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25/11/2015 (Brève 525) Pour permettre aux lecteurs de se retrouver parmi les différentes contributions qui évoquent le 4ème mandat de Guelleh ou des candidats déclarés, il faut se reporter à la constitution actuellement en vigueur, même si la forme utilisée pour l’adoption des modifications à la demande de Guelleh par une Assemblée nationale totalement soumise, est particulièrement critiquable et totalement anti-démocratique …. (ARDHD)

Prenons un seul extrait des modifications concernant l’élection présidentielle tel qu’il a été promulgué et repris au JO de la République.

Source http://www.presidence.dj/texte.php?ID=92&ID2=2010-04-21&ID3=Loi

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TITRE III : DU PRESIDENT

Article 23
« Le président de la République est élu pour six ans au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours. Il n’est rééligible qu’une seule fois ».

Article 24
« Tout candidat aux fonctions de président de la République doit être de nationalité djiboutienne, à l’exclusion de toute autre, jouir de ses droits civiques et politiques et être âgé de quarante ans au moins ».

Est modifié comme suit :

TITRE III : DU POUVOIR EXECUTIF

Article 23
« Tout candidat aux fonctions de président de la République doit être de nationalité djiboutienne, à l’exclusion de toute autre, jouir de ses droits civiques et politiques et être âgé de quarante ans au moins et de soixante quinze ans au plus à la date de dépôt de sa candidature ».

Article 24
« Le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours. Il est rééligible dans les conditions fixées à l’article 23 ».

Le reste sans changement.
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Notes d’explication :
1°) Contrairement à ce qui a pu être écrit récemment, Guelleh, tant qu’il ne sera pas atteint par la limite d’âge de 75 ans au jour du dépôt de sa candidature, peut se représenter autant de fois qu’il le souhaitera, ce qui n’était pas le cas dans la version originale de la constitution promulguée en 1992….

2°)
Tout candidat doit n’avoir exclusivement que la nationalité djiboutienne, ce qui exclut de fait un certain nombre de candidatures qui sont annoncées sur les réseaux sociaux.

3°) En rédigeant cet article, l’équipe de l’ARDHD n’a pas l’intention de prendre position dans un débat alors qu’elle n’aurait aucune légitimité pour le faire, mais par principe, elle respecte les lois en vigueur, ce qui ne l’empêchera pas de critiquer et de continuer à dénoncer avec la plus grande force, les abus, les dérives autoritaires et l’utilisation détournée à des fins personnelles, de tous les moyens de la Loi, de l’Etat, de la Police et de la Justice.

20/11/09 (B525) Le Journal de la Flibuste (4 articles en Français)

_________________________ 4 – Bruxelles 2 – Europe de la Défense

Deux groupes pirates neutralisés près des Seychelles (maj)

Les équipes navales d’Eunavfor Atalanta – l’opération européenne anti-piraterie – sont passées à l’action, ces deniers jours, contre les groupes pirates qui sévissent autour des Seychelles, a annoncé le QG d’Atalanta.

Depuis mardi, l’avion de patrouille maritime d’Atalanta avait repéré plusieurs bateaux suspects aux alentours de 300 miles nautiques des Seychelles.

La frégate grecque Adrias a été envoyée pour les intercepter et les neutraliser. Mercredi matin, des équipes d’abordage de l’Adrias interceptaient une équipe de 10 hommes à bord d’un bateau mère et deux skiffs pirates.

Peu après, une autre équipe avec 5 pirates suspects, à bord d’un bateau mère et de skiffs était ensuite interceptée et neutralisée de la même manière. Les militaires grecs ont saisi tout l’équipement des pirates mais ont dû relâcher les suspects.

Aucun acte délictueux ne pouvant leur être reproché directement. « Il n’y a pas de relation avec un bateau attaqué ou un autre » m’a expliqué un expert du dossier.

__________________________ 3 – Le Mamouth

Marins contre pirates (bilan provsioire !)

En l’espace de deux ans, la marine française a :

  • été la première à protéger, en urgence, les navires du PAM,
  • réussi à reprendre trois navires détournés (Ponant, Carré d’As et Tanit) avec la mise en oeuvre d’autres capacités (GIGN, DGSE, Transall),
  • déjoué, depuis octobre 2009, quatre attaques contre des thoniers bretons,
  • remis 58 pirates présumés aux autorités locales.

Ce bilan n’a tout simplement pas d’équivalent.

  • La lutte contre la piraterie au large de l’Afrique orientale consomme en quasi-permanence un ATL-2, une à deux frégates, ainsi qu’une cinquantaine de marins dans les équipes de protection embarquées (EPE).
  • D’importants moyens, non dédiés, restent en réserve, notamment à Djibouti. Il s’agit essentiellement de moyens aériens et commandos.
  • La France fut avec l’Espagne à l’origine de l’actuelle opération européenne Atalante, qui doit, le 19 novembre, être prolongée.
  • Le coût de la lutte contre la piraterie est difficile à chiffrer précisément, puisque le propre d’une frégate est d’opérer à la mer, et si possible, avec une mission.

__________________________ 2 – Portail des sous-marins

Des millers de pirates prennent la mer lorsque des rançons de millions de $ sont payées

Par Rédacteur en chef.

Le responsable de l’opération Atalante de lutte contre la piraterie en océan Indien affirme qu’il n’a pas assez de bâtiments pour protéger les bateaux de pêche dans cette zone et qu’avoir des frégates près de thoniers ne garantie pas qu’il n’y ait pas d’attaques.

Mark Peter Hudson ne laisse aucune question sans réponse, mais les déclarations de cet amiral britannique, commandant en chef de l’opération Atalante, indiquent clairement que le cadre de l’opération européenne contre la piraterie est rigide et que, avec ses compétences directes, la sécurité des pêcheurs basques espagnols n’est pas garantie.

De même, il reconnait que les moyens dont il dispose dans le golfe d’Aden et l’océan Indien sont très limités et que, pour élargir la zone surveillée, il faudrait plus de navires de d’avions. Quelque chose qui ne dépend pas de sa volonté, mais des gouvernements européens.

Savez-vous combien de pirates se consacrent à la piraterie ?

Quand ils reçoivent des rançons de 2 ou 3 millions de $ par navire, j’imagine que des milliers de pirates prennent la mer. Qui ne le ferait pas ? Sans travail, il est à peine possible de survivre, la famille survit dans la pauvreté…

Malgré leurs conditions de vie, ils sont très bien informés.

Les pirates sont très imprudents. Nous savons qu’ils opèrent depuis tous les points de la côte de Somalie, depuis le sud jusqu’au nord. Ils partent en mer pendant longtemps avec très peu de nourriture et de carburant. Et nous devons les secourir parce qu’ils sont en danger, sans carburant, sans eau et sans nourriture. Humanitairement, nous devons leur porter assistance. De plus, ils accordent peu de valeur à la vie et ils espèrent seulement pouvoir s’approcher d’un navire pour le prendre en otage. C’est tout un défi.

De quels moyens disposez-vous dans la région ?

Nous avons 3 avions de France, Espagne et Luxembourg, et 8 bâtiments.

Combien surveillent les pêcheurs ?

Nous avons 4 bâtiments sur la côte de Somalie. Un accompagne le navire d’aide alimentaire et les 3 autres patrouillent une zone de 2 millions de km² pour repérer les skiffs. Les 4 autres surveillent le corridor international dans le golfe d’Aden. De plus, les bâtiments ont besoin d’entretien et de se ravitailler, comme pour les voitures. Il y a donc des bâtiments qui doivent faire des escales. Nous sommes optimistes pour 2010, mais disposer de moyens est crucial.

Il est possible qu’ils soient réduits à l’avenir ?

Bien sûr. Il y a la volonté politique et les États-membres nous ont beaucoup appuyé, mais il y a des moments où ils sont plus généreux et non. Et nous entrons dans une période où il se pourrait qu’ils le soient moins.

Malgré la libération du thonier espagnol Alakrana, une douzaine de navires sont toujours entre les mains des pirates avec presque 250 membres d’équipage retenus en otage. Comment pouvez-vous dire que la situation est sous contrôle ?

La côte de Somalie est une zone très difficile à patrouiller. Nous avons peu de moyens. Nous n’avons pas tant de bâtiments et nous pouvons seulement en affecter un peu à la côte de Somalie — où pêchent les thoniers —, comme l’OTAN et les forces de la coalition. Nous pouvons réduire le risque si les navires suivent les conseils que nous leur donnons et si ils nous communiquent la route qu’ils pensent suivre dans les corridors. Encore qu’utiliser le mot contrôle est peut-être trop fort pour la zone est de la côte somalienne.

Les thoniers font partie des bateaux les plus vulnérables. Avez-vous un protocole spécial pour eux ?

Nous travaillons en étroite collaboration avec les associations de thoniers pour les conseiller sur la façon de se protéger quand ils pêchent au large de la Somalie. La France comme l’Espagne ont adopté des mesures spécifiques pour garantir la sécurité des navires et nous les appuyons aussi quand nous le pouvons.

De plus, nous avons au centre de commandement de Northwood (Royaume-Uni) des représentants des thoniers qui parlent quotidiennement avec les armateurs et, quand nous voyons des activités suspectes, nous les informons. Bien que nous n’ayons pas assez de bâtiments de guerre à consacrer à la flotte de pêche, nous essayons que le flux d’information soit précis et rapide.

Ainsi, les pêcheurs ne sont pas une priorité pour la mission Atalante.

Nous avons des moyens limités et nous ne pouvons pas tout le monde. Nous conseillons, nous parlons, quand nous pouvons nous affectons des bâtiments, nous maintenons une surveillance aérienne… J’aimerais que les états-membres me donnent plus de bâtiments. Mais, avec ce que j’ai, je veux penser que nous donnons le soutien le plus large possible aux bateaux de pêche.

Donc, le problème est le manque de moyens ?

Le problème n’est pas nécessairement les moyens, mais plus l’étendue de la zone. Nous parlons d’une zone qui représente les 2 tiers de la superficie des États-Unis, que vous surveillons avec 6 ou 7 voitures de police. C’est pourquoi il faut travailler avec d’autres moyens, comme le renseignement, une amélioration de la sécurité à bord… De plus, les thoniers aussi parcourent de grandes distances, ils ne travaillent dans une zone précise, et cela rend la situation bien plus difficile.

Vous ne pouvez pas garantir qu’ils ne seront pas attaqués.

Je vais prendre un exemple. Au début de cette année, nous avons perdu un bateau et il se trouvait à seulement 10 nautiques d’un bâtiment de guerre. Même ainsi protégé, les pirates ont réussi à le prendre en otage. C’est pourquoi avoir des bâtiments de guerre près des thoniers ne signifie pas nécessairement que l’équipage sera en sécurité. Il faut être préparé, utiliser les service de renseignement, mettre en marche les actions de sécurité à bord. Tout ceci est ce qui peut leur donner la sécurité.

De combien de voitures de police auriez-vous besoin pour réduire les attaques au minimum ?

Nous les amiraux, nous voulons toujours avoir beaucoup de bâtiments. Mais nous devons être réalistes. La demande de forces militaires en Europe est actuellement très élevée. La vérité, c’est que j’ai reçu un bon appui des états-membres pour l’opération Atalante et il s’agit d’un succès. Et je continuerai à travailler pour que les moyens disponibles en 2010 soient ceux dont nous avons besoin. Je suis optimiste, mais je travaille avec les offres que font les états-membres.

Les thoniers pêchent au sud de la zone de sécurité, suivant les bancs de thon. Pourquoi vous ne l’agrandissez pas ?

Jusqu’à présent, seuls 3 bateaux ont été capturés en dehors de la zone de sécurité, nous allons étudiez la chose. Mais agrandir la zone ne diminue pas le risque. Il est clair que nous pourrions l’agrandir avec les bâtiments de guerre que nous avons, mais le risque resterait le même.

Il y a eu beaucoup de critiques envers les thoniers qui pêchent là-bas. On les a même accusé de voler les ressources des pêcheurs somaliens. Quelle est votre expérience ?

Dans les ports somaliens, il y a évidemment une activité de pêche pour alimenter son économie locale, mais ils ne pêchent que près de la côte, dans la zone des 12 nautiques. C’est pourquoi je ne pense pas qu’il y ait de conflit. Nous savons que toute accusation de pêche illégale par le thoniers est un mensonge. En effet, si nous voyons un thonier pêcher à l’intérieur de la zone économique exclusive de la Somalie, nous l’en informons.

Vous pensez que l’Union Européenne agit avec suffisamment de force contre les pirates ?

Ce n’est pas à moi de répondre. Mon travail est d’éviter les prises d’otages et, quand je peux, d’arrêter les pirates. Ce qui se passe lorsque nous arrêtons des pirates, nous invitons les états-membres à nous dire ce que nous devons faire avec eux. Les envoyer dans l’état-membre, comme l’a fait récemment l’Espagne, ou dans les pays avec lesquels nous avons des accords, comme le Kenya ou les Seychelles. Mais ce qui leur arrive dans le système judiciaire, c’est pour les avocats, pas pour moi.

Quelle est la meilleure réponse ?

Cela ne me préoccupe pas. L’objectif final doit être de les envoyer devant la justice. Cela m’est égal que ce soit dans les états-membres ou au Kenya. Ma tâche est de les arrêter, de présenter les preuves et qu’ils soient présentés devant la justice.

Les armateurs français croient que, avec 60 militaires à bord des thoniers, il serait possible d’éviter les attaques. C’est possible ?

Si vous avez un navire très vulnérable, très peu manœuvrant, ce sont des moyens que les gouvernements peuvent envisager. Personnellement, je ne suis pas favorable à donner carte blanche aux équipes de sécurité sur chaque navire. Dans des situations très spécifiques, et la France et l’Espagne l’ont jugé ainsi, ils peuvent avoir un rôle à jouer, mais les gouvernements doivent garantir qu’il y ait une coordination.

Vous soutenez l’idée d’une sécurité privée à la place des militaires à bord ?

L’un ou l’autre, toujours et quand le commandement et le contrôle sont absolument clairs et qu’il y ait un risque limité. Et je suis sûr que Madrid l’a déjà envisagé.

Nous continuerons à connaitre des situations aussi dramatiques que celle de l’Alakrana ?

Je ne peux pas garantir que la piraterie va s’arrêter. La Somalie est un pays éclaté, brisé, qui traverse une situation très difficile. Le gouvernement fédéral de transition travaille dur pour améliorer l’état de droit, mais, jusqu’à ce qu’il y ait des progrès, je soupçonne que nous allons continuer à voir la piraterie pendant longtemps. La récompense qu’ils reçoivent est énorme, des milliers et des milliers de $ par navire. C’est pourquoi ce n’est pas quelque chose que nous allons régler ni la semaine prochaine, ni le mois prochain ou dans un an. Nous devons travailler étroitement avec les autorités pour que les somaliens n’aient le désir de partir en mer pour attaquer des navires comme l’Alakrana.

Nous aurons donc Atalante pour longtemps.

L’Union Européenne va en discuter mais, indubitablement, nous allons maintenir la mission pendant longtemps.

__________________________ 1 – Angola Press

Les pirates libèrent un navire à la cargaison douteuse

Les pirates somaliens ont libéré jeudi un navire capturé le 7 novembre et transportant une cargaison présumée d’armes, a annoncé l’ONG environnementale Ecoterra International, qui suit de près la piraterie somalienne.

« Le MV Almeezan, ce mystérieux navire (chargé) d’armes capturé pour la seconde fois le 7 novembre après un incident similaire en avril 2009 (…) a été libéré ce (jeudi) matin », a indiqué l’ONG dans un communiqué.

Ecoterra International précise que l’équipage, 15 Indiens et deux Pakistanais, sont sains et saufs et que le navire, qui avait quitté les Emirats arabes unis fin octobre a repris sa route vers Mogadiscio.

Un responsable antipiraterie somalien, travaillant pour le gouvernement de transition somalien Ismail Haji Noor, avait affirmé le 11 novembre que le cargo convoyait « un large éventail d’armement ». Le propriétaire de la majeure partie de la cargaison avait toutefois catégoriquement démenti la présence d’armes à bord.

Le bateau transporte notamment du sucre et des matériaux de construction, selon le PDG de la société Juba, Abdi Ali Farah. « J’ai le manifeste des biens à bord du bateau. La cargaison devait être déchargée au port de Mogadiscio qui est sous le contrôle du gouvernement de transition somalien et des troupes de l’Union africaine », avait-il ajouté.

On ignorait jeudi après-midi si une rançon avait été versée pour la libération du navire.

20/11/09 (B525) Précision … pour rendre à LOI ce qui lui appartient … !

La rédaction de LOI nous signale qu’une contribution que nous avions publiée le 18/11 (parce qu’elle nous avait été adressée par un lecteur) reprenait dans les faits, un article original de la lettre de l’Océan indien, que nous n’étions pas autorisé à publier dans son intégralité, puisque cet article est en diffusion payante.

Nous présentons nos excuses à la direction de LOI …

20/11/09 (B525) Nouvelles de Somalie … (2 articles en Français)

__________________________ 2 – Danlolonais avec BBC

Une somalienne lapidée pour "adultère".

Une jeune femme de 20 ans, divorcée et accusée d’adultère a été lapidée à mort devant un foule d’environ 200 personnes par des islamistes somaliens.

Un juge à la solde du groupe terroriste al Shabab a attesté qu’elle avait eu une relation amoureuse avec un homme célibataire âgé de 29 ans. Après avoir donné naissance à un enfant ( issu de la liaison) elle a été reconnue coupable d’adultère.

On pense que c’est la seconde fois qu’une femme est exécutée par lapidation par les membres d’al-Shabab Ce groupe terroriste contrôle un vaste territoire au sud de la Somalie où ils ont imposé une interprétation stricte de la loi islamique, ce que beaucoup de Somaliens ne semblent guère apprécier.

Selon les informations en provenance d’un petit village à proximité de la ville de Wajid, située à 400 km au nord-ouest de la capitale Mogadiscio, la jeune femme aurait été amenée sur une place publique où on l’aurait enterrée jusqu’à la taille. Elle aurait ensuite été lapidée devant la foule mardi après-midi. Le juge, Sheikh Ibrahim Abdirahman, a aussi révélé qu’à la même occasion son amant avait reçu 100 coups de fouet.

Selon l’interprétation de la charia par les terroristes du groupe al-Shabab, toute personne déjà mariée, même divorcée, qui aurait une liaison amoureuse hors mariage et dont on arrive à prouver la culpabilité, mérite la peine de mort par lapidation Un célibataire qui aurait des relations sexuelles avant le mariage risquerait quant à lui 100 coups de fouet.

Will Ross, le correspondant de la BBC pour l’Afrique orientale, affirme que c’est au moins la quatrième fois depuis un an que l’on assiste à une lapidation pour motif d’adultère en Somalie

__________________________ 1 – RFI

Le correspondant de RFI blessé par balle

Le correspondant du service anglais de Radio France Internationale a été blessé par balle, mercredi, à Mogadiscio. Le journaliste a été pris dans un échange de tirs. Il affirme toutefois n’avoir été que légèrement atteint.

« Je vais très bien », assure le correspondant de RFI à Mogadiscio. Pourtant, Aburahman Warsameh revient de loin. Mercredi matin, il a été pris dans un échange de tirs dans la capitale somalienne. Il attendait un ami devant l’hôpital de la ville, « lorsqu’une escarmouche a éclaté entre les forces gouvernementales et des combattants », a-t-il confié par téléphone à la rédaction anglaise de RFI.

« Nous avons couru nous mettre à l’abri. Il y avait des tirs autour de nous, et nous étions sous un arbre, derrière un mur. Soudain, j’ai senti que j’avais été touché par quelque chose au bras. Les gens autour de moi ont essayé de comprimer ma blessure. Ensuite, je me suis dépêché d’aller à l’hôpital où j’ai reçu des soins ».

Warsameh ne portait aucun équipement de protection de type gilet pare-balles ou casque. « Parce qu’on n’en trouve pas à Mogadiscio et qu’en Somalie c’est très cher », explique-t-il. « Du coup, nous travaillons avec nos habits de tous les jours et nous nous déplaçons pendant les combats. Tous les journalistes travaillent ainsi ».

Le correspondant de RFI ne pense pas qu’il était visé par ces tirs. Il dit avoir été simplement au mauvais endroit, au mauvais moment. Warsameh confie toutefois qu’en Somalie, les journalistes sont des cibles du seul fait de leur profession. « Il y a des gens qui pensent que nous faisons des choses pouvant nuire à leurs intérêts ». Du coup, Warsameh ne portait rien sur lui qui puisse montrer qu’il est journaliste.

Au bout du compte, le journaliste estime, malgré tout, avoir eu beaucoup de chance: « Cela aurait pu être pire. Je me réjouis de n’avoir qu’une blessure légère. C’est peu, comparé à ce que subissent généralement les gens ici »

20/11/09 (B525) Vérité (RAP) Le système IOG (Lecteur)

Pourquoi la dictature a-t-elle accaparé tous les échelons de l’Etat ? Pour continuer à patauger dans le sang des citoyens ?

Pourquoi avec la concentration des ressources dans le clanisme, la vie est-elle de plus en plus difficile ? Les citoyens ne peuvent plus joindre les deux bouts !

Pourquoi les Warabas détournent-ils sans cesse ? Le pays est sans développement et les vagues de famine se multiplient au sein de chaque famille !

Pourquoi – IOG et son régime, sont-ils dans l’incapacité de garantir la vie et la liberté au pays ? Pour se maintenir au pouvoir et continuer à s’enrichir !

Pourquoi – le régime a-t-il la main mise sur tous les services, les compagnies, les sociétés, les commerces ? Rien que pour enrichir le clan ‘M…’ !

Pourquoi – IOG a-t-il créé le système des riches et des pauvres ? C’est pour pouvoir gouverner longtemps au milieu des ruines !

Pourquoi – IOG favorise-t-il le vol, l’arnaque, le blanchiment, les détournements du siècle ? Le peuple est à l’agonie !

Pourquoi – IOG confisque-t-il le pouvoir des institutions telles que la justice, la police, la gendarmerie ? C’est pour mettre en prison les opposants, tous ceux qui n’acceptent pas ses mensonges. C’est surtout pour favoriser la libre circulation des drogues qui sont convoyées par ses proches .

Pourquoi – les Ministères, les Services de sécurité, les Sociétés autonomes, l’Armée de YANBO, les commerçants de la place, les Services des financee et des domaines sont-ils tous dirigés par la Qabyo ? C’est terrible !

Pourquoi – IOG veut-il une 3ème mandat ? C’est la soif du pouvoir aveugle, c’est pour sauver le clan « M » et c’est aussi parce que sans cela, il n’y a plus d’avenir pour lui, le restant de sa vie, car il est marqué par le sang du peuple !

Pourquoi – IOG n’a-t-il pas d’amis, ni de bons conseillers ? Par ce qu’il a souffert pendant sa jeunesse ? Victime d’un passé trouble, enrôlé dans la haine contre ses amis éduqués qui, eux, ont réussi leur vie à des postes d’encadrement en Ethiopie ! IOG ne perd jamais ses mauvaises habitudes de l’époque où il était traqué. Il révoque, il mute, il élimine tout ce qui s’oppose à lui ou qui lui rappelle son passé, Ca c’est grave !

Pourquoi – IOG aime-t-il l’anarchie totale, le manque d’ouverture politique, le blocage, l’inaction, la gouvernance du pays par la force et la violence ? C’est pour diviser le peuple et pouvoir rester plus longtemps sur son trône ! On dit aussi qu’il voudrait devenir l’Ougass des Issas jusqu’à la fin de sa vie !.

Pourquoi – la population vit-elle dans l’incertitude en 2009 ?

Faut-il mourir à Djibouti ? Il est temps que le Peuple définisse ce qui est notre identité nationale, qu’il en prenne conscience et qu’il la défende, car le changement est urgent !

20/11/09 (B525) Yémen Express (2 articles en Français)

_______________ 2 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Le Yémen va libérer un navire de pêche et 11 prisonniers égyptiens

Le Yémen va libérer un navire de pêche égyptien et ses membres d’équipage pris en otage et onze autres ressortissants égyptiens emprisonnés dans les prochains jours, a rapporté jeudi le ministère yéménite de l’Intérieur.

Le navire égyptien et son équipage ont été détenus pendant près de deux mois par les garde-côtes yéménites dans le port d’al- Hudaidah en mer Rouge, les autorités yéménites accusant le navire d’être entré illégalement dans les eaux territoriales yéménites.

Les responsables de la sécurité ont également décidé de libérer dans les prochains jours onze prisonniers égyptiens accusés d’actes criminels au Yémen.

"Cette mesure intervient dans le cadre du soutien de la coopération fraternelle entre le Yémen et l’Egypte", a expliqué le ministère dans un communiqué de presse posté sur son site Internet.

Jusqu’à 16 pêcheurs égyptiens ont été libérés il y a deux semaines. Les autorités les avaient accusés d’avoir traversé les eaux territoriales du Yémen sans permission.

_______________ 1 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Négociations sur la libération de l’ingénieur japonais au Yémen dans l’impasse

Les négociateurs officiels et tribaux n’ont pas réussi jeudi à atteindre une solution pacifique à la libération de l’ingénieur japonais enlevé par les Yéménites il y a quatre jours, selon une source officielle.

"Le gouverneur de Sanaa, Numa Du’waid, et l’ambassadeur japonais au Yémen se sont entretenus lors d’une réunion spéciale d’urgence à huis clos mercredi pour discuter de la position du gouvernement face à la demande des ravisseurs", ont déclaré les négociateurs sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité de la situation.

Les mêmes négociateurs officiels et des tribus ont fait savoir que les négociations de jeudi avec les ravisseurs n’ont fait aucun progrès.

"La situation semble sans espoir", ont indiqué les négociateurs, citant le gouverneur de Sanaa qui déclarait que le gouvernement est tenu par la rançon demandée par les ravisseurs armés. "Il est impossible de libérer un suspect d’Al-Qaïda très recherché", ont-ils ajouté.

Les ravisseurs, qui appartiennent au clan Zindan à Arhab, ont demandé la libération d’un membre de la tribu détenu dans une prison des renseignements yéménites, également connus sous le nom d’Organisation de la sécurité politique (OSP).

D’après les autorités, l’homme de 22 ans a été arrêté il y a quatre ans pour ses liens avec Al-Qaïda. Elles affirment avoir des preuves montrant les liens de Hussain Abdullah Joub avec l’organisation terroriste.

Le Japonais de 63 ans qui travaille pour l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a été enlevé le 16 novembre dans le district d’Arhab, à environ 60 km au nord-est de la capitale Sanaa.

L’ingénieur de Tokyo effectuait alors une visite de travail sur un des projets financés par la JICA, selon une source de l’ambassade japonaise à Sanaa.

19/11/09 (B525) Flash Info. Le procès du MRD sera-t-il anticipé ?

Le Procès du MRD risque d’être anticipé au 21 novembre de ce mois, sauf erreur de ma part.

D’après mes informations, la Grande Fête Religieuse est fixée pour le 28 Novembre 2009.

Sans aucun autre commentaire, tout en attendant de connaître les Preuves et les Raisons exactes d’un Communiqué plus ou/moins fabriqué pour éliminer un Parti Légal de l’UAD.

NOEL ABDI Jean-Paul
Vieux Défenseur des Droits Humains
à la Recherche de la Vérité.

19/11/09 (B525) Le Journal de la Flibuste (7 articles en Frnaçais)

_______________________ 7 – Le Figaro

L’Espagne fait le bonheur des pirates somaliens

Diane Cambon, à Madrid

Le gouvernement a payé 2,7 millions d’euros la libération des marins du thonier espagnol Alakrana. La rançon la plus élevée jamais versée dans les eaux somaliennes.

Moins de 24 heures après la libération des 36 marins séquestrés par des pirates somaliens, la polémique fait rage à la Chambre des députés espagnole.

L’opposition de droite demande des comptes au gouvernement de José Luis Zapatero sur sa gestion de la crise. Après 47 jours de négociations, le gouvernement socialiste a fini par verser la rançon exigée par les preneurs d’otages, soit quelque 2,7 millions d’euros. Selon le quotidien conservateur El Mundo, il s’agirait de la rançon la plus élevée jamais versée dans les eaux somaliennes pour la libération d’un navire. Une partie de la presse espagnole s’en prenait hier aux méthodes de l’exécutif : «L’Espagne qui s’est pliée au chantage des bandits a subi une humiliante victoire des pirates somaliens», pouvait-on lire dans El Mundo .

Le thonier espagnol Alakrana avait été capturé, début octobre, au large de la Somalie, alors qu’il naviguait dans des eaux non protégées par les forces de sécurité européennes de l’opération «Atalante». Deux jours plus tard, la marine espagnole avait arrêté deux pirates, Abdu Willy et Raageggesey Adji Haman, soupçonnés d’avoir participé à l’abordage du navire ibérique. Très vite, la polémique a éclaté sur l’opportunité de procéder à leur transfert en Espagne alors que le gouvernement devait entamer des négociations avec les bandits.

Le village des preneurs d’otages en fête

Après plus d’un mois de tergiversations juridiques, les deux Somaliens ont été renvoyés ce lundi devant le tribunal de l’Audience nationale. Toutefois, les autorités espagnoles n’ont pas caché qu’elles souhaitaient se libérer au plus vite de ce fardeau en cherchant une solution juridique qui permette l’expulsion des deux hommes vers la Somalie.

Pendant ce temps, à Harardhere, village côtier somalien où le bateau était retenu captif, le versement de la rançon a été salué dans une ambiance festive.

Selon plusieurs résidents de ce repaire de pirates situé à 300 km au nord de Mogadiscio, l’événement a suscité l’enthousiasme de commerçants, premiers fournisseurs des pirates, et ravivé la flamme de jeunes hommes avides de rejoindre les rangs des pirates.

_______________________ 6 – Le Monde

Somalie: l’ONU préconise une approche multiforme contre la piraterie

La piraterie au large de la Somalie doit être combattue de manière multiforme, pas seulement en mer avec une flotte internationale, mais aussi à terre et à l’échelon régional, a estimé mercredi le représentant spécial de l’ONU dans le pays.

La piraterie dans cette région est "une affaire très rentable", a affirmé Ahmedou Ould-Abdallah devant le Conseil de sécurité. "Nous devons donc la traiter comme une activité criminelle ayant des tentacules dans de nombreux endroits de la région et du monde", a-t-il dit.

Il s’est élevé contre le paiement de rançons aux pirates qui selon lui "ne peut qu’exacerber la situation". "Si quelqu’un sait qu’il va gagner quand il se rend au casino, il continuera à y aller", a-t-il dit.

Pour M. Ould-Abdallah, le déploiement depuis un an par la communauté internationale d’une armada de navires militaires et d’avions pour patrouiller la zone d’action des pirates dans l’océan Indien "a considérablement réduit le nombre des attaques réussies par ceux-ci, en particulier dans le golfe d’Aden".

Mais, a-t-il ajouté, le nombre des tentatives n’a pas diminué, "la menace demeure", "les méthodes employées par les pirates sont de plus en plus perfectionnées" et "leur rayon d’action augmente".

En conséquence, a-t-il affirmé, la lutte en mer "doit s’inscrire dans un plan d’ensemble qui comprendrait la mise sur pied d’une capacité régionale" pour faire face à la piraterie, ainsi que "le traitement de ses causes profondes".

Concernant celles-ci, il a ainsi plaidé pour l’instauration en Somalie "d’une paix durable et d’une gouvernance efficace, de l’état de droit, d’institutions de sécurité et la mise à disposition de la population d’alternatives légales à la piraterie et au banditisme".

A l’échelon régional, il a souligné le rôle joué par l’Organisation maritime internationale (OMI), une agence de l’ONU, qui pilote la mise en oeuvre du Code de conduite de Djibouti.

Signé par 10 Etats de la région, celui-ci vise à établir un cadre de coopération comprenant des échanges d’informations entre les Etats et la traduction en justice des pirates présumés.

De janvier à septembre, quelque 160 incidents ont été enregistrés au large de la Somalie, 34 navires ont été arraisonnés par des pirates et plus de 450 personnes prises en otages, selon l’OMI.

Le versement d’une rançon estimée à quatre millions de dollars par les pirates, pour la libération mardi du thonier espagnol Alakrana, a été saluée dans une ambiance festive à Harardhere, village côtier somalien où le bateau était retenu captif.

Selon plusieurs résidents de ce repaire de pirates situé à 300 km au nord de Mogadiscio, l’annonce du versement de la rançon a suscité l’enthousiasme de commerçants, premiers fournisseurs des pirates, et ravivé la flamme de jeunes hommes avides de rejoindre les rangs des pirates.

_______________________ 5 – Romandie News avec AFP

Pirates: les USA saluent la présence d’une équipe de sécurité sur l’Alabama

Le Pentagone a salué mercredi la présence d’une équipe de sécurité armée à bord du porte-conteneurs américain Maersk-Alabama, qui a ainsi échappé à une nouvelle attaque de pirates au large de la Somalie après avoir déjà été capturé en avril.

"Il y a un débat au sein de l’industrie pour savoir s’il faut embarquer des équipes de sécurité", mais "nous pensons que si l’on tient à sa marchandise, il faut cette dernière ligne de défense", a indiqué le vice-amiral William Gortney, commandant de la Marine américaine dans la région.

"Aucune tentative (de piratage) n’a réussi avec une équipe de sécurité à bord", et "90% des navires récemment victimes d’actes de piraterie n’appliquent pas nos recommandations" anti-piraterie, a-t-il souligné lors d’une conférence au Pentagone.

Le Maersk-Alabama a été pris d’assaut avec des armes légères par des pirates dans l’océan Indien, au nord-est des côtes de la Somalie, mais "l’équipe de sécurité a retourné leurs tirs", après avoir employé sans succès une arme sonore projetant des ondes acoustiques néfastes (Long range acoustic device, LRAD), puis lancé des tirs d’avertissement, a précisé le vice-amiral.

Le porte-conteneurs de 155 mètres de long battant pavillon américain avait déjà été attaqué le 8 avril 2009 dans l’océan Indien par des pirates, qui avaient alors retenu en otage pendant cinq jours sur un canot de sauvetage le capitaine du navire, Richard Philips. Celui-ci avait été libéré lors d’une opération de la Marine américaine.

Parmi les autres mesures de dissuasion déployées par la communauté internationale face à la piraterie, le déploiement depuis l’an dernier d’une vingtaine de navires de guerre étrangers dans le golfe d’Aden "a eu un petit effet", a souligné le vice-amiral, en assurant avoir constaté "une nette baisse du nombre total de tentatives" d’attaques.

En revanche, les efforts menés pour traîner les pirates en justice mettent du temps à porter leurs fruits, a-t-il estimé.

Sur 667 pirates capturés depuis août 2008, 387 ont été relâchés faute de preuves, et 257 remis aux autorités des pays de la région. Mais seuls 46 d’entre eux purgent actuellement une peine, et 23 ont été relâchés après avoir été jugés, selon les chiffres fournis par la Marine américaine.

_______________________ 4 – Ouest-France

Somalie : décès du capitaine d’un cargo capturé par des pirates

Le capitaine d’un cargo chimiquier capturé lundi par des pirates somaliens près des Seychelles est mort des suites de blessures par balles, a annoncé un membre d’un groupe de pirates.

"Il avait été amené à Harardhere pour y être soigné. Il a ensuite été ramené à bord de son bateau mais était dans un état grave", a expliqué le pirate.

Ce pirate n’a cependant pas précisé la nationalité du marin, ni les circonstances dans lesquelles il a été blessé, pendant l’assaut sur son navire ou dans les heures qui ont suivi.

Le Theresa VIII, chimiquier de plus de 22 000 tonneaux, battant pavillon des îles Vierges et appartenant à un armement basé à Singapour, avait été pris d’assaut lundi par les pirates à 180 milles au nord-ouest des Seychelles. 28 marins nord-coréens étaient à son bord, selon l’opération anti-piraterie européenne Atalante.

_______________________ 3 – Le Monde

Un navire danois repousse une attaque de pirates

Des gardes armés embarqués à bord d’un porte-conteneurs danois ont repoussé une attaque de pirates somaliens au large des côtes de la Somalie, a annoncé, mercredi 18 novembre, Atalante, la force navale de l’Union européenne.

Le Maersk Alabama, un navire de 155 mètres de long propriété de l’armement danois Maersk et battant pavillon américain, avait déjà été attaqué en avril 2009. La compagnie avait ensuite décidé d’embarquer des gardes armés pour protéger son équipage. La nouvelle tentative d’abordage s’est déroulée à 350 milles nautiques à l’est des côtes de la Somalie, a indiqué le quartier général d’Atalante dans un communiqué. Mais cette fois-ci les assaillants ont été repoussés par les tirs de gardes armés. Aucun marin et aucun garde n’a été touché lors des échanges de tirs, a précisé Atalante.

Les bâtiments de la force navale croisant dans les eaux où s’est déroulée l’attaque ont été lancés à la poursuite des assaillants pour les neutraliser. Ils ont reçu l’assistance d’avions de la force basés à Djibouti.

_______________ 2 – Portail des sous-marins

Des drones fouillent l’océan Indien à la recherche des pirates

Par Rédacteur en chef.

Trapu et d’une apparence sinistre, la dernière arme dans la lutte contre la piraterie pourrait sortir directement d’un film de science-fiction.

L’armée américaine a commencé à utiliser son drone aérien Reaper pour fouiller l’océan Indien avec leur oeil infra-rouge.

Les pirates somaliens attaquent désormais de plus en plus loin des côtes ; des zones auparavant sures sont désormais à leur portée. L’attaque la plus lointaine jamais enregistrée est survenue récemment : un pétrolier a réussi à échapper à 2 skiffs, à quelques 1.000 nautiques (1.850 km) au large de la Somalie.

Le drone est télécommandé et peut rester en vol pendant 18 heures. Sa caméra peut zoomer pour identifier les pirates présumés jusqu’à une altitude de 50.000 pieds (15.200 m).

"Il a un très bon zoom et est parfait pour fouiller de très grandes zones," explique le Cdr Gregory Hand de l’armée américaine, alors qu’il regrade un des 3 drones gris se déplacer sur la piste à côté des eaux turquoise des Seychelles.

"Ils peuvent emporter des armes, mais il n’y a actuellement aucun projet de les armer pour cette missions," ajoute-t-il.

Signature radar

Malgré le manque de puissance de feu, déployer le même matériel sophistiqué utilisé contre al-Qaeda en Afghanistan et les milices en Somalie montre que le problème de la piraterie est pris avec sérieux. Les pirates ne peuvent savoir qu’ils sont surveillés puisque les drones volent à haute altitude, sont très difficiles à repérer et, selon ce qu’on nous a dit, n’ont pratiquement pas de signature radar.

Tout le monde espère que les renseignements recueillis par les drones américains faciliteront la capture des pirates en flagrant-délit.

"Un des principaux problèmes est d’avoir assez de preuves pour faire condamner ces présumés pirates. Nous savons tous que ce sont des pirates, mais le prouver est une autre affaire," explique Joel Morgan, qui dirige l’action anti-piraterie du gouvernement des Seychelles.

_______________ 1 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

La lutte contre la piraterie nécessite davangtage d’efforts à terre,selon Ban Ki-moon

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé le gouvernment somalien et la force de l’Union africaine (UA) à redoubler d’efforts à terre pour contrbier à la lutte contre la piraterie en mer.

"L’un des moyens pour assurer la sécurité, à long terme, de la nagivation internationale au large des côtes somaliennes est des efforts concertés pour stabiliser la situation à terre, alors que les piratres possèdent des méthodes et techniques plus sophitiqués pour lancer des attaques", a indiqué M. Ban dans un nouveau rapport au Conseil de sécurité de l’ONU sur la situation de la piratiere au large de la Somalie, publié mardi.

Selon le secrétaire général de l’ONU, la présence de bâtiments de guerre étrangers joue une rôle crucial pour stabiliser la situation dans le golfe d’Aden.

Il a en même temps préconisé une approche intégrée pouvant renforcer les capacités du gouvernement somalien et de la Mission de l’UA en Somalie (Amisom) à terre.

Cette approche doit comprendre le développement des institutions de la loi et de la sécurité afin de compléter le processus de paix en Somalie, y compris les enquêtes et les poursuites juridiques contre ceux qui sont soupçonnés d’avoir pris part à la piraterie en mer, a indiqué M. Ban.

A cet égard, il a salué l’initiative de l’Interpol et de certains Etats membres d’enquêter sur les mécanismes financiers qui finance les activités des pirates.

M. Ban a aussi souligné l"importance pour le gouvernement somalien de continuer à fournir les moyens d’existence à son peuple pour mettre fin aux causes fondamentales de la piraterie en mer.