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04/06/10 (B554) Nouvelles de Somalie (4 articles en Français)

______________________ 4 – CasaFree

L’AMISOM assurera la formation de 500 agents de police somaliens
La mission de paix africaine en Somalie (AMISOM) a annoncé jeudi qu’elle procédera à la formation de 500 agents de police somaliennes dans le cadre de ses efforts visant à instaurer la paix dans ce pays, déchiré par la guerre depuis plus de 19 ans.

Cette annonce a été faite lors de la réunion consultative des pays contributeurs de troupes à AMISOM et des partenaires internationaux à la Somalie, qui a eu lieu mercredi à Addis-Abeba.



« Malgré les défis de sécurité en cours à Mogadiscio, des efforts sont consentis pour renforcer les capacités de la police somalienne », a déclaré l’AMISOM, ajoutant que dans le cadre de son mandat de formation, d’encadrement, de conseil, de suivi, de réforme et de restructuration, l’AMISOM a récemment déployé 34 officiers de police du Ghana, du Nigeria, du Sierra Leone et d’Ouganda dans la zone de la mission « .



Comptant près de 5.300 soldats ougandais et burundais, l’AMISOM intervient en soutien au gouvernement somalien de transition (TFG), dont l’autorité se limite à quelques quartiers de Mogadiscio, face aux insurgés islamistes d’Al Shebab et leurs alliés du Hezb al-Islam.



Le mandat de l’AMISOM, déployée en Somalie depuis mars 2007, a été renouvelé début janvier dernier, pour une période de 12 mois.



Plongée dans une guerre civile de près de 20 ans, la Somalie est le seul pays au monde, reconnu par l’ONU, qui ne dispose d’aucun pouvoir central effectif.



Dans un contexte de totale instabilité, les conditions de vie de la population sont difficiles et toute aide internationale se heurte à une insécurité généralisée. La Somalie est sans doute le pays où l’on vit le plus mal au monde aujourd’hui.



La Somalie continue à être l’une des crises humanitaires parmi les pires au monde, avec quelque 1,5 million de personnes déplacées et plus de 560.000 personnes vivant en tant que réfugiés dans les pays voisins.

______________________ 3 – Magazine over-blog

Somalie: offensive du gouvernement contre les rebelles shebab, 21 civils tués à Mogadiscio

Au moins 21 civils ont été tués jeudi à Mogadiscio, où les forces gouvernementales, appuyées par la force de paix africaine, ont attaqué des positions des insurgés islamistes shebab, a-t-on appris de sources concordantes.

Les affrontements se sont déroulés dans plusieurs quartiers de Mogadiscio, à la fois dans le sud et le nord de la capitale, a constaté le correspondant de l’AFP.

De nouvelles recrues du gouvernement de transition (TFG) récemment entraînées, appuyées par des engins blindés de la force de paix de l’Union africaine (Amisom), ont attaqué les positions des shebab, déclenchant de violents affrontements à l’arme légère et à l’arme lourde, dont de meurtriers tirs d’artillerie.

"Les forces du gouvernement ont avancé vers des bastions des terroristes (shebab) ce matin, ils ont pris le contrôle de plusieurs quartiers où les insurgés étaient installés. Beaucoup de leurs cadavres jonchent les rues, et les combats continuent en ce moment", a affirmé à l’AFP le colonel Ahmed Ibrahim, un responsable de la sécurité au sein du TFG.

"Les affrontements sont très violents aujourd’hui, les tirs d’artillerie et de mortiers ont touché de nombreux quartiers", a témoigné le responsable du service des ambulances de la capitale, Ali Muse.

"Nos ambulances ont collecté jusqu’à présent les cadavres de 16 civils et 59 blessés", a assuré M. Muse.

Duniya Ali, un responsable de l’hôpital Medina, l’un des principaux établissements hospitaliers de la capitale, a fait état pour sa part du décès de cinq des blessés admis dans la matinée.

Cette offensive des forces pro-TFG intervient une dizaine de jours après une avancée des shebab. Le 23 mai, à la faveur d’une violente attaque sur les positions gouvernementales, les shebab étaient parvenus à s’approcher à moins de deux kms de Villa Somalia, le palais présidentiel.

Ils avaient également progressé de plusieurs centaines de mètres dans les quartiers Shibis et Bondhere, au nord de la capitale, affirmant notamment avoir pris le contrôle de bâtiments abritant des activités des services de renseignement du TFG, et d’une colline stratégique surplombant le nord de la ville.

Comme à chaque poussée de violences dans la capitale somalienne en ruine, ravagée par vingt ans de guerre civile, ces combats avaient provoqué la fuite de centaines d’habitants, et la mort d’une quinzaine de civils, victimes des duels d’artillerie, tirs de mortiers et échanges à la mitrailleuse lourde.

L’avancée des combattants islamistes avait nécessité l’intervention urgente des soldats, ougandais et burundais de l’Amisom en appui aux forces pro-gouvernementales.

Le très fragile TFG a été créé en janvier 2009 et est depuis soutenu à bout de bras par la communauté internationale. Ce gouvernement n’est présent que dans une petite partie de Mogadiscio, avec l’appui de 6.000 soldats ougandais et burundais de l’Amisom déployés dans les zones stratégiques. La majorité de la ville est contrôlée par les insurgés islamistes, qui contrôlent tout le centre-sud de la Somalie.

Jeudi, il n’était pas possible à la mi-journée, en raison des combats en cours, de confirmer une éventuelle progression des soldats du TFG.

____________________________ 2 – L’Express avec Reuters

Affrontements meurtriers dans le nord de Mogadiscio

Des affrontements entre l’armée somalienne et des miliciens islamistes Al Chabaab ont fait onze morts dans un quartier nord de Mogadiscio, apprend-on de source médicale.

Les Chabaab (Jeunesses), proches d’Al Qaïda, cherchent à conserver le contrôle du nord de la capitale somalienne, ce qui leur permet de pilonner aisément le complexe du palais présidentiel, appelé Villa Somalia.

Les forces gouvernementales ne contrôlent qu’une petite partie de la ville et doivent se battre pour tenter de gagner du terrain dans le nord de Mogadiscio.

Selon cette source médicale, onze civils ont été tués et 48 autres blessés dans les combats de la matinée. La plupart des victimes vivent dans le quartier de Kaaran, théâtre de lourds échanges d’artillerie entre les deux camps.

Les affrontements, toujours d’après cette source, se poursuivent à l’heure actuelle et devraient faire de nouvelles victimes.

Selon la population, l’armée est appuyée par les soldats de la paix de l’Union africaine équipés de véhicules de transport blindés.

En mai, les Chabaab avaient affirmé s’être emparés de la Villa Somalia.

_____________________________ 1 – AFP

Somalie: offensive du gouvernement contre les rebelles shebab, 21 civils tués à Mogadiscio

Au moins 21 civils ont été tués jeudi à Mogadiscio, où les forces gouvernementales, appuyées par la force de paix africaine, ont attaqué des positions des insurgés islamistes shebab, a-t-on appris de sources concordantes.

Les affrontements se sont déroulés dans plusieurs quartiers de Mogadiscio, à la fois dans le sud et le nord de la capitale, a constaté le correspondant de l’AFP.

De nouvelles recrues du gouvernement de transition (TFG) récemment entraînées, appuyées par des engins blindés de la force de paix de l’Union africaine (Amisom), ont attaqué les positions des shebab, déclenchant de violents affrontements à l’arme légère et à l’arme lourde, dont de meurtriers tirs d’artillerie.

"Les forces du gouvernement ont avancé vers des bastions des terroristes (shebab) ce matin, ils ont pris le contrôle de plusieurs quartiers où les insurgés étaient installés. Beaucoup de leurs cadavres jonchent les rues, et les combats continuent en ce moment", a affirmé à l’AFP le colonel Ahmed Ibrahim, un responsable de la sécurité au sein du TFG.

"Les affrontements sont très violents aujourd’hui, les tirs d’artillerie et de mortiers ont touché de nombreux quartiers", a témoigné le responsable du service des ambulances de la capitale, Ali Muse.

"Nos ambulances ont collecté jusqu’à présent les cadavres de 16 civils et 59 blessés", a assuré M. Muse.

Duniya Ali, un responsable de l’hôpital Medina, l’un des principaux établissements hospitaliers de la capitale, a fait état pour sa part du décès de cinq des blessés admis dans la matinée.

Cette offensive des forces pro-TFG intervient une dizaine de jours après une avancée des shebab. Le 23 mai, à la faveur d’une violente attaque sur les positions gouvernementales, les shebab étaient parvenus à s’approcher à moins de deux kms de Villa Somalia, le palais présidentiel.

Ils avaient également progressé de plusieurs centaines de mètres dans les quartiers Shibis et Bondhere, au nord de la capitale, affirmant notamment avoir pris le contrôle de bâtiments abritant des activités des services de renseignement du TFG, et d’une colline stratégique surplombant le nord de la ville.

Comme à chaque poussée de violences dans la capitale somalienne en ruine, ravagée par vingt ans de guerre civile, ces combats avaient provoqué la fuite de centaines d’habitants, et la mort d’une quinzaine de civils, victimes des duels d’artillerie, tirs de mortiers et échanges à la mitrailleuse lourde.

L’avancée des combattants islamistes avait nécessité l’intervention urgente des soldats, ougandais et burundais de l’Amisom en appui aux forces pro-gouvernementales.

Le très fragile TFG a été créé en janvier 2009 et est depuis soutenu à bout de bras par la communauté internationale. Ce gouvernement n’est présent que dans une petite partie de Mogadiscio, avec l’appui de 6.000 soldats ougandais et burundais de l’Amisom déployés dans les zones stratégiques. La majorité de la ville est contrôlée par les insurgés islamistes, qui contrôlent tout le centre-sud de la Somalie.

Jeudi, il n’était pas possible à la mi-journée, en raison des combats en cours, de confirmer une éventuelle progression des soldats du TFG.

02/05/10 (B554) Forte mobilisation du peuple, le 28 mai à Hayabaley sous l’égide de l’UAD. (Compte-rendu publié par le site de l’ARD)

Compte rendu du meeting de l’UAD à Hayabaley : le Peuple répond présent
Meeting de l’UAD à Hayabaley :

Le Peuple répond PRESENT

C’est sans doute un des quartiers le plus peuplé de la capitale. Les habitants de ce quartier ont courageusement répondu présents dans l’unité à l’appel de l’UAD

Ils ont démontré avec force militante, le rejet de la dictature et surtout son obstination, son arrogance, pour affirmer haut et fort à mettre au régime dictatorial du RPP au pouvoir depuis l’indépendance. Hommes, femmes, enfants, ont démontré dans la fraternité et dans l’union que cette prémisse de mobilisation générale est une occasion d’écouter et de recevoir les instructions des actions futures des dirigeants de l’UAD qui s’étaient donnés rendez-vous à Hayabaley en ce vendredi saint après le succès de le meeting tenu par l’ARD à Wahlé-Daaba le vendredi passé.

Certes, cette population galvanisée venait de tous les quartiers lointains ou proches comme Wahlé-Daaba, Cheikh Osman, cité Hodane. Cette population imposante a par son nombre défié le pouvoir, car prévenue par l’U.D.J. de la tenue d’un meeting d’explication devant son annexe du quartier.

L’intimidation du régime a été un échec car l’afflux des manifestants, les artères principales reliant Hayabaley à la cité Hodane se sont noircies de monde transformant le meeting en une manifestation avec occupation des lieux bloquant tout le quartier sous l’œil vigilant du service d’ordre de l’U.A.D. des 17 h. Ce afin de permettre à cette marée humaine de suivre dans le calme les discours des dirigeants de l’U.A.D. tous présents et satisfaits de voir ce valeureux peuple remobilisé pour forcer son destin, vers une démocratie réelle.

Le peuple étant conscient de la médiocrité du régime RPP qui l’a dirigé par la force et la répression, sait aujourd’hui que seule l’unité peut permettre le changement qui lui a fait défaut jusqu’à ce jour.

Un changement se doit de venir par la rue et dans la capitale, chose que tout un chacun admet aujourd’hui, en disant en chœur : RPP dehors ! Vive la démocratie !

Avec l’approche du grand meeting de l’U.A.D. prévue à l’avenue Gamal Abd-El- Nasser, la mobilisation générale décrétée par l’U.A.D. prend l’allure d’une campagne électorale avant l’heure.

Satisfaits, les présidents des trois partis se concertent et décident de tenir une réunion dans les 48 heures pour réactualiser le calendrier et donner plus de vigueur à la campagne anti dictatoriale !!!

« Réalité » tiendra ses lecteurs informés des derniers développements d’une campagne de mobilisation générale qui a d’ores et déjà remplie ses promesses et gonflé l’espérance du peuple djiboutien !!!

La Rédaction (ARD),
le 28/05/2010

02/05/10 (B554) La chronique de nos correspondants au pays… qui relatent la mobilisation de l’UAD et de ses partis membres pour dénoncer la dictature, le 3ème mandat, l’augmentation du coût de la vie et les violations des droits de l’homme, commises par le régime.

Hier soir encore les hélicoptères étaient en mouvement, certainement mobilisés contre la résistance dans le Nord

__________________________________ (Jean-Paul Noël Abdi)

LETTRE DE SOLIDARITE A L’ARDHD

Dans tous les moments les plus difficiles vous aviez tous été à mes côtés, vos alertes rapides m’ont toujours libéré et je vous en suis reconnaissant.

Aujourd’hui les moments sont difficiles pour la majorité des Djiboutiens (nes), votre site nous manque pour dénoncer les crimes de tous les jours, les tortures morales imposées à la majorité des populations par un régime corrompu avec l’inflation et l’insécurité qui sont à leurs apogées.

Les denrées de premières nécessitées en l’espace de deux ans ont augmenté
1 kg de riz « bazareh » 300 FD au lieu de 160 FD
1 kg de sucre 160 FD au lieu de 6O FD
1 litre de « gas » ou pétrole lampante plus exactement kérosène pour les cuisinières des pauvres 170 FD au lieu de 60 FD
1 kg poisson 1200 FD au lieu 400 FD
1 kg de viande 1000 FD au lieu 500 FD
Un boîte 2500 GMS de lait 3000 FD au lieu 1500
1kg de farine pour faire les galettes de sorgho petit déjeuner traditionnel 100 FD au lieu de 40 FD

Actuellement plus de 60% de la population ne font qu’un repas par jour avec le nombre de chômeurs unique en Afrique et avec une population de 600 000 habitants sur tout le Territoire national.

En ce début d’été le manque d’eau généralisé va créer sans aucun doute la révolte des populations pauvres de la capitale qui ne peuvent pas se payer de l’eau minérale alors que certaines familles des Autorités prennent leur bain avec de l’eau minérale.

____________________________________ Farah Abadid Hildid

La peur est brisée …. !

Djibouti, le 1er Juin 2010

Farah Abadid Hildid
Membres de l’UAD
Défenseur individuel associé à la LDDH

Compte Rendu

La peur est brisée…
Mobilisation nationale organisée par l’UAD
continue imperturbablement son chemin.

Vendredi 21 mai 2010, s’est déroulée à Balbala à la Fédération MRD/UDJ une mobilisation nationale décrétée par nos dirigeants de l’UAD qui suit naturellement sa feuille de route consistant à combattre un régime usurpateur et corrompu.

Cette mobilisation nationale a pour pierre angulaire d’instaurer une Gouvernance Démocratique, un Etat de Droit, une Justice sociale exemplaire en République de Djibouti.

L’objectif immédiat est celui d’acculer ce régime, qui s’écroule à quitter rapidement le pouvoir, pendant qu’il est encore temps.

Il est primordial que le candidat usurpateur, le vieux Ismaël Omar Guelleh au pouvoir à l’ombre depuis 1978 en tant que responsable de la « sécurité » et officiellement en tant que Chef de l’Etat pour deux mandats électifs depuis 1999, il est primordial qu’il parte dans le strict intérêt de la paix, de la sécurité et de la concorde nationale comme le Chef de l’Etat du Mali, qui pour renforcer la Démocratie exemplaire de son pays a quitté la tête haute comme Nelson Mandela.

C’est dans une ambiance d’unité nationale, de solidarité agissante, que le Président Ismaël Guedi Hared de l’UAD a pris la parole en premier en lançant un vibrant Appel pour se mobiliser et faire échec au troisième mandat, suivi par Farah Abadid qui a souligné que Djibouti n’a pas besoin d’IOG la preuve est votre mobilisation populaire.

Le Président Ahmed Youssouf de l’ARD est très largement intervenu en insistant sur le fait que l’unité nationale est la seule manière de réussir l’alternance démocratique.

Quant au Président par intérim Souleiman Farah London du MRD, avec des rappels historiques a mis en relief les dangers immédiats d’un écroulement du « bâtiment de l’Etat républicain ».

Les intervenants(es) étaient nombreux (ses) ainsi que plusieurs poètes dont ASSANYO et KANIOO ont tous été très applaudis, malgré les tentatives d’intimidations des caméras des Forces armées.

Farah ABADID HILDID

04/06/10 (B554) FreeDjibouti -> La corbeille de CRABES

Par FreeDjibouti

Retrouvez l’intégralité des chroniques
de FreeDjibouti : lien

On a souvent signalé la singularité de Djibouti: un pays d’hommes intrépides incarnant les prodromes de la fin de l’empire colonial français, leur avait-on aussi appris. Malgré l’évolution constatée depuis trente deux ans, cette singularité demeure fortement ancrée dans les esprits.

Si je reviens au rappel de ce fait, c’est pour que dans notre pays, les jeunes générations, deviennent plus réalistes dans leur approche de la marche du monde.

C’est pour qu’ils ne confondent pas la fable et la réalité. L’homme réaliste est celui qui connaît ses forces et ses faiblesses et peut aller de l’avant. Cela ne peut pas se produire pour ceux qui vivent dans la naïveté, le verbalisme tapageur et l’illusion.

La singularité (il y en a peut-être d’autres) que je viens d’indiquer nous a conduit à un immobilisme proprement djiboutien et sans équivalent dans la région Est-Africaine : deux Présidents de la République en trente deux ans, sans aucune contrepartie positive pour le pays. Les singularités djiboutiennes expliquent cette situation. Contre toutes apparences, les djiboutiens sont gens qui croient et s’accrochent à ce qu’on leur dit et pas à ce qu’ils peuvent concrètement constater.

Or le constat de nos trente deux années d’indépendance est globalement négatif.

C’est avec tristesse que n’importe quel djiboutien peut faire ce constat et on doit le faire. Cela ne constitue pas un dénigrement de notre pays que nous aimons tous j’en suis convaincu. Mais la thérapie qui consiste à voir Djibouti telle qu’elle est, peut nous aider à nous changer nous- mêmes pour changer Djibouti.

Notre pays et notamment ses dirigeants, depuis trente deux ans ressemblent à une corbeille de crabes. Tout le monde connaît ces crustacés qui marchent de côté au bord de l’eau. Pêchés et recueillis dans un panier, les crabes qui ont la vie dure, essaient chacun de remonter les parois du panier pour s’échapper en se gênant les uns et les autres et finissent par retomber tous au fond du panier.

Au sens figuré, le panier de crabes est un groupe d’individus qui se dressent mutuellement des embûches, qui cherchent à se nuire les uns aux autres.

C’est cette image qu’offrent les djiboutiens depuis trois décennies.

L’opportunisme, l’absence totale de vision d’un avenir commun, la préservation de petits intérêts particuliers ont fait que même en se réclamant de l’unité nationale, des djiboutiens ont toujours contrecarré d’autres qui pouvaient avoir un sens élevé de la question nationale.

C’est ce panier de crabes qui a parfois conduit à l’arrestation et à la liquidation physique à gabode ou ailleurs à Djibouti, de djiboutiennes et de djiboutiens: Cadres, hommes d’affaires, citoyens moyens, femmes qui ne baissaient pas le regard devant les satrapes tropicaux et les satyres voluptueux du Parti-Etat. Le comportement de panier de crabes existe toujours. C’est toute cette ambiance de médiocrité générale bien assise d’affairisme et de débrouillardise qui explique l’immobilisme de Djibouti. Et pourtant, il ne manque pas des personnalités hélas rares de premier plan.

L’immobilisme a conduit à cette situation que soulever des objections sur la politique du Président ou d’un Ministre entraîne la suspicion de ceux qui se croient les gardiens de l’authenticité patriotique. On gagnerait cependant plus pour Djibouti à s’écouter les uns et les autres, surtout les leaders de l’opposition.

Autrement, comment comprendre que Djibouti soit l’un des pays, sinon le pays de l’Afrique de l’Est où le mécontentement de la population contre ses dirigeants est permanent. Certes, dans tous les pays existent des mécontents mais dans notre pays, le niveau de mécontentement est élevé bien qu’il n’ait jamais abouti vraiment à des changements.

Cette situation devrait cependant amener les satisfaits à se poser des questions, surtout s’ils habitent d’autres pays où ils disposent des éléments de comparaisons. Le patriotisme ne consiste pas à tout approuver si l’on aime son pays.

On ne respire plus depuis que les adorateurs de Guelleh nous assure celui dit « être à l’écoute des aspirations du peuple » compris que l’urgence à Djibouti était la modification de la constitution. Bon, une constitution n’est pas immuable, mais de là à « toiletter », à « modifier », à « amender », à « harmoniser », à « réviser » une constitution qui ne demandait pas moins que d’être appliquée pour qu’à l’expérience on en voit toutes limites et qu’on la révise en tout état de cause à la lumière du développement du pays avec ses nouvelles exigences et surtout en harmonie avec un peule de plus en plus mature aguerri, responsable, démocrate.

Mais voilà : c’était en oubliant que nous vivons dans le pays de certains qui ont toujours le temps. Qui en ont tellement, qu’ils ont depuis presqu’un quart de siècle au moins le temps d’avoir le temps de rédiger un véritable projet de société pour un pays qui mérite mieux et à juste titre. Ils ont tellement le temps, qu’ils ont pris le temps, sans que personne ne les force vraiment, d’écrire une constitution plus problématique que reflet de la maturité durement acquise du peuple djiboutien.

Ils ont eu tout le temps qu’il fallait pour constater seulement lors du deuxième et constitutionnellement dernier mandat du pire dirigeant qu’un pays ait pu avoir que le peuple (lequel on se demande bien) s’était trompé en limitant les mandats présidentiels. Si on les écoute bien, on entendrait que le peuple avait été dupé en 1992. Bon, il a fallu du temps pour s’en rendre compte.

Mais il faudra vraiment du temps pour panser les blessures des familles qui depuis quelques jours paient le lourd tribut devant Dieu et les hommes pour les batailles de goinfres qui n’ont pas le temps de se rassasier du pouvoir et qui prennent le temps de préparer ou une épouse devenue entre-temps « Madame la Présidente » à défaut de « Madame la Cheffe de l’Etat », ou des enfants qui ne sont pas meilleurs forcément que le reste des enfants de Djibouti éparpillés de par le monde.

Mais qu’ils le sachent : ils auront le temps de répondre de leurs actes, de leur gestion devant l’Histoire et s’ils lui échappent devant le Seigneur qui jugera les vivants et les morts. Et ils auront tout le temps qu’ils voudront et qu’ils haïront de vomir le temps qu’on passe en enfer : l’éternité.

En attendant, les tirs croisés de critiques sont justifiés. Guelleh et ses partisans doivent y réfléchir. L’Etat-spectacle ne mène nulle part. La prise à bras-le-corps des problèmes de gestion de la chose publique est la seule qui vaille. Et seuls des Djiboutiens compétents de l’intérieur comme de l’extérieur peuvent le faire.

C’est l’un des points de critiques qui apparaît très souvent sur ce gouvernement comme sur d’autres avant : l’occupation de postes de compétence par des gens qui n’en ont aucune et qui ne comptent que sur leurs bonnes volontés et les sacrifices prescrits par des devins mais qui s’empressent toujours (au cas où…) de faire fortunes sur le dos de l’Etat par divers détournements.

La bonne volonté affichée, la danse du ventre, n’ont jamais pu faire avancer un pays. On a toujours pensé à Djibouti, que la bonne volonté et l’intention affichées de réussir peuvent remplacer la compétence acquise après des années "d’apprentissage". Il n’en a rien été mais cette pratique se poursuit toujours. Comme toujours, dans un premier temps, des hommes politiques, satisfaits de leur sort, assis dans des fauteuils de commandement du peuple djiboutien se sentiront comblés de ce qu’ils estiment être de l’honneur alors qu’ils ne réalisent pas que l’indignité de leurs fonctions est personnifiée par des ménagères inquiètes en permanence pour la pitance quotidienne de leurs familles.

Et dire que ‘Djibouti a besoin de moi’ ‘Que j’ai un pays à construire et une population à nourrir. Je veux être jugé sur mes résultats’ dans Jeune Afrique est une insulte à la dignité du peuple djiboutien.

Jugeons-le sur ses résultats ?

Simple exemple : Djibouti a soif et pire encore les habitants du quartier de Balbala ont manqué de quoi laver leur défunt (source la RTD) Est-ce que ce fantasme est-il un gage absolu de bonne gouvernance?

Les partis d’oppositions doivent rendre un service à Djibouti. Celui de préparer l’alternance pour 2011au lieu de se manger comme les crabes. Ils montreront ainsi que l’image du panier de crabes n’a plus cours à Djibouti.

Djiboutiennement.

FreeDjibouti

freedjibouti@windowslive.com

http://afraissas.over-blog.com

04/06/10 (B554) FreeDjibouti -> Quel Destin pour Djibouti ?

Par FreeDjibouti

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Au-delà du concept, du dogme, des principes, des valeurs et des pratiques, c’est la réalité qui s’impose. Elle est implacable. La démocratie n’est pas la panacée à tous les problèmes.

L’homme a toujours constitué un danger et rarement une protection pour son prochain. Forcés de vivre en société, les hommes doivent donc avoir des règles pour s’assurer des dangers qu’ils représentent les uns pour les autres. Naturellement, les intérêts individuels et collectifs exigent un ordre et un pouvoir qui les garantissent. Quelle que soit l’efficacité qu’on arrive à donner à cet ordre et quelle que soit l’étendue ou l’organisation qu’on donne à ce pouvoir, ils doivent être moralement subordonnés à la poursuite des fins individuelles et collectives. La démocratie est une forme de cet ordre et de ce pouvoir.

En conséquence, elle est sujette aux travers et aux faiblesses de chaque société. Ainsi, simple moyen au service de buts sociaux, elle peut être pervertie par les ambitions individuelles, les conflits politiques, la prédation extérieure, etc. Djibouti est victime de ses ravages. La nation est en ruine. L’Etat est en déliquescence ; la pauvreté, l’insécurité et l’anarchie sont plus répandues que durant la période du despotisme monopartite.

Cette cruelle réalité commande un débat de fond sur notre avenir.

DEMOCRATIE

On ne peut contester que les idées naissent reines. Mais elles ne peuvent s’accréditer que si elles sont mises au service des intérêts particuliers et collectifs.

Chez nous à Djibouti, la doctrine démocratique offre l’exemple d’un système que les divisions congénitales de notre classe politique, les travers de nos politiciens, les récriminations, les passions détestables et la cupidité ambiante ont transformé en tragédie, en désolation et en désagrégation sociale. Recherchée pour fonder les libertés et induire le développement national et l’épanouissement des individus, la démocratie se trouve préparer dans notre pays une nouvelle forme de tyrannie.

Elle a occasionné depuis presque 20 ans plus de morts, plus de violences brutes et aveugles, plus d’exilés, l’abaissement total du pays, le déchirement du tissu social, l’affaiblissement de l’Etat, la paupérisation aggravée de la masse du peuple, etc., que durant la dictature du monopartisme. Elle a engendré des passions délétères, de l’ostracisme des revanchards, le pogrom, l’exacerbation de la rapacité et des animosités et la décadence morale.

La démocratisation n’a offert essentiellement à la masse depuis 1992 que ruine, confusion, amertume et désespérance. Elle n’est pas encore la servante des grandes et belles causes de l’unité, de l’égalité, de la liberté et du bonheur. C’est la conséquence de la perfidie des politiciens, de la vénalité des parvenus et des cyniques au sein du pouvoir en place mais aussi de l’esprit vindicatif et sectaire des prétendus vrais opposants.

La masse populaire et certains intellectuels dégénérés servent de marionnettes aux forces rétrogrades et antagonistes qui polluent la vie nationale. Ces factions néfastes ont perverti le jeu démocratique et profitent de l’ignorance, de la misère et des frustrations dans le pays. Leur félonie, leur incapacité et leur manque de sens patriotique et d’honneur rendent le règne de la démocratie plus difficile à Djibouti.

Ces factions nuisent au bien-être de l’immense majorité de la population et à notre dignité. J’en éprouve beaucoup de tristesse, de la colère et une douleur lancinante. Dieu nous a créés en nous permettant d’être prévoyants, judicieux, complexes, pénétrants, doués de mémoire, capables de compassion, de raisonnement et de réflexion. Il nous a dotés de vertus mais surtout de la raison qui peut être sublime.

Mais ce sont les bas instincts que nos politiciens suscitent chez le peuple. Ils utilisent à cet effet des slogans les uns plus débiles que les autres, transforment leurs militants en primates et provoquent en permanence des crises.

Ils affichent une défiance et du mépris pour le travail de conscientisation De certains illuminés de la société civile, tout en entretenant à l’égard de celle-ci une campagne de calomnie sournoise et péteuse. Dans ces conditions, il est difficile de fonder une démocratie apaisée à Djibouti.

L’opposition traditionnelle et en priorité le parti de la revanche (MRD), qui revendique le monopole de l’opposition, sont les alliés objectifs du RPP (Je ne nuance pas que le MRD travaille pour Guelleh mais que leurs stratégies politique alimentent sa politique), les fossoyeurs de la démocratie à Djibouti et les virus qui gangrènent notre société. Tant que ces genres des badernes et des chnoques feront partis de l’opposition et floueront le peuple, notre pays continuera à reculer.

Par ailleurs, nous devons savoir que la démocratie peut être funeste pour les sociétés pauvres dans lesquelles prédominent l’ignorance et l’oisiveté et qui sont soumises à des influences de domination politique et économique étrangère. Djibouti a en plus les désavantages de la lourde infirmité de sa classe politique et des mœurs malsaines traversant le corps social. Par delà tout, notre gouvernement actuel est caractérisé par une illégitimité innée, par le crétinisme, par des incompétences et par la sujétion à l’extérieur.

La démocratie est hypothéquée à Djibouti et viciée par les intolérances, le nombre pléthorique de partis politiques et la légèreté de nos élites. Elle ne pourra jamais s’enraciner dans le pays tant que Guelleh la prendra en otage, continuera à exclure et à mépriser ceux qui lui ont permis de se hisser à la tête du pays et de profiter de la protection du pouvoir en place et tant qu’il cherchera à restaurer un passé ombreux et funeste dont il se réclame l’héritier. Qu’importe sa popularité, en état de fugacité et fondée sur de l’illusion et de l’imposture.

Le peuple ne se soumettra plus longtemps à son despotisme comme les partis politiques paillasson qui soutiennent le toilettage de notre constitution le sont. Le jeu politique ne peut se réduire entre son parti et les partis de la majorité. Guelleh et ses acolytes ont provoqué trop de morts et de violences dans le pays et n’offrent aucune vision pour l’avenir. Nous devons être comptables d’un changement dont le contenu est le redressement national. La démocratie exige le recul de l’ignorance, de l’intolérance et l’éradication de la pauvreté. Pour réussir, nous devons restaurer la tolérance, l’unité nationale, l’ordre, la discipline et tourner les pages sombres du passé.

PAUVRETE

Le combat d’arrière-garde, que mènent les conservateurs du RPP et les partis traditionnels de l’opposition, a fini par ruiner notre pays et à rendre la masse populaire plus pauvre qu’elle ne l’était il y’a 20 ans. Au lieu de nous amener à remettre en cause nos habitudes, nos modes de pensée du passé, nos politiciens les cultivent pour servir leurs intérêts personnels. Il suffit de critiquer un acte ou une prise de position d’un leader d’un parti traditionnel de l’opposition pour être accusé d’avoir pris de l’argent ou d’être inféodé au RPP.

Cette intolérance et cet obscurantisme sont meurtriers pour la démocratie. Ils entretiennent les haines, excitent les lubies et provoquent les violences, les crimes et aggravent la pauvreté. Au mépris de l’intérêt supérieur de la nation, les politiciens et quelques lycaons plumitifs de la presse abusent des libertés difficilement acquises.

Au lieu d’inspirer au peuple le respect de la dignité humaine, de l’énergie au travail, le goût de la réflexion, l’amour pour les valeurs morales, ils répandent des rumeurs, excitent aux ressentiments et au dénigrement et entretiennent l’esprit d’oisiveté et de corruption. Les plumitifs abâtardis de la presse écrite, heureusement peu nombreux, ne viennent jamais rencontrer les leaders politiques de l’opposition à Djibouti. Mais ils saisissent toutes les occasions pour dénigrer et qualifient d’insultes les réprobations morales des égarements des leaders de l’opposition dite traditionnelle et d’utopie ou de démagogie les appels au peuple à l’effort, au travail et à la créativité.

Comment va-t-on et comment peut-on vaincre la pauvreté sans travailler avec ardeur et sans compter avant tout sur nos propres forces ? Nous sommes pauvres parce qu’il y a trop d’ignorance, de corruption et de désœuvrement dans notre société. L’inculture et l’illettrisme induisant le parasitisme, la fainéantise, la méchanceté et la misère, je pense qu’il faut être sans complaisance avec les politiciens traditionnels et leurs chiens de garde.

Puisque, en vérité, nous ne sommes pas pauvres mais que ce sont la cupidité, l’incompétence et l’étroitesse d’esprit de nos élites dirigeantes et politiques qui liquéfient nos énergies, bradent nos ressources et nous transforment en mendiants et en indigents.. Il s’agit pour moi de vaincre la pauvreté et non de la réduire comme on nous l’impose.

Les ressources humaines étant la première richesse des nations, nous pouvons compter sur le travail, l’intelligence et la discipline du peuple Djiboutiens pour amener le progrès partout dans le pays.

Pour parvenir à élever notre peuple tout entier à la dignité humaine, il n’est pas vain de lui répéter inlassablement que toute nation a les moyens de décider de sortir de la faillite.

Djiboutiennement

FreeDjibouti

freedjibouti@windowslive.com

http://afraissas.over-blog.com

02/06/10 (B554) La résistance dans le Nord et la situation dangereuse qui se développe dans le pays (Autres articles)

_______________ Dabio.net (article repris par plusieurs média)

Djibouti : 3 morts et 12 blessés dans un accrochage entre l’armée et les forces du FRUD

De violents affrontement ont éclatés entre l’armée nationale djiboutienne et les forces armés de la principal rébellion du pays, le FRUD (Front pour la Restauration de l’Unité et la démocratie).

Pressée par le Président de la République, qui veut des résultats immédiats, l’Armée a entrepris deux attaques contre les combattants de FRUD au Nord de Djibouti : à côté de Bouya (près de la frontière éthiopienne et à Eshatou Asmadera (35 km d’Obock).

Les attaques de l’Armée on été repoussées sur les 2 fronts par les combattants de FRUD, en leur infligeant des pertes : 2 morts et 7 blessés à Bouya, 1 mort et 3 blessés a Eyshatou. Les tensions sont très vives dans les régions de Mabla, de Moussa Ali et Bouya.

Le FRUD impute l’entière responsabilité de cette escalade sur l’entêtement du régime à s’enfermer dans une logique guerrière, plutôt que de favoriser la résolution pacifique des causes des conflits d’après Mohamed KADAMY, un responsable du mouvement.

30/05/10 (B554) Lettre de Jean-Paul Noël Abdi à l’équipe de l’ARDHD et à son dessinateur Roger Picon pour leur demander de reprendre la diffusion des informations sur le site de l’ARDHD

Ce message a pour seul objectif de vous témoigner notre solidarité et pour vous dire que nous avons besoin de votre combat, car durant plus de dix ans vous avez défendu le Peuple Djiboutien opprimé vous avez œuvré pour briser le mur de la peur, vous avez tous les jours assisté des populations sans voix et sans défense en publiant avec votre Equipe tous les libres expressions des Djiboutiennes et des Djiboutiens tant qu’ils ne font pas les éloges d’une association de Mafia au pouvoir qui tue et emprisonne en toute Impunité.

Vos Appels en tant que Défenseur des Droits de l’Homme ont libéré plusieurs Djiboutiens qui vous ont saisis.

Les Patriotes Djiboutiens(nes) ensemble vous demandent et disent qu’ « Il faut que la plume libératrice de Jean-Loup SCHAAL et le pinceau encourageant et réconfortant de Roger PICON reprennent au moins une fois par semaine sinon tous les jours car en ces moments difficiles, plus que jamais, votre combat à nos côtés est plus que nécessaire ».

Votre combat et votre Solidarité nous encourage et nous accompagne dans notre lutte irréversible contre la Dictature et l’Impunité à Djibouti.
Fidèles amitiés.

A toutes les mamans Djiboutiennes opprimées et à toutes les mamans du Monde entier BONNE FETE DES MERES.

Djibouti, le 30 mai 2010
Jean-Paul NOEL ABDI

31/05/10 (B554) A lire sur LOI depuis le 10 avril

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1286 – 31/05/2010
Nouveaux accrochages entre l’armée et les rebelles du Frud
L’armée djiboutienne cherche à renforcer son contrôle des frontières et veut débarrasser la région montagneuse de Moussa Ali, proche de l’Ethiopie, des rebelles du Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie (Frud armé) qui s’y trouveraient. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1286 – 29/05/2010
Djibouti
Le sultan de Tadjourah, Abdoulkader Houmed Mohamed, a écrit à La Lettre de l’Océan Indien le 17 mai pour préciser que son récent séjour de dix jours à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris et les frais médicaux y afférents avaient été « entièrement pris en charge par le gouvernement djiboutien ». (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1286 – 29/05/2010
Djibouti
Déjà gérant de la société Dourdour (import-export) et directeur de l’Okar Group (activités de manutentionnaire, transitaire et agent maritime), Salah Omar Guelleh, un des frères du président djiboutien, occupe depuis quelques mois une nouvelle fonction. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1286 – 29/05/2010
Réduire la voilure sans vexer IOG

Le ministre français de la défense, Hervé Morin, accompagné de ses conseillers, a rendu visite, le 25 mai en fin de matinée, au président Ismaïl Omar Guelleh à sa résidence privée à Paris, un appartement de 415 m2 luxueusement aménagé, situé au troisième étage d’un immeuble cossu avenue Henri-Martin dans le XVIe arr. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1286 – 29/05/2010
L’US Army n’a pas de vision à long terme
Que va devenir à long terme la Combined Joint Task Force-Horn of Africa (CJTF-HOA) américaine basée au Camp Lemonnier à Djibouti ? (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1286 – 29/05/2010
Ashraf Industrie
L’homme d’affaires soudanais Ashraf Said Ahmed Hussein, magnat dans son pays et qui a multiplié les investissements en Ethiopie ces dernières années, s’est maintenant tourné vers Djibouti . (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1286 – 29/05/2010
Span Image Djibouti
Faisal Mohamed Moalin, le PGD de Vista Holdings International, une firme enregistrée aux îles Vierges britanniques et basée dans les Emirats arabes unis, vient de créer une filiale à Djibouti . (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1285 – 21/05/2010
Le président Guelleh chez Morin à Paris
Le président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh (IOG) doit être reçu, le 25 mai à 11h, par le ministre français de la défense, Hervé Morin. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1285 – 15/05/2010
Djibouti
Le sultan de Tadjourah, Abdoulkader Houmed, a été hospitalisé à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris, le 3 mai, pour être opéré de l’ablation d’un kyste au niveau des reins, à la charge des autorités françaises. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1285 – 15/05/2010
Une série de faits divers inquiétants à Djibouti
Le colonel Abdi Abdillahi, chef d’état-major de la Force nationale de police (FNP), est intervenu le 12 mai à la télévision djiboutienne (étatique) pour rassurer la population en affirmant que les meurtriers de deux femmes récemment assassinées à Djibouti avaient été retrouvés. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1285 – 15/05/2010
Le président Daher Rayale Kahin à Paris
L’ambiance de cette visite du 3 au 5 mai, organisée par le représentant du Somaliland en France, Ali Ismaël Hassan, et par le ministère français des affaires étrangères, a été bien différente de celle du précédent voyage à Paris du président Daher Rayale Kahin en septembre 2008. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1285 – 15/05/2010
Visite privée d’IOG à New York
Le président djiboutien doit se rendre en fin de semaine à Paris, puis à New York pour assister à la remise d’un diplôme à sa fille Haibado qui a préparé son Master à la Columbia University. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1285 – 15/05/2010
Mobicash
Une société vient d’être créée pour développer à Djibouti le commerce électronique et les transactions financières via le téléphone portable. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1285 – 15/05/2010
Abdoulkader Kamil
Le ministre djiboutien de l’agriculture, Abdoulkader Kamil Mohamed, qui est originaire d’Obock dans le nord du pays, aurait été chargé d’une mission spéciale par le président Ismail Omar Guelleh : (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1284 – 24/04/2010
Djibouti
Trois voitures appartenant au Programme alimentaire mondial (PAM) et un véhicule du ministère de l’éducation nationale ont été immobilisés le 19 avril à Kusan Daba (à 25 km d’Obock) pendant quelques heures par des rebelles du FRUD. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1284 – 24/04/2010
L’UAD cherche à mobiliser ses troupes à Djibouti
Les protestations contre le troisième mandat du président Ismaïl Omar Guelleh (IOG) se mettent lentement en place. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1284 – 24/04/2010
Le bras de fer Boreh-IOG continue
Le tribunal de grande instance de Paris vient d’accepter la plainte déposée le 23 février par l’homme d’affaires franco-djiboutien Abdourahman Mahamoud Boreh contre le président Ismaïl Omar Guelleh (IOG) et son épouse pour « extorsion (. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1284 – 24/04/2010
Maersk fait main basse sur les conteneurs
La décision du gouvernement djiboutien de confier à Maersk Djibouti Container & Freight Station (MDCFS) les activités d’empotage et de dépotage des conteneurs, réalisées jusque-là dans l’enceinte du Doraleh Container Terminal (DCT), a fait au moins un heureux. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1284 – 24/04/2010
Stéphane Le Foll
L’eurodéputé socialiste français Stéphane Le Foll vient de se faire le porte-parole de l’opposition djiboutienne auprès de l’Union européenne (UE).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1283 – 10/04/2010
Djibouti
La plupart des affaires d’extorsion contre lesquelles l’homme d’affaires Abdourahman Boreh a porté plainte en France fin février, en accusant le couple présidentiel djiboutien d’en avoir été les instigateurs, sont connues des lecteurs assidus de La Lettre de l’Océan Indien. (…). [118 mots] [1,3€]