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14/12/2015 (Brève 542) Alertes à Djibouti !!!

Les alertes se multiplient sur les réseaux sociaux. A cette heure, manquant encore d’informations fiables et vérfiées, nous n’avons encore pas la possibilité de publier des nouvelles, en espérant que nos correspondants auront la possibilité de nous contacter rapidement.

Il est évident, comme nous le craignons depuis plusieurs mois, que le régime, complètement discrédité, n’a plus d’autre solution, que de durcir l’autoritarisme, l’injustice et les mesures contraires aux Droits de l’Homme : arrestations illégales, emprisonnement, torture, tentative d’exécution.

Malheureusement, on peut craindre le pire dans les jours à venir, car le seuil d’acceptation des mesures de terreur est dépassé et la population, n’ayant plus rien à perdre, pourrait exprimer publiquement son hostilité à toutes ces mesures répressives et à son appauvrissement.

Parmi les cas évoqués sur les réseaux sociaux : une tentatitve d’assassinat contre le général Soubagleh hier dimanche, ou une intimidation contre DAF ce matin sur la route d’ARTA. (2 informations que nous n’avons pas encore été en mesure de vérifier)

19/03/10 (B542) L’Ougas Moustapha Mohamed Ibrahim regagne l’Ethiopie (La Nation)

L’Ougas Moustapha Mohamed Ibrahim a quitté hier la capitale et a pris le chemin de la ville éthiopienne de Dirré Dawa.

Accompagné d’une importante délégation composée du président de l’Assemblée nationale M. Idriss Arnaoud, des ministres de l’Education nationale et de l’Habitat, MM Abdi Ibrahim Absieh et Elmi Obsieh Waiss, il a été accueilli par une foule en liesse tout le long de son départ.

Notons enfin que des autorités éthiopiennes attendaient l’Ougas Moustapha Mohamed Ibrahim dès son passage de l’autre côté de la frontière de Guelileh.

19/03/10 (B542) LDDH / Le Tribunal du Conseil du Contentieux Administratif va statuer !



Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 18 mars 2010

Le Tribunal du Conseil
du Contentieux Administratif
va statuer !

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 18 mars 2010
Le Tribunal du Conseil du Contentieux Administratif va statuer !

Il ne reste plus qu’au Tribunal du Conseil du Contentieux Administratif de se prononcer sur l’Affaire MRD contre l’Etat de Djibouti.

En effet, la Première Présidente de la Cour d’Appel avait mis fin aux manœuvres dilatoires du Représentant de l’Etat en ordonnant à la Commissaire du Gouvernement de déposer ses Observations Ecrites.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) met en garde le Premier Magistrat aux dangers d’interférer dans cette Affaire délicate pendante devant le Tribunal et consécutive à une Décision abusive et hâtive, sans aucune preuve matérielle sur la seule base d’un Document … qui s’est révélé être un faux !

Faut-il rappeler, qu’en cette période où les risques d’un Coup d’Etat constitutionnel sont au plus haut et dans le cadre de la prévention des conflits armés, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux Organisations des Défenseur des Droits de l’Homme, à la Communauté Internationale et au Peuple de la République de Djibouti de se mobiliser pour éviter les risques d’un bain de sang.

En effet, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) constate que depuis ces dernières années les Libertés d’Expression, les Droits de l’Opposition, les Libertés de grève et de manifestation sont constamment bafouées.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) regrette tous les Abus de Pouvoir du Chef de l’Etat qui, malheureusement, « foule aux pieds » les dispositions de la Constitution Djiboutienne, alors qu’il avait, à deux reprises, prêté serment sur le Saint Coran, de la respecter scrupuleusement, lors de son investiture à la Magistrature suprême.

NOEL ABDI Jean-Paul

19/03/10 (B542) LDDH / TABLEAU DE BORD SUR LE PHENOMENE DE L’APATRIDIE EN REPUBLIQUE DE DJIBOUTI



Le Président

TABLEAU DE BORD
SUR LE PHENOMENE DE L’APATRIDIE
EN REPUBLIQUE DE DJIBOUTI

L’insupportable problème des Apatrides Djiboutiens
présenté au nom de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH).

Le droit à la Mémoire des Massacres du 20 mars 1967 est un Devoir pour nous tous .

Ce Tableau de Bord est dédicacé à toutes les victimes des massacres du Lundi 20 mars 1967 au lendemain du Référendum mascarade organisée par l’Administration coloniale française du 19 mars 1967.

C’est avec un sentiment de fierté et de compassion, loin de Djibouti, que les enfants des années 1967, des enfants à peine âgés de dix ans, mais pour certains d’entre eux, aujourd’hui des responsables politiques comme Mahdi Ibrahim God et Cassim Ahmed Dini, qui continuent comme ils l’ont toujours fait leur combat contre la dictature sournoise qui, hélas, classe Djibouti comme un vaste Cimetière des crimes organisés, un vaste Cimetière des victimes des répressions physiques et sociales, le vaste Cimetière de la Pauvreté et du Sida, enfin l’un des plus vaste Cimetière des détournements des Deniers Publics et des Biens Sociaux.

Djibouti compte actuellement « quatre milliardaires (4) et quatre cent mille (400 000) mendiants ».

Il est de notre Devoir d’exprimer tous nos encouragements et notre solidarité à Mahdi et à Cassim pour le juste combat qu’aujourd’hui en ce 19 mars 2010, combat qu’ils mènent auprès de leurs compatriotes du Canada loin de leur patrie, combat régulier, qu’ils mènent depuis leur tendre jeunesse notamment celui pour le Droit à la Mémoire lors des massacres par les Forces militaires coloniales bien avant notre Indépendance, les massacres d’Arhiba après l’indépendance par un régime aux méthodes coloniales.

En tant que vieux Djiboutien et actuellement Défenseur des Droits de l’Homme à Djibouti, en ce Jour de Mémoire, en ce Jour de souvenir de tous nos compatriotes morts pour l’Indépendance, je ne peux que participer par le cœur à ce Droit de Mémoire qui ce déroule actuellement à CANADA.

TABLEAU DE BORD

Dans le cadre des activités, des 17 et 18 mars 2010, de l’Atelier sur la Nationalité, l’Apatridie et l’Enregistrement des naissances à Djibouti par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, permettez-moi de vous soumettre un tableau de bord pour vous aider à mieux sentir ou comprendre certains aspects des couloirs ou filières politico-tribaux sous-jacents.

Dès sa création en 1999, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’est attelée à observer et à dénoncer les violations insupportables en matière des Droits Humains en République de Djibouti, en priorité les exécutions extrajudiciaires, les blocus alimentaires et sanitaires, et autres sévices de tout genre.

Née dans un contexte de conflit armé, avec tous les drames pour nos populations du Nord et de l’Ouest de notre pays, la LDDH était présente sur plusieurs autres Fronts, à savoir :

1. Les répressions contre la Liberté d’Expression, la Liberté de Presse, la Liberté à manifester pacifiquement, la Liberté de grève, toutes ces répressions sont en violations flagrantes aux articles de la Constitution de 1992 en particulier des Droits et Devoir de la Personne Humaine ;

2. Les harcèlements et les arrestations, les détentions et/ou emprisonnements arbitraires aux aspérités purement politiques ;

3. La forte tendance discriminatoire et inadmissible du refus d’octroyer des pièces d’identité aux Djiboutiens, mais surtout aux Djiboutiennes mariées à des Djiboutiens, qui depuis la période coloniale sont « condamnés à demeurer avec leurs enfants et petits enfants des Apatrides dans leur quartier, sans emploi ni avenir, et sans la liberté d’Aller et Venir sans être raflé ou… » ;

Ce dernier point est en violation permanente à la Dignité de la Personne Humaine, violations humiliantes et dégradantes qui perdurent depuis le 27 Juin 1977 Journée d’Espoir pour les vrais Djiboutiens, qui avaient lutté au prix de leur sang pour la Souveraineté Nationale, pour la Liberté et le Droit à sa personnalité juridique.

Ils et Elles ont combattu avec courage et abnégation contre les toutes les formes des dispositions racistes du colonialisme français espérant que la Liberté acquise serait la fin des tortures physiques et morales, la fin des rafles et des expulsions, souvent vers la Somalie.

Ces Djiboutiens dont les parents de certains, ont combattu pour la Liberté de la France contre le régime raciste des nazis hitlériens, ces Djiboutiens pensaient que toutes les formes de racisme allait prendre fin le jour de l’Indépendance.

Jusqu’aujourd’hui, ce racisme ethnique et/ou tribal persiste encore à Djibouti ville tout en soulignant que cette discrimination a pris de l’ampleur dans les régions du Nord et de l’Ouest de la République depuis le conflit armé de 1991.

Toutefois, l’actuel Directeur de la Population Dini Mohamed Daoud fait preuve d’efforts louables avec l’ouverture d’ores et déjà perceptif en ce concerne la délivrance des cartes d’identité aux Djiboutiens possédant la carte « Damer, en Somali âne » ou plus précisément la Carte de Résidence qui permettait aux Djiboutiens de circuler librement sans être raflé et de travailler dans le noir, ce depuis pratiquement plus de trente ans, depuis 1976 après la première négociation entre la LPAI et l’Administration coloniale de la rue Odinot de Paris.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) qui suit avec préoccupation et ce depuis sa création en 1999, toutes ces mesures discriminatoires qui ont, hélas, pris une ampleur avec des méthodes sournoises, après la signature des Accords de Paix de 2002.

Le phénomène des Apatrides Afar et celui des Somalis non Issas s’aggrave et s’amplifie avec les nouveaux afflux des immigrés eux aussi sans aucune pièce d’identité, et pour certains d’entre eux qui vivent à Djibouti depuis presque deux générations.

Il est temps de se mobiliser pour dénoncer et combattre un tel phénomène, qui s’aggrave et anéantit le propre de la nationalité Djiboutienne.

Il est temps de se mobiliser pour le Respect au Droit à toute personne d’avoir un Statut Juridique et circuler librement dans notre pays sans la peur au ventre d’être raflé..

Il est temps de mettre fin aux abus et aux instructions venues d’En-haut pour la délivrance des documents de voyage à des non Djiboutiens qui parfois rejoignent les Clubs des Crimes Organisés mais aussi les Pirates de mer.

Enfin, il est bon de rappeler que le refus d’appliquer au moins les dispositions des Textes en vigueur à Djibouti, ces refus d’application sont contraires et en violation à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et autres Conventions (civiles et politiques), mais aussi la Convention Internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale de 1965, Convention contre la torture et autres peines ou traitement cruels inhumains et dégradants de 1984, sans oublier la Convention de 1957 sur la nationalité de la Femme mariée, encore moins la Convention de 1954 relative aux Statuts des Apatrides.

En conclusion, cet Atelier organisé par le HCR et animé par E. Bilquees a été bénéfique avec la participation active d’un certain nombre de professeurs, qui ont posé des questions pertinentes en particulier par le professeur Youssouf qui a fait remarquer les contradictions entre des articles du Code de Famille et celui du Code civil en application à Djibouti.

Une étude, en droit comparé, plus poussée pourrait mettre en relief bon nombre de contradictions, et il est essentiel de le constater par l’établissement d’une liste des textes régulièrement bafoués ou pas du tout appliqués.

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Rappel :

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) avait publié une Note d’Information du 25 janvier 2000 sur le Droit à la Nationalité jointe en Annexe dés que nous aurons le rapport de l’Atelier, ainsi qu’une Diffusion d’Information avec des commentaires sur le Code de la nationalité Djiboutienne de 1982 dont certains des passages seront reproduits ultérieurement.

NOEL ABDI Jean-Paul
Défenseur des Droits Humains

19/03/10 (B542) Point de vue (Lecteur). Qui M Boreh, espère-t-il rouler dans la farine de sa nouvelle vertu récemment acquise ???

Ayant longtemps été dans les petits papiers d’IOG, voilà que Boreh veut nous jouer la comédie de l’épouse congédiée, frustrée, éplorée, en quête de nouvelles sensations.

C’est son droit le plus élémentaire d’avoir porté plainte contre le couple diabolique devant la justice française, mais qui espère-t-il roulé dans la farine, à cette occasion ?

En sortant de son long mutisme, dans lequel il s’était muré, ce monsieur vient nous apprendre qu’il aurait parlé de transparence avec IOG dans les affaires de l’Etat d’où ses déboires avec le régime de Guelleh.

Sachant que Boreh ne s’est jamais acquitté des taxes qu’il devait au fisc djiboutien. C’est aujourd’hui qu’il découvre l’injustice !

C’est avec impatience que nous attendons ce qu’il a pu révéler lors de sa conférence de presse !

19/03/10 (B542) Le Journal de la Flibuste (2 articles en Français)

____________________ 2 – Ouest-France

Des pirates détournent un cargo transportant du charbon

Des pirates somaliens ont déclaré mercredi avoir détourné un cargo transportant du charbon qui se rendait à Dubaï. « Nous avons détourné un bateau chargé de charbon peu après qu’il a été repoussé par (la milice) armée Al Chabaab au large du port de Kudha », a déclaré à Reuters un pirate se faisant appeler Hassan. « Le bateau était en route pour Dubaï. »

Un employé du port de Kismayu, situé au nord de Kudha et contrôlé par Al Chabaab, a déclaré sous le sceau de l’anonymat que le bateau avait été affrété par des commerçants somaliens avant d’être détourné au large de Kismayu. Le gouvernement somalien a déclaré cette semaine que les exportations illégales de charbon à destination des pays du Golfe représentaient une manne importante pour des groupes rebelles comme Al Chabaab qui contrôlent une partie de la Somalie.

___________________ 1 – Bruxelles 2 – Europe de la Défense

2 nouveaux groupes pirates neutralisés. Pirates libérés

Deux groupes pirates ont été neutralisés, hier, a annoncé le QG d’Atalanta, l’opération européenne anti-piraterie : l’un par une frégate néerlandaise, l’autre par un navire des gardes-côtes seychellois. Dans les deux cas, les pirates ont été relâchés – ou vont l’être – faute de preuve.

1ère "neutralisation" par la frégate néerlandaise.
Après l’attaque ratée du MV Lübeck par deux skiffs pirates, à moins de 100 miles des cotes seychelloise, le 12 mars, la force européenne anti-pirates dans l’Océan indien a déclenché une opération pour rechercher les groupes pirates fautifs. Le survol de la zone par les avions de patrouille luxembourgeois et suédois a permis de tracer le groupe pirates et de guider un navire d’Atalanta.

C’est la frégate néerlandaise, le HNLMS Tromp, qui a été chargée de l’opération. Son hélicoptère a repéré le "bateau-mère", un baleinier de 10 mètres. Mais « il a fallu plusieurs tirs de semonce pour qu’il stoppe. L’équipe de visite (du Tromp) à bord d’un RHIB a alors pris le contrôle du bateau et appréhendé 2 personnes qui se trouvaient à bord (cf. photo ci-dessus). Après quelques recherches qui durent jusqu’au jour suivant, deux autres skiffs suspects ont été reperés, avec 7 personnes à bord.

Les marins ont pu retrouvé à bord des équipements de piraterie et des armes. » explique un officier d’Atalanta. « Les équipements ont été confisqués et le bateau mère a été détruit (cf. photo ci-dessous). » A bord, les marins ont retrouvé, « 6 AK-47, un lance roquettes, 4 couteaux, échelles et téléphones satellittes » selon l’armée néerlandaise. Les suspects ont été mis à bord du Tromp. Mais aucune preuve tangente ne pouvant être retenue contre eux, ils vont être relâchés, remis dans le skiff restant, au large des côtes somaliennes, conformément aux consignes européennes.

2e prise par les gardes cotes des Seychelles.
Par ailleurs, le navire des gardes-cotes seychellois, l’Andromache, a été guidé par un avion de patrouille maritime d’EUNAVFOR vers un autre groupe de pirates (composé classiquement d’un bateau-mère et de 2 skiffs) sur lequel pesait de fortes présomptions d’être à l’origine de l’attaque sur le thonier basque espagnol Txori Argi, ce dimanche. 9 personnes étaient à bord. Mais en « raison du manque de preuves trouvées sur place, elles n’ont pu être arrêtées » (et poursuivies), a précisé le cabinet du président, le président des Seychelles, et « relâchés à la limite des eaux territoriales des Seychelles ».

En 15 jours, 10 groupes pirates ont été neutralisés par une action combinée des forces de l’UE, de l’OTAN, nationale (France) et locale (Seychelles) : 5 groupes pirates par la frégate française Nivose (Eunavfor) et les "Commandos Marines" embarqués sur le Torre Giulia, 1 groupe par la frégate danoise Absalon (OTAN), 1 groupe par le navire-amiral Etna (Eunavfor) , un autre par le navire allemand Emden (Eunavfor) , et les 2 derniers par la frégate néerlandaise Tromp (Eunavfor) et le navire des gardes-côtes des Seychelles, l’Andromache. Le tout bien aidé par les trois avions de patrouille maritime : le Merlin III luxembourgeois, le Dash suédois qui prouve, immédiatement, son utilité, le P3 Orion espagnol.

En gros tout le monde s’y est mis. Mais sur ce nombre, seuls 11 suspects pourraient être poursuivis…

19/03/10 (B542) Point de vue : Appel d’un lecteur à rejoindre un groupe « contre la révision de la constitution djiboutienne » sur FaceBook

Réveillez-vous !
Personnellement je suis contre la guerre. Je suis un pacifiste, partisan non violent qui milite pour un changement politique, economique et social sans aucune violence a Djibouti.

Pourtant on voit bien que c’est le regime d’IOG qui est violent et qui séme la terreur dans le nord et le sud-ouest du pays.

Je ne suis pas originaire de ces regions mais, en tant que Djiboutien et Musulman, je ne resterai pas silencieux face à ces violations des Droits humains contre mes compatriotes du nord et du sud-ouest.

La realite au pays est totalement differente de cette image « d’un havre de paix prospere ».

Ouvrez vos yeux !
Le taux de chomage est à 59% l’esperance de vie est à 47 ans, la sante est presque inexistante, les produits de premiere necessite deviennent de plus en plus chers ( Petrol lampant coute plus 250 fd/L). Bien sur tout va très bien … mais seulement pour la petite minorite qui ne veut rien changer pour continuer à dominer l’economie et la politique du pays a vie.

Si vous etes categoriquement contre ce 3eme mandat illegal d’Ismael Omar Guelleh a Djibouti soyer nombreux à nous rejoindre et à exprimer votre opinion dans le groupe facebook: « Contre la revision de la constitution Djiboutienne » qui a presqu’une centaine de membre deja.

http://www.facebook.com/group.php?v=wall&ref=share&gid=451371035037

Midnimo Inkitino Alwaxda Unite
Mahamed Jama Barraley

19/03/10 (B542) Nouvelles de Somalie (5 articles en Français)

___________________________ 5 – Radio-Canada

Un étudiant canadien mort pour Al-Qaïda

Un membre du groupe Al-Chabab, qui détiendrait toujours un des deux otages français.

CBC confirme, à partir d’une vidéo en ligne sur Internet, l’identité d’un jeune étudiant canadien qui serait mort en Somalie pour la cause d’Al-Qaïda.

D’après le commentaire de la vidéo en ligne sur le site Al-Chabab, Elmi Mohammed Ibrahim, un étudiant de l’Université de Toronto, aurait été tué au combat, quoique sa mort n’ait pas été officiellement confirmée.

Le message de cette vidéo, réalisée en Arabie saoudite, s’adresse aux jeunes Canadiens, leur demandant de « ne pas être tristes pour Mohammed Elmi Ibrahim », mais d’être heureux qu’il soit mort comme un moudjahidine honnête.

Âgé de 20 ans, Ibrahim est né et a grandi à Toronto, une ville qu’il a quittée il y a 18 mois pour se rendre en pèlerinage à La Mecque, en compagnie d’un groupe de personnes. Ne le voyant pas revenir, sa famille et des agents de renseignement au Canada ont conclu qu’il était allé se battre avec Al-Chabab, un groupe d’insurgés et de terroristes somaliens.

Au moins cinq autres jeunes Canadiens, qui appartenaient tous à la même mosquée qu’Ibrahim, n’ont pas été vus depuis le mois de septembre. Ils sont également soupçonnés d’avoir rejoint Al-Chabab.

Des membres de la communauté somalienne du Canada ont indiqué qu’Al-Chabab avait réussi à infiltrer leur milieu et recrutait des jeunes Canadiens.

___________________________ 4 – Les Afriques

Somalie : 14 morts dans un conflit interclanique au centre du pays

Quatorze personnes ont trouvé la mort et plusieurs autres ont été blessées dans des affrontements entre deux clans en Somalie centrale.

Le clan Qubeys Suleyman et les sous-clan du clan Habargidir se sont accrochés dans le village d’Amara, situé à 90 km au nord de la ville Haradheeere, bastion des pirates.

Le différend porte sur un problème de propriété foncière.

« Jusqu’ici, nous savons que 14 personnes sont mortes dans les hostilités entre les clans, et plus de deux douzaines ont été blessées », affirme Mohamud Ali, un résident de la région.

___________________________ 3 – JDD

Somalie: Troisième jour de combats

Les combats entre les forces gouvernementales et les rebelles islamistes du mouvement Al-Chabaab se sont poursuivis pour la troisième journée consécutive vendredi à Mogadiscio, en Somalie.

Selon des habitants de la capitale, des rebelles ont attaqué des positions gouvernementales près du palais présidentiel. L’affrontement aurait fait quatre morts, selon un témoin, Abdi Abdoullahi.


___________________________ 2 – CCTV (Chine)

Le gouvernement somalien signe un accord de paix avec un groupe de militants

Le gouvernement somalien a accepté d’intégrer politiquement l’un des groupes militants du pays, afin de préparer une action militaire contre les rebelles islamiques qui menacent à tout moment de renverser le gouvernement.

C’est un accord accueilli avec soulagement dans un pays ravagé par la guerre civile depuis près de 20 ans. Le gouvernement somalien a signé lundi un accord avec une puissante milice. Des hauts responsables de la milice Ahlu-sunna Wal-jamea ont reçu des positions officielles au gouvernement. En retour, ils ont assuré qu’ils offriraient leur soutien militaire pour une offensive prévue depuis longtemps contre les insurgés islamiques.

Le Premier ministre somalien a célébré cet accord lors d’une cérémonie qui a eu lieu aux bureaux de l’Union africaine, dans la capitale éthiopienne d’Addis Abeba. Il a affirmé à cette occasion que cet accord représentait un coup dur pour les extrémistes.

"Avec cet accord de paix, le gouvernement fédéral de transition somalien et l’Ahlu-sunna Wal-jamea ont fait un pas essentiel dans la stratégie pour restaurer la paix et la stabilité dans tout le pays. C’est une victoire pour la paix et une défaite cuisante pour ceux qui soutiennent les groupes extrémistes."

La Somalie n’a pas eu de gouvernement en vigueur depuis 19 ans. Les nations occidentales et les pays voisins affirment que ce pays en proie à l’anarchie est utilisé comme base par les militants pour lancer des attaques en Afrique de l’est, voire dans des régions plus éloignées.

Les rebelles ont monté des attaques dans plusieurs parties de la capitale ce mois-ci. Au moins 21 mille Somaliens ont été tués depuis début 2007. Près d’1 million et demi de personnes ont été déplacées et près d’un demi million ont dû chercher refuge dans d’autres pays de la région.

Le gouvernement affirme depuis plusieurs mois qu’il lancera une offensive majeure, mais n’est pas encore passé à l’action.

Yi Ruojun, CCTV
Rédacteur: Hu Xiaoyan

_____________ 1 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

L’UA salue l’accord de partage de pouvoir signé entre le gouvernement somalien et un groupe islamiste

La Commission de l’Union africaine (UA) a salué lundi l’accord de partage du pouvoir conclu dans la capitale éthiopienne d’Addis Abeba par le gouvernement fédéral de transition de Somalie (TFG) et un important groupe islamiste modéré.

La commission de l’organisation régionale a déclaré dans un communiqué que la signature de cet accord, après un an de mandat du gouvernement, était un témoignage clair de la détermination continue du TFG à tendre la main à ceux qui restent encore extérieurs au processus de paix de Djibouti, dans la perspective d’ élargir la portée de la réconciliation entre les différents interlocuteurs somaliens.

La mise en oeuvre de cet accord exigera beaucoup de détermination et de volonté des deux parties pour veiller au respect constant de l’esprit comme de la lettre de cet accord, d’ une manière qui garantisse que les bénéfices attendus pour tous, en particulier en ce qui concerne la situation de sécurité et la capacité du TFG à étendre sa présence dans tous le pays pour y apporter les bienfaits de la paix et les services sociaux à la population, ajoute ce communiqué.

À cet égard, la Commission de l’UA, tout en saluant cet accord, réaffirme son soutien inflexible au TFG et s’engage à aider le gouvernement à mettre en oeuvre son programme de paix et de sécurité, ainsi que sa mission de transition et ses autres tâches visant à ramener le pays à la normale.

À cette même occasion, la Commission de l’UA réitère son appel à tous les groupes encore extérieurs au processus de Djibouti, et en particulier aux groupes armés, à renoncer à la violence contre le TFG et la population somalienne pour rallier le processus de paix.

La signature de cet accord est un signe clair du désir des Somaliens à mettre fin à la crise dans laquelle leur pays est plongé depuis si longtemps. Il est également un signe d’espoir pour la Corne de l’Afrique, et même pour tout le continent et la communauté internationale, indique l’UA dans un communiqué.

Le gouvernement somalien a signé lundi un accord de partage de pouvoir avec le groupe connu sous le nom d’Ahlu Sunnah Waljama, aux prises avec le mouvement islamiste Al-Shabab.

Cet accord survient après des mois de négociations secrètes entre les deux parties.

Jean Ping, président de la Commission de l’UA, a présidé cette cérémonie, à laquelle assistaient également des ministres, des commissaires, des ambassadeurs et d’autres dignitaires, dont le Premier ministre du TFG somalien Omar Abdirashid Shrmarke.