des candidats déclarés, il faut se reporter à la constitution actuellement en vigueur, même si la forme utilisée pour l’adoption des modifications à la demande de Guelleh par une Assemblée nationale totalement soumise, est particulièrement critiquable et totalement anti-démocratique …. (ARDHD)

Prenons un seul extrait des modifications concernant l’élection présidentielle tel qu’il a été promulgué et repris au JO de la République.

Source http://www.presidence.dj/texte.php?ID=92&ID2=2010-04-21&ID3=Loi

__________________________________________

TITRE III : DU PRESIDENT

Article 23
« Le président de la République est élu pour six ans au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours. Il n’est rééligible qu’une seule fois ».

Article 24
« Tout candidat aux fonctions de président de la République doit être de nationalité djiboutienne, à l’exclusion de toute autre, jouir de ses droits civiques et politiques et être âgé de quarante ans au moins ».

Est modifié comme suit :

TITRE III : DU POUVOIR EXECUTIF

Article 23
« Tout candidat aux fonctions de président de la République doit être de nationalité djiboutienne, à l’exclusion de toute autre, jouir de ses droits civiques et politiques et être âgé de quarante ans au moins et de soixante quinze ans au plus à la date de dépôt de sa candidature ».

Article 24
« Le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours. Il est rééligible dans les conditions fixées à l’article 23 ».

Le reste sans changement.
______________________________________________________

Notes d’explication :
1°) Contrairement à ce qui a pu être écrit récemment, Guelleh, tant qu’il ne sera pas atteint par la limite d’âge de 75 ans au jour du dépôt de sa candidature, peut se représenter autant de fois qu’il le souhaitera, ce qui n’était pas le cas dans la version originale de la constitution promulguée en 1992….

2°)
Tout candidat doit n’avoir exclusivement que la nationalité djiboutienne, ce qui exclut de fait un certain nombre de candidatures qui sont annoncées sur les réseaux sociaux.

3°) En rédigeant cet article, l’équipe de l’ARDHD n’a pas l’intention de prendre position dans un débat alors qu’elle n’aurait aucune légitimité pour le faire, mais par principe, elle respecte les lois en vigueur, ce qui ne l’empêchera pas de critiquer et de continuer à dénoncer avec la plus grande force, les abus, les dérives autoritaires et l’utilisation détournée à des fins personnelles, de tous les moyens de la Loi, de l’Etat, de la Police et de la Justice.

20/11/09 (B525) Yémen Express (2 articles en Français)

_______________ 2 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Le Yémen va libérer un navire de pêche et 11 prisonniers égyptiens

Le Yémen va libérer un navire de pêche égyptien et ses membres d’équipage pris en otage et onze autres ressortissants égyptiens emprisonnés dans les prochains jours, a rapporté jeudi le ministère yéménite de l’Intérieur.

Le navire égyptien et son équipage ont été détenus pendant près de deux mois par les garde-côtes yéménites dans le port d’al- Hudaidah en mer Rouge, les autorités yéménites accusant le navire d’être entré illégalement dans les eaux territoriales yéménites.

Les responsables de la sécurité ont également décidé de libérer dans les prochains jours onze prisonniers égyptiens accusés d’actes criminels au Yémen.

"Cette mesure intervient dans le cadre du soutien de la coopération fraternelle entre le Yémen et l’Egypte", a expliqué le ministère dans un communiqué de presse posté sur son site Internet.

Jusqu’à 16 pêcheurs égyptiens ont été libérés il y a deux semaines. Les autorités les avaient accusés d’avoir traversé les eaux territoriales du Yémen sans permission.

_______________ 1 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Négociations sur la libération de l’ingénieur japonais au Yémen dans l’impasse

Les négociateurs officiels et tribaux n’ont pas réussi jeudi à atteindre une solution pacifique à la libération de l’ingénieur japonais enlevé par les Yéménites il y a quatre jours, selon une source officielle.

"Le gouverneur de Sanaa, Numa Du’waid, et l’ambassadeur japonais au Yémen se sont entretenus lors d’une réunion spéciale d’urgence à huis clos mercredi pour discuter de la position du gouvernement face à la demande des ravisseurs", ont déclaré les négociateurs sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité de la situation.

Les mêmes négociateurs officiels et des tribus ont fait savoir que les négociations de jeudi avec les ravisseurs n’ont fait aucun progrès.

"La situation semble sans espoir", ont indiqué les négociateurs, citant le gouverneur de Sanaa qui déclarait que le gouvernement est tenu par la rançon demandée par les ravisseurs armés. "Il est impossible de libérer un suspect d’Al-Qaïda très recherché", ont-ils ajouté.

Les ravisseurs, qui appartiennent au clan Zindan à Arhab, ont demandé la libération d’un membre de la tribu détenu dans une prison des renseignements yéménites, également connus sous le nom d’Organisation de la sécurité politique (OSP).

D’après les autorités, l’homme de 22 ans a été arrêté il y a quatre ans pour ses liens avec Al-Qaïda. Elles affirment avoir des preuves montrant les liens de Hussain Abdullah Joub avec l’organisation terroriste.

Le Japonais de 63 ans qui travaille pour l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a été enlevé le 16 novembre dans le district d’Arhab, à environ 60 km au nord-est de la capitale Sanaa.

L’ingénieur de Tokyo effectuait alors une visite de travail sur un des projets financés par la JICA, selon une source de l’ambassade japonaise à Sanaa.

20/11/09 (B525) Le Journal de la Flibuste (4 articles en Français)

_________________________ 4 – Bruxelles 2 – Europe de la Défense

Deux groupes pirates neutralisés près des Seychelles (maj)

Les équipes navales d’Eunavfor Atalanta – l’opération européenne anti-piraterie – sont passées à l’action, ces deniers jours, contre les groupes pirates qui sévissent autour des Seychelles, a annoncé le QG d’Atalanta.

Depuis mardi, l’avion de patrouille maritime d’Atalanta avait repéré plusieurs bateaux suspects aux alentours de 300 miles nautiques des Seychelles.

La frégate grecque Adrias a été envoyée pour les intercepter et les neutraliser. Mercredi matin, des équipes d’abordage de l’Adrias interceptaient une équipe de 10 hommes à bord d’un bateau mère et deux skiffs pirates.

Peu après, une autre équipe avec 5 pirates suspects, à bord d’un bateau mère et de skiffs était ensuite interceptée et neutralisée de la même manière. Les militaires grecs ont saisi tout l’équipement des pirates mais ont dû relâcher les suspects.

Aucun acte délictueux ne pouvant leur être reproché directement. « Il n’y a pas de relation avec un bateau attaqué ou un autre » m’a expliqué un expert du dossier.

__________________________ 3 – Le Mamouth

Marins contre pirates (bilan provsioire !)

En l’espace de deux ans, la marine française a :

  • été la première à protéger, en urgence, les navires du PAM,
  • réussi à reprendre trois navires détournés (Ponant, Carré d’As et Tanit) avec la mise en oeuvre d’autres capacités (GIGN, DGSE, Transall),
  • déjoué, depuis octobre 2009, quatre attaques contre des thoniers bretons,
  • remis 58 pirates présumés aux autorités locales.

Ce bilan n’a tout simplement pas d’équivalent.

  • La lutte contre la piraterie au large de l’Afrique orientale consomme en quasi-permanence un ATL-2, une à deux frégates, ainsi qu’une cinquantaine de marins dans les équipes de protection embarquées (EPE).
  • D’importants moyens, non dédiés, restent en réserve, notamment à Djibouti. Il s’agit essentiellement de moyens aériens et commandos.
  • La France fut avec l’Espagne à l’origine de l’actuelle opération européenne Atalante, qui doit, le 19 novembre, être prolongée.
  • Le coût de la lutte contre la piraterie est difficile à chiffrer précisément, puisque le propre d’une frégate est d’opérer à la mer, et si possible, avec une mission.

__________________________ 2 – Portail des sous-marins

Des millers de pirates prennent la mer lorsque des rançons de millions de $ sont payées

Par Rédacteur en chef.

Le responsable de l’opération Atalante de lutte contre la piraterie en océan Indien affirme qu’il n’a pas assez de bâtiments pour protéger les bateaux de pêche dans cette zone et qu’avoir des frégates près de thoniers ne garantie pas qu’il n’y ait pas d’attaques.

Mark Peter Hudson ne laisse aucune question sans réponse, mais les déclarations de cet amiral britannique, commandant en chef de l’opération Atalante, indiquent clairement que le cadre de l’opération européenne contre la piraterie est rigide et que, avec ses compétences directes, la sécurité des pêcheurs basques espagnols n’est pas garantie.

De même, il reconnait que les moyens dont il dispose dans le golfe d’Aden et l’océan Indien sont très limités et que, pour élargir la zone surveillée, il faudrait plus de navires de d’avions. Quelque chose qui ne dépend pas de sa volonté, mais des gouvernements européens.

Savez-vous combien de pirates se consacrent à la piraterie ?

Quand ils reçoivent des rançons de 2 ou 3 millions de $ par navire, j’imagine que des milliers de pirates prennent la mer. Qui ne le ferait pas ? Sans travail, il est à peine possible de survivre, la famille survit dans la pauvreté…

Malgré leurs conditions de vie, ils sont très bien informés.

Les pirates sont très imprudents. Nous savons qu’ils opèrent depuis tous les points de la côte de Somalie, depuis le sud jusqu’au nord. Ils partent en mer pendant longtemps avec très peu de nourriture et de carburant. Et nous devons les secourir parce qu’ils sont en danger, sans carburant, sans eau et sans nourriture. Humanitairement, nous devons leur porter assistance. De plus, ils accordent peu de valeur à la vie et ils espèrent seulement pouvoir s’approcher d’un navire pour le prendre en otage. C’est tout un défi.

De quels moyens disposez-vous dans la région ?

Nous avons 3 avions de France, Espagne et Luxembourg, et 8 bâtiments.

Combien surveillent les pêcheurs ?

Nous avons 4 bâtiments sur la côte de Somalie. Un accompagne le navire d’aide alimentaire et les 3 autres patrouillent une zone de 2 millions de km² pour repérer les skiffs. Les 4 autres surveillent le corridor international dans le golfe d’Aden. De plus, les bâtiments ont besoin d’entretien et de se ravitailler, comme pour les voitures. Il y a donc des bâtiments qui doivent faire des escales. Nous sommes optimistes pour 2010, mais disposer de moyens est crucial.

Il est possible qu’ils soient réduits à l’avenir ?

Bien sûr. Il y a la volonté politique et les États-membres nous ont beaucoup appuyé, mais il y a des moments où ils sont plus généreux et non. Et nous entrons dans une période où il se pourrait qu’ils le soient moins.

Malgré la libération du thonier espagnol Alakrana, une douzaine de navires sont toujours entre les mains des pirates avec presque 250 membres d’équipage retenus en otage. Comment pouvez-vous dire que la situation est sous contrôle ?

La côte de Somalie est une zone très difficile à patrouiller. Nous avons peu de moyens. Nous n’avons pas tant de bâtiments et nous pouvons seulement en affecter un peu à la côte de Somalie — où pêchent les thoniers —, comme l’OTAN et les forces de la coalition. Nous pouvons réduire le risque si les navires suivent les conseils que nous leur donnons et si ils nous communiquent la route qu’ils pensent suivre dans les corridors. Encore qu’utiliser le mot contrôle est peut-être trop fort pour la zone est de la côte somalienne.

Les thoniers font partie des bateaux les plus vulnérables. Avez-vous un protocole spécial pour eux ?

Nous travaillons en étroite collaboration avec les associations de thoniers pour les conseiller sur la façon de se protéger quand ils pêchent au large de la Somalie. La France comme l’Espagne ont adopté des mesures spécifiques pour garantir la sécurité des navires et nous les appuyons aussi quand nous le pouvons.

De plus, nous avons au centre de commandement de Northwood (Royaume-Uni) des représentants des thoniers qui parlent quotidiennement avec les armateurs et, quand nous voyons des activités suspectes, nous les informons. Bien que nous n’ayons pas assez de bâtiments de guerre à consacrer à la flotte de pêche, nous essayons que le flux d’information soit précis et rapide.

Ainsi, les pêcheurs ne sont pas une priorité pour la mission Atalante.

Nous avons des moyens limités et nous ne pouvons pas tout le monde. Nous conseillons, nous parlons, quand nous pouvons nous affectons des bâtiments, nous maintenons une surveillance aérienne… J’aimerais que les états-membres me donnent plus de bâtiments. Mais, avec ce que j’ai, je veux penser que nous donnons le soutien le plus large possible aux bateaux de pêche.

Donc, le problème est le manque de moyens ?

Le problème n’est pas nécessairement les moyens, mais plus l’étendue de la zone. Nous parlons d’une zone qui représente les 2 tiers de la superficie des États-Unis, que vous surveillons avec 6 ou 7 voitures de police. C’est pourquoi il faut travailler avec d’autres moyens, comme le renseignement, une amélioration de la sécurité à bord… De plus, les thoniers aussi parcourent de grandes distances, ils ne travaillent dans une zone précise, et cela rend la situation bien plus difficile.

Vous ne pouvez pas garantir qu’ils ne seront pas attaqués.

Je vais prendre un exemple. Au début de cette année, nous avons perdu un bateau et il se trouvait à seulement 10 nautiques d’un bâtiment de guerre. Même ainsi protégé, les pirates ont réussi à le prendre en otage. C’est pourquoi avoir des bâtiments de guerre près des thoniers ne signifie pas nécessairement que l’équipage sera en sécurité. Il faut être préparé, utiliser les service de renseignement, mettre en marche les actions de sécurité à bord. Tout ceci est ce qui peut leur donner la sécurité.

De combien de voitures de police auriez-vous besoin pour réduire les attaques au minimum ?

Nous les amiraux, nous voulons toujours avoir beaucoup de bâtiments. Mais nous devons être réalistes. La demande de forces militaires en Europe est actuellement très élevée. La vérité, c’est que j’ai reçu un bon appui des états-membres pour l’opération Atalante et il s’agit d’un succès. Et je continuerai à travailler pour que les moyens disponibles en 2010 soient ceux dont nous avons besoin. Je suis optimiste, mais je travaille avec les offres que font les états-membres.

Les thoniers pêchent au sud de la zone de sécurité, suivant les bancs de thon. Pourquoi vous ne l’agrandissez pas ?

Jusqu’à présent, seuls 3 bateaux ont été capturés en dehors de la zone de sécurité, nous allons étudiez la chose. Mais agrandir la zone ne diminue pas le risque. Il est clair que nous pourrions l’agrandir avec les bâtiments de guerre que nous avons, mais le risque resterait le même.

Il y a eu beaucoup de critiques envers les thoniers qui pêchent là-bas. On les a même accusé de voler les ressources des pêcheurs somaliens. Quelle est votre expérience ?

Dans les ports somaliens, il y a évidemment une activité de pêche pour alimenter son économie locale, mais ils ne pêchent que près de la côte, dans la zone des 12 nautiques. C’est pourquoi je ne pense pas qu’il y ait de conflit. Nous savons que toute accusation de pêche illégale par le thoniers est un mensonge. En effet, si nous voyons un thonier pêcher à l’intérieur de la zone économique exclusive de la Somalie, nous l’en informons.

Vous pensez que l’Union Européenne agit avec suffisamment de force contre les pirates ?

Ce n’est pas à moi de répondre. Mon travail est d’éviter les prises d’otages et, quand je peux, d’arrêter les pirates. Ce qui se passe lorsque nous arrêtons des pirates, nous invitons les états-membres à nous dire ce que nous devons faire avec eux. Les envoyer dans l’état-membre, comme l’a fait récemment l’Espagne, ou dans les pays avec lesquels nous avons des accords, comme le Kenya ou les Seychelles. Mais ce qui leur arrive dans le système judiciaire, c’est pour les avocats, pas pour moi.

Quelle est la meilleure réponse ?

Cela ne me préoccupe pas. L’objectif final doit être de les envoyer devant la justice. Cela m’est égal que ce soit dans les états-membres ou au Kenya. Ma tâche est de les arrêter, de présenter les preuves et qu’ils soient présentés devant la justice.

Les armateurs français croient que, avec 60 militaires à bord des thoniers, il serait possible d’éviter les attaques. C’est possible ?

Si vous avez un navire très vulnérable, très peu manœuvrant, ce sont des moyens que les gouvernements peuvent envisager. Personnellement, je ne suis pas favorable à donner carte blanche aux équipes de sécurité sur chaque navire. Dans des situations très spécifiques, et la France et l’Espagne l’ont jugé ainsi, ils peuvent avoir un rôle à jouer, mais les gouvernements doivent garantir qu’il y ait une coordination.

Vous soutenez l’idée d’une sécurité privée à la place des militaires à bord ?

L’un ou l’autre, toujours et quand le commandement et le contrôle sont absolument clairs et qu’il y ait un risque limité. Et je suis sûr que Madrid l’a déjà envisagé.

Nous continuerons à connaitre des situations aussi dramatiques que celle de l’Alakrana ?

Je ne peux pas garantir que la piraterie va s’arrêter. La Somalie est un pays éclaté, brisé, qui traverse une situation très difficile. Le gouvernement fédéral de transition travaille dur pour améliorer l’état de droit, mais, jusqu’à ce qu’il y ait des progrès, je soupçonne que nous allons continuer à voir la piraterie pendant longtemps. La récompense qu’ils reçoivent est énorme, des milliers et des milliers de $ par navire. C’est pourquoi ce n’est pas quelque chose que nous allons régler ni la semaine prochaine, ni le mois prochain ou dans un an. Nous devons travailler étroitement avec les autorités pour que les somaliens n’aient le désir de partir en mer pour attaquer des navires comme l’Alakrana.

Nous aurons donc Atalante pour longtemps.

L’Union Européenne va en discuter mais, indubitablement, nous allons maintenir la mission pendant longtemps.

__________________________ 1 – Angola Press

Les pirates libèrent un navire à la cargaison douteuse

Les pirates somaliens ont libéré jeudi un navire capturé le 7 novembre et transportant une cargaison présumée d’armes, a annoncé l’ONG environnementale Ecoterra International, qui suit de près la piraterie somalienne.

« Le MV Almeezan, ce mystérieux navire (chargé) d’armes capturé pour la seconde fois le 7 novembre après un incident similaire en avril 2009 (…) a été libéré ce (jeudi) matin », a indiqué l’ONG dans un communiqué.

Ecoterra International précise que l’équipage, 15 Indiens et deux Pakistanais, sont sains et saufs et que le navire, qui avait quitté les Emirats arabes unis fin octobre a repris sa route vers Mogadiscio.

Un responsable antipiraterie somalien, travaillant pour le gouvernement de transition somalien Ismail Haji Noor, avait affirmé le 11 novembre que le cargo convoyait « un large éventail d’armement ». Le propriétaire de la majeure partie de la cargaison avait toutefois catégoriquement démenti la présence d’armes à bord.

Le bateau transporte notamment du sucre et des matériaux de construction, selon le PDG de la société Juba, Abdi Ali Farah. « J’ai le manifeste des biens à bord du bateau. La cargaison devait être déchargée au port de Mogadiscio qui est sous le contrôle du gouvernement de transition somalien et des troupes de l’Union africaine », avait-il ajouté.

On ignorait jeudi après-midi si une rançon avait été versée pour la libération du navire.

20/11/09 (B525) Précision … pour rendre à LOI ce qui lui appartient … !

La rédaction de LOI nous signale qu’une contribution que nous avions publiée le 18/11 (parce qu’elle nous avait été adressée par un lecteur) reprenait dans les faits, un article original de la lettre de l’Océan indien, que nous n’étions pas autorisé à publier dans son intégralité, puisque cet article est en diffusion payante.

Nous présentons nos excuses à la direction de LOI …

20/11/09 (B525) Nouvelles de Somalie … (2 articles en Français)

__________________________ 2 – Danlolonais avec BBC

Une somalienne lapidée pour "adultère".

Une jeune femme de 20 ans, divorcée et accusée d’adultère a été lapidée à mort devant un foule d’environ 200 personnes par des islamistes somaliens.

Un juge à la solde du groupe terroriste al Shabab a attesté qu’elle avait eu une relation amoureuse avec un homme célibataire âgé de 29 ans. Après avoir donné naissance à un enfant ( issu de la liaison) elle a été reconnue coupable d’adultère.

On pense que c’est la seconde fois qu’une femme est exécutée par lapidation par les membres d’al-Shabab Ce groupe terroriste contrôle un vaste territoire au sud de la Somalie où ils ont imposé une interprétation stricte de la loi islamique, ce que beaucoup de Somaliens ne semblent guère apprécier.

Selon les informations en provenance d’un petit village à proximité de la ville de Wajid, située à 400 km au nord-ouest de la capitale Mogadiscio, la jeune femme aurait été amenée sur une place publique où on l’aurait enterrée jusqu’à la taille. Elle aurait ensuite été lapidée devant la foule mardi après-midi. Le juge, Sheikh Ibrahim Abdirahman, a aussi révélé qu’à la même occasion son amant avait reçu 100 coups de fouet.

Selon l’interprétation de la charia par les terroristes du groupe al-Shabab, toute personne déjà mariée, même divorcée, qui aurait une liaison amoureuse hors mariage et dont on arrive à prouver la culpabilité, mérite la peine de mort par lapidation Un célibataire qui aurait des relations sexuelles avant le mariage risquerait quant à lui 100 coups de fouet.

Will Ross, le correspondant de la BBC pour l’Afrique orientale, affirme que c’est au moins la quatrième fois depuis un an que l’on assiste à une lapidation pour motif d’adultère en Somalie

__________________________ 1 – RFI

Le correspondant de RFI blessé par balle

Le correspondant du service anglais de Radio France Internationale a été blessé par balle, mercredi, à Mogadiscio. Le journaliste a été pris dans un échange de tirs. Il affirme toutefois n’avoir été que légèrement atteint.

« Je vais très bien », assure le correspondant de RFI à Mogadiscio. Pourtant, Aburahman Warsameh revient de loin. Mercredi matin, il a été pris dans un échange de tirs dans la capitale somalienne. Il attendait un ami devant l’hôpital de la ville, « lorsqu’une escarmouche a éclaté entre les forces gouvernementales et des combattants », a-t-il confié par téléphone à la rédaction anglaise de RFI.

« Nous avons couru nous mettre à l’abri. Il y avait des tirs autour de nous, et nous étions sous un arbre, derrière un mur. Soudain, j’ai senti que j’avais été touché par quelque chose au bras. Les gens autour de moi ont essayé de comprimer ma blessure. Ensuite, je me suis dépêché d’aller à l’hôpital où j’ai reçu des soins ».

Warsameh ne portait aucun équipement de protection de type gilet pare-balles ou casque. « Parce qu’on n’en trouve pas à Mogadiscio et qu’en Somalie c’est très cher », explique-t-il. « Du coup, nous travaillons avec nos habits de tous les jours et nous nous déplaçons pendant les combats. Tous les journalistes travaillent ainsi ».

Le correspondant de RFI ne pense pas qu’il était visé par ces tirs. Il dit avoir été simplement au mauvais endroit, au mauvais moment. Warsameh confie toutefois qu’en Somalie, les journalistes sont des cibles du seul fait de leur profession. « Il y a des gens qui pensent que nous faisons des choses pouvant nuire à leurs intérêts ». Du coup, Warsameh ne portait rien sur lui qui puisse montrer qu’il est journaliste.

Au bout du compte, le journaliste estime, malgré tout, avoir eu beaucoup de chance: « Cela aurait pu être pire. Je me réjouis de n’avoir qu’une blessure légère. C’est peu, comparé à ce que subissent généralement les gens ici »

20/11/09 (B525) Vérité (RAP) Le système IOG (Lecteur)

Pourquoi la dictature a-t-elle accaparé tous les échelons de l’Etat ? Pour continuer à patauger dans le sang des citoyens ?

Pourquoi avec la concentration des ressources dans le clanisme, la vie est-elle de plus en plus difficile ? Les citoyens ne peuvent plus joindre les deux bouts !

Pourquoi les Warabas détournent-ils sans cesse ? Le pays est sans développement et les vagues de famine se multiplient au sein de chaque famille !

Pourquoi – IOG et son régime, sont-ils dans l’incapacité de garantir la vie et la liberté au pays ? Pour se maintenir au pouvoir et continuer à s’enrichir !

Pourquoi – le régime a-t-il la main mise sur tous les services, les compagnies, les sociétés, les commerces ? Rien que pour enrichir le clan ‘M…’ !

Pourquoi – IOG a-t-il créé le système des riches et des pauvres ? C’est pour pouvoir gouverner longtemps au milieu des ruines !

Pourquoi – IOG favorise-t-il le vol, l’arnaque, le blanchiment, les détournements du siècle ? Le peuple est à l’agonie !

Pourquoi – IOG confisque-t-il le pouvoir des institutions telles que la justice, la police, la gendarmerie ? C’est pour mettre en prison les opposants, tous ceux qui n’acceptent pas ses mensonges. C’est surtout pour favoriser la libre circulation des drogues qui sont convoyées par ses proches .

Pourquoi – les Ministères, les Services de sécurité, les Sociétés autonomes, l’Armée de YANBO, les commerçants de la place, les Services des financee et des domaines sont-ils tous dirigés par la Qabyo ? C’est terrible !

Pourquoi – IOG veut-il une 3ème mandat ? C’est la soif du pouvoir aveugle, c’est pour sauver le clan « M » et c’est aussi parce que sans cela, il n’y a plus d’avenir pour lui, le restant de sa vie, car il est marqué par le sang du peuple !

Pourquoi – IOG n’a-t-il pas d’amis, ni de bons conseillers ? Par ce qu’il a souffert pendant sa jeunesse ? Victime d’un passé trouble, enrôlé dans la haine contre ses amis éduqués qui, eux, ont réussi leur vie à des postes d’encadrement en Ethiopie ! IOG ne perd jamais ses mauvaises habitudes de l’époque où il était traqué. Il révoque, il mute, il élimine tout ce qui s’oppose à lui ou qui lui rappelle son passé, Ca c’est grave !

Pourquoi – IOG aime-t-il l’anarchie totale, le manque d’ouverture politique, le blocage, l’inaction, la gouvernance du pays par la force et la violence ? C’est pour diviser le peuple et pouvoir rester plus longtemps sur son trône ! On dit aussi qu’il voudrait devenir l’Ougass des Issas jusqu’à la fin de sa vie !.

Pourquoi – la population vit-elle dans l’incertitude en 2009 ?

Faut-il mourir à Djibouti ? Il est temps que le Peuple définisse ce qui est notre identité nationale, qu’il en prenne conscience et qu’il la défende, car le changement est urgent !

18/11/09 (B525) Yémen Express (3 articles en Français)

__________________________ 3 – Angola Press

Un soldat saoudien tué à la frontière avec le Yémen (presse)

Un militaire saoudien a été tué dans un accrochage avec des rebelles yéménites à la frontière avec le Yémen, ont rapporté jeudi des journaux arabes à capitaux saoudiens. Sa mort porte à au moins six le nombre des militaires saoudiens morts dans les opérations militaires menées à la frontière saoudo-yéménite depuis le 3 novembre, outre quatre civils également tués, selon un bilan saoudien non officiel.

Issa Madkhali, des forces navales, a été tué mardi dans un échange de tirs avec des rebelles chiites zaïdites infiltrés dans la région de Jabel al-Doukhan, une zone montagneuse à cheval sur l’Arabie saoudite et le Yémen, a précisé Al-Hayat. Il a été inhumé dans la région de Jizan, frontalière du Yémen et dont il est originaire, a indiqué pour sa part le quotidien Asharq Al-Awsat.

Les forces saoudiennes procèdent régulièrement à des opérations de ratissage à la frontière pour prévenir l’infiltration de rebelles depuis que ces derniers ont tué le 3 novembre un garde-frontière saoudien à Jebel al-Doukhan.

Les forces navales saoudiennes, qui mènent aussi des opérations de ratissage en mer Rouge et dans le golfe d’Aden pour empêcher l’acheminement aux rebelles d’armes et de munitions, ont attaqué deux embarcations suspectes, selon Asharq Al-Awsat.

Venant de Somalie, sur l’autre rive de la mer Rouge, les deux embarcations ont coulé dans l’attaque menée par un hélicoptère Super Cobra qui les avait vainement sommés de s’arrêter, selon le journal.

__________________________ 2 – JDD

Yémen: L’otage japonais toujours retenu

Le ressortissant japonais enlevé lundi au Yémen par des villageois n’a pas été relâché par ses ravisseurs mardi, contrairement à ce qui était prévu.

« Il semble qu’il y ait eu un désaccord de dernière minute », a déclaré mercredi un responsable provincial. Les ravisseurs souhaitaient obtenir la libération de proches emprisonnés contre celle de leur otage.

__________________________ 1 – JDD

Yémen: 2 chefs rebelles tués par l’armée

Deux dirigeants de la rébellion chiite yéménite ont été tués lors d’affrontements avec les forces armées du pays, a-t-on appris mercredi de source officielle. Selon un site gouvernemental, les rebelles, connus sous de Houtis, ont subi « des pertes massives en terme de victimes et d’équipements » lors d’affrontements déclenchés mardi dans la province de Saada (Nord).

19/11/09 (B525) Flash Info. Le procès du MRD sera-t-il anticipé ?

Le Procès du MRD risque d’être anticipé au 21 novembre de ce mois, sauf erreur de ma part.

D’après mes informations, la Grande Fête Religieuse est fixée pour le 28 Novembre 2009.

Sans aucun autre commentaire, tout en attendant de connaître les Preuves et les Raisons exactes d’un Communiqué plus ou/moins fabriqué pour éliminer un Parti Légal de l’UAD.

NOEL ABDI Jean-Paul
Vieux Défenseur des Droits Humains
à la Recherche de la Vérité.