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19/11/09 (B525) Toute honte bue et première utilisation du Fonds de la Démocratie de l’Ambassade des USA. (Info lecteur)

Le Voyou d’Haramous se sent encouragé depuis la Déclaration de l’Ambassadeur des Etats-Unis promettant une assistance financière de plusieurs millions de Dollars :

  • alors que les incendies des lieux Publics et Privés restent sans enquêtes indépendantes ;
  • alors que le Marché centenaire de Djibouti a été détruit sans indemnisation
  • alors que la gestion du Port est sur la voie de la banqueroute pour faciliter la concession à l’Ethiopie du Port International de Djibouti, comme d’habitude par la voie d’un simple accord secret entre Ismaël Omar et Meles.

C’est ainsi, en vue de la modification à sa guise de la Constitution de 1992 et contrairement aux Accords de Paix de 2001, afin de s’ouvrir le chemin d’un règne à vie, M. Ahmed Ibrahim a été nommé par Décision comme Président du Conseil Constitutionnel et en violation du Statut et du Règlement Intérieur.

Le seul critère pour cette nomination Radio Télévisé est celui d’appartenir à l’une des deux fractions des Mamassans, branche d’IOG.

Le vieil Ahmed Ibrahim, pourtant connu pour son passé diplomatiquement correcte, a-t-il choisi de s’associer aux voyous et de salir ainsi et de façon irréversible sa réputation à l’avenir ?

A-t-il oublié l’assassinat de son fils étudiant dans les Maghreb ? Cet assassinat avait été immédiatement attribué aux Services du Palais de l’Escale. Inévitablement des Services de Sécurité ont été montrés du doigt, et la rumeur affirmati qu’il aurait pu avoir été commis sur ordre d’Hassan Gouled ou d’IOG ? Chacun a son opinion.

A son âge se serait décevant.

Une retraite bien méritée suffit au lieu de se salir les mains..

18/11/09 (B525) Yémen Express (3 articles en Français)

__________________________ 3 – Angola Press

Un soldat saoudien tué à la frontière avec le Yémen (presse)

Un militaire saoudien a été tué dans un accrochage avec des rebelles yéménites à la frontière avec le Yémen, ont rapporté jeudi des journaux arabes à capitaux saoudiens. Sa mort porte à au moins six le nombre des militaires saoudiens morts dans les opérations militaires menées à la frontière saoudo-yéménite depuis le 3 novembre, outre quatre civils également tués, selon un bilan saoudien non officiel.

Issa Madkhali, des forces navales, a été tué mardi dans un échange de tirs avec des rebelles chiites zaïdites infiltrés dans la région de Jabel al-Doukhan, une zone montagneuse à cheval sur l’Arabie saoudite et le Yémen, a précisé Al-Hayat. Il a été inhumé dans la région de Jizan, frontalière du Yémen et dont il est originaire, a indiqué pour sa part le quotidien Asharq Al-Awsat.

Les forces saoudiennes procèdent régulièrement à des opérations de ratissage à la frontière pour prévenir l’infiltration de rebelles depuis que ces derniers ont tué le 3 novembre un garde-frontière saoudien à Jebel al-Doukhan.

Les forces navales saoudiennes, qui mènent aussi des opérations de ratissage en mer Rouge et dans le golfe d’Aden pour empêcher l’acheminement aux rebelles d’armes et de munitions, ont attaqué deux embarcations suspectes, selon Asharq Al-Awsat.

Venant de Somalie, sur l’autre rive de la mer Rouge, les deux embarcations ont coulé dans l’attaque menée par un hélicoptère Super Cobra qui les avait vainement sommés de s’arrêter, selon le journal.

__________________________ 2 – JDD

Yémen: L’otage japonais toujours retenu

Le ressortissant japonais enlevé lundi au Yémen par des villageois n’a pas été relâché par ses ravisseurs mardi, contrairement à ce qui était prévu.

« Il semble qu’il y ait eu un désaccord de dernière minute », a déclaré mercredi un responsable provincial. Les ravisseurs souhaitaient obtenir la libération de proches emprisonnés contre celle de leur otage.

__________________________ 1 – JDD

Yémen: 2 chefs rebelles tués par l’armée

Deux dirigeants de la rébellion chiite yéménite ont été tués lors d’affrontements avec les forces armées du pays, a-t-on appris mercredi de source officielle. Selon un site gouvernemental, les rebelles, connus sous de Houtis, ont subi « des pertes massives en terme de victimes et d’équipements » lors d’affrontements déclenchés mardi dans la province de Saada (Nord).

18/11/09 (B525) Yémen Express (7 articles en Français)

___________________________ 7 – Nouvel Obs avec AP

Yémen: l’Iran répond à l’Arabie saoudite

Le chef d’état-major iranien a mis en garde l’Arabie saoudite mardi contre son intervention militaire contre la rébellion chiite yéménite, estimant qu’il s’agissait de "terrorisme d’Etat" mettant en danger toute la région.

Selon le général Hassan Firouzabadi, cité par l’agence officielle IRNA, les actes du Yémen et de l’Arabie saoudite risquent de nourrir l’extrémisme et la violence dans le reste du monde musulman.

Les Saoudiens sont passés à l’offensive contre les rebelles chiites du nord du Yémen. Riyadh accuse Téhéran de les soutenir, et craint que son grand rival chiite ne s’installe sur sa frontière sud par l’intermédiaire de ce mouvement rebelle, en lutte depuis cinq ans contre le régime de Sanaa.

___________________________ 6 – Le Monde

Yémen: libération d’un Japonais enlevé dimanche (médiateur)

Un ingénieur japonais enlevé dimanche près de Sanaa a été libéré et "faisait route" vers la capitale, a déclaré mardi soir un médiateur tribal qui a négocié son élargissement.

"Il est en route pour la capitale et il sera remis à l’ambassade de son pays par les responsables de la province de Sanaa", a déclaré ce médiateur qui assure accompagner l’ex-otage.

Selon ce médiateur, qui a requis l’anonymat, la libération du Japonais a été obtenue après que des chefs de tribus se sont engagés auprès des ravisseurs à agir en faveur de l’un des leurs détenu par la police sans jugement depuis deux ans.

Les ravisseurs avaient enlevé l’ingénieur japonais avec l’intention de l’échanger avec leur proche, soupçonné d’appartenance à un mouvement islamiste.

___________________________ 5 – L’Economiste

Yémen: «Drôle de guerre» ou guerre ordinaire?

Par le colonel Jean-Louis Dufour

Le gouvernement yéménite est confronté, dans le nord de son territoire, à une rébellion au sein de la communauté houthiste, issue de la minorité chiite du pays.

Cette communauté étant zaïdite(1), une branche du chiisme, Téhéran voit dans ce conflit interne une «attaque des Arabes contre les chiites», comme l’affirme le quotidien iranien ultra conservateur, le Kayhan. Le 10 novembre, l’Iran a mis en garde les pays de la région contre une intervention au Yémen, allusion à peine voilée à l’Arabie saoudite. L’armée saoudienne, en effet, s’efforce depuis dix jours d’éloigner les rebelles yéménites de la frontière.

Ces affrontements sont à la fois originaux et classiques. Ils méritent d’être considérés dans la mesure où ce conflit ne laisse pas indifférents les acteurs régionaux. Au Moyen-Orient, la moindre dispute armée prend vite des proportions inattendues, tandis que montent vers le ciel les imprécations les plus graves, comme pour illustrer les profondes dissensions existant dans cette partie du monde.

Un conflit peu banal

Cette guerre est singulière pour une première et pauvre raison est qu’on n’en sait pas grand-chose. Nul journaliste n’est présent sur les lieux des combats. A peine les agences réussissent-elles à mettre en ligne quelques photographies de rebelles houthistes(2), plutôt dépenaillés, portant des casques semblables à ceux en usage dans l’armée iranienne. Il est rare qu’une guerre soit «sans image»(3).

Mais il y en a: le conflit entre la Chine et le Viêtnam (17 février-16 mars 1979), l’affaire soviéto-afghane (décembre 1979-février 1989) longtemps demeuré méconnue, jusqu’à ce que des journalistes courageux s’aventurent dans le pays. On ne connaît de la guerre des Malouines (du 2 avril au 14 juin 1982) que ce qu’ont bien voulu en rapporter des Britanniques soucieux de ne pas s’encombrer d’observateurs indépendants…

C’est une guerre invisible. A Sanaa, la capitale, les habitants ne savent rien de la guerre en cours 200 km plus au nord. Tout juste savent-ils que des opérations ont lieu contre des «rebelles». Les avions de combat MIG 21 qui décollent de la base sont là pour le leur rappeler.

La télévision d’Etat diffuse des scènes de destructions, jamais de combat ou d’unités déployées. Des journalistes arabes ont poussé dimanche jusqu’à la ville de Houth. Ils y ont vu des soldats yéménites, l’air épuisé, aux tenues défraîchies, en train d’acheter au marché de quoi se nourrir. Mais interdiction de les photographier! Interdiction aussi d’aller plus loin!

Détail moins original, l’autorité éloigne les populations des lieux qu’elles habitent pour mieux isoler les rebelles. En août, déjà, le président yéménite Ali Abdallah Saleh lançait l’opération «Terre brûlée», laquelle rappelle la «carbonisation des villages» tchadiens ordonnée par le président Tombalbaye aux prises avec ses paysans spoliés par des percepteurs corrompus (1968-1969). Du côté saoudien, 175.000 personnes ont été priées de quitter leurs 240 villages(4), à charge pour le Croissant Rouge de bien vouloir s’en occuper.

Relativement rare est la cohabitation d’une armée yéménite, aux matériels soviétiques antédiluviens, avec la saoudienne, son alliée, réputée pour ses armements les plus modernes. Toutes deux affrontent des rebelles rustiques, plutôt bien armés mais qui ne disposent pas de matériels terrestres lourds, encore moins d’aviation.

Une guerre par procuration

Mais les combats du Yémen sont aussi représentatifs d’une époque où les puissances répugnent à se battre et préfèrent agir par combattants étrangers interposés. Toute rébellion est bonne à prendre pour gêner un voisin, affirmer sa présence, satisfaire son opinion publique. Ainsi l’Arabie saoudite et l’Iran se font-ils la guerre via des paysans yéménites insurgés contre leur gouvernement.

L’évacuation de ses nationaux par Riyad peut donner la mesure de l’intensité des combats. Ces derniers, pourtant, n’inquiètent pas trop le royaume car les zones pétrolières sont loin. Toutefois, cette action militaire d’une Arabie, réputée fort prudente, mérite un essai d’explication. Riyad emploie la force pour indiquer aux Iraniens qu’ils ne pourront pas utiliser, sans conséquences, leurs délégués chiites au Yémen.

L’ennui est que l’expérience saoudienne en matière d’intervention militaire est mesurée. La présence des rebelles en territoire saoudien, qui semblent s’être installés en nombre dans la région du Mont Dukhan (province de Jizan) risque de poser des problèmes à l’armée de Riyad. Celle-ci manque d’une infanterie entraînée, indispensable pour chasser les rebelles de leurs positions. L’armée yéménite, aussi, n’est pas adaptée à la poursuite de hors-la-loi manœuvriers, très à l’aise dans ces terrains accidentés.

Le commandement saoudien limite donc ses opérations à des bombardements aériens et terrestres des positions rebelles; il évite le plus possible tout contact direct avec l’adversaire. Mais la force aérienne n’est guère efficace contre des irréguliers dispersés en terrain difficile. Seules de grandes opérations terrestres pourraient venir à bout d’une semblable insurrection. Le Royaume veut aussi épargner ses hommes alors que deux cents de ses soldats auraient déjà été blessés (trois tués ?). Jusqu’à présent, Riyad s’est gardé d’envoyer au combat la Garde nationale, sa troupe d’élite, sans doute pour ne pas donner au conflit l’apparence d’une crise nationale.

D’où la modeste stratégie saoudienne laquelle vise l’établissement d’une zone tampon de 10 km de profondeur, en territoire yéménite, le long de la frontière, complété par un blocus des côtes, au nord-ouest du Yémen. Des bombardements terrestres et aériens peuvent rendre la zone intenable par les rebelles. De leur côté, les Etats-Unis, sans prendre aucune part aux bombardements, fournissent à Riyad et à Sanaa conseils et renseignements, fruits d’écoutes et de l’observation spatiale. Reste l’Iran. Sa politique d’extension de son influence dans la péninsule Arabique est classique. Les Iraniens espèrent aussi donner aux Etats arabes ainsi qu’aux Etats-Unis une idée de ce que pourrait être leur réplique si leurs installations nucléaires étaient attaquées. Téhéran livre armes et munitions aux insurgés yéménites via la Somalie et l’Erythrée. Des rumeurs font aussi état de combattants du Hezbollah infiltrés, destinés à donner une plus grande ampleur aux affrontements. Peut-être le régime des mollahs a-t-il été surpris par la riposte saoudienne. Le 11 novembre, Téhéran a offert à Sanaa de l’aider à stabiliser la situation, une offre aussitôt rejetée, en accord avec Riyad. La situation est donc bloquée, les Saoudiens semblant aussi déterminés que les Perses. Cette guerre atypique risque de durer encore un certain temps…

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(1) Zaïdisme, école de pensée chiite dont se réclament environ 30% des Yéménites et donc sont issus les houthistes. Les zaïdites ne soutiennent pas tous le mouvement houthiste, à commencer par le président du Yémen, Ali Abdallah Saleh.
(2) Voir L’Economiste du 10 novembre qui publie une photographie de l’AFP sous le titre «Yémen: nouveaux raids saoudiens».
(3) Titre d’un article de Arafat Madabish, dans Asharq Al-Awsat, du 8 octobre 2009.
(4) Selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance, ou United Nations Children’s Fund.

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Repères

Zaïdisme: Ecole de pensée chiite dont se réclament environ 30% des Yéménites et dont sont issus les houthistes. Les zaïdites ne soutiennent pas tous le mouvement houthiste, à commencer par le président Ali Abdallah Saleh.
Chaféisme: Ecole de jurisprudence sunnite historiquement majoritaire au Yémen, concurrencée par une poussée fondamentaliste salafiste.
Jaâfarisme ou chiisme duodécimain: Principal courant du chiisme, majoritaire en Iran et en Irak, pas loin de l’être au Liban.

(Source: Le Monde, 10 novembre 2009)

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La difficile unité du Yémen

«Guerre civile ou conflit inter-étatique, il est bien difficile de qualifier l’épisode sanglant qui a secoué le sud de la péninsule Arabique dans le courant de l’année 1994. L’unification des Yémens Nord et Sud en 1990 a toujours gardé un caractère de construction théorique, chaque composante conservant sa spécificité et nourrissant de solides réserves à l’encontre des valeurs du partenaire, soupçonné de servir ses seuls intérêts au détriment de la cause commune. Une chose est sûre, le Yémen paie le prix de ses contradictions.

Contradiction entre l’aspiration à une unité mythique et une réalité politique et sociale incarnée par le système tribal, caractérisée par l’éclatement, la juxtaposition des territoires et les réticences au fusionnement sous un pouvoir central. Contradiction entre des pratiques traditionnelles remises au goût du jour par le discours islamiste et la poursuite d’un mieux-être passant par la modernisation du pays et la construction d’une société de type libéral. Autant de tiraillements qui éclairent les à-coups de l’histoire yéménite, de l’enthousiasme né de la réunification (mai 1990) à la guerre, de l’explosion démocratique au triomphe des islamistes et au retour du conservatisme. Le tout sur fond de crise sociale…»

Jean-Marc Balencie – Arnaud de la Grange, «Monde Rebelles», tome 2, Paris, Michalon, 1996, page 546.

___________________________ 4 – AFP

Yémen: Hatoyama prêt à obtenir à tout prix la libération d’un otage japonais

Le Premier ministre japonais Yukio Hatoyama a déclaré mardi que son gouvernement faisait tous les efforts pour obtenir la libération d’un coopérant nippon capturé par des hommes armés au Yémen.

"Nous faisons le maximum pour résoudre ce problème par la négociation, en partenariat avec le gouvernement yéménite. Nous voulons régler cela à n’importe quel prix", a promis M. Hatoyama devant la presse.

Le Premier ministre a précisé qu’il n’avait reçu aucune information faisant état de mauvais traitement.

Ce coopérant, un ingénieur, a été enlevé dimanche près de Sanaa par des hommes armés qui veulent l’échanger contre l’un des membres de leur tribu détenu par les autorités.

Selon un responsable local, l’homme a été enlevé alors qu’il se rendait dans un village de la région d’Arhab, au nord-est de la capitale, pour y superviser la construction d’une école.

Une médiation tribale est en cours pour tenter de convaincre les kidnappeurs de libérer leur otage contre la promesse d’un jugement rapide de leur proche.

Les tribus au Yémen ont l’habitude de recourir aux enlèvements d’étrangers pour faire pression sur les autorités.

Plus de 200 étrangers ont été enlevés ces 15 dernières années, mais la grande majorité d’entre eux ont été libérés sains et saufs.

___________________________ 3 – Les Echos

Yémen : violents combats près de la frontière avec l’Arabie

De violents combats opposaient hier les forces yéménites et la rébellion chiite dans la région de Malahidh, près de la frontière avec l’Arabie saoudite, a annoncé un porte-parole de l’armée à Sanaa. La région de Malahidh, dans l’ouest de la province de Saada, fief de la rébellion, est l’un des principaux fronts depuis le déclenchement par l’armée, il y a plus de trois mois, de son offensive contre les rebelles.

Malahidh est frontalière de l’Arabie saoudite, qui a dit hier imposer un blocus au port yéménite de Midi près de sa frontière.

Au sud-est de Saada, les forces armées ont par ailleurs repris le contrôle de plusieurs collines autour de la région de Gharaz, a indiqué une source militaire.

__________________________ 2 – El Moujahid (Alger)

Yémen : L’armée poursuit ses opérations contre les insurgés zaïdites

L’armée yéménite poursuivait hier ses opérations contre les insurgés zaïdites dans la localité de Malahidh, une région située près de la frontière avec l’Arabie saoudite, a annoncé un porte-parole militaire.

Selon Askar Zouaïl, porte-parole de l’armée, de "violents combats se poursuivent" à Malahidh" après "la reprise par l’armée, dans la nuit, du contrôle total de Jabel Khazaen", dans le nord de la région. Malahidh, région frontalière de l’Arabie saoudite, située dans l’ouest de la province de Saada, fief des insurgés zaïdites est l’un des principaux fronts depuis le déclenchement par l’armée, il y a plus de trois mois, d’une vaste opération contre "les rebelles".

Une source militaire yéménite a indiqué qu’au sud-est de Saada, les forces armées avaient repris le contrôle de plusieurs collines autour de la région de Gharaz et procédé à un déminage. Selon cette même source, cinq insurgés ont été arrêtés dans deux opérations menées à Saada, à 240 km au nord de Sanaa, et à Aleb, un poste-frontalier dans le nord de la province de Saada.


____________________________ 1 – Nouvel Obs avec AP

Un ingénieur japonais enlevé au Yémen

Un ingénieur japonais a été enlevé par des membres armés d’une tribu au Yémen, a annoncé lundi un responsable de l’ambassade du Japon à Sanaa.

Kohei Akiyama, premier secrétaire de la mission diplomatique, n’a pas rendu public le nom du ressortissant nippon qui a été enlevé.

Il a précisé qu’il travaillait pour une entreprise privée non identifiée. L’enlèvement a été commis à une vingtaine de kilomètres au nord de Sanaa il y a plus d’un jour, a-t-il ajouté.

Des responsables des services de sécurité yéménites ont confirmé l’enlèvement et déclaré que les auteurs du rapt avaient exigé que le gouvernement libère l’un des leurs actuellement incarcérés.

Par le passé, des membres de tribus ont enlevé des étrangers pour tenter d’obtenir des concessions de la part des autorités. Ils les ont généralement bien traités avant de les relâcher.

18/11/09 (B525) Point de vue par un lecteur. (En Anglais et en Français)

Waxaa uu qoralkan ku qooran yahey 2 luuqadood waxaa aad ka baran kartaa halka ay maareyso takri falka awoodeed iyo cabsida so food saartey dawladda dadkeega uu arxanka daran, waxaad ogataan in aan ku jirno qarnigi 21 tanaad sida darteed maaso surto gaali doonto in u maddhan loga dhiigo xabsi dalkoga,sida muqaato dadweynaha reer Djibouti way xidhanyihiin,dadka xidhan waxaa uu xil kasaran yahey,intooda ka badbaadey jeelka

Ahmed Reyale
______________________________ Version anglaise

DJIBOUTI
The Afar sultan’s sons come to visit DJIBOUTI


The Djibouti authorities want to persuade the sons of Ali Mirah, the Sultan of Awsa, to help them resist against Eritrea and fight the Djibouti FRUD rebels.

Invited by the Djibouti authorities, Hanfareh Ali Mirah, the son of the Afar Sultan of Awsa in Ethiopa, went to Djibouti twice, in September and October 2009, after not having set foot there for many years.

On 9 September the Djibouti government even issued him a diplomatic passport so that he could go to Riyadh to visit his sick father. His brother Omar who lives in exile in the United Kingdom went to Djibouti around the same time.

After a stay in Riyadh, the two brothers went back to Djibouti again in the second half of October, where the local authorities made them separate offers to cooperate. Hanfareh may even have been received by President Ismaïl Omar Guelleh. Afterwards, they may have had discussions with the chief of security,

Hassan Saïd who may have suggested recruiting Afars from Awsa. The latter would then be trained and armed so that they could defend Djibouti against Eritrea and bring the FRUD Afar rebels in northern Djibouti to heel.

The third son of the Sultan of Awsa, Habib Ali Mirah, who lives in Ethiopia, also went to Djibouti to meet with his brother Omar. While Habib and Omar appear to have categorically rejected the Djibouti authorities’ proposal, Hanfareh may not have been totally opposed to the idea, at least to begin with.

He did subsequently take on a more cautious stance, following the advice of his partisans. He is believed to have declared to the Djibouti Minister for Foreign Affairs, Mahmoud Ali Youssouf, whom he met in Cairo on 25 October, that he would prefer to play a role of mediator between President IOG an the armed FRUD.
________________________________ Version Française

DJIBOUTI
Les fils du sultan Afar, qui viennent visiter DJIBOUTI

Les autorités de Djibouti veulent persuader les fils d’Ali Mirah, le sultan de AWSA, pour les aider à résister contre l’Érythrée et de combattre les rebelles du FRUD à Djibouti.

Invité par les autorités de Djibouti, Hanfareh Ali Mirah, le fils du sultan de l’Afar en Ethiopie en ANEPA, s’est rendu à Djibouti deux fois, en Septembre et Octobre 2009, après n’avoir pas mis les pieds depuis des années. Le 9 Septembre Djibouti le gouvernement, même lui a délivré un passeport diplomatique, afin qu’il puisse aller à Riyad pour rendre visite à son père malade.

Son frère Omar, qui vit en exil au Royaume-Uni est allé à Djibouti dans le même temps. Après un séjour à Riyad, les deux frères rentra à Djibouti à nouveau dans la seconde moitié de Octobre, où les autorités ont fait leur offre distincte de coopérer. Hanfareh mai même avoir été reçu par le Président Ismaïl Omar Guelleh. Ensuite, ils mai ont eu des discussions avec le chef de la sécurité, Hassan Saïd mai qui ont suggéré de recruter des Afars ANEPA. Celle-ci pourrait être formés et armés pour qu’ils puissent défendre contre l’Érythrée, Djibouti et amener les rebelles du FRUD Afar dans le nord de Djibouti à talon.

Le troisième fils du sultan de ANEPA, Habib Ali Mirah, qui vit en Éthiopie, est également allé à Djibouti pour y rencontrer son frère Omar. Alors que Habib et Omar semblent avoir rejeté catégoriquement la proposition des autorités de Djibouti, Hanfareh mai ne pas avoir été totalement opposée à l’idée, du moins pour commencer.

Il ne prit par la suite sur une position plus prudente, en suivant les conseils de ses partisans. Il est soupçonné d’avoir déclaré au ministre des Affaires étrangères de Djibouti, M. Mahmoud Ali Youssouf, qu’il a rencontré au Caire le 25 Octobre, qu’il préfère jouer un rôle de médiateur entre le président IOG une FRUD armées

18/11/09 (B525) Yémen Express. Démenti dans l’AFP au sujet de la libération de l’otage japonais. Yémen: un Japonais toujours aux mains de ses ravisseurs.

Un ingénieur japonais dont la libération a été annoncée au Yémen était toujours mercredi aux mains de ses ravisseurs qui exigent l’élargissement d’un des leurs détenu par la police.

"Nous avions annoncé par erreur la libération de l’otage mardi soir", a reconnu cheikh Abdel Jalil, un chef tribal de la région d’Arhab, à 40 km au nord-est de Sanaa, où le Japonais a été enlevé dimanche.

"En fait, les ravisseurs avaient dit qu’ils allaient le libérer et étaient partis effectivement le chercher mais étaient revenus quinze minutes plus tard en disant avoir changé d’avis", a expliqué le chef tribal qui conduit la médiation.

Selon lui, les ravisseurs ont dans un premier temps accepté d’élargir le Japonais, un coopérant dont le nom n’est pas précisé, contre la promesse écrite des médiateurs d’obtenir dans un délai de 15 jours la libération d’un des leurs détenu par la police.

"A la dernière minute, les ravisseurs se sont ravisés en disant vouloir un engagement sur la libération du détenu dans un délai de trois jours", a-t-il dit.

L’otage fait partie de la mission de coopérants d’un programme japonais d’aide au Yémen. Il avait été enlevé alors qu’il se rendait dans un village de la région d’Arhab pour y superviser la construction d’une école.

Une source de la médiation tribale avait annoncé mardi sa libération sur la base d’une promesse de trouver une solution au cas d’un Yéménite détenu depuis deux ans sans jugement par les autorités et que les ravisseurs voulaient échanger contre leur otage.

A Tokyo, le Premier ministre Yukio Hatoyama a déclaré que l’otage n’était pas "complètement libre" mais que l’espoir augmentait pour sa libération. "Nous ne sommes pas dans une situation où il est complètement libre", a-t-il dit à la presse.

Les ravisseurs avaient enlevé l’ingénieur japonais avec l’intention de l’échanger avec un de leurs proches, soupçonné d’appartenance à un mouvement islamiste.

Agé de 22 ans, il "avait été emprisonné en Irak pendant un an par les Américains, et arrêté ensuite pendant un an en Syrie avant d’être appréhendé à son retour à Sanaa où il est incarcéré sans jugement depuis deux ans", a indiqué une source proche des ravisseurs, sans donner son nom.

De nombreux Yéménites se sont rendus en Irak après l’invasion américaine de 2003 pour combattre dans les rangs de la guérilla.

La médiation tribale avait été engagée au lendemain de l’enlèvement.

"L’otage japonais se porte très bien et il est traité comme un hôte" par ses ravisseurs, avait affirmé mardi matin cheikh Abdel Jalil.

Les tribus au Yémen ont l’habitude de recourir aux enlèvements d’étrangers pour faire pression sur les autorités.

Plus de 200 étrangers ont été enlevés ces 15 dernières années, mais la grande majorité d’entre eux ont été libérés sains et saufs.

Mais le sort de cinq Allemands et d’un Britannique, enlevés en juin dans le nord du Yémen, reste inconnu. Les six captifs faisaient partie d’un groupe de neuf personnes prises en otage dans la région de Saada, fief de la rébellion chiite conduite par Abdel Malek al-Houthi, et dont trois –deux Allemandes et une Sud-Coréenne– ont été tués.

18/11/09 (B525) Le Journal de la Flibuste (7 articles en Français)

____________________________ 7 – L’Express avec AFP

Somalie: le thonier espagnol Alakrana et son équipage libérés


Le thonier espagnol Alakrana et ses 36 membres d’équipage, capturés début octobre au large des côtes somaliennes, ont été libérés mardi, contre une rançon de quatre millions de dollars selon les pirates somaliens qui les retenaient captifs.

"Je vais vous annoncer une très bonne nouvelle: l’Alakrana navigue librement vers des eaux plus sûres. Tous les membres d’équipage sont sains et saufs", a annoncé le chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero lors d’une conférence de presse à Madrid.

L’Alakrana faisait route mardi vers les Secheylles où le thonier est attendu "jeudi en début de soirée", selon la présidence de l’archipel.

M. Zapatero n’a ni confirmé ni démenti le paiement d’une rançon: "Le gouvernement a fait ce qu’il avait à faire dans le cadre de la légalité et en coopérant avec l’armateur" de l’Alakrana, s’est-il borné à déclarer à ce sujet.

Plus tôt, l’un des responsables du groupe de pirates ayant capturé le navire avait affirmé à l’AFP qu’une rançon avait été versée en échange de sa libération.

"Quatre millions (de dollars) ont été versés pour la libération du navire espagnol et nous sommes sur le point de le libérer", avait déclaré par téléphone Said Abdulle depuis Harardhere, un village côtier où l’Alakrana était au mouillage, à 300 km au nord de Mogadiscio.

Intercepté le 2 octobre à plus de 550 km des côtes somaliennes, le thonier compte 36 membres d’équipage (16 Espagnols, 4 Ghanéens, 8 Indonésiens, 2 Ivoiriens, 2 Malgaches, trois Sénégalais, un Sécheyllois), selon l’armateur du navire, Echebastar Fleet, basé à Bermeo (Pays basque espagnol).

Outre une rançon de quatre millions de dollars, les pirates réclamaient la libération de deux des leurs détenus en Espagne.

Ces derniers, Abdu Willy et Raageggesey Adji Haman, soupçonnés d’avoir participé à l’attaque de l’Alakrana et arrêtés par la marine espagnole deux jours après sa capture, ont été renvoyés lundi devant le tribunal de l’Audience nationale où ils devront répondre de 36 délits.

Les autorités espagnoles n’ont pas caché ces derniers jours qu’elles cherchaient une solution juridique permettant l’expulsion rapide des deux pirates présumés vers la Somalie, où ils seraient censés purger leur peine.

Interrogé sur leur sort, M. Zapatero a simplement déclaré: "Nous ne devons pas préjuger de la situation parce qu’elle est entre les mains de la justice".

Leur devenir continue toutefois de faire l’objet d’une vive polémique sur l’opportunité de les avoir transférés en Espagne.

Un pirate interrogé par le quotidien espagnol El Mundo a assuré avoir reçu la "garantie" du gouvernement espagnol que les deux hommes seraient rapatriés après leur procès en Espagne.

La capture de l’Alakrana avait relancé la polémique en Espagne sur la sécurité des thoniers senneurs espagnols travaillant dans la zone.

Une cinquantaine de gardes privés, équipés de mitraillettes et de fusils à longue portée, ont depuis pris place à bord des thoniers espagnols.

Très actifs ces dernières semaines, les pirates somaliens ont par ailleurs ajouté une nouvelle prise à leur palmarès, en capturant lundi un chimiquier près des Seychelles, avec 28 marins nord-coréens à son bord.

Ce navire de plus de 22.000 tonneaux, le Theresa VIII, battant pavillon des îles Vierges et appartenant à un armement basé à Singapour, a été pris d’assaut par les pirates au nord-ouest des Seychelles, selon la flotte antipiraterie européenne Atalante.

Devant le déploiement dissuasif d’une vingtaine de navires de guerre étrangers dans le golfe d’Aden depuis plus d’un an, la quasi-totalité des dernières attaques ont été menées très loin des côtes, notamment au nord des Seychelles.

Les pirates n’ont toutefois pas complètement abandonné le golfe d’Aden où ils ont tenté lundi, sans succès, d’aborder un cargo ukrainien, le Lady Juliet qui disposait d’une escorte armée à son bord.

____________________________ 6 – Nouvel Obs avec AP

Des pirates somaliens libèrent un thonier espagnol et son équipage

Des pirates somaliens ont libéré un thonier espagnol et ses 36 hommes d’équipage après les avoir retenus en otages pendant plus de six semaines, a annoncé mardi le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero.

L’"Alakrana" "fait route vers des eaux sûres", a précisé M. Zapatero. "L’ensemble de son équipage est sain et sauf." Il n’a pas dit si une rançon avait été versée pour que le bateau et son équipage soient rendus à la liberté mardi.

En Somalie, Ali Gab, un homme qui se présente comme un pirate, a déclaré que les pirates avaient obtenu une rançon de 3,3 millions de dollars (2,2 millions d’euros) avant de relâcher le bateau.

__________________________________ 5 – AFP

Somalie: le thonier espagnol Alakrana et son équipage libérés

De Ali MUSA ABDI

Le thonier espagnol Alakrana et ses 36 membres d’équipage, capturés début octobre au large des côtes somaliennes, ont été libérés mardi, contre une rançon de quatre millions de dollars selon les pirates somaliens qui les retenaient captifs.

"Je vais vous annoncer une très bonne nouvelle: l’Alakrana navigue librement vers des eaux plus sûres. Tous les membres d’équipage sont sains et saufs", a annoncé le chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero lors d’une conférence de presse à Madrid.

L’Alakrana faisait route mardi vers les Secheylles où le thonier est attendu "jeudi en début de soirée", selon la présidence de l’archipel.

M. Zapatero n’a ni confirmé ni démenti le paiement d’une rançon: "Le gouvernement a fait ce qu’il avait à faire dans le cadre de la légalité et en coopérant avec l’armateur" de l’Alakrana, s’est-il borné à déclarer à ce sujet.

Plus tôt, l’un des responsables du groupe de pirates ayant capturé le navire avait affirmé à l’AFP qu’une rançon avait été versée en échange de sa libération.

"Quatre millions (de dollars) ont été versés pour la libération du navire espagnol et nous sommes sur le point de le libérer", avait déclaré par téléphone Said Abdulle depuis Harardhere, un village côtier où l’Alakrana était au mouillage, à 300 km au nord de Mogadiscio.

Intercepté le 2 octobre à plus de 550 km des côtes somaliennes, le thonier compte 36 membres d’équipage (16 Espagnols, 4 Ghanéens, 8 Indonésiens, 2 Ivoiriens, 2 Malgaches, trois Sénégalais, un Sécheyllois), selon l’armateur du navire, Echebastar Fleet, basé à Bermeo (Pays basque espagnol).

Outre une rançon de quatre millions de dollars, les pirates réclamaient la libération de deux des leurs détenus en Espagne.

Ces derniers, Abdu Willy et Raageggesey Adji Haman, soupçonnés d’avoir participé à l’attaque de l’Alakrana et arrêtés par la marine espagnole deux jours après sa capture, ont été renvoyés lundi devant le tribunal de l’Audience nationale où ils devront répondre de 36 délits.

Les autorités espagnoles n’ont pas caché ces derniers jours qu’elles cherchaient une solution juridique permettant l’expulsion rapide des deux pirates présumés vers la Somalie, où ils seraient censés purger leur peine.

Interrogé sur leur sort, M. Zapatero a simplement déclaré: "Nous ne devons pas préjuger de la situation parce qu’elle est entre les mains de la justice".

Leur devenir continue toutefois de faire l’objet d’une vive polémique sur l’opportunité de les avoir transférés en Espagne.

Un pirate interrogé par le quotidien espagnol El Mundo a assuré avoir reçu la "garantie" du gouvernement espagnol que les deux hommes seraient rapatriés après leur procès en Espagne.

La capture de l’Alakrana avait relancé la polémique en Espagne sur la sécurité des thoniers senneurs espagnols travaillant dans la zone.

Une cinquantaine de gardes privés, équipés de mitraillettes et de fusils à longue portée, ont depuis pris place à bord des thoniers espagnols.

Très actifs ces dernières semaines, les pirates somaliens ont par ailleurs ajouté une nouvelle prise à leur palmarès, en capturant lundi un chimiquier près des Seychelles, avec 28 marins nord-coréens à son bord.

Ce navire de plus de 22.000 tonneaux, le Theresa VIII, battant pavillon des îles Vierges et appartenant à un armement basé à Singapour, a été pris d’assaut par les pirates au nord-ouest des Seychelles, selon la flotte antipiraterie européenne Atalante.

Devant le déploiement dissuasif d’une vingtaine de navires de guerre étrangers dans le golfe d’Aden depuis plus d’un an, la quasi-totalité des dernières attaques ont été menées très loin des côtes, notamment au nord des Seychelles.

Les pirates n’ont toutefois pas complètement abandonné le golfe d’Aden où ils ont tenté lundi, sans succès, d’aborder un cargo ukrainien, le Lady Juliet qui disposait d’une escorte armée à son bord.

______________________ 4 – Portail des sous-marins

La marine chinoise a escorté 1.100 navires dans les eaux somaliennes

Par Rédacteur en chef.

Les 4 flottes envoyées successivement par la marine chinoise dans les eaux somaliennes pour lutter contre la piraterie depuis décembre dernier, ont escorté 1.100 navires, a indiqué vendredi un haut-responsable de l’Armée Populaire de Libération.

S’exprimant lors d’un séminaire international sur la lutte contre la piraterie, à Hong Kong, le capitaine Hu Gangfeng, directeur adjoint du bureau naval des opérations à l’état-major général, a déclaré que 312 navires marchants escortés étaient immatriculés à Hong Kong et que 323 étaient étrangers.

Le capitaine Hu a aussi indiqué que les flottes chinoises avaient secouru 12 navires attaqués ou pris en otage.

______________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Somalie/pirates: un chimiquier capturé

Des pirates somaliens ont capturé hier un navire de transport de produits chimiques près des Seychelles, une zone de l’océan Indien où se concentre la majeure partie de leurs attaques depuis le début du mois d’octobre, a-t-on appris aujourd’hui de source maritime.

Le navire a été attaqué au nord-ouest d’Aldabra, une île des Seychelles, située à quelque 1.100 km au sud-ouest de la principale île de l’archipel Mahé et à environ 400 km des côtes malgaches. Selon une source maritime s’exprimant sous couvert de l’anonymat, le chimiquier faisait route mardi matin en direction de la Somalie.

"Il n’y a pas beaucoup de navires d’Atalante (la flotte antipiraterie européenne) dans l’océan Indien en ce moment et il y a de plus en plus d’attaques dans le nord du canal du Mozambique", a expliqué cette source. On ignorait ce matin le pavillon et le nombre de marins à bord du chimiquier.

Les actes de piraterie se sont multipliés depuis début octobre et la fin de la mousson, notamment entre les côtes somaliennes et l’archipel des Seychelles. Devant le déploiement dissuasif des navires de guerre étrangers dans le golfe d’Aden, la quasi-totalité des dernières attaques ont été menées dans l’océan Indien.

______________________ 2 – Le Figaro

Contre la piraterie, l’Europe veut former une armée

Jean-Jacques Mével

Des instructeurs européens en Ouganda entraîneraient les recrues somaliennes.

L’Union européenne aborde, avec prudence, la seconde phase de son offensive antipiraterie : les vingt-sept ministres de la défense engagent mardi à Bruxelles le débat sur la formation de 1 000 à 2000 soldats de la future armée gouvernementale somalienne.

Il n’est pas question pour les Européens, hantés par le sanglant fiasco du Pentagone au début des années 1990, de dépêcher des instructeurs militaires à Mogadiscio. L’UE et les États-Unis ont investi par centaines de millions d’euros en Somalie, avec l’espoir de mettre un terme à la guerre civile et de priver les pirates de leurs bases arrières. Une génération plus tard, l’autorité du gouvernement de transition de cheikh Sharif Ahmed ne dépasse pas quelques arpents de la capitale. Elle reste en butte aux groupes islamistes, aux milices tribales et aux chefs de guerre.

L’Europe fait un pari à plus long terme : former à l’étranger un bon tiers d’une force de sécurité qui ne prendra ses quartiers en Somalie qu’une fois assurée la paix, ainsi qu’un minimum de stabilité politique et de bonne gouvernance. L’objectif immédiat est d’envoyer quelque 200 instructeurs militaires européens en Ouganda, pays plus sûr qui a lui-même le commandement de la force de l’ONU en Somalie. Ils y entraîneraient des recrues somaliennes pendant un an. Le gouvernement de Mogadiscio évalue ses besoins totaux à 6 000 hommes.

L’Allemagne et l’Espagne ont déjà dit leur intention de contribuer à ce qui devrait devenir la 24e opération civilo-militaire de l’UE. D’autres pays comme la Finlande, la Hongrie et la Pologne s’y intéressent. La France, elle, a pris les devants : depuis le printemps, elle forme 500 soldats somaliens sur sa base militaire de Djibouti. L’Ouganda et la République de Djibouti pourraient en instruire quelques milliers d’autres, dit-on dans l’entourage de Javier Solana, diplomate en chef de l’UE.

«Cordon sanitaire» aéronaval

Mardi, les ministres de la Défense des Vingt-Sept se contenteront de donner leur feu vert à une réflexion préparatoire. Elle répond à un besoin urgent : après avoir dressé avec l’UE, l’Otan, la Russie, et même la Chine, un «cordon sanitaire» aéronaval au large de la Somalie, il reste à s’attaquer en pleine terre aux causes profondes de la piraterie. Le chantier n’est pas seulement militaire. Il est surtout civil, administratif, économique et politique.

Même indirecte, l’approche envisagée à Bruxelles suscite de sérieuses réserves.

Comment organiser le retour des troupes instruites en Ouganda et s’assurer de leur loyauté en Somalie ?, s’interroge un diplomate européen. Le risque, ajoute un ministre en privé, «est de commettre la même erreur qu’en Afghanistan : former des forces de sécurité sans s’assurer de la qualité de leur commandement». Pour le général Pierre-Michel Joana, conseiller spécial de Javier Solana et grand connaisseur de l’Afrique, «c’est une opération dont le succès n’est pas assuré».

Mais l’Europe, confrontée, dit-il, aux coûts effarants de l’inaction, n’a sans doute plus le choix.

______________________ 1 – Marine marchande avec AFP

Pirates somaliens: plus de cargos devraient collaborer (force navale UE)

Au moins un cargo sur trois croisant dans la zone de l’océan Indien infestée de pirates somaliens de plus en plus "astucieux" ne font pas tout ce qu’il faudrait pour les éviter, a estimé lundi le chef de la force navale antipiraterie européenne Atalante.

"De 30 à 40% des navires passant dans la région ne disposent pas de toutes les informations leur permettant d’éviter les pirates", a déploré le contre-amiral Peter Hudson devant la sous-commission Défense du Parlement européen.

Dénonçant ce qu’il a appelé la "tyrannie de la distance" en raison de la taille énorme de la zone à patrouiller -l’équivalent des deux tiers des Etats-Unis-, l’officier britannique a souligné qu’il fallait parfois un à deux jours à une frégate européenne pour intervenir en cas d’alerte.

C’est pourquoi, a-t-il insisté, les cargos circulant aux abords du golfe d’Aden ou au large de la Somalie devraient s’"enregistrer" auprès du Centre de sécurité maritime mis en place au quartier général d’Atalante, à Northwood (nord de Londres).

"Très peu de navires ayant suivi entièrement nos conseils" en matière de navigation "ont été capturés par des pirates", a-t-il affirmé, avant de souligner: "Il faut que les navires s’enregistrent chez nous".

Mais "il y a encore un groupe important qui préfèrent ne pas travailler avec nous et nous cherchons à y remédier", a-t-il poursuivi.

Selon lui, "ce sont plutôt de petites compagnies qui ne s’enregistrent pas". "Est ce parce qu’elles ont peur que ça leur coûte cher, ou parce qu’elles ont peur au contraire que les informations soient divulguées au profit des pirates?", s’est-il interrogé.

L’amiral Hudson a par ailleurs insisté sur le fait que "les pirates deviennent de plus en plus astucieux et étendent leur champ d’action".

"Ils se montrent plus fins qu’avant" et "nous devons y faire face", a-t-il admis, alors que des pirates ont attaqué à plus de 1.000 milles nautiques des côtes de somalie la semaine dernière.

"Ce sont des risque tout, ils n’ont pas peur de passer des jours en mer dans des esquifs à ciel ouvert", a-t-il dit.

"Aujourd’hui 10 bateaux et 244 marins sont aux mains des pirates" et "il est vital que la marine marchande écoute nos avertissements", a-t-il martelé.

18/11/09 (B525) Nouvelles de Somalie (3 articles en Français)

______________________ 3 – Nouvel Obs avec AP

La Somalie est le pays le plus corrompu de la planète, selon le classement de Transparency International

L’Irak et l’Afghanistan font partie des cinq pays les plus corrompus de la planète, selon le classement publié mardi par l’organisation Transparency International.

"Les résultats montrent que les pays perçus comme étant les plus corrompus sont aussi ceux qui sont meurtris par de longs conflits qui ont détruit leurs institutions", peut-on lire dans le rapport.

Transparency International a mené des études auprès d’entreprises et d’experts dans 180 pays afin d’y mesurer la corruption du secteur public.

La Somalie arrive en dernière position, avec une note de confiance de 1,1, tandis que la Nouvelle-Zélande se place en tête du classement avec 9,4.

Parmi les mauvais élèves, l’Irak se classe 176e avec une note de 1,5, le Soudan 177e (1,5), la Birmanie 178e (1,4) et l’Afghanistan 179e (1,3).

Parmi les bons élèves, le Danemark arrive 2e (9,3), Singapour 3e (9,2), la Suède 4e (9,2) et la Suisse 5e (9,0).

En ce qui concerne les pays francophones, après la Suisse au 5e rang, on trouve le Canada au 9e (8,7), le Luxembourg au 13e (8,2), la Belgique au 21e (7,1) et la France seulement au 24e rang (6,9).

______________________ 2 – Afrique Avenir avec APA

Reprise des combats entre groupes rivaux islamistes en Somalie

De violents combats ont repris lundi matin dans la région somalienne du sud du Bas-Juba entre des groupes extrémistes d’opposition, Al Shabab et son ancien allié Hezbul Islam, selon des informations parvenues le même jour à APA.

Al-Shabab accusant les rebelles éthiopiens d’aider ses adversaires.

Les combats ont éclaté le long de l’autoroute reliant le district d’Afmadow à Hagar pour ensuite se propager à Hagar où les deux parties sont actuellement engagées dans l’un des conflits les plus meurtriers jamais enregistrés, ont indiqué les résidents de Hagar.

Cependant, le nombre exact de victimes n’est pas encore connu.

Toutefois, un porte-parole d’Al-Shabab dans les régions sud de Juba, Sheik Hassan Yaqub Ali, a déclaré aux journalistes lundi matin à Kismayo que ses combattants avaient tué six des assaillants dont certains du Front national de libération de l’Ogaden (FLNO), un groupe de rebelles qui combattent dans l’est de l’Ethiopie.

Al-Shabab a repris Kismayo le 1er octobre dernier après six heures de combats pour le contrôle de la ville.

Kismayo est une ville portuaire située à environ 500 km au sud de la capitale, et il est tombé aux mains des anciens alliés en août 2008 quand ils ont conjointement défait les milices alliées au gouvernement du clan de l’ancien chef de guerre, le colonel Barre Aden Shire Hiirale.

______________________ 1 – Le Monde

L’UE se prépare à former jusqu’à 2.000 soldats gouvernementaux somaliens

‘Union européenne a fait un pas mardi vers le lancement effectif au premier semestre 2010 d’une opération consistant à former jusqu’à 2.000 soldats de la future armée gouvernementale somalienne, selon des sources officielles.

"Nous avons validé un cadre stratégique et des options pour cette opération de formation qui nécessitera l’envoi d’une centaine de militaires européens en Ouganda", a déclaré le ministre français de la Défense Hervé Morin à l’issue d’une réunion avec ses collègues de l’UE.

"Le nombre de personnes à former -à la demande du gouvernement de transition somalien- est d’environ 2.000, en coopération avec l’Union africaine (…) Il reste à préciser le calendrier", a expliqué le diplomate en chef de l’UE, Javier Solana.

Une étroite coordination avec l’Ouganda, le pays qui dirige la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom), est jugée indispensable.

La France, qui a déjà, sur la base d’un accord bilatéral, formé 500 soldats somaliens à Djibouti, compte envoyer à Kampala quelque 30 instructeurs, a indiqué M. Morin.

Trois autres pays -le Royaume-Uni, la Slovénie et la Hongrie- ont indiqué leur intention d’en envoyer une vingtaine d’autres, a-t-il précisé.

Sa collègue espagnole Carme Chacon a annoncé de son côté que l’Espagne, qui exercera la présidence de l’UE au premier semestre 2010, souhaitait être la nation-cadre de l’opération, qui pourrait encore être rejointe par d’autres pays, comme la Grèce.

L’Allemagne également, par la voix de son ministre de la Défense Karl-Theodor zu Guttenberg, de passage mercredi à Paris, pourrait annoncer bientôt sa propre contribution, a estimé M. Morin.

De l’avis général, le montage et le lancement officiel de ce qui devrait constituer la 24e opération extérieure de l’UE ne devraient pas prendre longtemps.

"Sous la présidence espagnole ce serait idéal", a observé le ministre français.

Toutefois, a-t-il reconnu, il faudra d’ici là régler un certain nombre de difficultés "techniques", pour garantir que les soldats nouvellement formés seront payés et qu’ils ne rejoindront pas les bandes rebelles somaliennes.

"Cette opération sera un complément efficace de l’opération navale Atalante" lancée en décembre 2008 par l’UE contre les pirates somaliens, a encore estimé M. Morin.

"C’est en s’attaquant aux racines du mal en Somalie même que nous pourrons régler la question de la piraterie", a-t-il dit.

Comme on lui demandait ce qu’il pensait de la suggestion de l’Espagne de bloquer par mer les trois principaux ports d’où partent les pirates, M. Morin a répondu qu’il avait "entendu avec intérêt la proposition de Carme Chacon à ce sujet".

Toutefois, a-t-il tenu à souligner, "nous avons testé l’idée du blocus maritime des principaux points à partir desquels partent les pirates. Cela n’a pas donné de très bons résultats".

La piraterie somalienne est devenue un sujet sensible en Espagne avec la capture le 2 octobre d’un thonier espagnol, l’Alakrana, qui n’a été libéré avec ses 36 membres d’équipage que mardi.

Selon un responsable du groupe de pirates concerné, la rançon de quatre millions de dollars qu’ils exigeaient a été versée. Ils réclamaient par ailleurs la libération de deux des leurs, détenus en Espagne.

La majorité de la flottille d’environ 40 grands bateaux de pêche hauturiers actifs au large des Seychelles est espagnole ou française.

18/11/09 (B525) A lire sur LOI un article sur le clan familial d’IOG, dont de nombreux membres sont placés à des positions stratégiques et rémunératrices… (Info lecteur)

Selon un article publié par LOI, voici la situation des membres de la famille de Guelleh :

– Youssouf Omar Guelleh (Un frère) Port et IGAD

– Guirreh Omar Guelleh un autre frère dirige Guirreh Business Group et d’autres sociétés.

– Saleh Omar Guelleh, (frère) à l’ONED et au port,


Saad Omar Guelleh (frère) est un militaire retraité, qui intervient au port

– Fatouma Omar Guelleh (soeur) épouse colonel Houssien Djama, est en charge des vivres.

– Muluka Omar Guelleh, (sœur) et ex-épouse du colonel Omar Bouh, vient de se remarie avec un chanteur canadien, Omar Indayere.


Aynache Omar Guelleh, (fils unique du couple) n’a pas encore d’affectation …

Deux filles sont à la charge du couple.

– l’une travaille chez Propert les traces.

Liban Omar Guelleh (fils d’IOG) fait des affaires dans des entreprises commerciales en liaison avec l’extrême orient. Mais il s’entendrait fort mal avec sa belle-mère.

– Djama Ali Guelleh (cousin) dirige l’EDD

– Bouh Idriss Omar Guelleh, (neveu) joue dans les banques et les sociétés d’investissment

– une nièce est mariée au ministre de l’Agriculture, Abdoulkader Kamil Mohamed.