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08/12/2015 (Brève 539) Communiqué de la LDDH à propos de la répression des Défenseurs des Droits de l’homme à Djibouti et d’une agression policière particulièrement violente à l’encontre de son secrétaire général, qui l’a conduite à l’hôpital Bouffard dans un état jugé sérieux.

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La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H)

Djibouti, le 10 décembre 2015
Communiqué de presse:

10 Décembre 2015, triste anniversaire des Droits de l’Homme à Djibouti

Ce matin, la dictature djiboutienne a franchi une nouvelle étape dans la répression contre les Défenseurs des droits humains avec l’arrestation brutale et musclée du Secrétaire Général de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) M. Said Houssein Robleh, qui est également Député national et Etudiant en 6ème année de Médecine.

Selon les informations concordantes, recueillies par la LDDH, c’est le Directeur général de la Police en personne M. Abdillahi Abdi Farah qui a procédé à la violence et l’arrestation musclée de notre Secrétaire Général Said Houssein Robleh. Ce même Colonel de la Police a arrêté et brutalisé aussi le père de Said: il s’agit de M. Houssein Robleh Dabar ainsi que M. Faisal Mohamed Ibrahim, Contrôleur Général adjoint de la LDDH.

Ce n’est pas la première fois que notre collègue Said Houssein Robleh se trouve sous le coup d’arrestation arbitraire et de détention illégale du régime djiboutien. Il a été arrêté et incarcéré durant 10 jours dans la sinistre prison de Gabode et a écopé d’une condamnation de 8 mois de prison avec sursis en Décembre 2013.
Depuis sa prise de fonction de Député à l’Assemblée Nationale, Said Houssein Robleh fait l’objet d’une avalanche des mesures coercitives:

  • Confiscation du passeport avec visa tunisien
  • Rétention de sa bourse d’étudiant
  • Multiples menaces de la part des agents à la solde du régime

Le Ministre de l’Enseignement supérieur et le Président de l’Université de Djibouti, lui avaient ordonné d’écrire une lettre de désengagement des ses activités politiques s’il voulait poursuivre ses études de médecine en Tunisie. Ce à quoi notre Secrétaire Général s’est refusé et avait entrepris une série d’actions au niveau de l’Assemblée Nationale et porté plainte devant la Justice.

Le seul reproche fait à M. Said Houssein Robleh est son engagement en faveur de la démocratie et du respect des droits humains.

Selon nos dernières informations, le Secrétaire Général a été hospitalisé au Centre Hospitalier Bouffard car il souffrirait des conséquences de la brutalisé policière.
La LDDH dénonce et condamne vigoureusement cette violence barbare et illégale et tiendra le régime en place à Djibouti responsable de toutes les fâcheuses conséquences qui en découleront car nous sommes sérieusement inquiets pou l’intégrité physique de notre collègue.

Enfin, la LDDH lance un appel à soutien à toutes les organisations de défense des droits humains de par le monde afin de nous aider à la libération de notre Secrétaire Général.

Le Président de la LDDH :

Omar Ali Ewado
Tél : +253 77 61 55 49

E-mail : iwado_lddh@yahoo.fr

26/02/10 (B539) A lire sur LOI cette semaine

1°) Djibouti

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1280 – 27/02/2010
Djibouti
Il y a quelques mois, environ 70 policiers ont été licenciés, dont une majorité d’Issas jugés insuffisamment soumis aux autorités et des Afars. (…). [90 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1280 – 27/02/2010
Berlin va ouvrir une ambassade à Djibouti
Les autorités allemandes en ont assez de gérer depuis leur ambassade en Ethiopie la participation de leur pays à la lutte antiterroriste et à la répression de la piraterie au large des côtes somaliennes. (…). [139 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1280 – 27/02/2010
Le oui-mais du FRUD légal
Lors des assises de son parti, le 11 et 12 février, le président du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie (FRUD légal, majorité présidentielle), Ali Mohamed Daoud, dit Jean Marie, a fait un éloge appuyé du président Ismail Omar Guelleh (IOG). (…). [177 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1280 – 27/02/2010
Wijaya Baru Global Berhad
Le groupe malaisien Wijaya Baru Global Berhad (WBGB) va de l’avant avec un de ses nombreux projets à Djibouti (LOI nº1257). (…). [102 mots]

2°) Ethiopie

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1280 – 27/02/2010
Addis-Abeba
Les propos tenus par le vice-premier ministre Addisu Legesse lors d’une récente réunion dans son bureau sonnent comme un aveu. (…). [71 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1280 – 27/02/2010
Doute sur le nombre d’électeurs en Ethiopie
Le nombre exact des personnes qui se sont inscrites sur les listes électorales en vue des prochaines élections générales est un secret d’Etat en Ethiopie . (…). [139 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1280 – 27/02/2010
Million Assefa
Le conseiller légal de la National Bank of Ethiopia (NBE), Million Assefa, a été officiellement accusé par l’Ethics & Anti-corruption Commission d’être impliqué dans des détournements de fonds dont a été victime la Banque centrale éthiopienne. (…). [178 mots]

26/02/10 (B539) A l’occasion de la fête qui célèbre l’anniversaire de la naissance du prophète, toute l’équipe de l’ARDHD adresse ses voeux à tous les musulmans et en particulier à toutes les Djiboutiennes et à tous les Djiboutiens.(ARDHD)

Le monde musulman célèbre ce vendredi la fête bénie du Mawlid Al Nabi, qui commémore la naissance du Prophète de l’Islam Mohamed Ibn Abdullah (PSL).

Cette fête est ainsi célébrée chaque année le 12ème jour du mois de Rabih Al Awal du calendrier musulman.

La naissance du noble Prophète constitue pour tous les musulmans le cadeau offert à l’humanité par Allah.

26/02/10 (B539) Radio-Trottoir : les petites nouvelles du front (Correspondants – 3 articles)

___________ 1 – Pan sur le bec de M. Ali Mohamed Afkada !
Décidemment l’interview du vieux Barkat fait des remous

Ali Mohamed Afkada, cet ancien mécanicien formé sur le tas, a démonté pièce par pièce le véhicule réformé du FRUD, ainsi que les positions des dirigeants du FRUD, sans épargner le grand juriste Conseiller (Ancien Procureur après l’Indépendance, durant des années, c’est un homme sait certainement des choses sur l’assassinat du juge Borrel, mais il préfère se taire ! Pour ne pas trahir le devoir de réserve auquel il est lié, en tant qu’éminent fonctionnaire ? )

Toute la théorie qu’il a développé l’année dernière, à la même période que celle de Barkat Gourad Hamadou (BGH) est publié dans le journal « le Progrès » du 30 avril 2009 en dernière page ;

La fameuse théorie d’Ali Mohamed Afka réside en ces quelques mots :

Avec le titre et le vocabulaire d’un grand juriste « Le peuple qui l’avait voté (* la Constitution – NDLR) à l’époque par référendum peut-être le mieux indiqué pour la modifier » et d’introduire son blablabla par ‘Selon la Constitution de la République, un candidat à la fonction de président de la République n’est éligible qu’à deux reprises. Une barrière juridique que les manifestants dans la rue, ont appelé à modifier, afin que leur vœu de prorogation du mandat présidentiel soit exhaussé, avant l’échéance électorale de 2011"

______________________________
Le vieux routier politique, le mécano BGH a balayé en deux mots cette théorie juridiquement modelé, comme il l’a démontré sur toute une page du « chou d’Arnaoud le 30 avril dernier ».

La phrase suivante de BGH restera sans Appel, sans droit de réponse:
" Je répète que la concrétisation de la volonté populaire passe par la révision de la constitution djiboutienne. D’ailleurs, contrairement à ce que j’entends chez certains politiciens, notre constitution permet au peuple souverain, d’entreprendre la révision nécessaire pour ouvrir la voie à un 3ème mandat. La constitution nous donne le choix entre la révision par la voie référendaire ou la voie parlementaire."

"A mon avis il faut épargner au peuple de l’épuisement par des consultations trop rapprochées… Bref, pour ma part, la révision parlementaire reste la mieux appropriée. ". Publié dans « Le Progrès du 18 février 2010.

En une seule phrase, ce vieux roublard a noyé toute la théorie dans son narguilé. La célèbre théorie est partie « enfumée ailleurs » dans la pièce de ceux qui adorent larmoyer.

BGH n’a pas complètement tort car il sait que les manifestations du 4 mars dernier était non seulement un échec mais plusieurs parlementaires se sont fait bastonner et le Président de l’Assemblée nationale a chuté lourdement et fut alité pendant plusieurs mois, après un croche pied du Colonel de la Garde Républicaine.

Un référendum par les temps qui courent risque de se terminer par un bain de sang.

D’ailleurs, mercredi soir le 26 février 2010, le Général ZAKARIA sac de riz à l’épaule comme un certain Docteur en Droit d’ingérence (Kouchner – NDLR) , devant quelques bergers somaliens du coin aux visages décomposés par la peur, a déclaré sans détour : « La situation est rendue dangereuse avec un rassemblement de plusieurs troupes armées composées d’Afar de Djibouti, d’Erythrée et d’Ethiopie avec des Somalis de Djibouti ».

BGH ainsi que le Général Zakaria savent que les élections de 2011 ne seront pas aussi simples qu’en 1992 et 1999, car beaucoup de jeunes Djiboutiens are all together ready to take arms (sont prêts à prendre ensemble les armes – NDLR). Plusieurs d’entre eux auraient déjà rejoint le maquis. .

Une nièce de Barkat Gourad
et nièce par sa mère d’Ougoureh

______________ 2 – Barkat Gourad excommunie l’infidèle Jean-Marie !

« L’Ambassadeur inamovible au Vatican
-le Mafieux Barkat Gourad-
excommunie dans une Bulle papale l’Infidèle Jean-Marie… »

«les grands sacs posent problèmes :
la bataille fait rage »
Constat d’un Opposant de Dhikil

I) Extraits des racontars du nonagénaire Barkat Gourad Hamadou (BGH) parus dans : «Interview de la semaine… » « Le Progrès du 18 janvier 2010, pages 1 et 2 ».

Note de la Rédaction : Attention les extraits, ci-dessous, reprennent les termes exacts qui ont été imprimés, mais ils sont assortis par des commentaires que notre corresponant à ajouté (caractères rouges et italiques).

Ces extraits reproduisent intégralement les divulgations de BGH abstraction faite des encensements au jeune IOG

« …Barkat Gourad Hamadou, Président d’Honneur Permanent de notre mouvement et ancien Premier Ministre, avait lancé, pour la première fois, l’idée d’un 3ème mandat pour le Chef de l’Etat…

…C’est dans son appartement cousu de la croix de la Lorraine, que nous avons retrouvé cet homme d’expérience, qui après plus d’un demi siècle de sa carrière politique, coule une retraite paisible – bien mérité- entouré de ses siens. Calé dans un fauteuil du salon, ce dernier a répondu à nos différentes questions. Des réponses laconiques, mais souvent tranchantes et pleines d’humours !…

« Qui veut larmoyer, s’enferme dans une pièce enfumée »
(Sous titre à la page 2)

… Je me porte très bien et par la Grâce du Tout Puissant ma santé est aujourd’hui très bonne. Je vous assure même que je suis très bien l’actualité nationale comme vous d’ailleurs…

… C’est exact. Moi et le Président ISMAËL, avons entamé les négociations avec le FRUD et participé à l’élaboration des accords de paix d’Abaa. Ces accords de paix et de concorde civile, signés en 1994, au Palais du Peuple, avec le FRUD dirigé par Ali Mohamed Daoud et Ougoureh Kiflé préconisaient, qu’en échange d’un cessez-le feu définitif du FRUD, le Gouvernement Djiboutien s’engage à les intégrer dans toutes les Institutions nationales, notamment dans l’Armée, la Fonction Publique et même au sein du Gouvernement…

…D’ailleurs, la nomination de Monsieur Ali Guelleh au poste de Chef de Cabinet de la Présidence, dont l’ancien titulaire n’était autre que le Président Ismaël Omar Guelleh, démontre que le Gouvernement est allé au-delà de ses engagements. Je me souviens à ce titre, que j’ai repris des dossiers « gelés » par les dirigeants du FRUD…

…Jamais ! Oh grand jamais ! Je vous affirme clairement qu’il n’a jamais été question de poste de Premier Ministre lors de ces négociations. Pour ce qui est de respect envers ma personne, si tel était le cas, la vie de mes frères assassinés à cette époque auraient été épargnés. Et d’ailleurs, je déplore les propos du Secrétaire Général du FRUD Monsieur Ougoureh Kiflé, relatifs à la « non concrétisation » des engagements pris par la partie gouvernementale lors des accords de 1994, comme la revendication du poste de Premier Ministre par la partie FRUD….

…D’ailleurs les lamentations de Ougoureh, lors de cette convention, me rappelle ce dicton populaire qui dit : « Qui veut larmoyer s’enferme dans une pièce enfumée…

…Je pense que son bilan fort exceptionnel et la situation régionale très instable, plaide en faveur d’un troisième mandat d’IOg. Je rejoins à ce sujet mon ami et président du PSD Ahmed Boulaleh Barre alias « GABAYO »…

… Sans oublier la Première Dame, Madame Kadra Mahamoud Haïd, à qui j’adresse mes félicitations pour sa proximité et son amour à tous les concitoyens. »

II) Que dire sur cet interview ?

Apparemment rien, sauf à rappeler certains faits : ni Barkat ni Ougoureh encore moins Ali Guelleh n’arriveront pas à les contredire, car ils n’ont aucune preuve … à part peut-être le narguilé sous le coude de Barkat qui est bien visible sur la photo publié en première page « du Progrès » chou d’Arnaoud le « communiste par conviction ? ».

1. Précision : cette villa située à proximité de la croix de la Lorraine, fait partie des lots de villas pour ministres en fonction, qui ont été bradées pour rien.

Cette villa a été attribuée gratuitement, en guise de remerciement à M. Barkat Gourad Hamadou (BGH) pour qu’il continue à soutenir les mascarades électorales avec l’appui d’une Mafia Internationale dite Napolitano;

2. Rappel n° 1 : à notre connaissance, ni Barkat Gourad, ni Moumin Bahdon, encore moins « Gabayo » n’ont jamais été les artisans secrets de la négociation des accords. Ils n’ont été mis au parfum que quelques jours avant l’arrivée des traites du FRUD à A’baa ;

3. Rappel n° 2 : nous pensons que Barkat Gourad n’a jamais pris connaissance, car il n’a pas eu l’occasion de les lire, des Accords de paix de 1994 signés par Ougoureh et le Ministre de l’Intérieur. En effet, l’accord a été signé par les deux Parties en deux exemplaires originaux et il n’y a pas eu de copies. L’un était pour le Frud et l’autre pour le Ministre de l’intérieur M. Idriss Harbi.

Aussitôt après la signature, ils ont été récupérés par un simple fonctionnaire qui a été promu ministre ensuite. Un certain Rikfi, sous l’œil attentif de la RTD n’avait pas manqué de communiquer sur ce kidnappage de documents originaux.

Au final, les deux documents ont atterris pour l’un chez Hassan Gouled et pour l’autre chez le Patron de la Police politique, un certain IOG ! Ni Ougoureh, ni Jean-Marie, ni aucun autre Afar n’a jamais pris connaissance du contenu de ces documents.

Pourtant, les communautés djiboutiennes, sans distinction et surtout celles qui ont souffert des atrocités des crimes de guerre perpétrés
par les Forces Armées sous commandement directe de Hassan Gouled en tant que Chef des Armées avaient légitimement le droit de prendre connaissance du contenu de ces documents qui jusqu’à présent sont restés "Top secret".

Ils n’ont pas encore été versés aux archives et jusqu’à présent il est interdit de les voir et de communiquer sur le contenu !!

4. Par conséquent : les larmes d’Ougoureh ne sont que des larmes de crocodile, car il ne possède même pas une copie de l’Accord qu’il avait signé.

Pour consulter le CV de BGH, il suffit de se connecter aux sites suivants :
– a) Sénat de France ; (Service des retraites)
– b) Chambre des Députés du TFAI ; (Service des retraites) ;
– c) Assemblée nationale de Djibouti ; (Service des retraites) ;
– d) Service des deux retraités de la Primature (BGH et l’ex époux de Kadra M. Haïd) ;

Sans oublier de rechercher les clés pour avoir accès aux divers Sites de la Mafia dite « Napolitano », pignon à Haramous ;

Avec l’espoir que Dieu guide vos pas afin de vous ouvrir les portes de la Diplomatie du Vatican

Un vieil admirateur de BGH
comme Arnaoud des années 70

____________________________ 3 – Hummer, c’est fini !

MAUVAISES NOUVELLES POUR LE PARC AUTOMOBILE HUMMER APPARTENANT A IOG.
La marque HUMMER – c’est fini.

Son humeur s’en ressentira-t-elle
? Attention aux dommages collatéraux des humeurs et crises de colère d’IOG ! (NDLR)

La marque historique à plusieurs points de vue est morte hier soir. La nouvelle a été confirmée par General Motors qui pensait pouvoir revendre la marque Hummer au chinois Sichuan Tengzhong Industrial Machines. Mais ce dernier a finalement dit non.

Les relations actuelles sont très tendues entre les Etats-Unis et la Chine et ce contexte pourrait peut-être expliquer ce refus de dernière minute.

C’est tout un pan de l’histoire automobile qui se meurt.

Hummer, c’est d’abord l’histoire d’un véhicule militaire, le Humvee (High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle : Véhicule à roues multi-usage de haute mobilité).

Celui-ci a été conçu et produit par l’entreprise AM General jusqu’à sa vente, en 1992, à General Motors. A partir de cette date, GM fait du Humvee un véhicule civil. Le Hummer (dans ses version successives : H1, H2 et H3) devient le symbole de la fortune et de la puissance. Stars du showbiz (en premier lieu desquelles Arnold Schwarzenegger), rappeurs, hommes politiques… le Hummer acquiert une cote incroyable jusqu’au début des années 2000.

C’est à ce moment-là que le Hummer devient le pestiféré du monde automobile.

Trop gourmand en carburant (en moyenne 14 litres aux 100 km), trop polluant (en moyenne 372 grammes de C02/km), il est représente du jour au lendemain tout ce que l’automobile a de plus mauvais. Malgré la tentative de GM de redorer son image avec une version diesel lancée en 2002, rien n’y fait vraiment.

Il n’y a plus que les rappeurs (français la plupart du temps) pour encore trouver un intérêt au Hummer.Son inadaptation aux nouvelles données du marché aura donc eu raison en moins d’une décennie du Hummer. L’histoire se termine donc aujourd’hui, jeudi 25 février 2010.

F.Grimpret.

25/02/10 (B539) Groupe « République de Djibouti » – Mise en ligne d’une pétition.

Le Groupe « République de Djibouti » nous informe du fait qu’il a mis en ligne une pétition pour dénoncer les dérives anti-démocratiques du régime djiboutien et réclamer l’institution d’un régime qui respecte les droits de l’Homme et les citoyens.

Une démocratie à Djibouti pour 2011
___________________

Pour signer la pétition, rendez-vous à l’adresse :

http://www.mesopinions.com/Une-Democratie-a-Djibouti-pour-2011-petition-petitions-83ccb737e12252f64355e1a775848ec5.html

___________________

L’ARDHD rapelle qu’elle avait mis en ligne le 16 mars 2009, une pétition initiée conjointement avec le GED et Uguta-Toosa pour dénoncer les dérives du régime et manifester le refus des signataires de cautionner un amendement de la constitution djiboutienne. La pétition avait reçu le soutien de SURVIE.

Plus de 500 signatures avaient été enregistrées avant que cette pétition dont le texte est rappelé ci-dessous, n’ait été fermée prématurément le 8 mai 2009, pour mettre un terme aux attaques fomentées par des agents du régime, dans le but de la décrédibiliser.

___________________ Texte

Lettre adressée au Président de Djibouti



Après dix ans de mandat présidentiel d’Ismail Omar Guelleh, la population djiboutienne dresse un bilan désastreux. Non seulement le pays s’enfonce dans une crise économique dont les effets sont mesurables, en constatant, par exemple la baisse constante du pouvoir d’achat des familles et l’augmentation du taux de chômage (90 % de demandeurs d’emploi selon les secteurs), mais les libertés sont réduites progressivement : il n’y a plus de média libres à Djibouti. Tous les sites internet d’opposition sont censurés. La justice est aux ordres du pouvoir et a perdu toute crédibilité.



Dans ce contexte de favoritisme tribal, d’effondrement des services publics (enseignement, santé, prestations sociales, justice, armée, etc.), et de corruption généralisée, les dignitaires des partis au pouvoir lancent aujourd’hui un appel pour que la Constitution djiboutienne soit révisée, afin de permettre au Président actuel de solliciter un troisième mandat.



Ces personnalités, inféodées au pouvoir, ont avant tout un intérêt personnel à ce que le système clientéliste perdure. Malgré cela, elles prétendent être porteuses d’un message populaire en faveur de cette violation constitutionnelle dangereuse.



Afin de mettre un terme à ces allégations non fondées et de montrer que la société civile ne partage pas ce point de vue, les partis d’opposition djiboutiens, les syndicats libres et les associations s’associent pour dénoncer une manœuvre honteuse, injuste et anti-démocratique. Imaginez ce qu’il adviendrait de la crédibilité des Constitutions, si chaque Chef d’Etat décidait de réviser les articles au gré de ses désirs et de ses intérêts ?



Le peuple djiboutien aspire à la Paix, à la Justice et à l’égalité des chances. Il appelle l’avènement d’un régime juste qui saura prendre les décisions propres à reconstruire le pays et à permettre à chacun d’exercer ses droits et ses devoirs dans le respect de la Constitution non modifiée et des différentes chartes internationales.



En approuvant cette pétition, les signataires expriment leur refus de réviser la constitution pour permettre au Président de briguer un troisième mandat et pourquoi pas d’autres ….



Les partis et associations ci-dessous ont élaboré cette pétition, qui est ouverte à l’ensemble de l’opposition, aux représentants de la société civile, à toutes les Djiboutiennes et Djiboutiens et à tous ceux qui estiment qu’il est urgent de mettre un terme à l’état de dictature à Djibouti.


ARDHD

UGUTA-TOOSA

GED


25/02/10 (B539) Yémen Express (5 articles en Français)

__________________ 5 – Marine marchande avec AFP

Yémen: Al-Qaïda peut attaquer des navires mais pas contrôler Bab al-Mandeb

Al-Qaïda pourrait attaquer ou capturer des navires mais ne contrôlera "jamais" le Bab al-Mandeb, un détroit à l’entrée de la mer Rouge comme ce réseau a menacé de le faire, a indiqué mardi le chef de la diplomatie yéménite Abou Bakr Al-Qirbi dans la presse locale.

"Tout ce qu’Al-Qaïda peut faire, c’est de menacer des navires en les attaquant aux missiles ou en les capturant dans les eaux internationales, à l’instar des pirates" somaliens, déclare M. Qirbi dans un entretien publié par l’hebdomadaire Al-Mithaq, organe du parti au pouvoir à Sanaa.

"Mais Al-Qaïda ne pourra jamais, comme il a menacé de le faire, prendre le contrôle de bab al-Mandeb ou des couloirs de la navigation internationale", ajoute-t-il.

"C’est pourquoi, (les menaces du réseau) sont une source d’inquiétude. Nous les prenons au sérieux (…) et nous devons, au Yémen, nous préparer à un possible attentat au sol ou en mer, tout comme s’y préparent d’ailleurs la Grande-Bretagne, les Etats-Unis ou les autres pays".

Il était interrogé sur les menaces proférées le 8 février par le numéro deux d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), Saïd al-Shihri, affirmant que le réseau voulait prendre le contrôle du détroit stratégique de Bab al-Mandeb, entre la mer Rouge et le Golfe d’Aden.

Le détroit, situé entre le Yémen d’une part, Djibouti et l’Erythrée de l’autre, est un lien stratégique entre l’océan Indien et la Méditerranée, notamment pour le passage des pétroliers.

Selon Al-Mithaq, le ministre a par ailleurs démenti des informations de presse selon lesquelles le Yémen a passé un accord avec les Etats-Unis leur accordant des facilités sur l’île de Socotra. L’île a une position stratégique dans l’océan Indien, à moins de 250 km de la corne de l’Afrique et d’un millier de km d’Aden, chef-lieu du sud du Yémen.

_______________________ 4 – JDD

Yémen: Un chef d’Al-Qaïda menaces les EU

Un haut responsable de la branche yéménite d’Al-Qaïda, que le Yémen assurait avoir tué, a refait surface sur un forum internet islamiste pour menacer les États-Unis de lancer des attaques sur leur territoire. "Aujourd’hui, vous nous avez attaqués au coeur de nos foyers.

Attendez de voir ce que vous allez subir au coeur des vôtres. (…)

Nous allons pulvériser le sol sous vos pieds", assure Kassim al-Raïmi dans un article publié ce mois-ci sur un site internet utilisé par les activistes.

Le Yémen mène avec l’appui de Washington une offensive contre la branche locale d’Al-Qaïda, depuis que cette dernière a revendiqué la tentative d’attentat du 25 décembre à bord d’un avion à destination de Detroit.

_______________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Yémen: le lourd tribut des enfants

Les combats qui ont opposé l’armée aux rebelles chiites dans le nord du Yémen ont coûté la vie à 187 enfants, selon un rapport d’une ONG locale rendu public aujourd’hui, qui accuse la rébellion et une milice pro-gouvernementale d’avoir enrôlé des centaines d’enfants-soldats.

Au total, 71% des enfants qui ont péri ont été tués par des armes, précise l’étude menée par l’ONG Seyaj pour la protection des enfants en coopération avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Les autres sont morts du manque de nourriture ou de médicaments.

Dix jours après l’entrée en vigueur d’une trêve dans la zone, on ignore toujours le bilan total du nombre de personnes tuées en six mois d’offensive de l’armée contre les rebelles zaïdites.

Seyaj (barrière, en arabe) –qui avait plaidé la cause de Nojoud, la fillette yéménite de huit ans qui avait fini par obtenir le divorce en avril 2008 après avoir été mariée de force par son père– a indiqué que l’étude avait porté sur 73.926 enfants recensés dans les provinces de Saada et d’Amrane où un cessez-le-feu a été décrété le 12 février.

Les enquêteurs ont recensé 402 enfants-soldats dans les rangs des rebelles et 282 dans l’armée populaire, une milice pro-gouvernementale qui recrutait dans les tribus du nord du Yémen.

Mais, selon des témoins, 50% des combattants dans la rébellion et la milice étaient âgés de moins de 18 ans, rapporte l’étude rendue publique lors d’une conférence de presse à Sanaa.

Selon cette enquête menée du 12 et 31 décembre, notamment dans des camps de déplacés, les enfants souffrent à hauteur de 42% de malnutrition mais aussi de diarrhée, d’infections pulmonaires ou encore de paludisme.

En outre, deux des 18 hôpitaux et trois des 17 dispensaires de la région ont été détruits par la guerre alors que deux de ces dispensaires ont été utilisés à des fins militaires.

Dans le secteur de l’éducation, 97% des enfants ont été privés de scolarité en raison des combats, alors que dans la province de Saada, seul 0,7% des enfants continuent d’aller à l’école, précise Seyaj.

Au total, 383.332 garçons et filles sont ainsi privés de scolarité dans cette province, fief de la rébellion zaïdite, engagée dans un conflit armé récurrent avec Sanaa depuis 2004.

Sur 701 établissements scolaires, 17 ont été détruits par la guerre et 16 autres ont été réquisitionnés par l’armée après le déclenchement des hostilités le 11 août.
Seyaj recommande dans son rapport la mise en place d’une commission d’enquête indépendante sur les crimes commis contre les enfants et la violation de leurs droits. Elle appelle aussi à un amendement de la loi de 2002 sur les droits des enfants pour y inclure des sanctions contre tous ceux qui les enrôlent ou les exploitent en temps de guerre ou de conflit armé.

Tout en plaidant pour une consolidation du cessez-le-feu en vigueur, l’étude exhorte le gouvernement et les organisations humanitaires à augmenter leur assistance humanitaire aux déplacés, qui sont au nombre de 250.000 selon l’ONU.

Des commissions parlementaires, mises en place par les autorités de Sanaa et impliquant des représentants des rebelles, supervisent l’application des mécanismes du cessez-le-feu dans le nord du Yémen, y compris à la frontière avec l’Arabie saoudite, un pays voisin entré en novembre dans la guerre après l’infiltration de rebelles sur son territoire.

_____________________________ 2 – JDD

Yémen: 80 séparatistes présumés arrêtés

L’armée yéménite a arrêté 80 séparatistes présumés après l’attaque de ses positions dans le sud du pays, ont rapporté lundi un responsable et des habitants.

"Ces personnes sont responsables d’actes de dissension et de l’incendie de commerces dans la ville d’Al Houta dans la province de Lahj", a indiqué le responsable, ajoutant que les suspects seraient déférés au tribunal.

La vague d’arrestations, qui s’est étalée sur trois jours, survient après une semaine de manifestations durant lesquelles des séparatistes ont tenté de bloquer une route principale reliant la province de Lajh située dans le sud du pays à Aden, la principale ville du sud.

_____________________________ 1 – JDD

Yémen: 3 bateaux de pêche coulent, 17 morts

Au moins 17 pêcheurs yéménites ont péri dans une tempête qui a fait sombrer trois bateaux en mer Rouge, rapportent lundi les médias nationaux. Les hommes se sont noyés dans le détroit de Bab el Mandeb, qui sépare la péninsule arabique de la Corne de l’Afrique, a-t-on indiqué de source gouvernementale. Les faits se seraient déroulés il y a plusieurs jours.

25/02/10 (B539) LDDH / Le Président de la LDDH invité en tant qu’observateur au 3ème Congrès de l’ARD à Balbala



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 25 FRVRIER 2010.

Le Président de la LDDH
invité en tant qu’observateur
au 3ème Congrès de l’ARD à Balbala

Tout d’abord, en tant que Défenseur des Droits de l’Homme en République de Djibouti, je tiens à remercier tous les Congressistes de l’Alliance Républicaine pour le Développement (ARD) Parti de l’Opposition Djiboutienne (UAD) pour l’accueil fraternel et chaleureux et les paroles réconfortantes de mon frère aîné le Président Ahmed Youssouf qui a témoigné lors de son Discours d’ouverture son plein soutien à notre combat en faveur du Respect des Droits de l’Homme dans notre pays.

C’est pour moi l’occasion de témoigner tous mes remerciements aux dirigeants des Partis politiques de l’opposition Djiboutienne, qui à chaque fois, expriment leur solidarité agissante lors de mes divers procès bidons et/ou harcèlements abusifs suite à nos communications continues sur des faits réels, de témoignage et de dénonciation des Crimes de Guerre et autres crimes intolérables.

Pour une fois, les Forces d’Intervention de la Police Politique, probablement occupées par d’autres priorités d’intervention musclées, n’étaient pas du tout visibles, mise à part un fort quadrillage des Forces de Répression sans Uniforme qui s’appliquaient à relever les plaques d’immatriculation des véhicules tout en intimidant, non seulement à distance, mais aussi de porte à porte les voisins, ainsi que les passants qui vaquaient à d’autres activités.

C’est par un très long discours, que le Président de l’Alliance Républicaine pour la Démocratie a ouvert les Travaux du Congrès

Après ce long discours, le Président a laissé au Secrétaire Général de continuer les travaux qui se dérouleront du 25 au 26 février 2010. Voici des extraits du discours.

Voici des extraits du vibrant discours du Président de l’ARD.

« Chers camarades, honorables invités, en cette année 2010 l’ARD entame sa huitième (8ème ) année de lutte politique depuis sa création.

Notre Parti reste résolument opposé à la politique dictatoriale du régime en place.

Avec nos alliés des autres partis de l’Opposition nous restons déterminés à imposer les changements démocratiques qui sont attendus depuis fort longtemps par le peuple Djiboutien.

Le 3ème Congrès s’ouvre dans un contexte sociopolitique particulièrement tendu.

  • La constante détérioration des conditions de vie de nos concitoyens avec un taux de chômage de l’ordre de 60% et une extrême pauvreté dans laquelle végète plus de 40% de la population.
  • Une insécurité croissante tant dans la capitale qu’au nord et sud ouest de notre pays.
  • Un conflit frontalier non résolu avec notre voisin du Nord, qui risque de dégénérer à tout moment en affrontement militaire.
  • L’apparition d’une rébellion armée et une lente reprise du conflit civil marquée notamment par la résurgence des exactions contre les civils du nord et du sud ouest de notre République.
  • La volonté affichée de modifier la Constitution en vue de permettre à l’actuel président dont le mandat expire en 2011 de briguer un troisième mandat avec pour conséquence l’apparition des premières dissensions dans le camp dit présidentiel.
  • La dissolution du MRD Parti légal membre de l’UAD en vue d’affaiblir l’Opposition nationale regroupée au sein de l’UAD.
  • La poursuite de l’aggravation des injustices de toutes sortes à l’origine d’un mécontentement général grandissant qui risque à tout moment de mettre en péril la Paix Sociale et Civile déjà fragilisée.

En dépit de toute cette conjoncture défavorable à son expansion, notre Parti a su tenir le cap voire même se consolider à l’étranger et notamment en Europe où grâce à une mobilisation de la diaspora, il a su donner une meilleure visibilité et soutien à notre combat.

NOEL ABDI Jean-Paul

25/02/10 (B539) Lettre ouverte au Président Guelleh qui lui est adressée par un lecteur résidant au Canada.

Lettre ouverte au président de la république de Djibouti, monsieur Ismaël Omar Guelleh,

 

Excellence,

Tout d’abord permettez-moi, monsieur le président, de vous souhaiter, en ce début d’année, mes meilleurs vœux de bonheur, de prospérité et de bonne sante.

Que dieu vous donne une sante éternelle pour vous ainsi que l’ensemble de votre famille !

Je m’adresse à vous dans ce courrier non seulement en votre qualité de premier Magistrat du pays mais aussi en tant que citoyen qui aime son pays comme tout autre citoyen djiboutien.

Je vous adresse ce courrier au nom de la nation djiboutienne : celle du peuple djiboutien, celle de nos grands parents, celle de nos pères et de nos mères, celle de nos enfants, de nos militaires, de nos fonctionnaires, de nos ministres, de nos députes, de nos enseignants, de nos artistes et de tous les responsables politiques djiboutiens.

Je vous prie, monsieur le Président, de ne voir aucun intérêt personnel dans ma marche, ni la moindre arrière pensée dans ce courrier que j’ai l’honneur de vous adresser. Seuls ma conscience et mon devoir vis-à-vis de notre patrie ont motivé mon geste.

Ce courrier est porteur d’un message national de la part du peuple djiboutien.

Le Peuple vous dit une seule et unique chose :

L’heure est venue pour vous de quitter le pouvoir dans la dignité et dans l’intérêt national de notre pays.

Monsieur le président, cette requête n’émane pas d’un parti politique ou d’un individu isolé. Le message qui vous est transmis a travers ce courrier n’est autre que l’expression nationale de tout un peuple, le souhait partagé de tout un peuple, c’est-à-dire celui de vos compatriotes djiboutiens et djiboutiennes.

Rien dans nos institutions ne laissent imaginer que la fonction que vous occupez en tant que chef de l’Etat soit éternelle ni qu’elle émane de la puissance divine.

La Constitution de notre pays le stipule clairement que cette fonction a une limite dans sa durée. Le moment est donc venu pour vous de respecter le texte qui organise le pouvoir et de le quitter dans la sérénité et dans la Paix.

Vous avez eu le temps de faire ce que vous avez pu pour le Pays, comme vous l’entendiez. Aujourd’hui le dernier service à lui rendre est de vous retirer du pouvoir puisque vous arriverez dans un an, au terme de votre mandat.

Les Djiboutiens ne vous demandent pas de partir par la petite porte ni sous la contrainte, ni dans le déshonneur ! Au contraire ils vous demandent simplement de montrer l’exemple en agissant en Républicain convaincu et respectueux des institutions et des textes qui disent clairement ceci à propos de la fonction p résidentielle dans l’article 23

« le président de la république est élu pour six ans au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours. Il n’est rééligible qu’une seule fois. »

Par référence à cet article, votre mandat présidentiel arrivera à son terme, le 9 avril 2011. Vous avez le temps de prendre vos dispositions et de vous y conformer avec sagesse et un sens des responsabilités et de l’histoire qui jugera.

Croyez-moi, Monsieur le Président, en faisant ce choix digne d’un r épublicain, vous gagnerez l’estime de tout un peuple. Mieux encore, vous en sortirez grandi, vous en serez honoré et vous aurez légué à la mémoire nationale, un héritage indélébile.

On se souviendra de vous comme un président qui aura quitté le pouvoir dans l’honneur et dans le respect des institutions du pays. Présider aux destinées de toute une nation n’est pas une responsabilité quelconque, Monsieur le Président , mais vouloir s’éterniser au pouvoir est la pire erreur qu’un Président puisse commettre.

Tenter de vous imposer contre la volonté du peuple djiboutien, au prix d’une violation flagrante de notre constitution, sera contreproductive. Pire encore, ce choix placerait notre le pays dans une situation périlleuse : anarchie, risque d’embrasement intérieur.

Il vous incombe donc à vous et à vous seul de nous éviter le drame qui pourrait ruiner l’avenir de notre pays. Les semaines et les jours à venir seront décisifs pour le destin de notre pays.

Monsieur le Président, les Djiboutiens veulent que vous leur annonciez publiquement la nouvelle qu’ils attendent depuis longtemps : celle de votre départ du pouvoir afin de préparer le Pays à l’organisation d’élections libres et transparentes pour que vos compatriotes puissent choisir démocratiquement votre successeur.

Je vous en prie, Monsieur le président, n’hésitez pas une seconde de plus, pour faire ce geste salvateur et républicain.

Agissez en votre âme et conscience et refusez d ’écouter ceux qui vous supplient de rester au pouvoir. Car ceux-là, uniquement pour satisfaire des ambitions et des intérêts personnels vous rendront un mauvais service et vous entraîneront dans une spirale infernale.

L
e moment est venu de choisir la voie de la sagesse, celle de la raison et de la responsabilité que vous confère la fonction que vous oiccupez.

Ayez le courage d’agir en héraut et de quitter le pouvoir comme un grand homme. en agissant dans cette directeion vous allez vous honorer vous-même, votre famille et l ’ensemble du peuple djiboutien.

Et le jour où Dieu vous rappellera, c’est un grand honneur qui sera gravé sur votre pierre tombale.

Le peuple djiboutien vous dit d’avance. « Merci monsieur le Président d’avoir respecté la Constitution ! »

Hassa Houssein
Un compatriote djiboutien
Montréal canada