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09/03/10 (B541) Association pour la démocratie et le développement ADD – Compte-rendu de la manifestation du 6 mars devant l’Ambassade de Djibouti.

Contact : add-djibouti@hotmail.fr

Compte rendu de la manifestation du 6 mars 2010
contre le 3è mandat de Guelleh

Cette fois, c’est bien parti, la mobilisation des démocrates djiboutiens à Paris contre le 3ème mandat d’Ismael Omar Guelleh fut un franc succès.

Malgré le froid et la distance, les djiboutiens sont venus nombreux (environ 300) à manifester le 6 mars 2010 entre 14h30 et 16h30, devant l’ambassade de Djibouti à Paris, contre le 3ème mandat présidentiel qu’a l’intention de briguer le chef d’Etat de Djibouti, en avril 2011.

Les manifestants, venus de la Belgique et de plusieurs régions françaises (Bretagne, Poitou Charente, Picardie, Ile de France, Pays de la Loire , etc…), ont scandé pendant 2 heures des slogans hostiles au 3èm mandat de Guelleh, à la présidence à vie que prépare ce dernier. Ils ont aussi condamné les exactions despopulations civiles (tortures et bannissements).

C’est la 1ère fois, qu’une manifestation de telle ampleur réunit des partisans des partis politiques, de la résistance, des associations de la diaspora et des mouvements syndicaux tous opposés au 3ème mandat de Guelleh et tous favorables à l’unité de l’opposition.

Quelques leaders de l’opposition et syndicaux ont fait le déplacement :
– Daher Ahmed Farah, président du MRD (Mouvement pour le Renouveau Démocratique) ;
– Hassan Mokbel et Houmado Abdallah, dirigeants du FRUD ;
– Abdoulfatah Omar Osman et Doubad Mohamed, dirigeants syndicaux exilés.
– Dirigeants et militants de l’ADD, sont venus en force.

En solidarité avec le peuple djiboutien et les forces démocratiques qui luttent contre le régime de Guelleh, plusieurs démocrates français et africains ont participé à cette manifestation : Sylvie Jan, ancienne Présidente de la Fédération Internationale Démocratique des Femmes (FIDF) représentait le PCF, des membres des VERT, de NPA, et des responsables de l’Amicale Panafricaine ainsi que plusieurs dirigeants de l’AFASPA (Association Française de l’Amitié et Solidarité avec les Peuples d’Afrique) dont la secrétaire générale Michèle Decaster, des responsables des Femmes Solidaires, la présidente de Survie Ile de France, et le directeur des Afriques en lutte .

Fait à Paris, le 7 mars 2010

09/03/10 (B541) Point de vue. Un lecteur qui se présente comme « militant » à Djibouti nous envoie cette contribution que nous publions sous sa responsabilité.

Pour un refus de la révision de la Constitution

Depuis quelques mois certaines voix s’élèvent tant au pays que parmi la diaspora Djiboutienne en Europe et aux Amériques pour dénoncer les dérives du régime en place et plus spécialement son projet de réviser la constitution afin de permettre à l’actuel dictateur de briguer un 3ème mandat. Ce projet est maintenant officialisé par le RPP à son dernier congrès.

Aden Robleh Awaleh, président du PND, a été un des premiers à dénoncer cette violation flagrante de la loi fondamentale de notre pays. Il est temps pour les forces de l’opposition de se regrouper autour d’une figure connu afin de s’opposer efficacement au renouvellement du bail d’IOG. A cet effet Aden Robleh me semble la personnalité la mieux placée pour porter le message des milliers de Djiboutiens piétinés qui subissent de plein fouet la hausse continuelle des produits de premières nécessité (lait, riz, sucre, etc.).

Aden Robleh a été un militant de longue date pour l’indépendance de la république de Djibouti. Très peu de Djiboutiens ont consacré autant de temps de leur courte vie à ce projet d’émancipation et de liberté. Juste un rappel de quelques temps fort pour illustrer ce passé douloureux à notre jeunesse.

Aden Robleh Awaleh après avoir été Secrétaire Général des étudiants et stagiaires de Djibouti en France de 1965 à 1967 fut élu Secrétaire Général du F.L.C.S. (Front de Libération de la Côte des Somalis) en 1969 et le restera jusqu’en 1977 date de notre indépendance. Il a dirigé l’action diplomatique ainsi que l’action sur le terrain des militants du F.L.C.S. voué à la cause de la libération de Djibouti du joug colonial. Certains hauts fonctionnaires aujourd’hui bien placés feignent de l’ignorer souvent parce qu’ils étaient du mauvais côté à cette époque, à l’instar de l’actuel occupant du palais de l’escale, où sont trop jeune pour le savoir.

Nous profitons de ce petit billet pour leur rappeler que l’indépendance nationale a été obtenue de haute lutte et ceux qui se sont succédés à la tête du pays-deux proches cousins- n’ont pas apportés une miette à cette entreprise de luttes et de sacrifices. Des prises d’otages, des sabotages, des emprisonnements, des meurtres ont jalonnés cette période et la France n’a finalement cédé que sous les coups de butoirs successifs du F.L.C.S.

Aden Robleh a failli payer de sa vie puisque les laquais (bien Djiboutiens) coloniaux ont tenté de le tuer ne réussissant finalement qu’à le blesser gravement 3 jours avant la proclamation de cette indépendance pour laquelle il avait tant donné. En 1986 devant le glissement vers la corruption, la gabegie et l’affairisme du régime, Aden Robleh, alors simple député, publia un livre où il relatait une partie de l’histoire récente de Djibouti. Mal lui en pris car aussitôt il fut la cible d’harcèlement constants de plus en plus menaçants. Coupures d’électricité, d’eau, chantages, etc… rien ne lui fut épargné.

Craignant pour sa vie il réussit in extrémis à quitter Djibouti pour un nouvel exil. Il poursuivi son action politique sur le plan international laquelle abouti in fine à l’ouverture et l’acceptation par le régime Gouled du multipartisme en 1992.

Actuellement membre du parlement panafricain, Aden Robleh Awaleh fidèle à son sens de l’histoire, a décidé qu’il est temps de dire non à la violation constitutionnelle qui s’annonce et à une monarchie d’un autre temps qui risque d’épuiser les ressources Djiboutiennes déjà limitées.

Dans une récente interview à la voix de Djibouti -première radio indépendante Djiboutienne d’information fondée par la diaspora- il met en garde le Djiboutiens contre les souffrances qui les attendent s’ils ne se lèvent pas comme un seul homme pour s’opposer au viol de la constitution.

En temps que simple militant de base de l’opposition, je conseille à mes aînés de dépasser les querelles intestines et de confier la direction du refus de révision de la constitution à Aden Robleh Awaleh, personnalité jouissant de la légitimité historique et de la stature internationale requise. Djibouti est à un tournant et IOG est cerné à la frontière nord par le Frud et l’Erythrée et au sud par un front Issa récemment formé.

IOG qui a fréquemment recours aux féticheurs et autres voyantes doit méditer longuement l’histoire récente du Niger.

Le jour de son intronisation -suite à son premier du hold-up électoral- le 9 avril 1999 coïncidait avec un coup d’Etat au Niger qui avait pour but de déposer un militaire ayant voulu s’accrocher au pouvoir. 10 ans plus tard un autre président -Mamadou Tandja- changea la constitution, dissout le parlement et la cour constitutionnelle. Un nouveau coup d’Etat vient de mettre fin à sa folle dérive.

Refusons ensemble la révision constitutionnelle en préparation par ce régime honni de tous.

08/03/10 (B541) LDDH / Faut-il prendre les armes ou baisser les bras face à des répressions Impunies sous l’œil vigilant des Chancelleries de la place ?



Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 8 MARS 2010.

Faut-il prendre les armes ou baisser les bras face à des répressions Impunies sous l’œil vigilant des Chancelleries de la place ?

En cette Journée Internationale de la Femme, en République de Djibouti c’est le désastre pour bon nombre de Femmes djiboutiennes, qui ont vu :

– leurs logements bradés par le Chef de l’Etat,

– leurs maris constamment incarcérés, au vu et au su de tous, puisque les faits se sont déroulés à deux pas des Ambassades des Etats-Unis, du Yémen, de l’Ethiopie, de la France et de la représentation du PNUD.

La Femme Djiboutienne est confrontée, dans ce contexte, à diverses violations socio-économiques insupportables et condamnables, assimilables à des persécutions physiques et morales pires et plus vicieuses que celles que nous avions connues durant la période coloniale.

Les faits.

Samedi 6 mars 2010,
Après plus de trois mois de salaires non payés par les Autorités Djiboutiennes (alors que leurs camarades dépendant des Autorités Ethiopiennes sont payés) des Agents du Chemin de Fer ont manifesté pacifiquement. Cette action a été sauvagement réprimée. Plus d’une centaine de cheminots ont été incarcérés à Nagad pour n’être relâchés que beaucoup plus tard dans la soirée.

Dimanche 7 mars 2010,

Les cheminots ont organisé une nouvelle manifestation. Cette fois en face du Ministère des Transports à cent mètres de l’Ambassade des Etats-Unis, mais aussi à cent mètres de l’Ambassade d’Ethiopie.

Malheureusement les cheminots ignoraient que toutes les manifestations pacifiques dans cette Zone névralgique sont formellement interdites.

Reste à savoir, en vertu de quel texte juridique ?

Néanmoins, force est de constater que depuis hier dimanche 7 mars 2010 soixante quatre (64) travailleurs (sur plus d’une centaine) ont été embarqués manu militari après un tri « sélectif » réalisé, semble-t-il, sur des critères d’appartenance probablement politiques ou/et tribales.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains lance un appel pressant aux Ambassades des Etats-Unis, de l’Ethiopie et de la France à réagir promptement pour dénoncer les répressions inadmissibles et intolérables, qui se sont abattues sur les travailleurs cheminots, alors qu’ils manifestaient pacifiquement. Ils ont été arbitrairement incarcérés à Nagad depuis le 7 mars 2010.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande à tous les Défenseurs des Droits de l’Homme d’interpeller les Ambassades accréditées en République de Djibouti pour qu’elles confirment ou démentent :


l’existence d’accords secrets qui auraient été signés avec les Autorités Djiboutiennes et aux termes desquels, cette Zone serait déclarée comme domaine privée.

– le fait que ces terrains, appartenant au domaine public, leur aient été cédés en pleine propriété ….

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) constate et dénonce avec fermeté les mesures inhumaines et indignes qui frappent l’ensemble des Djiboutiennes à savoir :

  • les violations, par le Chef de l’Etat Monsieur Ismaël Omar Guelleh, des Droits fondamentaux et de la Démocratie en République de Djibouti,
  • les bradages du patrimoine public, le non-paiement des salaires des Agents de l’Etat ou de ceux sous la tutelle de l’Etat comme les cheminots de la Société du Chemin de Fer Djibouto-Ethiopienne, en particulier les cheminots dépendant directement des Autorités Djiboutiennes,
  • toutes les arrestations illégales, en violation flagrante de la Constitution Djiboutienne, notamment en ses articles : 10, 12, 14, 15 et 16,
  • et elle
    exige la libération immédiate de tous les travailleurs illégalement détenus à Nagad suite aux diverses manifestations pacifiques contre les abus de pouvoir à l’encontre des cheminots. Ces derniers manifestaient, à juste titre et pacifiquement contre les bradages de leurs logements, contre le non paiement de leurs salaires et arriérés de salaires.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle que les délits ou crimes « de violations d’ententes commerciales sont réprimées plus sévèrement que les violations des droits humains ». Elle considère que le bradage du patrimoine collectif et le non-paiement des salaires sont des faits assimilables à la torture morale. Ces faits sont plus graves que ceux commis contre la Dignité de la Personne Humaine.

NOEL ABDI Jean-Paul

07/03/10 (B541) 16ème anniversaire de l’arrivée des premiers réfugiés djiboutiens en Ethiopie. Un membre du Comité nous écrit pour signaler le rôle important de Yann Molitor pour la libération d’Hasna (Dont acte)

C’est avec une attention toute particulère et un grand plaisir, que j’ai lu, dans les colonnes de l’ARDHD, l’interview exclusive que Mohamed Hassan a accordé à l’équipe conduite par Jean-Loup Schaal. Il a exprimé sa gratitude envers toutes celles et tous ceux, qui ont permis en février 2008, la libération de la petite Hasna, dont il est le père.

Comme toutes celles et tous ceux qui se sont impliqués pour faire reconnaître le droit, régulièrement bafoué, des réfugiés djiboutiens d’Addis-Abéba, je n’ai pu retenir mon émotion à l’annonce de l’arrivée des premiers d’entre eux, peu avant noèl 2009.

Le papa d’Hasna a pris la parole, pour s’adresser à toutes ces femmes et à tous ces hommes qui se sont mobilisés pour leur cause, qu’il considère désormais comme les siens. Il les a chaleureusement remerciés !!

Cependant, une personne a été oublié !

Mohamed Hassan ignorait certainement son action et cela explique qu’il ait omis de la citer.

Pourtant, bien que ce soit dans la plus grande discrétion, cet homme a apporté une contribution très importante dans le combat qui se livrait pour la libération d’Hasna

Il s’agit de Yann Molitor, président de l’Association des familles des exilés djiboutiens (Afed). Yann a été présent dans toutes les batailles conduites par l’ARDHD, Survie et bien d’autres associations, contre les autorités éthiopiennes, pour leur arracher la libération d’Hasna.

Il a fait partie du comité qui a travaillé d’arrache pieds tous les jours, jusqu’à l’obtention de la LIBERTE pour Hasna, tout comme Ali Coubba, qui est membre de l‘Afed, qui a été remercié à ce titre.

Ce petit oubli n’est pas intentionnel, car Mohamed Hassan n’en avait pas été informé, mais il m’a semblé juste de remercier aussi Yann Molitor.

07/03/10 (B541) Communiqué de l’UDDESC pour dénoncer le projet de violation de la constitution par Ismaël Omar Guelleh

République de Djibouti – Réf : 002C/AN10 – Suisse, le 04/03/2010

COMMUNIQUE

La première décision officielle de la modification illégale et anti-démocratique de la constitution
nationale Djiboutienne a lieu publiquement le mercredi 03 février 2010 au cours du congrès du parti
politique, Rassemblement Populaire pour le Progrès.

Au pouvoir depuis l’accession à l’indépendance
de la république de Djibouti.
Monsieur Ismaël Omar Guelleh, président de la république, président du parti au pouvoir, premier
magistrat de la justice, chef de l’armée, chef du gouvernement et ainsi de suite, a tenu au cours de
son intervention les propos suivants : «… la constitution ne me permet pas d’instaurer un royaume,
de brader le territoire Djiboutien, d’interdire le multipartisme à Djibouti mais par contre il m’est
possible de la retoucher.

J’invite sur le terrain de jeux à ceux qui ne font que gazouiller dans leurs
coins … »

Sur cet extrait nous pouvons lire en premier lieu que Ismaël Omar Guelleh a officiellement confirmé
sa détermination de modifier la constitution nationale afin de rester au pouvoir au détriment des
principes démocratiques et du souhait des Djiboutiens.

D’ailleurs tout le monde sait qu’il n’existe pas un article ou des lois permettant à un président d’un état
de transformer pour ses intérêts personnelles les lois nationales. Ce qui est contradictoire aux
instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux.
Et en deuxième lieu il nous fait savoir indirectement la future politique de son troisième mandat.

Un
proverbe somalien dit : « Doqon garab dhig hadii u garanwaayona gosha ugali.» Ce qui signifie en
français (un idiot, tu lui tire sur les ailes et s’il ne réagit pas tu l’achèves).

Il est tout à fait clair que les partis politiques (oppositions et inféodés) n’auront plus droits de cités à
Djibouti, qu’il y’aura à la tête du pays un royaume familiale mais l’expression « bradage du territoire
Djiboutien » reste un point d’interrogation.

De ce fait, l’UDDESC appel à tous les organisations, les partis politiques et toute personne influente
ou opposée à cette nouvelle mascarade anticonstitutionnelle de se retrouver à une table pour
mettre en place des démarches concertées.

L’UDDESC, s’engage de son coté à instruire des plaintes et des dénonciations devant les institutions
régionales et internationales.

Non à une falsification de la constitution nationale.

Non à une régression économique, politique et sociale.

Non à la mascarade anti-démocratique.

07/03/10 (B541) Désormais il faut déposer des plaintes contre IOG pour les multiples crimes commis mais encore impunis. Commençons par une plainte urgente et fondée pour séquestration de mineur … (Lecteur, chef coutumier Issa)

Je propose de créer un forum sur la libre expression relatif à la série de crimes commis par/et sous IOG !

Plainte n°1 :
Pour séquestration et détournement d’un adolescent, en la personne de l’OUGAS des ISSAS tant attendu par notre communauté,

Destinataires :
les Juridictions internationales compétentes.

Plaignant et partie civile :

Un viel Issa, chef coutumier et sympathisant de la LDDH.

Contre :
le dictateur sanguinaire Ismaël OMAR GUELLEH

Exposé des faits et des motifs de la plainte :
– dans un contexte de Voyouterie de la politique régionale de l’Igad,

dans un contexte où les mascarades électorales se multiplient dans notre sous-région, en particulier à Djibouti, au Somaliland et en Ethiopie. A noter que ces mascarades électorales sont cautionnées par les Forces prépositionnées en République de Djibouti.
– Provocations et intimidations lors l’Intronisation à Zeila (35 km de Djibouti ville) de notre élu, l’Ougass des Issas.

Après un long périple, des provocateurs, sans aucun doute commandités par le candidat à un 3ème mandat anticonstitutionnel ont bafoué, souillé l’intronisation de notre jeune Ougass. Au motif d’assurer sa sécurité ensuite, il a été kidnappé à Zeila et conduit sous haute protection à Djibouti. Le commandant des opérations était le Général Zakaria, qui n’aurait agi selon ses déclarations que dans l’unique but de protéger la personne royale, des pillages et des affrontements suivis de tirs en l’air mais à balles réelles.

Actuellement, notre jeune Ougas n’a pas terminé les déplacements qu’il doit effectuer tout d’abord vers Bulaxar non loin du cimetière de SHEICK ISSA l’ancêtre des Issas ;

Puis il doit encore suivre sa longue formation sur le droit coutumier spécifique aux Issa ;

Rappelons qu’il n’a pas encore commencé ses épreuves de purification intérieure et spirituelle ;

Selon la tradition, le jeune Ougas devrait durant dix mois au moins, se déplacer en faisant « du porte à porte » jusque dans les coins les plus reculés, loin des villes polluées par la corruption, les vols et les crimes, polluées et spoliées par le politique ;

Or que constate-t-on aujourd’hui ?

Que le jeune Ougas a été kidnappé et conduit à Djibouti. Qu’il est assigné à résidence en compagnie de neuf vieux dans l’ancienne résidence de Barkat Gourad. La villa de l’ancien Premier ministre est actuellement séquestrée et encerclée par un détachement visible de la Garde républicaine.

Je tiens à rappeler que la Villa de Barkat Gourad avait été mise à disposition du Président somalien, proclamé par la volonté d’Oould, missionné par le Conseil de Sécurité de New-York.

Les autres accompagnateurs de notre Roi ont été dispersés dans trois hôtels dont Dar El Salam qui appartient à un député.

Ceux qui sont hébergés à Assamo, propriété du vieux député Djama Djilal de l’époque de Barkat Gourad ont commencé une grève de la faim car ils refusent de manger les repas des Impies.

La situation est grave et tout un chacun se demande où veut en venir le sanguinaire IOG ?

Après avoir semé la guerre entre les Islamistes somalis, IOG a-t-il pour projet de semer la guerre entre les frères issas d’Ethiopie et de Djibouti ?

L’avenir le dira !

Par ces motifs

Les vieux de la Communauté des Issas de Djibouti :

– dénoncent les tentatives des spoliations et des détournements du Jeune Ougas récemment intronisé, ainsi que de la séquestration abusive et intolérable de plusieurs vieux qui accompagnent et encadrent le jeune Ougas ;

– exigent leur libération immédiate et sans condition, (Du jeune Ougass et des vieux qui l’entourent) ,

– demandent que des poursuites soient lancées contre l’Impie, qui a juré en tant que Chef de l’Etat de la République de Djibouti, sur le Saint Coran :

  • de respecter la Constitution Djiboutienne,
  • à respecter sans interférence aucune à la liberté d’expression, à la liberté de circulation (liberté d’aller et de venir pour toute personne vivant en République de Djibouti), à la Liberté de manifester, à la liberté des religions, des cultures, de l’Histoire et du Respect des Traditions ancestrales etc, etc…

07/03/10 (B541) Humour : Ce que pourrait être la retraite de Paulette et de Guelleh si leur projet de violation constitutionnelle est mis en échec, par la campagne internationiale qui se développe et par le rassemblement des oppositions autour de ce thème. A moins que ne soit Gabode … ? (ARDHD)

07/03/10 (B541) Ethiopie / Ethiopie: un groupe rebelle affirme avoir mis 54 soldats hors de combat (Romandie News -Ch- avec AFP)

Un groupe rebelle éthiopien, le Front de libération de l’Oromo (OLF) a indiqué dans un communiqué transmis samedi à l’AFP, avoir mis hors de combat 54 soldats éthiopiens au cours de deux attaques en février, ce que le gouvernement a démenti.

« Le commandement de l’est de l’OLF annonce que nos braves combattants de la liberté ont mis hors de combat 54 soldats de la force d’invasion éthiopienne », indique le communiqué précisant que les attaques ont eu lieu les 18 et 25 février dernier dans le nord-est du pays.

« Au cours de la première attaque de l’armée de l’OLF (…) à Gaara Kolbaa, sept soldats éthiopiens ont été tués et plus de huit blessés. (…) Différents équipements militaires dont six mitrailleuses ont été prises », ajoute le texte.

« La deuxième attaque (…) a eu lieu à Gulufa, faisant 27 morts et 12 blessés dans les rangs ennemis », précise le communiqué sans donner de détails sur les pertes dans les rangs des rebelles.

Interrogé par l’AFP par téléphone samedi, le ministre éthiopien de la Communication, Bereket Simon, a démenti ces déclarations de l’OLF.

« Je peux vous assurer qu’ils essayent simplement de remonter le faible moral de leurs combattants terroristes », a-t-il affirmé.

« Ils sont en fuite. Ils ne peuvent en aucune façon faire ce genre de choses », a-t-il ajouté.

Créé en 1973, l’OLF demande l’indépendance de la région Oromo d’Ethiopie. Les Oromos sont la plus grande ethnie en terme de population d’Ethiopie, qui compte au total 80 millions d’habitants.

Mi-janvier, les autorités éthiopiennes avaient annoncé la reddition de plusieurs responsables politiques et militaires de l’OLF.

L’OLF est allié à un autre groupe rebelle, le Front national de libération de l’Ogaden (ONLF) qui mène des opérations contre les intérêts économiques éthiopiens dans cette région frontalière avec la Somalie.

L’OLF a fait partie du gouvernement de transition éthiopien de 1991 à 1995, après la chute du régime marxiste du colonel Mengistu Haïle Mariam.

Mais depuis, il lutte contre le gouvernement éthiopien et exige la création de l’Etat indépendant de l’Oromia. Cette région, qui est la plus peuplée d’Ethiopie, recèle des ressources naturelles: or, platine et gaz naturel.