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10/12/2015 (Brève 538) Après la journée nationale contre la corruption, célébrée par des carabistouilles éhontées qui resteront célèbres, nous proposons solennellement au Président Guelleh de célébrer la journée de l’hypocrisie et de la langue de bois. Il y sera encore meilleur ! (Extrait de Fraench.china.org)

Lien avec l’article original French.China.org

Toute l’équipe de l’ARDHD s’est réunie pour éclater de rire en lisant les propos de Guelleh contre la corruption, tels qu’ils ont été rapportés (fidèlement) par French China…. !!!!

Les voleurs dénoncent les voleurs !!! C’est Vidocq qui rentre dans la Police après
avoir servi dans la pègre.

Si ce n’était pas aussi affligeant parce que tout un Peuple souffre de l’accaparement de toutes les richesses de son pays, par la famille Guelleh, ses proches et ses obligés. Qui pourrait ignorer que tous les appels d’offre sont truqués, que les embauches sont décidées le plus souvent sur des mérites « tribaux », etc… ?

Le sentiment d’impunité, l’arrogance et la bêtise sont au rendez-vous de l’illusion verbale d’un dictateur vieillissant qui refuse de quitter son trône et qui sait que cela va mal se terminer pour lui et ses proches, car la coupe déborde. …

19/02/10 (B538) Appel Urgent à l’ARDHD. Arnaoud se venge sur les signataires du Clan Yonis Moussa et ayant recours à des menaces non voilées, il leur impose de signer une pétition en sa faveur. (Lectrice)

Attention : à Djibouti, il ne faut jamais s’adresser à IOG. Les Odahgob en pâtissent et les signataires sont persécutés !

A Djibouti on ne sait plus sur qui on peut compter. Les députés non issus des Odahgob gardent le silence, les militaires non Odahgob rigolent en douce. On a l’impression que tous les autres Issas sont contre nous.

C’est pour ces raisons, car l’équipe de l’ARDHD est neutre et réagit avec objectivité pour donner la parole et défendre toutes les personnes qui sont persécutées pour leur libre expression, toutes les personnes persécutées pour des raisons raciales, ethniques ou tribales (ce qui est notre cas).

Le contexte
Moi je suis une Issack très proche de l’épouse d’Arnaoud et je m’appelle Degmo Idriss Moumin. Je suis mariée à un Will Moussa.

Je vous envoie cette lettre d’appel en tant que Défenseurs des Droits de l’Homme afin de dénoncer les agissements d’un régime en perte de vitesse, d’un régime dictatorial.

Les faits.
Le 24 janvier 2010, cent cinquante (150) notables de la famille YONIS MOUSSA, dont les intellectuels avaient dénoncé, par lettre « avec des belles salutations parfumées », auprès d’IOG la politique actuelle de répresion qui circule et qui sème la peur et la terreur parmi tous les Will Moussa (ODAGOB et les Saad Moussa dont je suis proche, étant une nièce d’Ismaël Guedi Hared)

Cette politique est dangereuse. Elle se propage depuis qu’Aden Robleh a dénoncé les tentatives d’un Coup d’Etat Constitutionnel. Afin de ne pas tomber sur le chemin du Niger, je précise que tous les signaux avant-coureur d’un possible onflit armé sans précédent à Djibouti sont perceptibles.

Cette politique risque de nous entraîner dans la spirale infernale « violence–répression ». Cette politique néfaste est soutenue activement par le Président de l’Assemblée nationale qui cumule cette fonction avec la charge de Secrétaire général du RPP., mais dans les faits c’est aussi le Secrétaire général de l’UMP.

Cela explique ses interventions musclées lors des Congrès et/ou Conventions des applaudisseurs Gabayo, Jean-Maire et consorts.

« L’Handicapé » du 4 mars 2009 (lire notre article de l’époque -NDLR), non seulement continue à intimider le Président Aden Robleh Awaleh en disant à qui veut bien l’entendre qu’il « jettera Aden Robleh à Gabode, s’il continue à refuser de se mettre sous les bottes d’IOG et de son épouse Khadra M. Haïd ».

Pire encore avec ses amis du SDS qu’il avait rejoint (qui l’avaient « récupérés ») après de brillantes études de kinésithérapeute aux doigts magiques, l’énergumène menace à domicile tous les signataires de la missive « Yonis Moussa » adressée au Chef de l’Etat. Il n’est pas rare que l’on procède parfois à des coupures ciblées d’électricité et d’eau à leurs domiciles respectifs. Certains enfants et leurs mères sont constamment harcelés.

Face à cette situation dramatique et aux pressions et harcèlements exercés sous les ordres d’Arnaoud, certains parmi les 150 signataires, par peur de représailles encore plus violentes, ont du se résoudre à apposer leur signature sur une pétition qui va être publiée la semaine prochaine dans la feuille de choux d’Arnaoud « Le Progrès » et dans laquelle les signataires affirment leur confiance et leur allégeance au Président de l’A.N. … !!!

Madame Degmo Idriss Moumin

19/02/10 (B538) Coup d’Etat au Niger contre un Président qui avait fait modifier "en force" la Constitution (dissolution du Parlement et de la Cour constitutionnelle), pour se maintenir au pouvoir une troisième fois. Un avertissement pour Guelleh ??? (Info lecteur)

_______________________ 1 – Yahoo News avec AP

Coup d’Etat au Niger

Tentative de coup d’Etat au Niger. Des soldats en armes ont investi le palais présidentiel à Niamey jeudi, et on était depuis sans nouvelle du président Mamadou Tanjda, selon des témoins et un journaliste local qui se trouvaient au palais. Lire la suite l’article

D’après Moussa Mounkaila, chauffeur de la présidence, les commandos ont fait irruption alors qu’une réunion avec les ministres du gouvernement était en cours.

"Des véhicules blindés sont arrivés au palais et ont commencé à tirer sur le bâtiment", a-t-il déclaré, ajoutant que les mutins venaient d’un camp militaire à Tondibia, à une douzaine de kilomètres de la capitale.

Des tirs ont été entendus pendant une vingtaine de minutes et de la fumée s’est ensuite échappée du palais présidentiel. Des soldats ont bloqué les rues menant au bâtiment. Et, selon Amadou Traoré, journaliste qui travaillait sur place, on est sans nouvelle de Mamadou Tandja depuis.

Aucun responsable du gouvernement n’était joignable, et la radio nationale n’a pas mentionné les événements en cours dans l’après-midi. Dans la soirée, la radio a diffusé de la musique militaire, comme elle l’avait fait lors de deux coups d’Etat précédents au Niger à la fin des années 1990.

La France a demandé à ses ressortissants à Niamey de rester chez eux, selon le ministère des Affaires étrangères. Un diplomate ayant requis l’anonymat s’est refusé à tout commentaire, indiquant seulement que Paris tentait de faire la lumière sur des événements encore confus.

Air France a annoncé avoir "décidé de suspendre ses vols à destination de Niamey jusqu’à nouvel avis en raison de la situation politique", a fait savoir une porte-parole de la compagnie jointe par l’Associated Press. Le vol Paris-Niamey-Ouagadougou (Burkina Faso) de jeudi n’a pas fait escale à Niamey jeudi. Des solutions d’hébergement sont proposées aux passagers, a précisé la porte-parole. Air France opère quatre vols Paris-Niamey par semaine en temps normal.

Cette tentative de coup d’Etat intervient après plusieurs mois de tensions au Niger entre le président Tandja et l’opposition, qui l’accuse de dérives totalitaires.

En mai 2009, le chef de l’Etat a dissout le Parlement, opposé à l’organisation d’un référendum en août lui permettant de prolonger son second mandat au-delà de son terme officiel, en décembre dernier.

La décision était légale mais, en juin, Mamadou Tanjda a invoqué des pouvoirs extraordinaires pour gouverner par décret. Or, la Constitution du Niger n’autorise le président à agir ainsi qu’en cas de menace grave sur le pays, et avec un Parlement en place pour empêcher d’éventuels abus de pouvoir.

Quelques jours plus tard, la Cour constitutionnelle a jugé illégal ce référendum. Mamadou Tanjda a réagi par décret en dissolvant la Cour et en la remplaçant par une autre dont il avait choisi les membres.

L’opposition protestent depuis contre l’acharnement à rester au pouvoir de Tandja, jusque là élu puis réélu lors d’élections jugées équitables.

Pays du sud du Sahara, frappé par la sécheresse et la désertification, le Niger a connu trois coups d’Etat entre 1974 et 1999. Le pays, qui figure parmi les moins développés selon l’index des Nations unies, a un taux de 70% d’illettrisme parmi sa population, et le plus fort taux de natalité au monde.

19/02/10 (B538) Point de vue (Lecteur) IOG devrait-il être poursuivi pour favoritisme outrancier ?

__________________________ Note de l’ARDHD

Il nous a semblé important de rappeler en préambule, à toutes les lectrices et lecteurs du site, les termes de l’encart qui figurent la colonne de gauche de cette page. « La publication d’un article? s’il n’est pas signé par l’ARDHD, n’implique pas qu’il reflète obligatoirement les positions de l’Association. »

Tribalisme et favoritisme.
L’ARDHD est opposée à toutes les formes de racisme et de tribalisme. Elle estime que la politique de favoritisme tribale et d’encouragement à la haine entre les communautés sont un poison pour Djibouti et qu’elle ruine tous les espoirs de démocratie et de retour à l’égalité, à la Justice et au développement économique..

A ce titre l’ARDHD se refuse fondamentalement à désigner à la vindicte populaire, une ethnie ou un clan comme étant responsable des dérapages commis par le Gouvernement (Dérapage : le mot est certainement trop faible).

Nous avons accepté de publier cette contribution au seul motif qu’elle reflète une réalité et qu’elle ne fait que rappeler le favoritisme fondé sur l’appartenance à une communauté.

Mais attention, au risque de schématiser ! Si notre lecteur peut dire sans crainte de se tromper, qu’une majorité de favorisés sont issus du même clan, les lecteurs doivent conserver en permanence à l’esprit que l’on ne peut pas inverser le propos en disant que toute une ethnie est favorisée par le régime actuel. Ce serait commettre une grossière erreur et même risquer d’être complice d’opération visant à diviser le pays, ce qui serait catastrophique !

Tous les membres et toutes les familles issus de ce même clan ne sont (et loin de là), ni les favorisés du régime, ni les bénéficiares du pillage économique du pays et de l’asservissement de la population. Bien au contraire la grande majorité des populations qui appartiennent à ce clan, subissent les mêmes privations que les autres familles.

Il nous a paru important de rappeler ce point, afin que les lecteurs n’imaginent pas que c’est tout un clan qui se serait uni pour faire souffrir et appauvrir les autres. La réalité est différente, même s’il est exact que la majorité des grands prédateurs se reconnaissent dans cette origine tribale et que les autres familles, non privilégiées, ne se sont jamais élevées à notre connaissance pour émettre des critiques légitimes contre ce système de clientélisme tribal.

_______________ Contribution d’un lecteur sous sa responsabilité

Ça y est. IOG joue la carte tribale à l’approche de l’élection présidentielle de 2011.

Son slogan présidentiel pourrait-il se résumer ainsi  ?

« Tout pour les élus de mon clan qui me servent fidèlement et rien pour les autres »

Dans un pays démocratique, une telle vision ferait immédiatement non seulement perdre les éleections à son auteur, mais elle pourrait conduire devant une cour pénale pour s’expliquer sur son attitude et ses propos racistes et haineux.

Mais, partiellement avec le soutien des occidentaux : américains et surtout français, IOG semble ne craindre personne et pouvoir tout se permettre, même le plus ignoble.

Les occidentaux sont favorables, disent-ils à un retour à une situation normale et équilibrée. Qu’entendent-ils par cela ? Le retour à la situation qu’ils ont choisie et dont ils ont été les artisans et les soutiens ? Une situation qui a causé tant d’exilés de guerre civile et des milliers de morts ?

Pour les occidentaux, la notion de prévention des conflits si elle existe dans leur vocabulaire, est totalement absente de leurs décisions politiques et stratégiques.

Et pourtant ils affirment être les ardents défenseurs et les champions de l’Etat de droit, de la justice et de la démocratie.

Sous les yeux de ces occidentaux, Guelleh multiplie les provocations dont le but ultime est mettre le pays à feu et à sang, afin de pouvoir se positionner en seul garant de l’équilibre, de la paix et de l’intégrité du pays.

  • Confiscation du pouvoir au bénéfice des seuls membres de son clan,
  • Musèlement de l’opposition,
  • Suspension des droits les plus élémentaires,
  • Refus de signer la résolution d’UA qui vise à interdire le changement les Constitutions pour des motivations et des ambitions personnelles,
  • Accaprement et détournement du patrimoine national,
  • Création d’une milice parallèle et armée ayant des pouvoirs absolus (Garde Républicaine)

Ses courtisans comme Jean-Marie soi-disant président d’un FRUD bis a été battu par un membre de la tribu de Guelleh Seké Touré lors des élections régionales. Le neveu de l’ancien président se démène pour être parmi les premiers à chanter l’hymne à la Gloire de Guelleh. (Oh majesté! Vous qui avez sorti le pays du chao dans lequel il était plongé avant votre arrivée au pouvoir, nous sommes tous derrière toi pour que tu accomplisses un troisième mandat).

Ce qu a oublié Jean-Marie c’est qu’IOG s’est moqué de lui, quand il a permis à la liste de son cousin Séké Touré de prendre la deuxième place derrière le RPP !

Le fait d’avoir toujours des projets inachevés en cours ne saurait justifier qu’un homme politique se maintienne au pouvoir contre la volonté du peuple. Sinon il n’y aurait jamais d’alternance démocratique !!!

Pauvre Jean-Marie, encore une fois tu es passé à côté de l’histoire !

Pour ce qui est du favoritisme clanique du pouvoir, je vous adresse la liste des dignitaires ayant des postes à responsabilité,

Présidence de la République :

  • IOG proche du niveau « inculte », Président de la République, 
  • Ismael Tani, même niveau d’éductation, Secrétaire général de la Présidence,
  • Osman dit Zéni, même niveau, Directeur des Ressources humaines,
  • Said Awad, bon niveau d’éducation, Adjoint du secrétaire général du Gouvernement
  • Une analphabète est Conseillère du Président

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Sécurité

  • Hassan Saïd, aucune formation, Chef de la Sécurité intérieure et extérieure,
  • Mohamed Djama, même niveau, Chef de Garde républicaine, la milice armée,
  • Général Zakaria, même niveau, Chef d’Etat-major adjoint de l’Armée nationale,

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Administration Publique
  • Charmaké, a suivi des études, Directeur de l’INAP,
  • Charmaké Youssouf, bas niveau d’instruction ni diplôme, au rang d’Ingénieur Directeur de la Voirie,
  • Mohamed Abdillahi, a suivi des études Directeur de l’Office du tourisme,
  • Omar, bas niveau d’instruction, Directeur du Palais du peuple
  • Moussa, a suivi des études, Directeur de l’Agriculture,
  • Ali Yacoub, a suivi des études, Secrétaire général pour l‘emploi,
  • Omar Wahib, a suivi des études, Directeur des transports
  • Del Waiss, bas niveau d’instruction, Directeur administratif au Ministère de l’agriculture,
  • Abdourahman Ismaël, a suivi des études, Conseiller et auditeur interne de la Santé

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Finance

  • Gouled, instruit, Directeur des douanes
  • Hassan Moussa, instruit, Directeur du trésor
  • 80% des agents comptables sont issus du clan dominant ou des sous-clans rattachés,

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Etablissement publics

  • Djama Guelleh, bas niveau d’instruction, Directeur de l’EDD
  • Abdourahman, instruit, Directeur des Telecom
  • Le Directeur de Diwan et Zakat ont un niveau scolaire minimum,
  • Chamarré, instruit, Directeur de l’aéroport
  • Duale, bas niveau d’instruction, Directeur du port
  • Kadar, instruit, Directeur de l’ADDS
  • Amina, instruite, Directrice de la Caisse d’épargnes

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Les directeurs affiliés

Aboubaker, bas niveau d’instruction, Directeur de l’agence immobilière, son épouse est la fille de Djamaa Oudi, du même clan dominant,

Le Directeur du Fond routier, bas niveau d’instruction, et sa femme (même clan) est conseillère du Président de la république (fille de Djama Oudi)

Le Directeur de l’onde, contrôlé par le ministre de l’agriculture et sa femme (même clan)

Abdoulfatah, cultivé, Directeur de Il jano est un proche d’IOG

HIba Ahmed Hiba, cultivé, Directeur de FDED. Son frère est marié avec la fille de Djama oudi et bénéficie du soutien de sa belle-soeur, la Conseillère du président de la République,

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Cette liste qui est loin d’être exhaustive permet de mieux comprendre la domination du clan sur la gestion du pays. Il faudrait aussi dresser la liste des nombreux chefs de services, pour vérifier l’emprise clanique par une même famille qui contrôle tous les rouages

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Quelques familles issues du clan dominant tiennent le pays

  • Famille Guelleh : IOG président , DJama guelleh D, saad D..
  • Famille Douksieh : Abdi C , un frère capitaine de la gendarmerie, un frère conseiller d’un amabassade,
  • Famille Ismael : Charmaké D, abdourahman C, Kadar D
  • Famille Del Waiss Del D, un autre PDG d’une société de sécurité
  • Famille Yacoub : Ali Secrétaire général, un frère directeur des Ressources humaines de l’aéroport
  • Famille Djama Oudin : 4 filles sont directrices, leurs maris respectifs sont directeurs
  • Famille Hassan Saïd Hassan said D, un frère OMAR D est Directeur de sécurité de l’armée,
  • Famille de Doualeh du port : Doualeh D, deux frères sont gérants des sociétés fournisseurs du Port.
  • Famille de Doualeh : Ziad ambassadeur en suisse.

Là aussi la liste est loin d’être exhaustive.
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Sur la base de ces informations, IOG devrait-il être poursuivi pour abus du pouvoir, favoritisme clanique aux dépends de la population Djiboutienne, prise illégale d’intérêts et (pourquoi pas ? – association de malfaiteurs en bandes organisées) ?

Son clan serait-il entendu en justice pour complicité et non dénonciation de délits et de crimes ?

Il faut reconnaître que ce ne sont pas tous les membres de ce clan qui bénéficient du favoritisme et des faveurs présidentielles, mais à ma connaissance, aucun membre de ce clan ne s’est jamais élevé officiellement pour dénoncer ce système de clientélisme tribal.

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De toutes les façons, chaque chose a une fin …

A bon entendeur !!!!!

19/02/10 (B538) Radio-Trottoir. a) Suivi du dossier de la cession des biens immobiliers de l’Armée, dont les familles de militaires avaient été sauvagement expulsées. b) Une vingtaine de véhicules de grand luxe immobilisés dans le parking du Kempeski. (Correspondant)

a) Je vous confirme que les terrains militaires qui avaient été cédés à des "barbus" semblent avoir été repris par des "banquiers barbus associés à une branche des pirates de mer". L’alerte, diffusée sur votre site, aurait permis à la France de bien réagir. Mais le combat n’est pas terminé car Guelleh a détourné le problème.

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b) J’ai appris qu’une vingtaine de véhicule de luxes qui avaient été achetés par Borreh et loués sous contrat à l’Hôtel Kempeski, sont immobilisés dans le parking de l’Hôtel.

Compte tenu du vide juridique, concernant des procédures d’expropriation défendable devant le Tribunal, ces véhicules ne peuvent pas être saisis.

N’ayant pas trouvé d’autres astuces juridiques, le Colonel de la Police aux ordres d’IOG aurait donné des ordres verbaux à la Police Routière, afin d’arrêter ces véhicules au barrage de Sécurité à la sortie de l’Hôtel et de les contraindre à y retourner pour ne plus sortir de l’Hôtel sous peine d’être arrêtés.

Le tout assorti de moultes intimidations contre les chauffeurs. Il a été exigé qu’ils leurs clients à l’hôtel. Ces derniers ont pu prendre des taxis souvent conduits par des paramilitaires employés à la D écurité (SDS, Garde Républicaine, Police et autres démobilisés bien triés sur le volet).

Votre Représentant.

19/02/10 (B538) LDDH / Coup d’Etat militaire contre le Coup d’Etat constitutionnel.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 19 FEVRIER 2010

Coup d’Etat militaire contre le Coup d’Etat constitutionnel.

Décidemment l’Afrique est dans la tourmente en ce début d’année.

En quelques mois deux Chefs d’Etat, qui ont violé la Démocratie, ont été mis hors jeu par des Gardes Présidentielles.

Le bourreau Guinéen Dadis Camara est convalescent à vie au Burkina Faso, tandis que Mamadou Tandja du Niger vient de prendre la tangente de manière peu glorieuse…

Jeudi 18 février 201 dans l’après-midi, des éléments de la Garde présidentielle pourtant choyées et bénéficiant de prébendes ont fait irruption au Palais présidentiel où se tenait un Conseil des ministres.

Le Président Tandja et quelques ministres ont été alors séquestrés, puis emmenés hors de Niamey, probablement dans une caserne.

Arrivé au pouvoir en 1999 par des urnes, comme certains de ses pairs, il avait en août dernier à 71 ans modifié la Constitution de son pays et prolongé son mandat de trois années supplémentaires pour terminer « son œuvre ».
On connaît désormais la suite.

Puissent les adeptes Africains de la présidence à vie tirer les leçons des Coups d’Etat institutionnels au conséquences imprévisibles…

NOEL ABDI Jean-Paul

19/02/10 (B538) Témoignage par un lecteur / Djibouti/Tadjourah. Chefferie traditionnelle : vacances de pouvoir ou usurpation de celui-ci.

Le 6 septembre 1983, Feu le Sultan de Tadjourah, Habib Ahmed Houmed, s’est éteint sur une table d’opération au centre hospitalier des armées, Bouffard, à Djibouti, au cours d’une banale intervention chirurgicale, dans le bloc du service de chirurgie viscérale.

Les djiboutiens, aujourd’hui quadragénaires, se souviennent encore de ce chef charismatique des Afars, à la forte personnalité, descendant directe de la lignée Haralmahis.

Le Sultan Habib, intronisé comme Sultan en 1964, alors qu’il n’avait que 30 ans à peine a toujours su prendre la mesure de l’immense responsabilité qui a pesé sur ses épaules durant les 19 années de son règne à la tête du Sultanat de Tajourah. Il a su gérer au mieux ses relations souvent tumultueuses avec l’administration coloniale et parvenait fréquemment à imposer son orientation politique pour la région – qui illustrait forcément la volonté de son peuple. Ses réactions n’étaient pas nécessairement du goût du représentant de l’État, pour une région qui n’était pas la mieux lotie des régions intérieurs du Territoire français des Afars et des Issas.

Contrairement à son Vizir, (l’actuel Sultan Abdoulkader Houmed), le Sultan Habib qui a incarné la force tranquille et le dialogue, quand besoin se faisait sentir, affichait ouvertement son attachement à l’indépendance du territoire. Ce qui lui valait l’inimité du président Aref, qui n’hésitait pas à récompenser en revanche le Vizir pour sa loyauté et son allégeance à l‘administration coloniale, en faisant de celui-ci, un heureux propriétaire immobilier au Héron, nouveau quartier résidentiel de Djibouti. Pour ce faire, il lui avait facilité bien des démarches auprès des banques de la place. Ainsi, le Vizir fut mis très tôt à l’abri des besoins. Du moins, il lui appartenait après coup de tirer profit durablement de cet investissement …

Le Sultan Habib quant à lui a opté pour un choix diamétralement opposé à son second : il refusait de brader sa dignité et son indépendance intellectuelle

Pour ce qui est de ses rapports avec les nouvelles autorités de la jeune République de Djibouti, indépendante depuis le 27 juin 1977, ils ont été dans un premier temps cordiaux et, furent basés sur la reconnaissance et le respect mutuels, jusqu’au jour où un certain Osman Robleh Daach fut nommé Commissaire de la République, chef du district de Tadjourah (préfet).

La cohabitation entre le commissaire Daach et le Sultan Habib a été très éphémère. En l’espace d’une année, désaccords et autres accrochages se multiplièrent entre les deux interlocuteurs. Loin de se laisser faire, le chef suprême des Afar de Tadjoura n’hésitait pas à redessiner pour ce «parachuté» éthnico-politique, le contour des prérogatives de l’un et de l’autre, en matière de gestion des affaires concernant le district de Tadjourah, qui a toujours été une poudrière politique, et foyer de tensions tout au long de l’histoire de ce petit pays.

Le Sultan Habib menait matériellement une existence modeste, mais politiquement et intellectuellement mûr, contrairement à son successeur qui était toujours en quête d’un «tuteur» depuis la disparition de son oncle protecteur, Ibrahim Mohamed Sultan, ministre des finances de différents gouvernements de Hassan Gouled. Ce dernier fut à l’origine de l’intronisation de Abdoulkader Houmed Sultan, en avril 1985.

Un quart de siècle ne suffit manifestement pas au Sultan Abdoulkader pour voler de ses propres ailes, car son défunt oncle Ibrahim Sultan, n’avait pas eu assez de temps (à peine 18 mois), pour le «couver» et le guider et conseiller du mieux qu’il le pouvait, dans la gestion des affaires concernant ses sujets. Ibrahim Sultan mourut le 26 septembre 1986.

«Orphelin» spirituel et politique, Abdoulkader Houmed fut livré à lui-même, pour le plus grand bonheur du régime djiboutien. D’ailleurs, il n’est jamais ou presque jamais consulté par les autorités djiboutiennes pour les décisions concernant son district.

Contrairement à son courageux prédécesseur, Abdoulkader Houmed a perdu toute crédibilité auprès de ces mêmes autorités, car son égoïsme et son désir flagrant de vouloir constamment se servir d’abord, ensuite ses enfants, suivi de ses neveux et nièces, au détriment des intérêts du peuple afar dont il est l’autorité suprême ternissent son image de chef … et le respect qui lui est dû l’on en a pris un coup.

Sa capacité de trancher les litiges tribaux est d’une inimaginable médiocrité.

Loin d’être impartial pour départager les protagonistes éventuels qui se présentent à son miglis (Conseil), le Sultan Abdoulkader fait appel aux sentiments d’une ou deux personnes, sans scrupule, ni état d’âme, qui ne sont à ses cotés que pour tirer profit des affaires en tous genres qui atterrissent dans ses bras.

Ou plutôt dans les leurs… Si bien qu’on peut dire sans exagérer que ce sont ces individus sans scrupule qui font fonctionner le système à leur goût, donc aux antipodes des agissements qu’on attend d’un sultan et de son miglis.

Pour ce qui est du Vizir actuel, Chehem Ahmed Houmed, qui est le petit frère du Sultan Habib, il a tout bonnement déménagé en France. Ancien militaire français, le franco-djiboutien a décidé de s’installer dans le Finistère (Bretagne), où il perçoit sa pension militaire.

Il s’affranchit totalement des affaires du miglis.

Envisage t-il…. ou plutôt médite-t-il sur la remise en place d’un duché de Bretagne ? Tâche qui risque de lui être on ne peut plus lourde que celle que lui ont confiée les Afars.

Dans ces conditions, peut-on évoquer, vacances du pouvoir ou usurpation de celui-ci ?

Aux lecteurs d’en juger.

Témoignage de Djibouti

19/02/10 (B538) Le Journal de la Flibuste (2 articles)

___________________________ 2 – Ria Novosti (Russie)

Piraterie: la Russie envoie de nouveaux navires dans le golfe d’Aden

Un nouveau détachement de navires de la Flotte russe du Pacifique mettra le cap sur la région du golfe d’Aden le 24 février pour prendre part à la lutte contre la piraterie, a fait savoir à RIA Novosti vendredi le service de presse de la Flotte.

"Le détachement comprend le grand bâtiment anti-sous-marin Marchal Chapochnikov avec deux hélicoptères embarqués, un remorqueur de haute mer et le pétrolier Pechenga. Des unités de l’infanterie de marine seront présentes sur chaque navire", a précisé l’interlocuteur de l’agence.

___________________________ 1 – Portail des sous-marins

Les pirates somaliens auraient tiré sur un bâtiment militaire, peut-être américain

Par Rédacteur en chef.

Selon des observateurs locaux, un bâtiment de guerre, peut-être de l’US Navy, se serait trop approché de navires de commerce retenus en otage par les pirates somaliens. Ces derniers auraient ouvert le feu sur ce bâtiment.

Devant le port de Garacad, au nord-est de la Somalie, entre lundi et mardi, un bâtiment de guerre serait passé entre 2 navires de commerce, dont le MV St. JAMES PARK, tous 2 retenus en otage par les pirates somaliens.

Les pirates auraient ouvert le feu depuis les 2 navires sur le bâtiment de guerre, qui serait américain.

Selon Ecoterra, près de 70 tirs de gros calibre auraient été tirés depuis les 2 navires retenus.

Le bâtiment de guerre n’aurait pas riposté avant de se retirer.

A cause de cet incident, les pirates auraient déplacé le MV St. JAMES PARK dans les heures qui ont suivi. Il serait désormais mouillé au large de Kulub, un endroit d’accès plus difficile.