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12/12/2015 (Brève 540) Flash Special : Une nouvelle promotion dans le prestigieux Ordre des Bourreaux de la République de Djibouti. (ARDHD)

Abdillahi Abdi FarahNous avons appris, il y a quelques minutes, que M. Abdillahi Abdi Farah, Directeur général de la Police, avait été élevé au grade de Commandeur de l’Ordre des Bourreaux de la République, par ses pairs réunis en Assemblée générale extraordinaire, sur convocation de la Présidence de la République.

Il s’agit d’une démarche rarissime, décidée uniquement pour récompenser l’impétrant, glorieux organisateur victorieux d’un fait d’arme remarquable.

C’est en personne qu’il a d’abord localisé, puis qu’il a, lourdement armé, réussi à maîtriser le Secrétaire Général de la LDDH, Said Houssein Robleh qui a pourtant résisté farouchement à mains nues. Ce dangereux personnage était recherché depuis qu’un juge irresponsable avait prononcé à son encontre une peine de 8 mois de prison avec sursis en décembre 2013 et qu’il avait profité de l’occasion pour échapper aux forces de Police qu’il narguait depuis régulièrement dans ses communiqués de presse.

Ce même forcené qui participe aux destinées d’une organisation jugée terroriste par le Président Guelleh en personne, prétend agir au nom d’une cause interdite par la nouvelle constitution de la République : les Droits humains ! C’est tout dire.

Non satisfait par ce succès sans précédent, le Directeur de la Police a réussi aussi à mettre hors d’état de nuire M. Houssein Robleh Dabar, le père de Said ainsi que M. Faisal Mohamed Ibrahim, Contrôleur Général adjoint de la LDDH.

Rappelons que M Abdillahi Abdi Farah avait été coopté et intronisé dans l’ordre prestigieux des Bourrreaux de la République en avril 2010 au grade de Chevalier, pour récompenser des actes flagrants de torture commis sur un jeune citoyen djiboutien, extrêmement dangereux. (Lien).

Toute l’équipe de l’ARDHD tient à féliciter M. Abdillahi Abdi Farah, pour ces hauts faits d’arme et elle est persuadée que le Président de la République, en connaisseur et en personne tiendra à lui rendre un hommage appuyé, car il participe concrètement au sauvetage d’un régime en péril et en désarroi, qui n’a plus d’autres solutions que de développer et d’encourager ce type d’intervention et de les multiplier à travers tout le pays.

Nous espérons que toutes les associations internationales prendront connaissance de cette nouvelle promotion et qu’elles compléteront leurs dossiers concernant cette personne zélée et remarquable et tellement représentative de la terreur que le régime fait régner sur le peuple, afin de la traduire devant les juridictions pénales compétentes.

Ordre des Bourreaux

05/03/10 (B540) Dans une interview qu’il a accordée à l’ARDHD, au lendemain des assises nationales de l’ARD, qui se sont tenues à Djibouti en fin de semaine dernière, Cassim Ahmed Dini, membre du bureau politique et délégué plénipotentaire de l’ARD, répond aux questions de Jean-Loup Schaal et présente la situation de l’opposition à Djibouti, le projet politique et les choix stratégiques qui ont été adoptés lors des dernières assises. (A écouter et/ou à télécharger)

1 – Pour écouter en direct (durée ~16 minutes) :


2 – Pour télécharger (MP3)

Lien de téléchargement (~2,5 Mo)

04/03/10 (B540) Yémen Express (5 articles en Français)

_______________________ 5 – Mediarabe.info

Yémen : accrochage à Sanaa avec une cellule d’Al-Qaïda. Un mort et des arrestations

Selon les autorités yéménites citées ce jeudi matin par la télévision « Al Arabiya », un accrochage s’est produit hier mercredi au centre de la capitale Sanaa entre les forces de l’ordre et une cellule d’Al-Qaïda dans la Péninsule Arabique. Un terroriste a été tué dans les échanges de tirs, et onze autres ont été arrêtés.

La cellule s’apprêtait à commettre des attentats visant notamment des responsables sécuritaires et des intérêts économiques. Le terroriste abattu a été identifié. Selon le correspondant de la télévision « Al Arabiya » à Sanaa souligne qu’il s’agit d’un colonel de la police retraité, qui aurait rejoint Al-Qaïda. L’un de ses enfants figurerait parmi les membres arrêtés de la cellule terroriste.

L’insécurité règne par ailleurs dans le Sud du pays, au moment où l’ancien président du Sud, Ali Salem Al-Baydh, mettait en garde contre une explosion de violence sur fond de répression exercée par le Nord sur le Sud.

En outre, des sources arabes citées hier mercredi par le site « Elaph.com », font état des inquiétudes quant à une reprise de la guerre à Saada, en dépit de l’accord mettant fin à la cinquième guerre qui s’est récemment déroulée dans cette partie du nord du Yémen. Or, estiment ces sources, « les mêmes conditions conduiraient aux mêmes résultats. Rien n’est fait fondamentalement pour empêcher un nouveau conflit. Il ne s’agit que d’une trêve », préviennent es observateurs.

___________________________ 4 – Le Monde

Yémen: onze membres d’Al-Qaïda arrêtés à Sanaa (officiel)

Onze membres recherchés du réseau Al-Qaïda ont été arrêtés à Sanaa lors d’une opération des forces de sécurité qui a coûté la vie au père de l’un des suspects appréhendés, a annoncé jeudi le ministère de la Défense.

Selon un communiqué mis en ligne sur le site internet du ministère, le père de l’un des hommes recherchés a ouvert le feu en direction des forces de sécurité qui avaient donné l’assaut mercredi à son domicile, où étaient réfugiés les personnes recherchées.

L’un des membres des forces de sécurité a été blessé et l’unité a riposté tuant le père du membre d’Al-Qaïda, a ajouté le ministère.

Les 11 membres de la cellule recherchée ont été arrêtés après un échange de coups de feu avec les forces de sécurité, selon le communiqué.

Les autorités yéménites sont passées à l’offensive depuis le mois de décembre contre les membres d’Al-Qaïda qui sont particulièrement actifs dans le sud-est du Yémen, menant des raids aériens sanglants contre leurs repaires présumés et multipliant les arrestations parmi leurs rangs.

_____________ 3 – Le Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Yémen : un membre présumé d’Al-Qaïda tué dans le sud

Un membre présumé d’Al-Qaïda, identifié comme Ali Saleh al-Yafee, ainsi qu’un autre homme recherché, ont été tués lundi dans la province d’Abyan, dans le sud du Yémen, a rapporté l’agence de presse officielle Saba.

Les deux hommes ont été tués lors d’une opération de grande envergure lancée lundi matin visant à écraser les émeutiers séparatistes anti-gouvernementaux.

Al-Yafee, recherché par le gouvernement pour ses liens avec Al-Qaïda, était également marchand d’armes et le bras droit de Tariq al-Fadhli, un important chef du Mouvement autonomiste du sud, qui cherche à se séparer du nord du Yémen, a confirmé à l’agence Xinhua un responsable de la sécurité à Zunjubar, la capitale de la province d’Abyan.

L’opération constitue une réponse aux trois jours d’émeutes menées par des séparatistes qui réclament le rétablissement de leur ancien Etat indépendant.

Selon le responsable, qui s’est exprimé sous le couvert de l’anonymat, il y a eu des échanges de coups de feu entre la police et les émeutiers séparatistes lors de l’opération.

Lundi matin, au moins deux policiers yéménites ont été tués et un autre blessé alors que les forces de sécurité ont lancé une attaque de grande ampleur contre les séparatistes à Zunjubar, a affirmé ce responsable à l’agence Xinhua dans un entretien téléphonique.

Le nord et le sud du Yémen ont été unifiés en 1990 en vertu d’un accord conclu entre le Congrès général populaire et le Parti socialiste du Yémen. Pourtant, certains dissidents dans le sud continuent de demander la séparation d’avec le nord du pays.

________________________ 2 – L’Expression (Algérie)

Le plus difficile reste à faire

Près de trois semaines après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu dans le nord du Yémen, le plus dur reste à faire avec le retour des quelque 250.000 déplacés, la libération des prisonniers de guerre et le désarmement des insurgés. Le retrait des rebelles de leur fief de Saada (240 km au nord de Sanaa) a permis un début de retour à la normale dans cette ville, a déclaré le gouverneur de la province, Taha Hajr, soulignant la nécessité d’accélérer le rétablissement de l’électricité et de l’eau pour faciliter le retour au foyer des déplacés.

Des dizaines d’habitations ont été détruites à Saada, chef-lieu de la province de même nom, ainsi que dans les villages environnants, ce qui complique leur retour, selon des témoins. Le gouverneur, cité par la presse, a annoncé que les écoles allaient «rouvrir leurs portes dès samedi» à Saada, ajoutant qu’il était nécessaire «d’inculquer aux élèves les principes d’allégeance à la patrie, de modération et du refus de l’extrémisme».

Selon le Haut commissariat pour les réfugiés de l’ONU (HCR), le nombre de personnes déplacées par la guerre entre les rebelles et l’armée depuis 2004 s’élève à 254.767. «Le HCR oeuvre au retour volontaire et sécurisé des déplacés», a déclaré une porte-parole, Marie Marullaz, précisant que l’ONU n’encouragerait pas les civils à regagner leur foyer «avant la mise en place des infrastructures de base et le déminage des routes».

Elle a ajouté, citant une enquête rapide effectuée après le cessez-le-feu, que «61% des déplacés n’ont pas encore décidé s’ils rentreraient dans les circonstances actuelles».

Selon une source à la commission parlementaire chargée de superviser l’application de la trêve, «les préfets et les responsables de la sécurité et des services sociaux, dont l’éducation, n’ont pas pu prendre leurs fonctions en l’absence de forces pour leur protection» dans la plupart des 18 sous-préfectures de la province de Saada. Les rebelles s’opposent, en effet, au déploiement de l’armée dans ces sous-préfectures et veulent uniquement des forces de police, ce que le gouvernement refuse, a expliqué cette source.

Ces divergences n’ont cependant pas empêché la réouverture de la quasi-totalité des axes routiers dans la province et l’amorce des opérations de déminage. Mais les insurgés sont encore tenus de restituer les biens publics et les armes saisies et de libérer les prisonniers civils et les militaires, et ce conformément aux termes du cessez-le-feu entré en vigueur le 12 février.

Les rebelles ont en outre annoncé avoir libéré les prisonniers saoudiens qu’ils détenaient et assuré s’être retirés d’une zone frontalière avec l’Arabie Saoudite, entrée en guerre début novembre après l’infiltration d’insurgés qui ont tué un garde-frontière saoudien. «Le cessez-le-feu n’a pas été violé à la frontière, mais il y a une lenteur de la part des rebelles» à en appliquer les termes, a déclaré le président d’une commission chargée d’observer la trêve, Mohamed Yahi al-Hawiri.

Les autorités yéménites, disant riposter aux «agressions répétées» des rebelles, avaient lancé le 11 août 2009 une offensive contre les insurgés, la sixième du genre depuis 2004, dans un conflit qui a fait plusieurs milliers de morts.

Plusieurs accords de trêve conclus dans le passé avaient été rapidement violés.

Une médiation du Qatar avait notamment abouti en juin 2007 à un accord de paix entre les rebelles zaïdites, issus d’une branche du chiisme, et le gouvernement, mais ces deux parties ne sont jamais entendues sur sa mise en oeuvre.

________________________ 1 – Le Point avec Reuters

Une explosion détruit un immeuble au Yémen, on craint 19 morts

Un Immeuble d’habitations détruit par une explosion dans la ville de Taiz, dans le sud du Yémen. La déflagration, apparemment provoquée par des bâtons de dynamite dans le sous-sol du bâtiment, a tué une vingtaine personnes mardi matin.

Une explosion apparemment provoquée par des bâtons de dynamite dans le sous-sol d’un immeuble d’habitations a tué environ 19 personnes mardi matin dans le sud du Yémen et détruit le bâtiment, annonce un responsable local.

"Nous pensons qu’il s’agissait de dynamite", a déclaré à Reuters ce responsable de la ville de Taiz, ajoutant qu’elle semblait appartenir à un entrepreneur utilisant de la dynamite pour niveler des terrains.

L’explosion, survenue avant l’aube, a provoqué l’effondrement d’un immeuble de trois étages comprenant six appartements et a en partie détruit deux logements mitoyens, a dit le responsable. Neuf corps ont été dégagés des décombres et les secouristes en recherchent dix autres.

Mohamed Soudam,
version française Philippe Bas-Rabérin

04/03/10 (B540) ADD – Communiqué pour appeler à manifester le 6 mars devant l’Ambassade de Djibouti à Paris

APPEL DE L’ASSOCIATION POUR LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT ADD

A un rassemblement pour protester contre le troisième mandat du Chef de l’Etat Djiboutien en violation de la Constitution

Devant l’Ambassade de la République de Djibouti
26, rue Emile MENIER à Paris (Métro Porte Dauphine)
le 6 mars 2010 de 14h30 à 16h30

Avec les soutiens des organisations Djiboutiennes, Françaises et Africaines :
MRD, PDD, UDJ, FRUD, FDP, AFASPA, PCF, les Vert, Afriques en Lutte, Amicale Panafricaine, Femmes Solidaires, ORDHD, Comité des Femmes Djiboutiennes contre les
Viols et l’Impunité. 32 ans d’une dictature implacable ont engendré :

  • que la misère sociale (plus de la moitié de la population a besoin d’être secourue d’urgence sur le plan alimentaire),
  • que la négation des libertés fondamentales : harcèlements systématiques des partis d’opposition et des syndicats indépendants (arrestation des dirigeants et des cadres) ;
  • que les violations quotidiennes des Droits Humains : exécutions extrajudiciaires, arrestations, tortures des civils innocents et viols de femmes par l’Armée ;
  • que des élections mascarades où l’ensemble de l’opposition n’a eu d’autres choix que de boycotter (parce que le régime n’accepte sous aucun prétexte le verdict des urnes, parce que les listes électorales sont fantaisistes et manipulées, parce que la Commission Nationale Indépendante CENI reste un appendice du pouvoir) ;

    – que des conflits armés que le pouvoir n’a pas pu ou n’a pas voulu résoudre.

    C’est dans ce contexte de misère sociale, de l’impossible alternance par les urnes et d’un conflit armé plus ou moins larvé qu’Ismael Omar Guelleh qui a hérité la présidence de son tonton Gouled a l’intention de briguer un 3ème mandat en Avril 2011 en violation de la Constitution Djiboutienne. Ce qui suscite une réaction de rejet de la part de toutes les catégories sociales du pays.

    C’est aussi l’ensemble de l’opposition : UAD, PPD, FRUD et des associations
    Djiboutiennes de la diaspora et le PND (ancien allié, du pouvoir) qui s’opposent au
    troisième mandat du chef de l’Etat, refusant ainsi toute possibilité menant à une
    présidence à vie.

  • Dire non au 3ème mandat d’IOG c’est refuser une présidence à vie
  • Dire non au 3ème mandat, c’est donner une chance à un règlement pacifique et juste du conflit armé qui perdure depuis plus de 17 ans.
  • Refuser un 3ème mandat, c’est la possibilité d’une alternance démocratique.

Fait à Paris, le 25 Février 2010

04/03/10 (B540) Petites nouvelles du front et des inconstances politiques. Le PND, retour en fanfare dans l’opposition manifestante contre Guelleh ? (ARDHD)

Enfin un député de l’opposition à l’A.N. ?

Selon le communiqué qui nous a été envoyé par l’ADD, que nous avons publié et qui est diffusé sur plusieurs sites, le PND serait partie prenante de l’appel à manifester le 6 Mars devant l’Ambassade de Djibouti contre le régime de Guelleh, les violations des Droits de l’homme et le projet de 3ème mandat.

Au sein de l’équipe de l’ARDHD, nous ne pouvons que nous réjouir de ce nouveau coup de barre à 180° d’Aden Robleh qui le raméne au sein de l’opposition.

Il est probable que ses représentants pour la France et pour l’Europe devront effectuer le même virage et s’interdire désormais de vanter, en public, les mérites du régime et de ses réussites économiques « de façade » … !

La route tourne !

04/03/10 (B540) Reprise dans la presse du Somaliland du Clash qui a gravement perturbé l’intronisation de l’Ougas Issa. (Cet article en Somali confirme les informations qui ont été publiées sur le site, dès avant-hier matin) – Info lecteur.

Beesha Ciise Oo Ku Fashilantay Caleema Saarka Ugaaskoda Iyo Rasaas La Isku Riday

Saylac-(Lug)-Saacad ka dib markii lagu dhawaaqay caleemo saarka Beesha Ciise ee ka dhacay maalada Saylac waxa bilawday qudbado dhaadheer oo ay wufuuda kasoo jeeda wadanka Jabuuti ka jeediyeen madaasha lagu caleemo saarey Ugaaska Ciise.

Gudiga qabanqaabada Caleemo Saarka Ugaaska Ciise ayaa ku fashilmay inay dheeli tir ka dhigaan martisharafka ka kala timid Jabuuti iyo kuwa Somaliland oo wasiiro ku jireen.

Bilowgii Caleema saarka ayaa buuq ka dhex bilowday dowlada Jabuuti madaxdeeda iyadoo ninkii hogaaminayay ragii soo helay Ugaaska oo khudbadeydanaya yiri “Waxaan nimid dhulka Soomaaliya” kadibna waxaa orday Wasiirka Waxbarashada Jabuuti oo ku yiri dheh Somaliland balse Odayga ayaa diiday oo yiri Soomaaliya ayaan joognaa isagoo diidayay Somaliland jiritaankeeda, waxuuna yiri “Dabkii la tuuray oo ay u gambisay Somaliland ayaa ku dhacay Koonfurta oo ilaa iminka ka holcaya Soomaaliya ayaan aniga aqoonsanahay” kaasoo durba dhalisay khilaaf dhex yimaada madaxdii Somaliland ka socotay iyo kuwa Jabuuti oo kuraaasta kala qaatay kana durqay.

Saladiinta reer Hargeysa iyo Xildhibaano badan ayaa markiiba go’a shaalka ah garabka saartey kana dareeray hoolka weyn ee khudbadaha kala duwani ka bilawdeen iyagoo ka cadhooday sida gudiga qaban qaabada caleema saarka Ugaaska Ciise u yaraystey wufuuda kala duwan ee kasoo kala kicitimay Jamuuriyada Somaliland oo ay ku jireen Wasiiro, Xildhibaano iyo Saladiin intuba.

Wufuudan reer Somaliland ee ka dareertey hoolka lagu caleema saarayey Ugaaska Ciise ayaa waxay shegeen in caleemo saarka Ugaaska ciise aanu ahayn sidii ay filayeen ee dhaqanku ahaa ee ay ka danbayso arimo aan horey uga dhicin gobolka oo ah in dawlada Jabuuti gacanta weyn isbiday inay Saylac ka talin karto masuuliyiintii reer somaliland ee dhulka lahaana ay maanta noqdeen kuwo hadalka loo diidey oo hoolka xaga danbe fadhiyo looga diyaariyey sida shacabka caleemo saarka kasoo qayb galayna loola dhaqmay.

Murankan ayaa cirka isku shareeray ka dib markii qaybinta hadalka ay durba isku khilaafeen jilibyada Beesha Ciise oo ku loolalamay hadal korodhsi iyo in jilib walbaa isaga la dhegaysto isla markaana wakhtigii hadalka loogu talo galay ay Cuqaasha Beesha ciise qaar ka mid ahi iska indho tireen kuna fogaadeen ilaa intay ka daalayeen.

Waftiga dhinaca Jabuuti ayaa isagu nasiib u helay in Hoolka halka ugu horeysa loo furaasho waxa ku xigay laynka labaad ee dadka muhiim ah oo laga dhigay Cuqaasha iyo madaxdhaqameedka Jilibyada Ciise ee dalka Itoobiya oo safka labaad lagu marti qaaday halkaasna safka ugu danbeeya ay ku midoobeen Madaxdii iyo wufuudii iyo waliba Saladiintaii Somaliland oo ay weheliyaan shacabka reer Jabuuti ee iyagu usoo socdaalay caleemo saarka Ugaaska Beesha Ciise ee maanta ka dhacay magaalada Saylac.

Inyar ka dib ayaa waxa la maqlay rasaas aad u xoogan oo ka dhacaysa diabada hoolka weyn ee caleemo saarka Ugaaska Beesha Ciise ka dhacayey rasaastaa oo ay rideen ciidamada Somaliland iyo ciidamada ilaalada dharcada ah ee reer Jabuuti oo iyagu gabi ahaanba ku daadsanaa agagaarka hoolka Caleemo saarku ka dhacayo iyadoo rasaastan oo timi ka dib markii ay shacabka magaalada Saylac ka cadhoodeen in laga horjoogsado inay xaflada ka qayb galaan.

Dadweynaha reer Somaliland ee degan magaalada Saylac oo gabi ahaanba laga horjoogsaday loona diiday in caadhadhka xaflada lagu galayo wax laga siiyo tanina waxay keentey in qaar ka mida ahi rasaas oogta kaga qadaan guriga Caleemo saarka Ugaasku ka dhacayo, Arintan oo ciidamada nabad sugiga Somaliland ee uu hogaaniminayey General Maxamed xudhuun ay dajiyeen dadkiina kala eryeen.

Sidoo kale dadweynaha degan magaalada Jabuuti oo aad u dhawrayey inay caleemo saarka Ugaaska beesha Ciise ka daawadaan TV ga qaranka Jabuuti ayaa ku hungoobay inay arkaan caleemo saarka muranku ka dhashay oo ay dawlada Jabuuti gabi ahaanba joojisey inay TVga laga soo daayo madaamada ay rasaas iyo rabshado ka dhasheen caleemo saarka Ugaas Beesha Ciise .

Dhinaca kale lafo ka tirsan Jilibyada beelaha ciise ee Itoobiya ayaa oo kasoo dareeray xaflada caleemo saarka Ugaas Mustafe oo saxaafada gobolka Awdal kula kulmay banaanka hoolka caleemo saarku ka dhacayo ayaa sheegay inay ka anfariiren sida qaldan ee dawlada Jabuuti siyaasada u hoos wado caleemo saarka Ugaaska ay jecel yihiin waxaanay shegeen inayna marnaba filayn sidan in ay xaflada caleemo saarku u dhacdo ergo ka tirsan jilibka Odax gob oo la hadashay saxaafada oo magaciisa la yidhaahdo Cumar Oday-waa ayaa sheegay in tariikhda maanta aan horey looga arag Ugaas rasaas lagu caleemo saarey eediisana waxa leh ayuu yidhi Madaxweynaha Jamuuriyada Jabuuti Ismaaciil Cumar Geleh oo aanan la garanayn waxa uu ka damacsan yahay qaskan kacay maanta

Arimaha yaabka leh ee ee ka dhacay hoolka lagu caleemo saareyey ugaaska Beesha ciisa waxa ka mid ahaa ka dib markii gabadh ka mida wufuuda ka timi dalka Itoobiya ay sheegtey in aanu odaygii jilibkeeda matalayey aanu iman xaflada Caleemo saarka isla markaana ay iyadu matalayso hadalkana qaadanayso !! Arintan ayaa anfariir waxay ku dhalisey gudida qabanqaabada caleemo saarka Ugaska Beesha Ciise waxaana inmudo ah lagu murmay in gabadha loo ogolaado inay jilibkeeda u hadasho iyo in tani dhaqanka soomaaliyeed burinayso ceebna ku noqon doonto caleemo saarka Ugaaska.

Waftiga ka socday dalka Jabuuti ayaa si cad ugu cadaadiyey gudiga qaban qaabada caleemo saarka Ugaska Ciise inay ogoladaan qoftan haweenka ahi inay hadasho jilibkeedana u hadasho arintan iyana dhalisey in ku dhawaad 7 Oday dhaqameed oo kale ka dareeraan madaasha caleemo saarku ka dhacayey ka dib markii gabadhii qaadatey mikrofoonka iyadoo aayadaha quraanka ku bilawday hadalkeeda!!

Ergooyinkan reer Somaliland ee ka dareeray caleemo saarka Ugaaska ciise ee magaalada Saylac ayaa iyaguna dhinacooda la yaabay sababta ay Saladiinta Gobolka Awdal ugu hadheen Hoolka caleemo saarka oo ay ka fadhiyeen meesha ugu danbaysa isla markaana aan wax hadal ah loo ogolaan inay xaflada kasoo jeediyaan. Arintan ayaa waxay si weyn uga cadheysiisey dadweynaha reer Saylac ee ay Beelaha Samaroon oo aad ugu xumaaday sababta ay Saladiinta reer Awdal u ogolaadeen inay kusii hadhaan hool aan wax tixgalin ah lagu siin loona ogolaan inay hal eray ka yidhaahdaan haba yaraatee.

Loolanka hadal biirsi iyo xafiiltanka laandheerenimo ee beelaha Ciise iskugu faanayeen ayaa ahaa mid qofwalba si gaara usoo jiidata marka laga reebo muwaadiniinta Jamuuriyada somaliland ee shirka kasoo qayb galay oo iyagu xafiiltankan u arkayey ku meel qaldan ka dhacaya.

Ugaaskaan ayaa si deg-deg ah Galabnimadii markii la Caleema saaray ugu baxay Saylac iyadoo hore loo go’aamiyay inuu Saylac joogo muddo 7-cisho ah balse taasi waxaa diiday madaxda Jabuuti kadib muran xoogan oo

04/03/10 (B540) Silence Radio !! Un vieux Citoyen nous écrit pour dénoncer les déportations massives de nomade Afar vers des camps de rétention situés à proximité des casernes militaires, avec confiscation des bétails.

Déportation : plus de mille nomades vers des Centres barricadés ?

La « New Acceptation for an acceptable New tentative de Coup d’Etat Constitutionnel en République de Djibouti, pour l’Intronisation d’IOG, l’Ougas résident à Haramous», doit permettre de mettre en application, avec le soutien affirmé des Forces Etrangères repositionnées chez nous, la campagne électorale mascarade. Armes aux poings, ces forces étrangères s’apprêtent à soutenir l’événéement, bénéficiant des financements courageux accordés l’UE et du PUND, lesquels sont responsables certainement de l’extermination de centaines de musulmans somalis, d’Afars d’Oromos et de Chrétiens Tigréens.

Tous ces financements Internationaux sont accordés largement dans le cadre dune assistance abusive à un régime dictatorial en pleine décadence

En sous-main, ces financements sont-ils prévus dans le cadre des Accords de Lomé sous le chapitre des investissements secrets des Fonds routiers et des rubriques publicitaires et automatiquement super médiatisées par la presse Gouvernementale ? De toutes les façons, le régime continue de ponctionner les ressources et de gonfler systélmatiquement les dettes de la République de Djibouti. On distribue aussi de l’argent international aux pseudo députés de UMP totalement dépouillés et au surnom choquant, afin qu’ils mettent un terme à leurs litiges inter-groupes.

Il est vrai que les financements occultes des organisations onusiennes sont prévus en principe pour permettre de rétablir un ordre nouveau sous couvert d’une Burka au visage Anti-Mafieux, Anti-Pirate, et de mieux asseoir un Nouvel Ordre économique commandité dit « MONDIAL » sous le couvert de la Statue de la Liberté de New-York.

C’est en tenue de combat que le Général Scheick Zakaria, que nous soupçonnons coupable de crimes de guerre a informé les téléspectateurs Djiboutiens, épuisés par les bobards de la RTD (sous les ordres de son Chef IOG) , de la distribution de vivres aux populations « Afar de Djibouti », tout en les menaçant, à demi-mots fermes, au cas où ils prendraient contact avec ces rebelles, et leur recommandant particulièrement de se méfier d’eux.

Il va de soi que des ordres oraux ont été donnés à ces nomades afin qu’ils dénoncent aussitôt les mouvements armés "des Afar de Djibouti, d’Erythrée, d’Ethiopie et des Somalis de Djibouti" qui se déplacent rapidement et constamment et qui sont susceptibles d’attaquer, par surprise, les Forces armées djiboutiennes.

Ces menaces, à peine voilées, marquent le prélude d’une vaste opération militaire sous couvert d’une pseudo lutte contre la désertification et la sécheresse en transplantant, sans aucun avertissement, des populations nomades de leur lieu de pâturage vers les périphériques de certains villages dans des Centres sans aucune infrastructure, privées de leur bétail, seule source de revenu et d’alimentation. Comme par hasard ces camps dit de regroupement sont toujours établis à proximité des casernes militaires équipées de barbelés, sans aucun doute .

Menacés en pleine nuti, les nomades sélectionnés sur des critères obscures et sur des choix fondés sur la discrimination raciale/ethnique ou tribale, en un mot : « ils sont des Afars djiboutiens sans aucune pièce, ni carte d’identité et surtout ni carte d’électeur au sceau de Dilleita ou de Kadra (la belle gouvernante financière et monétaire), pire encore, ils vivent et suivent leurs bétails selon les caprices de la Météo ».

Easy to understand ?

Mais, ils ont été embarqués par camion sans même savoir le POURQUOI.

Plus de mille personnes, en grande majorité des personnes fragilisées : vieillards, femmes et enfants, qui gardaient tranquillement leurs bétails ont été encerclées puis embarquées de force.

Cette nouvelle politique de « désertification humaine » à caractère de discrimination raciale, humiliante et dégradante est inacceptable.

Des actions rapides et des mobilisations internationales sont plus que nécessaires, d’autant plus que ces nomades sont inquiets pour leurs bétails, qui sont, paraît-il, conduits vers d’autres destinations, bien encadrés par des éléments des Forces Armées.

Espérons que ces militaires ne vont pas trop se servir personnellement, en guise de contribution aux frais d’encadrement et de surveillance.

Un vieux Djiboutien
fatigué de la présence des Forces Etrangères.

04/03/10 (B540) Ethiopie … (2 articles en Français)

______________________ 2 – Romandie News (Ch) avec AFP

Ethiopie: un candidat poignardé à mort, l’opposition accuse le parti au pouvoir

L’opposition éthiopienne a affirmé que l’un de ses candidats aux prochaines élections de mai 2010 a été assassiné mardi dans le nord de l’Ethiopie en raison de ses activités politiques, et a accusé le parti au pouvoir "d’intensifier" sa répression contre l’opposition.

Selon Siye Abraha, responsable des relations extérieures de la coalition d’opposition, le Forum pour le dialogue démocratique en Ethiopie (Medrek), un candidat de la coalition dans la province du Tigré (nord) a été poignardé à mort à cause de ses activités politiques.

Un autre a été passé à tabac par des hommes armés, toujours dans le Tigré, fief du Front révolutionnaire démocratique des peuples d’Ethiopie (EPRDF, au pouvoir).

"Six hommes ont attaqué Aregawi Gebrehannes dans son bar à Shire (nord) à environ trois heure du matin", a expliqué à l’AFP Gebru Asrat, un des chefs du Medrek, précisant que la victime, candidat au parlement, s’était plainte régulièrement de harcèlement.

"Ils l’ont massacré jusqu’à le tuer, son corps a été trouvé en morceaux", a-t-il ajouté, accusant les agresseurs d’être "des mercenaires" liés au parti au pouvoir.

Pour M. Siye, ancien ministre de la Défense et co-fondateur de l’EPRDF, les responsables au pouvoir "intensifient leur stratégies de répression avant les élections, en arrêtant, en intimidant, en frappant et même en tuant les candidats de l’opposition".

M. Siye a souligné que son mouvement ne se retirera pas de la course électorale.

Pour le gouvernement, cet assassinat n’est pas le résultat d’un harcèlement politique, mais d’une simple dispute.

"Nous avons essayé de vérifier les deux incidents, et trouvé que la personne décédée était impliquée dans une bagarre dans son bar avec un client (…). Un suspect a été arrêté et placé en détention", a affirmé à l’AFP le secrétaire d’Etat à la communication, Shimeles Kemal.

M. Shimeles a déploré ces deux "incidents isolés", soulignant qu’ils n’avaient "rien à voir avec le gouvernement".

Des élections générales sont prévues le 23 mai prochain, les premières au niveau national depuis le scrutin de 2005 qui avait vu l’opposition enregistrer les meilleurs scores de son histoire, mais avait été marqué par une sanglante répression au cours de manifestations de l’opposition qui dénonçait le résultat du scrutin.

L’opposition accuse régulièrement le gouvernement de harceler ses candidats, ce que le gouvernement réfute, affirmant vouloir organiser des élections libres et transparentes.

La présidente du principal parti d’opposition, Birtukan Mideksa, est emprisonnée depuis 17 mois.

________________________ 1 – L’Express avec Reuters

L’aide à l’Ethiopie détournée pour acheter des armes

La famine de 1984 a tué un million de personnes. 25 ans après, la population souffre toujours de malnutrition. Ici, dans un campement aménagé par Médecins sans frontières, en mai 2008. A cette époque, 4,5 millions d’Ethiopiens n’avait pas encore accès à l’eau potable et à la nourriture.

Près de 95% de l’aide envoyée en Ethiopie lors de la famine de 1984-1985 ont été détournés par les rebelles. Ils ont préféré s’acheter des armes.

Sur les 100 millions de dollars envoyés en Ethiopie pour conjurer la famine, 95 ont servi à l’achat d’armes par les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), qui fait maintenant partie de la coalition au pouvoir. Le reste a permis de renforcer le parti radical relié au Front. Tels sont les propos de Aregawi Berhe, un ex-rebelle éthiopien, sur la BBC (voir vidéo).

La chaîne britannique a également reproduit le témoignage d’un ancien membre du TPLF. Gebremedhin Araya, qui dit s’être fait passer pour un marchand de céréales, et aurait réussi à duper l’organisation Christian Aid. Derrière quelques sacs contenant effectivement des céréales, se trouvaient des sacs de sable, a-t-il déclaré. "On m’a donné des vêtements pour me déguiser en marchand musulman. C’était un piège pour les ONG", précise Gebremedhin Araya, ajoutant avoir remis l’argent reçu de l’agence à des responsables du TPLF.

Pour sa défense, Max Peberdy, un travailleur humanitaire de Christian Aid, a confirmé à la BBC avoir acheté pour 500 000 dollars de céréales en 1984 à différents marchands mais assuré que, "en 25 ans, c’est la première fois que quelqu’un fait ce genre d’allégations". Peberdy dit croire que la totalité de l’aide est allée à destination.

Parmi les leaders du TPLF, nommés par Gebremedhin Araya comme ayant reçu les fonds détournés, figure l’actuel Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi. Ses bureaux ont refusé tout commentaire à la BBC.

La famine, qui a fait environ un million de morts au milieu des années 1980, avait déclenché un mouvement d’aide internationale, lancé par le chanteur irlandais et militant des droits de l’homme Bob Geldof, qui avait organisé une série de concerts pour les sinistrés.

En 1985, un rapport de la CIA avait déjà conclu que "des fonds" étaient "presque certainement détournés à des fins militaires"