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10/03/10 (B541) Vérité -> VERITE : POURQUOI, LES LEADERS, TOURNENT – ILS EN ROND ?

A Djibouti de nos jours, la situation est dramatique : la population est à l’agonie et elle sombre dans la misère totale.

Le régime du roitelet claironne régulièrement que le pays est stable et qu’il fait bon y vivre et qu’il y aura la pluie après le beau temps.

IOG joue la carte d’un homme sans pitié qui ignore complètement la réussite et la vie de tout un peuple. Il n’aime pas l’harmonie ni les mérites des hommes murs.

A chaque fois ses discours sont la même, ils sont toujours déguisés, il crie au loup et il détourne les fonds, les aides et les biens du pays.

IOG organise des forums, des Etats généraux. Quelques jours après, aucun changement n’est réalisé, les missions essentielles ne sont pas assurées, elles sont même oubliées complément ; c’est la routine !

Dans le royaume d’IOG ,il faut être un warabey pour avoir le titre de haut-fonctionnaire ou le rang d’un ministre dont le champ d’activité et les fonds des projets sont controllés par la QABYO.

Les départements suivants souffrent du manque de transparence et de bonne gestion de la part du régime au pouvoir : la SANTE – L’EDUCATION – LA JUSTUCE – LA FINANCE – LE TRAVAIL – LA FONCTION PUBLIQUE – LA SECURITE PUBLIQUE – LES PORTS , L’AEROPORT ET SES INFRASTRUCTURES .

IOG fait passer l’intérêt d’un groupe particulier avant l’intérêt général des citoyens. L’Etat n’a plus les moyens d’assurer le minimum. Il y a de l’argent mais il n’est pas pour le pays et sa population. Le roitelet ne veut pas partager ni donner à ceux qui ont besoin et qui sont en situation d’urgence : les enfants, les familles, les personnes âgées et les citoyens privés de toutes ressources.

IOG est a bout du souffle. Politiquement il est bloqué. Il n’a plus aucune marge de manœuvre pour retrouver le soutien ne serait-ce que de quelques uns.

HE ! Voilà les leaders de l’opposition qui tournent autour du pot, sans réaction affirmée ni visible. Pourtant ces derniers ont connu maintes fois, sur ordre de l’homme fort du régime, les arrestations, la violence, les humiliations et Gabode.

Vous êtes des hommes murs politiquement. Nous on vous demande de trouver de bonnes idées, de tracer la voie, de créer des stratégies nouvelles pour sortir le pays de la boue mouvante.

Compte-tenu de vos réactions limitées, les vieux dinosaures repêchés par IOG, profitent de votre silence et ils continuent à servir des mensonges aux populations sous vos yeux.

Vu la racaille qui siège à l’Assemblée et le nombre de faux opposants en Col blanc comme Anaoud, Jean–Marie et consorts qui soutiennent les yeux bandés ce régime dans le seul but de pour sauver siège ou leurs petits intérêts personnels.

Ces derniers n’ont plua aucun crédit aux yeux des citoyens. Ils ne participent pas à la prise des décisions importantes, qui est réservée aux grands barons. Tout simplment leur rôle est limité au fait d’assister aux grands discours des malfrats notoires à la solde d’IOG.

Certains leaders sont très respectés au sein de la communauté. Ils ont du poids et des idées claires. Ils pourraient causer des surprises au régime. Tandis que d’autres n’hésitent pas à livrer le fond de leur pensée pour toucher directement la réalité.

Cher leaders de l’opposition, soyez vigilants ! Plus vous aurez servi et participé à l’évolution du pays, plus vous serez reconnus. Vous avez une bonne connaissance de la situation, car vous avez assumé des postes à responsabilité au sein de l’administration pendant qu’IOG travaillait encore dans l’ombre, sous son oncle

L’oppostion peut-elle contrecarrer les plans et les méthodes d’IOG et de ses collabos ?

Soyez unis pour être en mesure d’assumer les hautes charges et pour démontrer que vous êtes honnêtes, justes, sincères et décidés à prendre la tête du mouvement de libération du pays. Pour cela il vous faudra :

– toucher le cœur du peuple

– proposer un plan et un programme crédibel de reconstruction du pays,

– guider les populations vers l’objectif à atteindre

– agir la main dans la main avec les autres leaders,

Mes frères leaders de l’oppositon ! Soyez sérieux ! Le changement est proche et il demande seulement que vous donniez le coup d’envoi …

– Fini l’intérêt personnel (exonération des factures, promesse d’un siège à l’AN, dans une administration ou une institution, ou le reclassement d’un enfant.

– Fini les mensonges

– Fini le double jeu

– Fini le changement de cap à la dernière minute

– Fini d’être le candidat d’une seule région ou d’une ethnie.

La terre brûle sous vos yeux ! Ne pas réagir, ce serait une grande erreur. Ne pas chercher la vérité et surtout ne pas soigner les plaies seraient une honte encore plus forte pour vous. Car vous porteriez une partie de la responsabilité .

Le pays a besoin de vous ! Mettez de coté, les divergences entre vous. Car le peuple souffre ; il réclame le changement et il a besoin de vous.

Le peuple est fatigué des mensonges à répétition qui lui ont été servis depuis tant d’années à la fois par ce régime despotique et par les manigances mesquines des faux opposants ou des leaders sans scrupule.

Ensemble, agissez rapidement, car la communauté attend de pied ferme, les leaders convaincus, courageux, talentueux et vertuexu afin de déclencher le mécanisme d’un changement qui est urgent.

La population vous dira un grand merci et vous serez inscrit dans l’histoire des Djiboutiens.

10/03/10 (B541) Contribution qui nous est adressée par un lecteur. NE TOUCHE PAS A LA CONSTITUTION REPUBLICAINE

C’est parti le projet pour la violation de la Constitution djiboutienne a débuté officiellement avec le 31éme anniversaire du parti unique au pouvoir.

Monsieur le Président de la République ou plutôt le Président d’une poignée d’hommes et des femmes non rassasiés de détourner les fonds publics, je ne sais pas si je peux encore vous dire Président, car le mot Président désigne une personne qui gouverne ou dirige un peuple dans le bon sens de la démocratie et de la justice. Alors que vous, votre seul rêve est de détruire ce petit pays pauvre et modifier sa constitution pour le seul but et objectif de continuer de s’enrichir et de creuser encore plus profondément le fossé humain, financier et justice entre les djiboutiens.

Permettez-moi de vous rappeler que ‘ La Constitution d’un État a valeur de loi, est à la fois l’acte politique à valeur juridique et la loi fondamentale qui unit et régit de manière organisée et hiérarchisée l’ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet État, en tant qu’unité d’espace géographique et humain. La Constitution garantit les droits et les libertés de la communauté humaine concernée’.

Je mets en évidence le sentiment que fait naître chez les citoyens djiboutiens la question de la révision constitutionnelle telle qu’elle se présente aujourd’hui. Pourquoi vous changez la constitution, ce n’est pas pour l’intérêt du peuple djiboutien qui souffre de ce que vous avez déjà semer à savoir la pagaille, le désordre, l’anarchie, la peur, l’intolérance, l’injustice et la corruption.

Ce n’est pas pour cette population de balbala, de PK 12, d’Arhiba, de Quartier 1, 2, etc…., d’Obock, de Tadjourah, Ali-Sabieh, Arta et Dikhil mais pour ceux de Haramous et de Héron, qui ne cessent de remplir la mer et continuent de construire ces ultras modernes villas avec de l’eau minérale, alors que mon cousin citoyen de Layableh ou d’Arhiba ne boivent pas de l’eau potable.

Il faut souligner, que les modalités de révision constitutionnelles, est le résultat d’un arbitrage des constituants entre trois nécessités. D’une part, la volonté et la nécessité de ne pas livrer les institutions à une instabilité quasi congénitale, c’est-à-dire qui aurait été préparée, facilitée et favorisée par la loi fondamentale elle-même. Une telle instabilité aurait pour conséquences, par exemple, la fragilisation et la non pérennité ou encore la non permanence des institutions démocratiques, l’instabilité politique avec tous ces inconvénients sur le développement de la nation, bref, une sorte de précarité institutionnelle, politique voire sociale.

D’autre part, il y a la nécessité de se ménager des voies de sortie plus ou moins étroites, certes, mais possibles, réalistes, praticables, si l’on ose dire. Il s’agit de ne pas tomber dans l’excès inverse qui consisterait à conduire la société dans une espèce d’impasse ou de cul-de-sac institutionnel. Il est, en effet, indispensable de se préserver la possibilité d’introduire dans la loi fondamentale des amendements, des améliorations souhaitables et même requises susceptibles de l’enrichir, de la compléter, de la rendre plus efficiente et plus efficace par rapport aux objectifs que l’on veut atteindre.

Et enfin, il apparaît que la révision ne devrait pas être source de polémique ou de débat. Et c’est là justement tout le problème de la considération de la révision dans l’absolu. L’histoire contemporaine de l’Afrique et l’actualité fourmillent d’exemples qui font réfléchir et rappellent à l’envi l’exigence d’objectivité et de retenue qui s’imposent devant les questions de révision constitutionnelle.

En effet, selon les pays, la modification de la constitution a entraîné des problèmes, voire des guerres. On peut citer, avec des nuances, les cas de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Congo-Brazzaville, du Togo etc. On peut citer aussi les cas différents du Burundi et du Rwanda qui mettent en exergue le fait que les constitutions n’ont pas tenu compte du contexte, avec tous les inconvénients qui en découlent, hélas.

Quels voix tu as entendues, pour nous demander de briguer un troisième mandat, ce n’est pas celui de Farah qui habite sous une tente à Cheik Moussa, ni de Safia de Djebel, ni de Hamadou de Sagalou, ni d’Assoweh qui travaille à Edmonton dans le froid et la neige qui a fuit l’injustice, le chômage qui touche qu’une partie désignée du peuple djiboutien. Mais vous avez entendu les propositions de Rifki ton ministre rapporteur, de Boulaleh Barreh ou de Dileita. Pense plutôt à ta mort, au jour de jugement et aies peur de Dieu pour ne pas finir comme pharaon, au lieu d’aimer le pouvoir, l’argent, et les maux de ce pauvre peuple qui souffrent en douceur.

Si aujourd’hui, nos valeureux guerriers comme, ANDOLEH, HARBI, ou OUDOUN entendaient votre désir, ils se seront amputés de leur appareil génital pour repartir au combat et cette fois-ci pas contre l’ennemi colonial qui t’as donne son autorisation avec cette visite éclaire, mais contre celui qui s’est prit pour un messie.

J’en terminerai, ne touche pas à la Constitution pour le bien être de la République de Djibouti, et vous devez partir en 2011 comme la Constitution républicaine la prévoit.

A.B
Amérique du Nord
Militant Actif de
L’Union pour la Démocratie et la Justice
U.D.J

10/03/10 (B541) Un correspondant nous envoie ce document que nous publions à sa demande. VERITE : Lettre ouverte à IOG par le conseils des SAGES de GALBED-GOUNTI ( en brousse)

Monsieur le Président, veuillez écouter attentivement les conseils des honnêtes gens, les paroles de vos ancêtres qui vivent en brousse, dans le coin le plus reculé, loin de la civilisation et la modernité.

Depuis longtemps, avec l’âge qui avance, on se pose beaucoup de questions, tels que la vie et la réussite d’un peuple, le changement de la situation, l’évolution mondiale.

Il y a des moments où dans la vie, l’homme ne voit que lui-même. Il s’enferme dans un cercle ; il refuse de voir la réalité et de se dégager des attaches solides du clan, de la famille, des proches et des mafias qui le flagornent.

Il y a des fois où l’homme cherche à évaluer sa personnalité et à mesurer ses responsabilités envers le peuple et le pays.

Il se dit :

– qu’est-ce que je deviens ?

– qu’est-ce que j’ai fait de mes pouvoirs ?

– qu’est-ce que je suis en train d’en faire ?

– qu’est-ce que je dois mieux faire ?

– est-ce que je dois mieux écouter le peuple ?

– est-ce que je dois quitter sans effusion du sang ?

______________________________________

Monsieur le Président , qu’est-ce que la vie ?

C’est tout un mélnage de volonté, de courage, d’intelligence, de savoir être et de savoir assumer des responsabilités, d’être loyal, d’avoir de l ’amour propre et surtout de prendre soin au regard de DIEU, car c’est celui qui vous a remis cette responsabilité et il vous demandera des comptes ; le mal et le bien envers le peuple.

L’être humain est faible, il n’est pas éternel. Il ne sait jamais, si demain sera un bon jour pour lui.

L’homme doit analyser :

– le pur et l’impur

– les ténèbres et la lumière

– l’amour et la haine d’un peuple

– l’ouverture et le blocage

– la vie meilleure et la pauvreté

– la démocratie et la dictature

Cher Président, la situation est catastrophique ! Le pays est au bord du gouffre. Le peuple a atteint le point de non retour. La haine est galopante au sein de chaque communauté.

L’heure de changement a sonné et les citoyens sont près a gagner la liberté et d’aller jusqu’au bout ,et même s’il le faut a mourir .

Vous devez prendre conscience, qu’il est temps d’écouter, de juger les faits, de mieux comprendre la voix du peuple, de voir les choses clairement, de mesurer les perte et surtout d’éviter le pire, qui guette le pays.

N’écoutez pas la voix du diable qui a juré votre perte ! N ’oubliez pas vous avez encore la dernière carte dans vos mains. Surtout ne tentez pas de jouer avec le feu. La constitution est telle qu’elle est et elle est pas modifiable par vous et pour vos seuls intérêts personnels.

DERNIER CONSEIL :

Monsieur le President :

– Ecoutez l’appel et les cris d’un peuple qui se multiplient et qui parviendra à vous arracher sa liberté, si vous la lui refusez ( voir prêt à mourir pour gagner le changement)

– Quitter le pouvoir tranquillement et la tête haute, car le peuple vous donne encore cette chance, aujourd’hui.

– Evitez un bain du sang entre les communautés que vous avez contribué largement à diviser,

– Evitez nous la guerre civile, car elle est à nos portes,

– Mettez un terme à l’insécurité, car le pays sera divisé.

On peut penser, que l ’on a gagné beaucoup d’argent ou que l’on posséde des grandes immeubles, des voitures de luxe. Avec cet inventaire, certains hommes pensent avoir réussi leur vie, la politique, être des leaders d’un peuple innocent.

Mais la réussite est-elle mesurable dans l’accumulation de biens matériels ? Non évidemment, car il y a d’autres critères à prendre en compte ::

– Comment les responsabilités ont-elles été assumées ? et au bénéfice de qui ?

– Comment la démocratie a-t-elle été respectée ?

– Le peuple a-t-il été écouté ?

– Les changements réclamés par la majorité des habitants ont-ils été réalisés ?

Combien de gens célèbres et puissants n’ont réussi au fond qu’un grand échec. Par exemple, si pour parvenir à cette puissance éphémère, ‘ils ont commis des actes graves impardonnables contre un peuple innocent et faible sans ressource ni aide.

L’humanité se trouve au centre de décision et dans les mains des grands décideurs du monde et DIEU seul est le juge.

La domination par la force et l’argent par tierces personnes pour détruire un peuple n’est ni autorisé ni accepter par le monde moderne et civilisé.

– le bien, c’est ce qui te convient

– le mal, c’est ce qui risque t’attirer des ennuis

– l’essentiel, c’est l’épanouissement du peuple qui demande le changement

Monsieur le Président, les sages de la brousse suivent de prés la situation du pays et les aspirations des citoyens. Il est très important que vous réfléchissiez à cela pour voir la réalité en face. Il n’y a pas d’autre alternative pour vous que de céder le pouvoir à son terme constitutionnel, sinon les conséquence seront très graves et vous en porterez seul, toute la responsabilité..

LE CONSEIL DES SAGES EN BROUSSE.
Cheik Diraneh dagadalole ( oreilles troués)
Cheik Adaweh dagolé ( le sourd )

09/03/10 (B541) Yémen Express (3 articles en Français)

_____________ 3 – Romandie News (Ch) avec AFP

Yémen: un détenu d’Al-Qaïda hospitalisé tue un garde

Un détenu membre d’Al-Qaïda, hospitalisé à Sanaa, a tué un de ses gardes et blessé grièvement un autre, lors d’une tentative d’évasion dimanche, a indiqué le ministère de la Défense.

Citant une source médicale, le site internet du ministère de la Défense (26Sep.net) a précisé que l’homme, d’origine somalienne, était de nationalité allemande.

"Les gardes de l’hôpital de la République à Sanaa ont mis en échec la tentative d’un élément d’Al-Qaïda, impliqué dans plusieurs attaques terroristes, et qui était hospitalisé depuis plusieurs jours", écrit le ministère de la Défense sur ce site.

"Il souffrait de problèmes (de santé) et c’est pour cela qu’il a été hospitalisé", ajoute-t-il.

"Le terroriste, qui s’appelle Charif Mobaïli, a réussi par surprise à arracher le pistolet d’un garde qui l’aidait à aller aux toilettes et lui a tiré dessus ainsi que sur un autre garde", rapporte encore le ministère.

L’un a été tué et l’autre, grièvement blessé, a été opéré.

D’autres gardes ont réussi à entrer dans la chambre dans laquelle s’était barricadé le détenu et sont parvenus à le maîtriser.

Une source médicale avait indiqué auparavant que le détenu avait tué deux gardes parmi les cinq qui étaient chargés de le surveiller à l’hôpital.

Après l’incident, le prisonnier a été reconduit en prison, ont indiqué des témoins.

Les autorités yéménites affirment avoir arrêté plusieurs membres ou membres présumés d’Al-Qaïda depuis le lancement en décembre d’une campagne contre les partisans de la branche locale du réseau d’Oussama ben Laden, qui a revendiqué des attentats contre les missions diplomatiques, les installations pétrolières et les touristes au Yémen.

Le 4 mars, elles ont fait état du démantèlement d’une cellule d’Al-Qaïda qui planifiait des attentats ainsi que de l’arrestation de ses 11 membres lors d’une opération des forces de sécurité à Sanaa qui a coûté la vie au père de l’un des suspects appréhendés.

Pays le plus pauvre de la péninsule arabique, le Yémen, secoué par une rébellion dans le nord et un mouvement sécessionniste dans le sud, fait figure de sanctuaire pour les extrémistes islamistes. Le pays est devenu ces deux dernières années une base pour Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa).

Cette branche, animée depuis plus d’un an par des Saoudiens et des Yéménites, a notamment revendiqué la tentative d’attentat de Noël dernier contre un avion de ligne américain entre Amsterdam et Detroit.

_____________ 2 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Couvre-feu imposé dans le sud du Yémen

Les autorités yéménites ont imposé une interdiction de circulation des véhicules pendant la nuit à al- Dhalee, une province du sud du Yémen en proie à des troubles, dans l’optique de rétablir l’ordre suite à des affrontements entre les troupes gouvernementales et les séparatistes.

Au moins dix séparatistes et sept policiers ont été blessés dans les affrontements qui ont éclaté lorsque la police a tenté d’arrêter des militants et des leaders recherchés du Mouvement pro- indépendantiste du Sud, selon un officiel de la sécurité.

Le directeur de la sécurité provinciale d’al-Dhalee, le colonel Ghazi Mohsen, a confié à Xinhua que la répression vise à arrêter les hors-la-loi accusés de tuer et de blesser de nombreux personnels de la sécurité dans la province agitée.

"Le coup de balai de la sécurité vise aussi des hommes armés du Mouvement (séparatiste) du Sud qui ont ouvert le feu ce matin sur les patrouilles policières à al-Dhalee ville, blessant sept policiers," a-t-il déclaré.

Mohsen a confirmé l’arrestation de quatre leaders du Mouvement du Sud qui auraient inciter les manifestations demandant au sud de faire sécession d’avec le nord.

Le responsable de la sécurité a indiqué qu’une interdiction de circulation des véhicules dans la nuit a été imposée à compter de ce soir et se prolongera jusqu’à demain dans plusieurs parties des districts de la province.

____________________________ 1 – JDD

Yémen: Un détenu tente de s’évader

Un détenu d’Al-Qaïda a tenté de s’évader dimanche de l’hôpital de Saana, la capitale du Yémen, où il est actuellement soigné. Selon un responsable de l’hôpital, le patient s’est emparé du pistolet de l’un des agents qui gardaient sa chambre, puis ouvert le feu avant de se précipiter vers l’escalier. L’activiste a pu être rattrapé mais ses complices, présents à l’entrée de l’établissement, ont pris la fuite.

Deux gardes ont été touchés dans la fusillade: blessés dixit le responsable de l’hôpital, tués d’après la chaîne de télévision Al Arabia.

Aucune victime civile n’a été recensée.

09/03/10 (B541) Association pour la démocratie et le développement ADD – Compte-rendu de la manifestation du 6 mars devant l’Ambassade de Djibouti.

Contact : add-djibouti@hotmail.fr

Compte rendu de la manifestation du 6 mars 2010
contre le 3è mandat de Guelleh

Cette fois, c’est bien parti, la mobilisation des démocrates djiboutiens à Paris contre le 3ème mandat d’Ismael Omar Guelleh fut un franc succès.

Malgré le froid et la distance, les djiboutiens sont venus nombreux (environ 300) à manifester le 6 mars 2010 entre 14h30 et 16h30, devant l’ambassade de Djibouti à Paris, contre le 3ème mandat présidentiel qu’a l’intention de briguer le chef d’Etat de Djibouti, en avril 2011.

Les manifestants, venus de la Belgique et de plusieurs régions françaises (Bretagne, Poitou Charente, Picardie, Ile de France, Pays de la Loire , etc…), ont scandé pendant 2 heures des slogans hostiles au 3èm mandat de Guelleh, à la présidence à vie que prépare ce dernier. Ils ont aussi condamné les exactions despopulations civiles (tortures et bannissements).

C’est la 1ère fois, qu’une manifestation de telle ampleur réunit des partisans des partis politiques, de la résistance, des associations de la diaspora et des mouvements syndicaux tous opposés au 3ème mandat de Guelleh et tous favorables à l’unité de l’opposition.

Quelques leaders de l’opposition et syndicaux ont fait le déplacement :
– Daher Ahmed Farah, président du MRD (Mouvement pour le Renouveau Démocratique) ;
– Hassan Mokbel et Houmado Abdallah, dirigeants du FRUD ;
– Abdoulfatah Omar Osman et Doubad Mohamed, dirigeants syndicaux exilés.
– Dirigeants et militants de l’ADD, sont venus en force.

En solidarité avec le peuple djiboutien et les forces démocratiques qui luttent contre le régime de Guelleh, plusieurs démocrates français et africains ont participé à cette manifestation : Sylvie Jan, ancienne Présidente de la Fédération Internationale Démocratique des Femmes (FIDF) représentait le PCF, des membres des VERT, de NPA, et des responsables de l’Amicale Panafricaine ainsi que plusieurs dirigeants de l’AFASPA (Association Française de l’Amitié et Solidarité avec les Peuples d’Afrique) dont la secrétaire générale Michèle Decaster, des responsables des Femmes Solidaires, la présidente de Survie Ile de France, et le directeur des Afriques en lutte .

Fait à Paris, le 7 mars 2010

09/03/10 (B541) Point de vue. Un lecteur qui se présente comme « militant » à Djibouti nous envoie cette contribution que nous publions sous sa responsabilité.

Pour un refus de la révision de la Constitution

Depuis quelques mois certaines voix s’élèvent tant au pays que parmi la diaspora Djiboutienne en Europe et aux Amériques pour dénoncer les dérives du régime en place et plus spécialement son projet de réviser la constitution afin de permettre à l’actuel dictateur de briguer un 3ème mandat. Ce projet est maintenant officialisé par le RPP à son dernier congrès.

Aden Robleh Awaleh, président du PND, a été un des premiers à dénoncer cette violation flagrante de la loi fondamentale de notre pays. Il est temps pour les forces de l’opposition de se regrouper autour d’une figure connu afin de s’opposer efficacement au renouvellement du bail d’IOG. A cet effet Aden Robleh me semble la personnalité la mieux placée pour porter le message des milliers de Djiboutiens piétinés qui subissent de plein fouet la hausse continuelle des produits de premières nécessité (lait, riz, sucre, etc.).

Aden Robleh a été un militant de longue date pour l’indépendance de la république de Djibouti. Très peu de Djiboutiens ont consacré autant de temps de leur courte vie à ce projet d’émancipation et de liberté. Juste un rappel de quelques temps fort pour illustrer ce passé douloureux à notre jeunesse.

Aden Robleh Awaleh après avoir été Secrétaire Général des étudiants et stagiaires de Djibouti en France de 1965 à 1967 fut élu Secrétaire Général du F.L.C.S. (Front de Libération de la Côte des Somalis) en 1969 et le restera jusqu’en 1977 date de notre indépendance. Il a dirigé l’action diplomatique ainsi que l’action sur le terrain des militants du F.L.C.S. voué à la cause de la libération de Djibouti du joug colonial. Certains hauts fonctionnaires aujourd’hui bien placés feignent de l’ignorer souvent parce qu’ils étaient du mauvais côté à cette époque, à l’instar de l’actuel occupant du palais de l’escale, où sont trop jeune pour le savoir.

Nous profitons de ce petit billet pour leur rappeler que l’indépendance nationale a été obtenue de haute lutte et ceux qui se sont succédés à la tête du pays-deux proches cousins- n’ont pas apportés une miette à cette entreprise de luttes et de sacrifices. Des prises d’otages, des sabotages, des emprisonnements, des meurtres ont jalonnés cette période et la France n’a finalement cédé que sous les coups de butoirs successifs du F.L.C.S.

Aden Robleh a failli payer de sa vie puisque les laquais (bien Djiboutiens) coloniaux ont tenté de le tuer ne réussissant finalement qu’à le blesser gravement 3 jours avant la proclamation de cette indépendance pour laquelle il avait tant donné. En 1986 devant le glissement vers la corruption, la gabegie et l’affairisme du régime, Aden Robleh, alors simple député, publia un livre où il relatait une partie de l’histoire récente de Djibouti. Mal lui en pris car aussitôt il fut la cible d’harcèlement constants de plus en plus menaçants. Coupures d’électricité, d’eau, chantages, etc… rien ne lui fut épargné.

Craignant pour sa vie il réussit in extrémis à quitter Djibouti pour un nouvel exil. Il poursuivi son action politique sur le plan international laquelle abouti in fine à l’ouverture et l’acceptation par le régime Gouled du multipartisme en 1992.

Actuellement membre du parlement panafricain, Aden Robleh Awaleh fidèle à son sens de l’histoire, a décidé qu’il est temps de dire non à la violation constitutionnelle qui s’annonce et à une monarchie d’un autre temps qui risque d’épuiser les ressources Djiboutiennes déjà limitées.

Dans une récente interview à la voix de Djibouti -première radio indépendante Djiboutienne d’information fondée par la diaspora- il met en garde le Djiboutiens contre les souffrances qui les attendent s’ils ne se lèvent pas comme un seul homme pour s’opposer au viol de la constitution.

En temps que simple militant de base de l’opposition, je conseille à mes aînés de dépasser les querelles intestines et de confier la direction du refus de révision de la constitution à Aden Robleh Awaleh, personnalité jouissant de la légitimité historique et de la stature internationale requise. Djibouti est à un tournant et IOG est cerné à la frontière nord par le Frud et l’Erythrée et au sud par un front Issa récemment formé.

IOG qui a fréquemment recours aux féticheurs et autres voyantes doit méditer longuement l’histoire récente du Niger.

Le jour de son intronisation -suite à son premier du hold-up électoral- le 9 avril 1999 coïncidait avec un coup d’Etat au Niger qui avait pour but de déposer un militaire ayant voulu s’accrocher au pouvoir. 10 ans plus tard un autre président -Mamadou Tandja- changea la constitution, dissout le parlement et la cour constitutionnelle. Un nouveau coup d’Etat vient de mettre fin à sa folle dérive.

Refusons ensemble la révision constitutionnelle en préparation par ce régime honni de tous.

09/03/10 (B541) Interview audio de Cassim Ahmed Dini – Mise à jour (Un autre format audio)

Plusieurs lecteurs nous ont fait part des difficultés qu’ils rencontraient pour écouter l’interview que Cassim Ahmed Dini a donnée à l’ARDHD jeudi dernier.

Nous avons travaillé avec les membres de l’équipe et nous avons identifié une cause possible qui serait liée à une erreur dans la conversion du fichier son, dans un format qui est moins répandu au sein de la communauté de nos lecteurs.

Nous prions M. Cassim et tous les lecteurs et de nous excuser. Nous avons modifié les formats et tous les liens. Par sécurité nous redonnons un nouveau lien pour écouter l’interview dans un format WMA qui est plus répandu.