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03/04/10 (B545) Après avoir lu l’article signé de la LDDH, au sujet des sévices subis par le jeune Samatar et de sa condamnation pour avoir porté un T-Shirt avec la mention « Non au 3ème mandat », un lecteur aimerait bien connaître le nom des bourreaux impliqués dans ces actes de torture et des relais de justice qui ont facilité une telle parodie de justice, pour plaire au dictateur.

Après avoir lu la note du 31 mars 2010 du president de LDDH, je m’adresse à mes concitoyens qui pourraient donner des informations complémentaires sur les responsables de cette injustice et de ce crime.

Mais avant, permettez-moi de remercier Jean-Paul Noël Abdi pour cette information concernant notre compatriote Samatar, qui a été torturé sauvagement par les bourreaux du criminel Guelleh et l’ARDHD qui l’a publiée immédiatement.

Pour informer la communauté internationale, il nous faut les noms des tortionnaires et des responsables au niveau de la Justice (instruciton, parquet, juges).

Déjà nous avons identifié certains responsables : Omar Hassan Houssein, chef de la brigade où le jeune Samatar a été torturé et Abdillahi Abdi, patron de la Police.

Tous ces gens devront répondre un jour de ces actes de barbarie qu’ils ont commis ou pour la réalisation des lesquels, ils ont été impliqués..

A l’avance, merci à toutes les Djiboutiennes et à tous les Djiboutiens qui pourront communiquer les identités (nom, grade ou fonction et service) des différents responsables impliqués dans cette triste affaire.

03/04/10 (B545) Cette semaine, deux nouvelles nominations dans l’ordre des Bourreaux : Abdillahi Abdi, patron de la Police et Omar Hassan Houssein, chef de brigade. (ARDHD)

Sur la base des informations que nous avons pu recueillir, il semble se confirmer que MM. Abdillahi Abdi, Patron de la Police et Omar Hassan Houssein, Chef de Brigade de Police, soient impliqués directement ou indirectement dans des actes de barbarie et de torture commis contre un jeune citoyen djiboutien.

En conséquence, ils sont inscrits dans l’Ordre des Bourreaux, afin :

que leurs dossiers avec les actes de barbarie qu’ils ont commis ou couverts soient transmis le jour venu à des juridictions pénales indépendantes ayant la compétence pour instruire les dossiers,
– que l’opinion publique internationale sache ce qu’ils ont pu commettre contre un jeune djiboutien, coupable d’avoir exprimé une opinion justifiée et qu’elle puisse les considèrer comme des bourreaux en exercice à Djibouti.

03/04/10 (B545) Courrier des lecteurs. Et si Guelleh avait aussi la nationalité française ? Il pourrait être jugé pénalement par un tribunal français et en plus il serait illégitime à la tête du pays, puisque la constitution prévoit que ni les candidats à ce poste, ni le Président ne peuvent avoir d’autres nationalités que la djiboutienne….

En ma qualité de citoyen djiboutien résidant à l’etranger depuis plusieurs années, je suis avec intérêt les articles qui sont publiés sur le site ARDHD et ceux qui sont proposés par les différentes sites de l’opposition.

J’aimerais adresser toutes mes félicitations à M. Abdourahman Borreh pour son courage. Il a deposé devant la justice française une plainte contre IOG, son épouse et d’autres complices.

C’est la troisième fois que des Djiboutiens franchissent ce cap et mettent en cause au niveau pénal IOG et ses proches (En disant trois fois, je fais réference à la plainte déposée par M. Ali Coubba avec l’ARDHD pour torture et crimes contre l’humanité, à celle de MM. Alhoumekani et Iftin dans le dossier Borrel pour subornation de témoins et maintenant à celle de M. Borreh).

Bien sûr, j’aurais aimé que M. Daher Ahmed Farah (DAF) réagisse en Europe et s’associe au moins publiquement à ces plaintes ou qu’il donne son avis. Sur un autre plan, il me semble aussi que les victimes Afar ou leurs ayant-droits qui manifestent depuis 1991 pour dénoncer le massacre d’Arrhiba devraient déposer des plaintes….sans plus attendre.

Revenons à M. Borreh. Je felicite les membres du GED qui avaient anticipé depuis longtemps la querelle entre les deux hommes et l’acharnement du régime contre l’homme d’affaire Djiboutien avec la grande complicité de Mme Odette Heid, qui a montré une nouvelle fois sa haine et sa jalousie, comme cela a été souvent dit sur ce site.

Pour les futures élections Présidentielles, nous savons parfaitement qu’IOG va tout organiser pour se représenter.

Mais il devra être prudent. Selon des rumeurs, certaines victimes
auraient demandé au Ministère de la Justice d’établir si IOG possède la double nationalité française et djiboutienne.

Si ce point est établi :

il serait « ipso facto » justiciable devant les tribunaux pénaux français, comme tous les citoyens français,
– il serait illégitime à se prétendre Président
de la République, puisque l’article 24 de notre constitution stipule sans ambiguité, que tout candidat à la Présidence de la République ne peut avoir d’autre nationalité que djiboutienne.

03/04/10 (B545) Lettre ouverte du Sergent-Chef Ariko lettre ouverte au colonel Abdillahi Abdi Farah, patron de la Police nationale de Djibouti.

Mon Colonel,

Permettez-moi d’abord de me présenter. Je suis le Sergent Moussa Hassan de la Gendarmerie nationale.

Autrefois,
je faisais partie de l’escadron présidentielle qui avait ses quartiers au camp Barkhat Siraj, lequel a été ensuite transformé en Université pour étourdir notre jeunesse.

Mon Colonel, j’ai apris qu’un jeune Djiboutien du nom de Samatar Imbrahim Guirreh surnommé par ses amis Hadili avait été arrpeté par la brigade speciale de la police nationale, qui est placée sous votre commandement et qui est commandée par le Capitaine Elmi Chess.

Cette brigade speciale de la police l’a arrêté vers 23h00 du soir, sur ordre du SDS. Il a été conduit à la direction générale de la Police nationale, Caserne Youssouf Ali Chirdon.

Selon les premiere constats, il a été torturé dans l’une des salles de l’Etat-major de la Police nationale.

Cette Brigade spéciale est censée constituer le corps d’élite de la Police nationale. Jusqu’à maintenant et sauf erreur de ma part, aucune information n’a jamais désigné cette Brigade spéciale comme une unité ayant d’autres attributions que la répression du banditisme et du terrorisme.

Aujourd hui, selon les informations que je possède et qui sont confirmées par d’autres sources, cette Brigade spéciale a enfreint la constitution et les Lois de la République en se rendant coupbale de tortures et d’actes de barbarie commis dans une salle de l’Etat-major de la Police nationale.

Puis-je me permettre de vous dire, Mon Colonel, combien il serait urgent de diligenter une enquête pour connaître les causes exactes de ces actes et de révéler avec précision les identités des fonctionnaires impliqués de près ou de loin dans cette cruauté. Il va de soi que l’enquête devra aboutir à la mise en cause pénale des coupables et à l’application des sanctions les plus sévères.

Ce sont des actes indignes qui ont été commis sur la personne d’un Djiboutien qui n’a fait qu’exprimer (en toute légalité) son opinion légitime. Ces actes dégradent de façon dramatique l’image et l’opinion que le peuple djiboutien avait de votre corps.

Cela ne peut pas être accepté, surtout pour un corps qui vient a peine de se relever de ses cendres.

Il me semble urgent, Mon Colonel que vous établissiez la vérité et les responsabilités sur ce qui n’est (comme je l’espère) qu’une bavure policiere et que vous donniez le plus rapidement possible votre opinion à propos d’un crime commis dans des locaux et une unité placés sous votre haut commandement..

Le peuple et la communauté interntionale attendent cela.

En attendant de lire ou d’entrendre votre prise de position et la condamnation officielle des faits, je vous prie de croire, Mon Colonel à l’assurance de mes sentiments respectueux.

Sergent Ariko
Londres
ex gendarme de la Garde présidentielle

03/04/10 (B545) Radio-Trottoir (Rumeurs non vérifiées pour le moment) De quoi Guelleh et Sharif auraient-ils pu avoir discuté lors d’une réunion de travail qui se serait tenue à Djibouti le 1er avril ? (Info lecteur)

Selon des rumeurs qui me paraissent avoir un bon niveau de crédibilité, le Pdt Sharif de Somalie aurait participé jeudi 1er avril à une réunion de travail à Djibouti avec Guelleh.

Toujours selon les informations qui m’ont été données (mais que je ne suis pas en mesure de vérifier) ils auraient négocié :

– le passage via Djibouti d’un convoi transportant des quantités importantes d’armes destinées à la Somalie

– un possible accord pour l’octroi d’une très grande autonomie à la région ‘Issa » dénommée « SELEL », qui est située entre Djibouti et le Somaliland, au motif de renforcer la sécurité de Djibouti. Cela constituerait-il dans les faits une forme d’annexion négociée … ???

On peut s’interroger, dans la mesure où ces informations seraient confirmées sur les réactions légitimes du Somaliland ?

02/04/10 (B545) A l’occasion de la fête de Pâques, l’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux à tous les chrétiens.

L’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux pour les fêtes de Pâques à tous les chrétiens du monde entier et souhaite qu’ils puissent passer ces fêtes, où qu’ils soient, dans la paix, le recueillement et la joie.

02/04/10 (B545) LDDH / Un cas flagrant de torture et la première condamnation à une lourde peine (sans avocat pour assurer la défense) d’un jeune opposant au troisième mandat …



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 31 MARS 2010

« La Main courante
de la Cour des Flagrants délits
ne court-elle plus ? »

En cette période d’un Coup d’Etat Constitutionnel, tout est possible !

Comment expliquer la Disparition Forcé et la Torture d’un Jeune chômeur avec un tricot flamboyant de 30 Birr Ethiopien (2Euro) portant le slogan « NON AU TROISIEME MANDAT »

– Dans une République comme la République de Djibouti ;


dans un Territoire où les Forces des Armées Etrangères avec leurs Informateurs et Autorités installés et soutenus au Pouvoir imposent leur diktat en toute Impunité par la Force et la Terreur ;

– dans une Corne d’Afrique où l’IMPUNITE sévit depuis des décennies, où les Crimes de Guerre, les Crimes de Génocide, les Crimes contre l’Humanité, les Crimes Organisées (en particulier pour les Crimes Organisés en République de Djibouti).

Que faut-il attendre de la Justice Djiboutienne sans un Conseil supérieur de la Magistrature (prévu par l’article 73 de la Constitution) librement élu ; une Justice Djiboutienne sans un ou des Syndicat(s) Libre(s) et Indépendant(s), sans des Avocats fragilisés par les risques des éventuels gonflements des Impôts tranchés et imposés ?

En République de Djibouti, c’est dans le contexte d’une nième Campagne électorale mascarade, pire encore, prochainement d’une tentative d’un COUP D’ETAT CONSTITUTIONNEL (comme au Niger ?) à huit clos, avec la bénédiction de certains Bailleurs de Fonds comme…

___________________ D’abord torturé, un jeune a été condamné
au cours d’une parodie de Justice, pour avoir dit « Non au troisième mandat » !

Dimanche dernier, un Procès intolérable s’est achevé sur une Décision de Justice prise par le Tribunal des Flagrants Délits et inévitablement concoctée « aux petits oignons » à l’avance par le Ministère Public, agissant sur ordre du Candidat impopulaire, qui tente d’imposer une pseudo-réforme pour l’instauration d’une Monarchie à caractère tribale, même au prix de l’anarchie provoquée.

C’est dans ce contexte de frilosité généralisée qu’un Jeune Djiboutien du nom de Hadili connu sous le nom de SAMATAR IBRAHIM GUIREH a été condamné » à Huit Clos, sans avocat, sans aucune assistance ni certificat médicale après avoir été sauvagement torturé.

Ce jeune HADILI connu sous SAMATAR IBRAHIM GUIREH a été condamné à une peine d’emprisonnement avec plusieurs mois de sursis.

Après avoir été arrêté le lundi 22 mars 2010 vers les onze heures du soir et immédiatement transféré dans une salle de torture, après avoir été incarcéré à Gabode sous mandat de dépôt du Parquet trois jours après.

Halidi connu sous le nom de Samatar Ibrahim a été condamné le dimanche 28 mars 2010 à huit clos sans aucune référence juridique, le Tribunal des Flagrants Délits a délibérément violer le droit d’expression d’un jeune qui avait manifesté dans le strict respect de la Constitution, qui avait avec le « port d’un simple tricot exprimé ses opinions par image » conformément à l’article 15 de la Constitution.

Après ce procès bidon, le Président de la LDDH n’a pas été autorisé à vérifier la teneur du motif d’inculpation, qui, fort probablement n’a pas été enregistré dans la Main Courante ou plus précisément dans le Registre du Greffe.

Ce procès en catamini, sans avocat, sans motif d’inculpation fondé sur le Code Pénal, sans jugement en Audience publique, tout simplement pour faire encore peur, parce que Samatar a été torturé par la Brigade Spéciale de la FNP au béret bleu avec une frange rouge au milieu.

Reste à savoir si le Parquet s’était inquiété de la santé de ce jeune visiblement torturé.

Cette Brigade Spéciale, qui opère le soir, avec la même allure et au comportement inadmissible car très violent et secret, avec les méthodes de la Brigade antiterroriste.

Malheureusement, elles terrorisent en toute impunité, comme elles l’ont pratiqué pour ce jeune dans une salle spécialement aménagée et non plus dans une villa comme la villa Christophe, où bon nombre de concitoyens Djiboutiens avaient été torturés. Sans tous les citer : des hauts fonctionnaires au Ministère de la Justice, à la Banque de Djibouti et tant d’autres qui ont été contraints de fuir le pays, harcelés et torturés par les Forces de la Sécurité Intérieure et Extérieure dirigées par l’ancien Chef de Cabinet sous feu Hassan Gouled, actuellement futur instigateur d’un Coup d’Etat constitutionnel comme ce fut le cas au Niger.

Hélas, cette fois c’est dans une salle au sein même de l’Etat-major de la Police.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande au Colonel de la Police M. Abdillahi Abdi, Chef d’Etat-Major de la Police de bien vérifier et de mettre fin, si elle existe, à de tels pratiques au sein de son Etat-Major.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce avec vigueur ce Procès digne d’un procès sans aucune forme de procès.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel à tous les Défenseurs des Droits de l’Homme, tout en dénonçant les violations fréquentes des Droits fondamentaux en particulier l’article 16 de la Constitution Djiboutienne, qui stipule :

« Nul ne sera soumis à la torture, ni des sévices ou traitements inhumains, cruels, dégradants et humiliants.

Tout individu, tout agent de l’Etat, toute autorité publique qui se rendrait coupable de tels actes, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, sera puni conformément à la loi »

NOEL ABDI Jean-Paul