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09/03/10 (B541) Nouvelles de Somalie (3 articles en Français)

______________________ 3 – WALFADJRI

Somalie : Washington prépare une offensive contre les milices Chebab

L’Administration Obama craint de voir la Somalie devenir une république islamique. Elle a décidé d’aider le gouvernement de la transition à reprendre la capitale Mogadiscio dont une bonne partie est contrôlée par les milices Chebab. Les Forces spéciales américaines entraînent, depuis quelques mois, des soldats somaliens, dans la perspective de cette offensive qui devrait avoir lieu dans quelques semaines.

Les forces spéciales américaines s’apprêtent à lancer une vaste offensive militaire pour déloger les milices Chebab qui occupent une bonne partie de la capitale, Mogadiscio. C’est du moins ce que croit savoir le New-York Times qui cite un responsable de l’Administration Obama parlant sous le couvert de l’anonymat. Washington veut aider le gouvernement de la transition à étendre son contrôle dans Mogadiscio ainsi que dans les provinces de l’intérieur.

Les forces spéciales entraînent, depuis déjà quelques mois, des militaires somaliens en prélude à cette grande offensive, qui pourrait intervenir, si l’on en croit cette même source, dans les toutes prochaines semaines. Les stratèges militaires américains qui ont encore en mémoire la sanglante attaque contre les Gi’s qui avait fait, on se le rappelle, plusieurs morts, pendant l’opération ‘Restore Hope’, dans les années 90, ne veulent pas cependant prendre des risques inutiles pour la vie de leurs soldats.

Ils comptent procéder par des frappes aériennes massives sur les positions tenues par des insurgés islamistes pour permettre aux troupes somaliennes qui seront appuyées par les forces spéciales de reprendre la capitale. L’Administration américaine craint, en effet, de voir la Somalie devenir une république islamique, comme le souhaitent, du reste, les Chebab.

La pacification de ce pays englué, dans une interminable guerre civile, depuis la chute de l’ancien président Siad Barré, en 1991, permettrait aussi, selon les vœux de Washington, de lutter contre la piraterie dans le Golf d’Aden et de l’océan indien. La Somalie est morcelée, depuis près de vingt ans, en trois micro-Etats dirigés par des clans rivaux.

Les Français comptent également jouer leur partition, dans cette croisade, contre les milices islamistes accusées par les Occidentaux, de vouloir exporter le Djihad vers d’autres pays. Les Chebab qui se réclament de la nébuleuse Al-Qaïda, avaient récemment annoncé leur intention d’envoyer des combattants, au Yémen, pour soutenir les insurgés islamistes qui se battaient contre l’armée gouvernementale, dans la zone frontalière avec l’Arabie saoudite.

Des instructeurs militaires français seraient, en effet, en train de former des soldats somaliens dans le désert de Djibouti, selon lemonde.fr. Le gouvernement de transition (Gt) ne contrôle qu’une petite portion de la capitale Mogadiscio. Il est confiné, depuis le retrait, en 2008, des troupes éthiopiennes de la Somalie, dans le quartier administratif où se trouve le Palais présidentiel et quelques ministères ainsi que dans la zone de l’aéroport qui est souvent l’objet de bombardements par les milices islamistes. Le Gt survit seulement grâce à la présence des troupes de l’Union africaine, notamment burundaises et ougandaises.

Les autres pays africains ayant refusé d’envoyer des militaires dans ce bourbier où les seigneurs de la guerre dictent leur loi. Les milices Chebab contrôlent actuellement la plus grande partie du territoire somalien, notamment le centre et le sud du pays où ils appliquent la loi islamique. Ils ont interdit, la semaine dernière, la distribution des vivres par le Programme alimentaire mondial, dans les zones sous leur contrôle alors que plus de 3,5 millions de Somaliens sont aujourd’hui menacés par la famine. Ils accusent les fonctionnaires du Pam d’être des agents à la solde des Occidentaux qui agissent contre l’Islam. Ces combattants islamiques sont soutenus par l’Erythrée qui compte y étendre son influence pour contrer l’Ethiopie qui est la première puissance militaire de cette région meurtrie de la Corne de l’Afrique.

M. A. DIALLO

______________________ 2 – L’Etoile (Canada)

Un groupe islamique basé en Somalie est inscrit sur la liste de groupes terroristes du Canada

Un groupe islamiste somalien qui a tenté de radicaliser et de recruter de jeunes Canadiens a été inscrit sur la liste des groupes terroristes du Canada.

Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Vic Toews, a indiqué dimanche que la décision du gouvernement de bannir Al-Shabaab visait à protéger les familles canadiennes contre les activités de cette organisation.

Cette liste interdit à toute personne au Canada de même qu’à tout Canadien se trouvant à l’étranger de faire sciemment affaire avec des actifs appartenant à Al-Shabaan ou contrôlés par eux, a expliqué le ministre Toews dans un communiqué.

Al-Shabaab est banni dans plusieurs pays occidentaux.

______________ 1 – Quotidien du peuple (Chine) avec Xinhua

Le gouvernement somalien et un groupe islamiste modéré jurent de lutter contre les Shebabs

Le gouvernement somalien et le groupe islamiste modéré Ahlu Sunnah, qui combattent le mouvement radical des Shebabs, ont réitéré samedi leur détermination à coopérer dans leur guerre contre les insurgés.

Au cours d’une rencontre de haut niveau entre le gouvernement de transition et le mouvement Ahlu Sunah, qui contrôle plusieurs parties du centre de la Somalie, les deux parties ont répété le projet d’unification de leurs forces dans la lutte contre les Shebabs, selon Sheikh Omar Sheikh Mohammed Farah, chef des Opérations pour Ahli Sunnah.

Sheikh Mohamed a ajouté à l’issue de la rencontre tenue au palais présidentiel à Mogadiscio que les deux parties ont aussi convenu de soutenir totalement un récent accord conclu lors des discussions à Addis Abeba, la capitale éthiopienne.

L’accord stipule que le groupe Ahlu Sunnah devrait être incorporé dans le gouvernement. Le mouvement Sufi a réussi à chasser les Shebabs radicaux de plusieurs districts du centre de la Somalie.

Les Sufis, habituellement opposés à la violence, ont pris les armes contre les Shebabs qui contrôlent l’essentiel du sud et du centre de la Somalie suite au début de la démolition des tombes des vénérés spécialistes sufistes et à l’interdiction des rituels de la secte par le groupe radical.

La rencontre, qui a vu la participation du président somalien Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, du Premier ministre et du président du parlement somalien ainsi que d’autres dirigeants de premier plan d’Ahlu Sunnah, survient dans un contexte de spéculation dans les médias d’une imminente offensive gouvernementale pour recupérer les positions rebelles.

09/03/10 (B541) Yémen Express (3 articles en Français)

_____________ 3 – Romandie News (Ch) avec AFP

Yémen: un détenu d’Al-Qaïda hospitalisé tue un garde

Un détenu membre d’Al-Qaïda, hospitalisé à Sanaa, a tué un de ses gardes et blessé grièvement un autre, lors d’une tentative d’évasion dimanche, a indiqué le ministère de la Défense.

Citant une source médicale, le site internet du ministère de la Défense (26Sep.net) a précisé que l’homme, d’origine somalienne, était de nationalité allemande.

"Les gardes de l’hôpital de la République à Sanaa ont mis en échec la tentative d’un élément d’Al-Qaïda, impliqué dans plusieurs attaques terroristes, et qui était hospitalisé depuis plusieurs jours", écrit le ministère de la Défense sur ce site.

"Il souffrait de problèmes (de santé) et c’est pour cela qu’il a été hospitalisé", ajoute-t-il.

"Le terroriste, qui s’appelle Charif Mobaïli, a réussi par surprise à arracher le pistolet d’un garde qui l’aidait à aller aux toilettes et lui a tiré dessus ainsi que sur un autre garde", rapporte encore le ministère.

L’un a été tué et l’autre, grièvement blessé, a été opéré.

D’autres gardes ont réussi à entrer dans la chambre dans laquelle s’était barricadé le détenu et sont parvenus à le maîtriser.

Une source médicale avait indiqué auparavant que le détenu avait tué deux gardes parmi les cinq qui étaient chargés de le surveiller à l’hôpital.

Après l’incident, le prisonnier a été reconduit en prison, ont indiqué des témoins.

Les autorités yéménites affirment avoir arrêté plusieurs membres ou membres présumés d’Al-Qaïda depuis le lancement en décembre d’une campagne contre les partisans de la branche locale du réseau d’Oussama ben Laden, qui a revendiqué des attentats contre les missions diplomatiques, les installations pétrolières et les touristes au Yémen.

Le 4 mars, elles ont fait état du démantèlement d’une cellule d’Al-Qaïda qui planifiait des attentats ainsi que de l’arrestation de ses 11 membres lors d’une opération des forces de sécurité à Sanaa qui a coûté la vie au père de l’un des suspects appréhendés.

Pays le plus pauvre de la péninsule arabique, le Yémen, secoué par une rébellion dans le nord et un mouvement sécessionniste dans le sud, fait figure de sanctuaire pour les extrémistes islamistes. Le pays est devenu ces deux dernières années une base pour Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa).

Cette branche, animée depuis plus d’un an par des Saoudiens et des Yéménites, a notamment revendiqué la tentative d’attentat de Noël dernier contre un avion de ligne américain entre Amsterdam et Detroit.

_____________ 2 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Couvre-feu imposé dans le sud du Yémen

Les autorités yéménites ont imposé une interdiction de circulation des véhicules pendant la nuit à al- Dhalee, une province du sud du Yémen en proie à des troubles, dans l’optique de rétablir l’ordre suite à des affrontements entre les troupes gouvernementales et les séparatistes.

Au moins dix séparatistes et sept policiers ont été blessés dans les affrontements qui ont éclaté lorsque la police a tenté d’arrêter des militants et des leaders recherchés du Mouvement pro- indépendantiste du Sud, selon un officiel de la sécurité.

Le directeur de la sécurité provinciale d’al-Dhalee, le colonel Ghazi Mohsen, a confié à Xinhua que la répression vise à arrêter les hors-la-loi accusés de tuer et de blesser de nombreux personnels de la sécurité dans la province agitée.

"Le coup de balai de la sécurité vise aussi des hommes armés du Mouvement (séparatiste) du Sud qui ont ouvert le feu ce matin sur les patrouilles policières à al-Dhalee ville, blessant sept policiers," a-t-il déclaré.

Mohsen a confirmé l’arrestation de quatre leaders du Mouvement du Sud qui auraient inciter les manifestations demandant au sud de faire sécession d’avec le nord.

Le responsable de la sécurité a indiqué qu’une interdiction de circulation des véhicules dans la nuit a été imposée à compter de ce soir et se prolongera jusqu’à demain dans plusieurs parties des districts de la province.

____________________________ 1 – JDD

Yémen: Un détenu tente de s’évader

Un détenu d’Al-Qaïda a tenté de s’évader dimanche de l’hôpital de Saana, la capitale du Yémen, où il est actuellement soigné. Selon un responsable de l’hôpital, le patient s’est emparé du pistolet de l’un des agents qui gardaient sa chambre, puis ouvert le feu avant de se précipiter vers l’escalier. L’activiste a pu être rattrapé mais ses complices, présents à l’entrée de l’établissement, ont pris la fuite.

Deux gardes ont été touchés dans la fusillade: blessés dixit le responsable de l’hôpital, tués d’après la chaîne de télévision Al Arabia.

Aucune victime civile n’a été recensée.

08/03/10 (B541) LDDH / Faut-il prendre les armes ou baisser les bras face à des répressions Impunies sous l’œil vigilant des Chancelleries de la place ?



Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 8 MARS 2010.

Faut-il prendre les armes ou baisser les bras face à des répressions Impunies sous l’œil vigilant des Chancelleries de la place ?

En cette Journée Internationale de la Femme, en République de Djibouti c’est le désastre pour bon nombre de Femmes djiboutiennes, qui ont vu :

– leurs logements bradés par le Chef de l’Etat,

– leurs maris constamment incarcérés, au vu et au su de tous, puisque les faits se sont déroulés à deux pas des Ambassades des Etats-Unis, du Yémen, de l’Ethiopie, de la France et de la représentation du PNUD.

La Femme Djiboutienne est confrontée, dans ce contexte, à diverses violations socio-économiques insupportables et condamnables, assimilables à des persécutions physiques et morales pires et plus vicieuses que celles que nous avions connues durant la période coloniale.

Les faits.

Samedi 6 mars 2010,
Après plus de trois mois de salaires non payés par les Autorités Djiboutiennes (alors que leurs camarades dépendant des Autorités Ethiopiennes sont payés) des Agents du Chemin de Fer ont manifesté pacifiquement. Cette action a été sauvagement réprimée. Plus d’une centaine de cheminots ont été incarcérés à Nagad pour n’être relâchés que beaucoup plus tard dans la soirée.

Dimanche 7 mars 2010,

Les cheminots ont organisé une nouvelle manifestation. Cette fois en face du Ministère des Transports à cent mètres de l’Ambassade des Etats-Unis, mais aussi à cent mètres de l’Ambassade d’Ethiopie.

Malheureusement les cheminots ignoraient que toutes les manifestations pacifiques dans cette Zone névralgique sont formellement interdites.

Reste à savoir, en vertu de quel texte juridique ?

Néanmoins, force est de constater que depuis hier dimanche 7 mars 2010 soixante quatre (64) travailleurs (sur plus d’une centaine) ont été embarqués manu militari après un tri « sélectif » réalisé, semble-t-il, sur des critères d’appartenance probablement politiques ou/et tribales.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains lance un appel pressant aux Ambassades des Etats-Unis, de l’Ethiopie et de la France à réagir promptement pour dénoncer les répressions inadmissibles et intolérables, qui se sont abattues sur les travailleurs cheminots, alors qu’ils manifestaient pacifiquement. Ils ont été arbitrairement incarcérés à Nagad depuis le 7 mars 2010.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande à tous les Défenseurs des Droits de l’Homme d’interpeller les Ambassades accréditées en République de Djibouti pour qu’elles confirment ou démentent :


l’existence d’accords secrets qui auraient été signés avec les Autorités Djiboutiennes et aux termes desquels, cette Zone serait déclarée comme domaine privée.

– le fait que ces terrains, appartenant au domaine public, leur aient été cédés en pleine propriété ….

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) constate et dénonce avec fermeté les mesures inhumaines et indignes qui frappent l’ensemble des Djiboutiennes à savoir :

  • les violations, par le Chef de l’Etat Monsieur Ismaël Omar Guelleh, des Droits fondamentaux et de la Démocratie en République de Djibouti,
  • les bradages du patrimoine public, le non-paiement des salaires des Agents de l’Etat ou de ceux sous la tutelle de l’Etat comme les cheminots de la Société du Chemin de Fer Djibouto-Ethiopienne, en particulier les cheminots dépendant directement des Autorités Djiboutiennes,
  • toutes les arrestations illégales, en violation flagrante de la Constitution Djiboutienne, notamment en ses articles : 10, 12, 14, 15 et 16,
  • et elle
    exige la libération immédiate de tous les travailleurs illégalement détenus à Nagad suite aux diverses manifestations pacifiques contre les abus de pouvoir à l’encontre des cheminots. Ces derniers manifestaient, à juste titre et pacifiquement contre les bradages de leurs logements, contre le non paiement de leurs salaires et arriérés de salaires.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle que les délits ou crimes « de violations d’ententes commerciales sont réprimées plus sévèrement que les violations des droits humains ». Elle considère que le bradage du patrimoine collectif et le non-paiement des salaires sont des faits assimilables à la torture morale. Ces faits sont plus graves que ceux commis contre la Dignité de la Personne Humaine.

NOEL ABDI Jean-Paul

07/03/10 (B541) Désormais il faut déposer des plaintes contre IOG pour les multiples crimes commis mais encore impunis. Commençons par une plainte urgente et fondée pour séquestration de mineur … (Lecteur, chef coutumier Issa)

Je propose de créer un forum sur la libre expression relatif à la série de crimes commis par/et sous IOG !

Plainte n°1 :
Pour séquestration et détournement d’un adolescent, en la personne de l’OUGAS des ISSAS tant attendu par notre communauté,

Destinataires :
les Juridictions internationales compétentes.

Plaignant et partie civile :

Un viel Issa, chef coutumier et sympathisant de la LDDH.

Contre :
le dictateur sanguinaire Ismaël OMAR GUELLEH

Exposé des faits et des motifs de la plainte :
– dans un contexte de Voyouterie de la politique régionale de l’Igad,

dans un contexte où les mascarades électorales se multiplient dans notre sous-région, en particulier à Djibouti, au Somaliland et en Ethiopie. A noter que ces mascarades électorales sont cautionnées par les Forces prépositionnées en République de Djibouti.
– Provocations et intimidations lors l’Intronisation à Zeila (35 km de Djibouti ville) de notre élu, l’Ougass des Issas.

Après un long périple, des provocateurs, sans aucun doute commandités par le candidat à un 3ème mandat anticonstitutionnel ont bafoué, souillé l’intronisation de notre jeune Ougass. Au motif d’assurer sa sécurité ensuite, il a été kidnappé à Zeila et conduit sous haute protection à Djibouti. Le commandant des opérations était le Général Zakaria, qui n’aurait agi selon ses déclarations que dans l’unique but de protéger la personne royale, des pillages et des affrontements suivis de tirs en l’air mais à balles réelles.

Actuellement, notre jeune Ougas n’a pas terminé les déplacements qu’il doit effectuer tout d’abord vers Bulaxar non loin du cimetière de SHEICK ISSA l’ancêtre des Issas ;

Puis il doit encore suivre sa longue formation sur le droit coutumier spécifique aux Issa ;

Rappelons qu’il n’a pas encore commencé ses épreuves de purification intérieure et spirituelle ;

Selon la tradition, le jeune Ougas devrait durant dix mois au moins, se déplacer en faisant « du porte à porte » jusque dans les coins les plus reculés, loin des villes polluées par la corruption, les vols et les crimes, polluées et spoliées par le politique ;

Or que constate-t-on aujourd’hui ?

Que le jeune Ougas a été kidnappé et conduit à Djibouti. Qu’il est assigné à résidence en compagnie de neuf vieux dans l’ancienne résidence de Barkat Gourad. La villa de l’ancien Premier ministre est actuellement séquestrée et encerclée par un détachement visible de la Garde républicaine.

Je tiens à rappeler que la Villa de Barkat Gourad avait été mise à disposition du Président somalien, proclamé par la volonté d’Oould, missionné par le Conseil de Sécurité de New-York.

Les autres accompagnateurs de notre Roi ont été dispersés dans trois hôtels dont Dar El Salam qui appartient à un député.

Ceux qui sont hébergés à Assamo, propriété du vieux député Djama Djilal de l’époque de Barkat Gourad ont commencé une grève de la faim car ils refusent de manger les repas des Impies.

La situation est grave et tout un chacun se demande où veut en venir le sanguinaire IOG ?

Après avoir semé la guerre entre les Islamistes somalis, IOG a-t-il pour projet de semer la guerre entre les frères issas d’Ethiopie et de Djibouti ?

L’avenir le dira !

Par ces motifs

Les vieux de la Communauté des Issas de Djibouti :

– dénoncent les tentatives des spoliations et des détournements du Jeune Ougas récemment intronisé, ainsi que de la séquestration abusive et intolérable de plusieurs vieux qui accompagnent et encadrent le jeune Ougas ;

– exigent leur libération immédiate et sans condition, (Du jeune Ougass et des vieux qui l’entourent) ,

– demandent que des poursuites soient lancées contre l’Impie, qui a juré en tant que Chef de l’Etat de la République de Djibouti, sur le Saint Coran :

  • de respecter la Constitution Djiboutienne,
  • à respecter sans interférence aucune à la liberté d’expression, à la liberté de circulation (liberté d’aller et de venir pour toute personne vivant en République de Djibouti), à la Liberté de manifester, à la liberté des religions, des cultures, de l’Histoire et du Respect des Traditions ancestrales etc, etc…

07/03/10 (B541) Humour : Ce que pourrait être la retraite de Paulette et de Guelleh si leur projet de violation constitutionnelle est mis en échec, par la campagne internationiale qui se développe et par le rassemblement des oppositions autour de ce thème. A moins que ne soit Gabode … ? (ARDHD)

07/03/10 (B541) Ethiopie / Ethiopie: un groupe rebelle affirme avoir mis 54 soldats hors de combat (Romandie News -Ch- avec AFP)

Un groupe rebelle éthiopien, le Front de libération de l’Oromo (OLF) a indiqué dans un communiqué transmis samedi à l’AFP, avoir mis hors de combat 54 soldats éthiopiens au cours de deux attaques en février, ce que le gouvernement a démenti.

« Le commandement de l’est de l’OLF annonce que nos braves combattants de la liberté ont mis hors de combat 54 soldats de la force d’invasion éthiopienne », indique le communiqué précisant que les attaques ont eu lieu les 18 et 25 février dernier dans le nord-est du pays.

« Au cours de la première attaque de l’armée de l’OLF (…) à Gaara Kolbaa, sept soldats éthiopiens ont été tués et plus de huit blessés. (…) Différents équipements militaires dont six mitrailleuses ont été prises », ajoute le texte.

« La deuxième attaque (…) a eu lieu à Gulufa, faisant 27 morts et 12 blessés dans les rangs ennemis », précise le communiqué sans donner de détails sur les pertes dans les rangs des rebelles.

Interrogé par l’AFP par téléphone samedi, le ministre éthiopien de la Communication, Bereket Simon, a démenti ces déclarations de l’OLF.

« Je peux vous assurer qu’ils essayent simplement de remonter le faible moral de leurs combattants terroristes », a-t-il affirmé.

« Ils sont en fuite. Ils ne peuvent en aucune façon faire ce genre de choses », a-t-il ajouté.

Créé en 1973, l’OLF demande l’indépendance de la région Oromo d’Ethiopie. Les Oromos sont la plus grande ethnie en terme de population d’Ethiopie, qui compte au total 80 millions d’habitants.

Mi-janvier, les autorités éthiopiennes avaient annoncé la reddition de plusieurs responsables politiques et militaires de l’OLF.

L’OLF est allié à un autre groupe rebelle, le Front national de libération de l’Ogaden (ONLF) qui mène des opérations contre les intérêts économiques éthiopiens dans cette région frontalière avec la Somalie.

L’OLF a fait partie du gouvernement de transition éthiopien de 1991 à 1995, après la chute du régime marxiste du colonel Mengistu Haïle Mariam.

Mais depuis, il lutte contre le gouvernement éthiopien et exige la création de l’Etat indépendant de l’Oromia. Cette région, qui est la plus peuplée d’Ethiopie, recèle des ressources naturelles: or, platine et gaz naturel.

07/03/10 (B541) Ouest France : Les Douanes et les Stups saisissent du khat, plante à mâcher, à Brest

C’est du jamais vu à Brest. Mercredi, une opération conjointe des Douanes et de la Brigade des stups de Brest a permis de stopper un trafic naissant de khat. Cet arbrisseau d’Afrique de l’Est produit des feuilles à mâcher, aux propriétés psychotropes et addictives bien identifiées.

Les deux colis de khat saisis à Brest provenaient d’Ethiopie. Ils avaient été commandés par une femme de nationalité somalienne, âgée de 29 ans, demeurant à Brest.

Au cours de sa garde à vue, elle aurait expliqué vouloir revendre les 17 kg au sein de la communauté africaine de Brest.

La marchandise et son expédition lui sont revenus à environ 300 euros.

La revente lui en aurait rapporté près de 12 000.

07/03/10 (B541) Jamhuuriya Online – Munaasibadii Qarniga oo Lagu Caleemo-saaray Ugaaskii 19aad ee Beesha Ciise (Info lecteur)

______________________________ Note de l’ARDHD

Un lecteur a tenu à nous demander de publier cet article en Somali, dont nous n’avons pas la traduction à l’heure actuelle.

Il nous a envoyé une courte synthèse, que nous ne pouvons pas recouper ce week end, faute de traducteur disponible : « Cet article précise que l’intronisation du jeune OUGAAS Moustapha Mohamed Ibrahim a ZEYLA s’est bien déroulée. » Selon notre lecteur : « de nombreux journaux auraient qualifié le couronnement du jeune ougass comme la cérémonie du siècle. ».
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Il est clair que le contexte dans lequel s’est déroulé la cérémonie a suscité une vive contreverse. De nombreux observateurs nous ont rapporté des incidents (même violents) qui auraient été déclenchés par les forces djiboutiennes armées, envoyées par le régime de Guelleh. Des journaux locaux s’en sont fait l’écho.

D’autres lecteurs veulent faire valoir un autre point de vue : qu’il ne se serait rien passé de violents. Sans ne vouloir faire aucun procès d’intention, certains se demandent si ces contre-feux ne sont pas allumés pour venir au secours / soutenir le régime de Guelleh et ses ambitions d’un troisième mandat ? Mais rien ne permet de l’affirmer avec certitude.

Nous mettons un terme à la polémique et nous ne publierons plus aucun article sur le sujet, estimant avoir donné la parole aux défenseurs de chaque thèse, pour permettre aux lecteurs de se forger leur propre opinion.

L’équipe de l’ARDHD félicite le nouvel Ougas.
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Saylac (Jam)- Ugaaskii 19aad ee Beesha Ciise Ugaas Beesha Ciise Mustafe Maxamed Ibraahin, ayaa shalay si ballaadhan loogu caleemo saaray magaalada Saylac oo dhawr bilood ka hor loo boqray xilka beeshiisu u dooratay.

Munaasibadda caleemo-saarka oo ay dadka intooda badani u arkayeen dhoolatus ay beesha Ciise soo abaabushay, marka loo eego madaxda iyo masuuliyiinta ka soo qaybgashay oo uu ka mid yahay Ra’iisal-wasaaraha dalka Jabuuti oo aan waligii hore u iman Jamhuuriyadda Somaliland oo 18-kii sanno ee u dambeeyay ahayd qaranka madaxbanaan oo ay jabuuti dad iyo dal wadaag ba ahaayeen, waxa halkaa ka muqan karta miisaanka ay u lahayd Jabuuti munaasabada caleemo-saarka Ugaaskani.

Xafladda caleemo-saarka Ugaaska oo ahayd mid waqti dheer laga soo shaqaynayay dhaqaale badanina uu ku baxay muuqaal ahaan waxay ahayd madal qurxoon oo ay isku arkeen dad ku kala nool saddex dawladood oo kala ah Somaliland oo ay ka joogeen wasiirada Arrimaha Gudaha, Dalxiiska iyo Dhaqanka, xildhibaano, Itoobiya oo uu hor kacayay wasiirka Hidaha iyo Dhaqanka Maxamuud Dirir Guuleed, xildhibaano iyo masuuliyiinta kililka shanaad iyo dawlada Jabuuti oo ay ka joogeen Ra’iisal-wasaare Maxamed Dheleyte iyo koox wasiiro ah. Waxa kale oo si weyn uga muuqday salaadiinta iyo madaxdhaqmeedka beelaha dega Somaliland, Jabuuti iyo Itoobiyaba.

Madasha caleemo-saarka Ugaasku ka dhacday oo ahayd teendho aad u weyn oo lagu sheegay inay ahayd tii lagu qabtay shirkii nabadaynta Soomaaliya ee magaalada carta ee dalka Jabuuti lagu qabtay oo la soo furay, isla markaana ay fadhiyeen kumanaan qof, ayaa halkaasi lagu saaray Ugaaska cumaamadda caleemo-saarka, isla markaasina loogu duceeyey, waxaana guud ahaanba dadka si weyn uga muuqanayey farxad iyo rayrayn ay u qabeen Ugaaska cusub.

Caleemo-saarkan Ugaaska 19aad ee beesha Ciise ayaa lagu tilmaamay tii ugu miisaanka badnayd qarnigan ee lagu boqro madax-dhaqmeed Geeska Afrika, waxaana guud ahaanba si weyn loo adkeeyey ammaanka madasha, iyadoo ciidanka Qaranka Somaliland iyo booliska magaalada Saylacba ay si wada jir ah uga qaybqaadanayeen.

Dhinaca kale, caleemo-saarka Ugaaska beesha Ciise waxa si weyn looga hadal hayay magaalada Boorama ee gobolka Awdal oo ay daku isweydiinayeen caleemo saarka Ugaaska Ciise iyo magaalada Saylac oo ah magaalo qadiim ah oo ay ku duugan tahay xadaarad iyo ilbaxnimo dheer oo kumanaan qarni soo jiray, waxaanay bulshada ku dhaqanka magaalada Boorama marka aad la sheegaysato ee dareenkooda waydiiso ay ka sinaayeen in beel kastaa xaq u leddahay inay arrimeheeda dhaqanka maarayso beesha Ciisena ay xaq u leedahay inay hoggaan doorato, balse waxa ay hadana dadku dareen wyn ka bixinayeen sababta keentay in ugaaska Beesha Ciise lagu caleemo saaro magaalada Saylac oo ay u arkaan magaalo deegaankeeda la wadaago.

Dad badan oo aanu rayigooda waydiinay ayaa tilmaamay in arintan ay saamayn iy lug weyni ka dambayso oo ay hagayeen masuuliyiin ka tirsan Jamhuuriyada Jabuuti, qaar kale waxay eedo u soo jeediyeen hoggaanka jamhuuriyada Somaliland oo ay wax ka saareen ogolaanshaha munaasabadan iyo sibir saar uu heshiis ka dambeeyo.