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22/12/2015 (Brève 557) L’homme de la semaine, c’est …… Hassan Omar, Ministre de l’Intérieur de la République de Djibouti. Co-responsable d’un carnage qui a causé au moins 25 morts et de nombreux blessés, il prétend avoir agi en état de légitime défense, suite à des attaques violentes perspétrées par des réligieux manipulés de l’étranger. (Il fallait oser le dire !!!)

Hassan Omar MohamedHassan Omar, Ministre de l’intérieur de Djibouti a dénoncé dans un communiqué disponible sur le site d’ADI «l’organisation d’une manifestation religieuse orchestrée par des individus malintentionnées et agissant sur instructions des parrains agissant à partir de l’étranger ». Le reste à l’avenant …

Que c’est beau ! Renvoyer la responsabilité sur les victimes, froidement assassinées par des forces de police, qui sont plutôt, un groupe de sauvages, spécialement entraîné pour tuer les citoyens honnêtes et sans défense,

Les affirmations de ce Ministre lui vaudront certainement d’être
reconnu, le jour venu, par les justices pénales qui devront instruire le cas des bourreaux et autres criminels qui prétendent gouverner le pays.

25/06/10 (B557) Courrier des lecteurs. Daf joue-t-il un double jeu ?

Je voudrais savoir comment DAF, Président du MRD, peut-il rester membre de l’UAD, alors qu’il participe, semble-t-il à la consitution d’une alliance politique d’opposition concurrente ? Cela me donne l’impression qu’il joue un double jeu. D’un côté, il s’associe avec Boreh, qui n’est pas, c’est le moins que l’on puisse dire, un être recommandable au-dessus de tous soupçons et de l’autre son Vice-Président, Lodon, participe aux actions de l’UAD.

En même temps, DAF appelle à une manifestation le 26 juin qui est présentée comme une action concurrente de la table ronde qui sera organisée par l’UAD le même jour. Pouvez-vous nous éclairer, Cher ARDHD ?

Merci, Cher lecteur, pour ce point de vue et pour votre question. Selon nos informations, ce sentiment et ces interrogations seraient partagés par un certain nombre de vos concitoyens.

Dans l’état actuel des choses, il nous est difficile de formuler une réponse précise et fiable. Nous attendons déjà de savoir ce qui se dira demain à Bruxelles au cours des deux actions organisées d’un côté à l’appel de l’alliance FRUD-Armé et MRD et de l’autre par l’UAD où le MRD’ n’est pas cité dans l’odre du jour parmi les partis politiques présents à la tribune.

Ensuite, il sera intéressant de prendre connaissance des programmes d’action et de gouvernement de chacun pour se faire une idée plus précise des divergences et des convergences.

Comme vous le savez, nous ne suivons la vie politique que dans la mesure où elle a une incidence directe sur la situation des Droits de l’Homme à Djibouti. Vous imaginez facilement qu’il nous est impossible de nous prononcer ou de faire un choix, tant que nous ne connaitrons pas les orientations des différents leaders.

L’ARDHD maintient en tout état de cause sa position et elle appelle à la plus large union de l’opposition pour mettre un terme à la dictature. C’est le préalable ! Unie l’opposition aurait beaucoup plus de poids dans la balance que si elle part avec deux groupes concurrents, qui ne feront que s’affaiblir réciproquement, car chacun dispose d’atouts certains, mais présente aussi de grandes faiblesses.

Ce n’est qu’une fois le régime « bouté » hors du pays, que chaque leader retrouverait alors la liberté d’exprimer ses choix, ses préférences et ses options pour les soumettre démocratiquement au vote populaire.

25/06/10 (B557) Ethiopie … Des rebelles de l’Ogaden rendent les armes.

____________________ 1 – AFP

Ethiopie: une partie des rebelles de l’Ogaden accepte de déposer les armes

Une faction du Front national de libération de l’Ogaden (ONLF), un des groupes rebelles les plus actifs en Ethiopie, a accepté de déposer les armes, a affirmé jeudi le ministre éthiopien de la Communication, Bereket Simon.

Interrogé par l’AFP, un porte-parole de l’ONLF a catégoriquement démenti cette information.

"L’ONLF est au moins divisé en deux groupes. Il y a différents points de vue. Une faction significativement importante de l’ONLF a décidé de travailler dans le cadre de la Constitution de l’Ethiopie et d’abandonner la lutte armée", a assuré le ministre, interrogé au téléphone par l’AFP.

"Cette faction a discuté avec des représentants du gouvernement sur les voies possible pour qu’ils intègrent le cadre constitutionnel. Ils vont désormais fonctionner comme un parti politique légal", a-t-il ajouté.

"Aucune poursuite légale ne sera engagée, quel que soit leur passé", a assuré le ministre.

Ces négociations se sont déroulées en Allemagne, selon un responsable éthiopien qui a souhaité garder l’anonymat.

Un porte-parole de l’ONLF chargé des affaires étrangères du mouvement, Abderahmane Mahadi a dénoncé "une mascarade", dans un entretien téléphonique avec l’AFP depuis la Grande Bretagne.

"Le gouvernement (éthiopien) veut que la communauté internationale croie qu’il négocie mais ce n’est pas vrai. C’est juste de la propagande du gouvernement éthiopien, ce n’est pas la réalité. Ils ont juste rassemblé quelques individus qui avaient quitté l’ONLF ou en avaient été chassés et prétendent négocier avec l’ONLF", a-t-il ajouté.

"Mais la réalité, c’est que nous les combattons. L’ONLF n’est pas du tout impliqué (…) pour le moment dans des négociations de paix avec le gouvernement", a martelé M. Abderahmane.

Le groupe rebelle se dit prêt depuis longtemps à négocier avec Addis Abeba mais sous l’égide d’un pays tiers, ce que les autorités avaient refusé jusqu’à présent.

Fin mai, le Premier ministre Meles Zenawi avait annoncé que des négociations étaient en cours avec le groupe rebelle, sans donner de détails.

L’ONLF avait démenti ces déclarations, affirmant qu’elles n’avaient "aucune base réelle" et ne visaient "qu’à tromper la communauté internationale en général et les compagnies pétrolières en particulier".

Créé en 1984, l’ONLF dit se battre pour obtenir l’indépendance de l’Ogaden, région qu’ils estiment marginalisée par le régime d’Addis Abeba.

Le groupe rebelle a menacé à plusieurs reprises les entreprises étrangères qui prospectent le gaz et le pétrole dans cette région frontalière avec la Somalie.

25/06/10 (B557) Dans La Nation, le N°2 de la secte bancaire explique et justifie la politique de développement de son organisation lucrative et sectaire…. au service du Grand Gourou : le sectaire bancaire.

"Le Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti a fait hier un discours aux termes évocateurs sur la transformation du paysage bancaire national (…)

Certains s’interrogent sur les raisons de cette forte recrudescence du nombre de banques qui viennent s’installer à Djibouti. (…)

La multiplication des banques répond aussi à une demande réelle du marché financier djiboutien. Notre pays s’affirme de plus en plus comme un « Hub » commercial régional de premier plan grâce à ses infrastructures modernes et performantes (…) "

25/06/10 (B557) Le Journal de la Flibuste. Questions sur le traitement judiciaire de la piraterie. Un sous-marin délégué sur Zone. Le Japon va participer au ravitaillement des unités impliquées dans la lutte contre la piraterie … (5 articles)

____________________ 5 – All Africa

Des questions abondent sur la lutte de l’UE contre la piraterie

Julio Godoy

La justice allemande moderne n’avait jamais traité un cas de piraterie avant le 11 juin, lorsque 10 marins somaliens, y compris des enfants, ont comparu devant un tribunal du port de la ville de Hambourg, à quelque 300 km à l’ouest de Berlin; ils étaient accusés de voler une cargaison dans l’Océan Indien.

Les accusés sont les premiers Somaliens à être poursuivis en justice en Allemagne dans le cadre de l’opération Atalanta, la mission de surveillance militaire de l’Union européenne dans l’Océan Indien officiellement créée "pour aider à dissuader, prévenir et réprimer des actes de piraterie et de vols à main armée au large de la côte somalienne".

Selon le bureau du procureur de Hambourg, les marins somaliens ont attaqué le 5 avril le navire porte-conteneurs allemand Taipan. La cargaison a été libérée le même jour par des soldats néerlandais en service dans l’opération Atalanta.

L’UE (Union européenne) affirme que les objectifs de l’opération sont "la protection des navires du Programme alimentaire mondial qui acheminent l’aide alimentaire aux personnes déplacées en Somalie, des navires vulnérables naviguant au large de la côte de la Somalie, ainsi que la dissuasion, la prévention et la répression des actes de piraterie et de vols à main armée au large de la côte somalienne".

A cet effet, depuis décembre 2008, des navires de guerre de l’Union européenne, des avions et plusieurs centaines de soldats patrouillent dans l’Océan Indien pour chasser ce que l’UE appelle les "pirates somaliens".

Toutefois, les détracteurs de l’opération pensent que sa mission secrète est de protéger les navires européens accusés par les marins somaliens et les organisations internationales d’une autre forme de piraterie: la pêche illégale et le déversement de déchets toxiques, y compris du matériel radioactif dans les eaux somaliennes.

Un exemple pour montrer que l’UE protège des navires qui pêchent illégalement dans les eaux de la Corne de l’Afrique est le dossier du bateau espagnol de pêche au thon appelé Alakrana. En octobre 2009, des pirates somaliens ont saisi le bateau, affirmant qu’il était en train de pêcher illégalement dans les eaux somaliennes.

Presque deux mois plus tard, les pirates somaliens ont libéré le bateau contre une rançon de quatre millions de dollars environ après l’échec de plusieurs tentatives de l’armée espagnole pour libérer l’Alakrana.

Les allégations des Somaliens selon lesquelles l’Alakrana était en train de pêcher illégalement dans l’Océan Indien n’ont jamais fait l’objet d’une enquête. Pour Jack Thurston, un activiste basé à Londres qui fait le suivi des subventions de l’UE pour les entreprises européennes, "il est presque certain que l’Alakrana était en train de pêcher les espèces qui sont sur la liste des espèces menacées ou qui n’en sont pas loin".

Thurston, fondateur et directeur général de Fishsubsidy.org, un organisme de surveillance qui fait des recherches sur les subventions de l’UE à la pêche, a déclaré à IPS que "la construction de l’Alakrana a été en partie financée par les contribuables de l’UE à hauteur de plus de 4,2 millions d’euros".

Les allégations selon lesquelles les sociétés européennes pêchent illégalement et déversent des déchets toxiques dans les eaux somaliennes ont été souvent faites depuis qu’un tsunami, en décembre 2004, a fait échouer des conteneurs pleins de déchets médicaux, radioactifs et chimiques sur la côte de la Somalie.

Cette découverte fortuite a été confirmée plus tard par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). "Les rapports au départ indiquent que les vagues du tsunami ont brisé l’ouverture des conteneurs remplis de déchets toxiques et ont fait disperser le contenu. Nous parlons de tout, depuis les déchets médicaux aux déchets chimiques", avait déclaré à l’époque, Nick Nuttal, porte-parole du PNUE.

"Nous savons que ce matériel est sur le sol, et qu’il est dispersé dans les environs par le vent, ou peut-être encore déplacé dans les villages".

Les preuves recueillies par le parti européen pour l’environnement et les organisations environnementales montrent que les compagnies suisses et italiennes ont déversé des déchets toxiques dans l’Océan Indien.

Le représentant spécial de l’ONU pour la Somalie, Ahmedou Ould-Abdallah, a également soulevé à maintes reprises la question de la pêche illégale et le déversement de déchets toxiques dans les eaux somaliennes. Au cours d’une conférence de l’ONU en juillet 2008, il a déclaré à la presse que "parce qu’il n’y a pas de gouvernement (effectif en Somalie), il y a tellement de cas de pêche irrégulière pratiquée par les pays européens et asiatiques".

Ould-Abdallah a également dénoncé la pêche illégale dans les eaux somaliennes devant les autorités de l’UE. Au cours d’une réunion en 2009 avec le haut commandement de la mission de l’Union européenne Atalanta à Mombassa au Kenya, Ould-Abdallah a déclaré: "il est évident que l’Asie et l’Europe pratiquent la pêche illégale".

C’est tout à fait évident. Des bateaux européens, pratiquement partout dans le monde, ont été pris alors qu’ils pêchaient illégalement, comme le prouvent les poursuites judiciaires au Canada, en Norvège, aux États-Unis et ailleurs. En outre, à cause de l’épuisement des poissons dans les eaux européennes, les navires européens sont obligés d’aller pêcher plus loin – depuis les eaux de l’Afrique occidentale, les îles Canaries dans le nord, aux eaux de l’Angola dans le sud, ou dans l’Océan Indien.

Les eaux au large de la côte de la Somalie sont encore riches de plusieurs variétés de thon – toutes vendues cher sur les marchés internationaux. Un rapport de 2005 du groupe d’évaluation des ressources marines (MRAG) a estimé que l’économie somalienne perd quelque 90 millions de dollars par an en raison de la pêche illégale. Selon les estimations du PNUE, ce chiffre est aussi élevé que 300 millions de dollars par an.

Ces statistiques ont amené l’amiral allemand à la retraite Lutz Feldt à exhorter les autorités de l’UE à étendre la mission de l’opération Atalanta à la lutte contre la pêche illégale. "Pour plusieurs personnes, la pêche illégale est un moyen rapide de gagner de l’argent mais pour la plupart des gens en Somalie, elle représente une lourde perte", a déclaré Feldt à la nouvelle émission de télévision allemande Fakt.

Feldt a rappelé que, "selon le droit international la pêche illégale est un crime et doit être traitée comme tel".

Même les compagnies de pêche européennes reconnaissent qu’elles exploitent les eaux de l’Océan Indien et qu’elles sont impliquées dans la pêche illégale.

Lors d’une audition de l’opération Atalanta au Parlement européen en avril 2009, des représentants des organisations françaises et espagnoles de propriétaires de navires ont déclaré aux députés qu’il y avait environ 40 navires de pêche de l’UE menant des opérations dans l’Océan Indien pour capturer trois ou quatre espèces de thon.

Jusqu’à présent, aucun cas de pêche illégale dans l’Océan Indien n’a été rapporté comme découlant de l’opération Atalanta, à plus forte raison des cas concernant les navires européens pris en train de pratiquer cette pêche illégale.

"Les navires français et espagnols qui pêchent dans l’Océan Indien sont supposés opérer dans des eaux internationales", a déclaré un porte-parole de la mission à IPS. "S’ils pêchaient illégalement dans la région, il reviendrait aux autorités nationales de leurs pays d’origine de veiller à ce qu’ils cessent de le faire".

_______ 4 – Portail des sous-marins avec Japan Times

Le Japon envisage de ravitailler des bâtiments étrangers au large de la Somalie

Par Rédacteur en chef.

Le gouvernement japonais envisage d’envoyer des ravitailleurs de la marine japonaise pour ravitailler les bâtiments étrangers participant aux opérations de lutte contre la piraterie au large de la Somalie, ont indiqué mardi des sources gouvernementales.

Le premier ministre Naoto Kan espère pouvoir annoncer cette contribution lors de sa rencontre avec le président américain, dimanche prochain.

Une nouvelle loi devra être adoptée avant qu’une telle mission ne puisse commencer. Le gouvernement devrait déposer ce projet de loi devant la Diète pendant la session extraordinaire attendue cette année.

Dans le cadre de la loi anti-piraterie adoptée l’an dernier, le Japon a envoyé des destroyers au large de la Somalie escorter des navires de commerce. Cette loi ne prévoit de ravitaillement par des ravitailleurs de la marine.

____________________ 3 – El Moudjahid (Algérie)

Somalie : 20 navires avec 401 membres d’équipage détenus par des pirates

Les pirates somaliens détiennent encore vingt navires marchands étrangers, avec un total de 401 membres d’équipage d’une vingtaine de nationalités différentes, selon un décompte du programme kenyan de sécurité maritime et d’assistance aux marins (BMI), basé à Mombasa, sud-est du Kenya.

Le coordinateur du programme, Andrew Mwangura, a fait savoir qu’une centaine des personnes encore en détention sont des philippins et les navires capturés sont utilisés comme des bateaux mère à partir desquels, les pirates lancent leurs embarcations rapides pour s’approcher et attaquer les navires marchands.


____________________ 2 – Le Figaro avec AFP

Somalie: un sous-marin contre les pirates

Un sous-marin de l’armée néerlandaise va être le premier à participer durant l’automne à la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes dans le cadre de la mission de l’Otan, a indiqué aujourd’hui le ministère néerlandais de la Défense.

"Les Pays-Bas engagent un sous-marin de fin septembre à fin novembre" au large des côtes de l’Afrique de l’est, selon un communiqué. "Ses capacités spécifiques (voir sans être vu) peuvent représenter une forte valeur ajoutée dans la vaste zone d’opérations" de la mission.

"L’Otan a demandé à ses pays membres de mettre un sous-marin à disposition: les Pays-Bas sont les premiers à réagir à la demande", a déclaré à Robin Middel, un porte-parole du ministère. Le coût de la mission s’élève à 2,3 millions d’euros, a-t-il souligné en précisant que les Pays-Bas possèdent quatre sous-marins.

L’engagement du sous-marin avait été annoncé hier par le ministre néerlandais de la Défense Eimert van Middelkoop, sur le navire amphibie Johan de Witt, dans le golfe d’Aden, dans le cadre d’Atalante. La mission Atalante de lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, dirigée par l’UE et lancée en décembre 2008, n’utilise pas de sous-marin, selon un de ses porte-parole.

L’Otan a décidé le 10 mars de prolonger jusqu’à la fin 2012 son opération navale Ocean Shield, lancée sous sa forme permanente en août 2009.

____________________ 1 – Portail des sous-marins

Les Pays-Bas envoient un sous-marin participer à la lutte contre la piraterie

Par Rédacteur en chef.

Les Pays-Bas envoient un sous-marin pour participer à la lutte contre la piraterie dans le golfe d’Aden, a déclaré lundi matin le ministre de la défense par intérim, Eimert van Middelkoop.

Van Middelkoop a précisé que le sous-marin permettrait de recueillir des informations vitales pour les opérations de lutte contre la piraterie au large de la Somalie.

Les Pays-Bas disposent de 4 sous-marins de la classe Walrus, tous équipés de sonars très modernes.

Les Pays-Bas continueront de participer à la mission de l’OTAN dans la région pendant encore 18 mois, a ajouté le ministre. Des frégates néerlandais ont déjà effectué plusieurs arrestations de pirates.

La semaine dernière, 5 pirates somaliens ont été condamnés à 5 ans de prison par un tribunal néerlandais pour tentative de piraterie.

L’analyse de la rédaction :

La marine des Pays-Bas participe à la fois à l’opération européenne Atalante (CTF-465) et à l’opération homologue menée par l’OTAN, l’opération Ocean Shield, CTF-508.

C’est la première fois que la participation d’un sous-marin à l’une des opérations de lutte contre la piraterie en Somalie est officiellement reconnue. Précédemment, la presse avait évoqué la chose mais sans pouvoir préciser la nationalité du sous-marin.

25/06/10 (B557) Réquisitoire du 23 juin à la Cour Criminelle par Jean-Paul Noël Abdi

Réquisitoire du Parquet contre le Milliardaire Charles Boreh… ou simple réquisitoire de son ex-ami et complice IOG ?

« C’est l’histoire d’un homme d’affaires pris en flagrant délit de fraudes mais qui, pour faire oublier ses actes d’escroqueries, s’efforce d’apparaître comme un martyr politique »

Parole d’escroc au sommet de l’Etat ?

A Djibouti, il est coutumier que les Chefs d’inculpation et les chefs de poursuites évoluent aux cours des audiences.

Ainsi, concernant l’Affaire BOREH et consorts, le Président de la Cour avait qualifié les faits de « malversations », tandis que le Procureur général s’est emparé du motif de « terrorisme ».

Les non spécialistes du jargon judiciaire se demandent s’il n’y a pas quelques contradictions qui auraient surtout une influence sur la gravité des peines encourues.

Ce procès, à mon avis, est un procès politique, qui ouvre une polémique mais à sens unique car l’avocat français Maître Morice avait été empêché de venir à Djibouti pour défendre son client Charles Boreh.

Ce procès est un procès inique.

Il s’agissait dans les faits d’un règlement de compte (par parquet interposé ?) entre deux mafieux, entre deux vieux amis milliardaires l’un et l’autre, qui après avoir affamé la majorité des populations Djiboutiennes viennent s’entre bouffer en étalant devant lajustice leurs affaires et les crimes organisés dont ils sont directement ou indirectement responsables.

On a oublié la haute corruption et les autres dossiers sous jacents, tels que les trafics de mercure, du café et la fuite des capitaux Ethiopiens à partir Djibouti après la chute de Mengestu mais aussi vers la fin de Siad Barreh en Somalie.

Avec, cerise sur le gâteau, l ’acquisition de facto de la Banque de Somalie et de bon nombre de biens immobiliers de la République démocratique de Somalie. Ceci pourrait expliquer en partie les raisons pour lesquelles, le candidat mafieux IOG souhaite imposer un gouvernement Somali nommé à l’extérieur de la Somalie et qu’il demande aux Nations Unies l’extermination du Peuple Somali et le
démantèlement du Territoire Somali.

Le Réquisitoire du Procureur Général a été long. Il a rappelé sans cesse pour ne pas dire marteler, l’ingratitude de Charles Boreh, qui s’est enrichi et qui a occupé l’un des plus hauts postes stratégiques : la direction du Port international de Djibouti. C’est le poumon de l’Etat et une source de revenus pour ceux qui peuvent en détourner les recettes.

Hélas, aujourd’hui on a l’impression que les deux Ports sont malades, car les armateurs ont fui la région.

Pour une fois, le Procureur s’exprimait sur un ton serein, sans l’agressivité qu’on lui a connu lors de précédents procès politiques.

Le Procureur Général a mis l’accent, tout son poids, tout son « verbe éloquent » non pas à démontrer des faits réels, des faits judiciairement reprochés, mais il s’est attelé longuement et sans complaisance à décortiquer l’ingratitude de Charles Boreh qui s’est enrichi sur le dos de l’Etat.

Le Procureur Général n’a pas cessé à marteler le fait que « Boreh s’était enrichi grâce à ce pays ».

A maintes reprises,
le Procureur Général a soulevé « la conscience collective».

En bref, le Réquisitoire du Procureur Général Djama Souleiman était émouvant. Chiffre en main il a dévoilé les centaines et les centaines de millions de dollars que Charles Boreh avait géré en toute liberté et grâce auxquels, il s’était enrichi (Oubliant les rétrocessions consenties à son « pote » IOG).

Il faut savoir que plus de 350 millions de dollars ont été gérés sans contrôle, dans l’opacité la plus totale. Il va sans dire que ni la justice Djiboutienne, ni même la Cour des Comptes et encore moins l’Assemblée nationale n’auront communication des opérations financières entre les mains du couple IOG-Boreh pour la partie concernant les Autorités Djiboutiennes. De leur côté les dirigeants de Dubaï Port Authority avait pris le soin à gérer leur partie en toute discrétion.

Le Procureur a souligné que Boreh ne possédait que le Restaurant Bar Dancing « le Pénélope… et qu’il n’avait pratiquement pas d’autres ressources personnelles connues ».

Au fait, si ma mémoire est bonne, le Procureur Général n’était encore qu’un brillant étudiant en Droit en France lorsque le Pénélope avait cramé.

Après l’incendie, il est bon de rappeler que les Assurances avaient rapidement et généreusement indemnisé Boreh probablement grâce son ami complice, malgré des soupçons d’un incendie criminel.

Rappelons aussi, qu’à la même période, une centaine de tracteurs à destination de la Somalie ont été confisqués manu militari par le couple Boreh-IOG pour être revendu en Ethiopie.

Il est vrai que la liste des actes de gangstérisme d’Etat eet bien longue. Ces crimes et délits on été opérés sous couvert de la Sécurité intérieure et extérieure, avec le silence permanent des Autorités judiciaires.

Ce sont ces actes de gangstérisme d’Etat qui ont permis à ces deux individus de s’enrichir à outrance et d’organiser, au travers d’élections mascarades la pérennité de leur position dominante aux commandes des forces de la Nation et asservissant le Peuple de Djibouti par la terreur.

Moralité : il est temps que les Djiboutiennes et les Djiboutiens se mobilisent pour combattre ce régime par tous les moyens efficaces. Il faut permettre à la Justice Djiboutienne et en particulier au Parquet de traîner devant le Tribunal, l’escroc N° 1 le candidat Ismaël Omar Guelleh qui continue à vider les Fonds et les biens de l’Etat illégalement et en toute impunité,. Parallèlement, il continue à ordonner des crimes organisés et des opérations sanglantes de répression contre nos populations civiles.

NOEL ABDI JEAN-PAUL

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Je joints ces extraits pour encourager les nouveaux membres du Conseil supérieur de la Magistrature qui viennent d’être nommés par leurs pairs après plusieurs années de léthargies en grande partie à cause du blocage du Garde des Sceaux.

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Ci-après :
Extraits d’une Interview de Jean-Marie BOCKEL
Publié par le Journal le Monde du 24 juin 2010
LEMONDE.FR | 24.06.10 | 16h28 • Mis à jour le 24.06.10 | 16h44

Oui il faut très rapidement et si possible avant la fin de l’année 2010 que les Membres du Conseil Supérieur de la Magistrature s’auto saisissent pour renforcer

En donnant par là l’autorisation au Procureur Général la possibilité de lancer un Mandat de poursuite contre le Premier Magistrat milliardaire comme Borreh au détriment des Deniers publics et des Biens Sociaux. Le mandat de poursuite aura inéluctablement le Chef d’Accusation suivant : « Terrorisme d’Etat et extorsion des Fonds publics, des Biens de l’Etat et Biens Sociaux ».

Il est temps que notre pays essaie de gravir vers une structure nouvelle car tous « les pays démocratiques reconnaissent la nécessité de donner au parquet des indications sur la politique pénale du pays.

« L’indépendance du parquet se manifeste tous les jours »

________________________ AFP/THONY BELIZAIRE

Jean-Marie Bockel, le secrétaire d’Etat à la justice.

André : Où en est la réforme du juge d’instruction ?

Jean-Marie Bockel :
Un travail très important a eu lieu autour de la garde des sceaux, car c’est toute la procédure pénale qui sera réformée (plusieurs centaines d’articles du code pénal).

La concertation s’est engagée depuis plusieurs mois. Cette réforme est inéluctable. Reste à en fixer le calendrier en fonction d’un certain encombrement parlementaire actuel.

L’avant-projet de réforme comporte de nombreuses avancées en matière de libertés, d’accès au droit, de collégialité dans les décisions importantes, de renforcement des droits de la défense.

Benoit : Croyez-vous que le parquet est indépendant du pouvoir politique ?


Jean-Marie Bockel :
Au quotidien, l’indépendance du parquet se manifeste tous les jours, y compris sur des dossiers sensibles.

Tous les pays démocratiques reconnaissent la nécessité de donner au parquet des indications sur la politique pénale du pays.

Le système français se caractérise par le mode de désignation des magistrats du parquet.

La réforme en cours du Conseil supérieur de la magistrature devrait renforcer encore l’autonomie du parquet.

La Cour européenne des droits de l’homme ne nous a pas condamnés, mais des évolutions sont possibles, mais elles supposent une réforme de la Constitution.

25/06/10 (B557) Nouvelles de Somalie (2 articles en Francais) – Les enfants soldats en Somalie – Pourparlers entre le Président et les Groupes rebelles.

______ 2 – Courrier International avec New York Times

Des enfants soldats payés par les contribuables américains

Financé par les Etats-Unis, le gouvernement de transition envoie au front des gamins qui n’ont parfois même pas 10 ans. Washington et Mogadiscio n’ont jamais ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant.

Awil Salah arpente les rues de la ville en ruine Les vêtements qu’il porte sont en lambeaux, et rien ne le distingue des autres gamins du coin. Rien, sauf peut-être la kalachnikov chargée qu’il porte à l’épaule et aussi le fait qu’il travaille pour une armée régulière qui est financée par les Etats-Unis. “Arrête”, lance-t-il en brandissant son arme à l’adresse d’un homme qui tente de franchir le barrage. Soudain, la colère défigure son visage angélique. Le chauffeur s’arrête immédiatement. En Somalie, la vie ne vaut pas cher et personne ne se risque à contredire un gamin de 12 ans lorsqu’il est en colère.

Tout le monde sait que les rebelles islamistes de Somalie enrôlent des enfants sur les terrains de foot pour en faire des soldats. Mais Awil n’est pas un rebelle. Il travaille pour le gouvernement fédéral de transition somalien, pièce maîtresse de la stratégie américaine antiterroriste dans la Corne de l’Afrique. Selon les associations de défense des droits de l’homme en Somalie et des représentants des Nations unies, le gouvernement somalien – dont la survie dépend de l’aide de la communauté internationale – envoie des centaines d’enfants sur le front, dont certains n’ont pas plus de 9 ans.

On trouve des enfants soldats partout dans le monde, mais, selon les Nations unies, le gouvernement somalien fait partie des pays qui s’obstinent à violer la convention relative aux droits de l’enfant, au même titre que des groupes rebelles comme l’Armée de résistance du Seigneur [mouvement d’origine ougandaise composé à 80 % d’enfants et qui sévit notamment en République centrafricaine et au Sud-Soudan].

Les représentants du gouvernement somalien reconnaissent ne pas avoir été très regardants. Ils ont également révélé que le gouvernement américain leur apportait une aide financière pour rémunérer les soldats, une information confirmée par Washington. Ces enfants soldats sont donc payés par le contribuable américain. L’ONU aurait offert au gouvernement somalien de l’aider à démobiliser ces enfants. Mais les dirigeants somaliens sont paralysés par des dissensions internes très graves et n’ont pas donné suite.

Plusieurs hauts fonctionnaires américains ont exprimé leurs inquiétudes et appelé leurs homologues somaliens à davantage de discernement. Mais ils reconnaissent leur impuissance à garantir que l’argent des Américains ne sert pas à armer des enfants. Selon l’UNICEF, seuls deux pays n’ont pas ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant, qui interdit le recours aux enfants soldats de moins de 15 ans : les Etats-Unis et la Somalie. Pour de nombreux groupes de défense des droits de l’homme, cette situation est inacceptable, et même Barack Obama, lors de sa campagne présidentielle, l’avait reconnu. “C’est ennuyeux de se retrouver aux côtés de la Somalie, un pays qui vit dans l’anarchie”, avait-il déclaré.

Toute une génération qui a grandi dans la rue

Dans tout le pays, des visages poupins arborent des armes imposantes. Ils tiennent des barrages et n’hésitent pas à arrêter des énormes 4 x 4 même s’ils arrivent à peine à la hauteur du capot… Les représentants du gouvernement somalien reconnaissent ne pas avoir fait de détails : il leur fallait lever une armée au plus vite. “Je vais être honnête avec vous, nous recrutons toute personne capable de porter une arme !” admet un de ces représentants, qui a tenu à conserver l’anonymat. Awil a d’ailleurs du mal à tenir la sienne.

Elle pèse environ 5 kilos. La courroie lui scie l’épaule et il est constamment en train de la changer d’épaule en grimaçant. Parfois, son camarade Ahmed Hassan vient lui donner un coup de main. Ahmed a 15 ans, il raconte qu’il a été envoyé en Ouganda, il y a plus de deux ans, pour une formation militaire. Cette information est difficilement ­vérifiable. Une chose est sûre, des conseillers militaires américains ont participé à la formation des soldats somaliens en Ouganda.

“J’y ai appris à tuer avec un couteau”, explique Ahmed avec enthousiasme. Les enfants n’ont pas beaucoup de perspectives d’avenir en Somalie. Après la chute du gouvernement, en 1991, une génération entière de gamins a grandi dans la rue. La plupart des enfants ne sont jamais allés à l’école publique et n’ont jamais joué dans un parc.

Comme tant d’autres enfants somaliens, la guerre a endurci prématurément Awil. Il adore fumer et il est accro au qat, une feuille amère qui se mâche et lui permet d’oublier la dure réalité pour quelques heures. Abandonné par ses parents qui avaient fui pour le Yémen, il a rejoint une milice à 7 ans. Il vit désormais avec d’autres soldats du gouvernement dans un bouge jonché de paquets de cigarettes et de vêtements sales. Awil ne sait même pas quel âge il a exactement. Ici, les certificats de naissance sont rares.

Il gagne environ 1,50 dollar [1,20 euro] par jour, mais, comme pour la plupart des militaires, la solde est irrégulière. Son lit est un matelas couvert de mouches qu’il partage avec deux autres enfants, âgés de 10 et 13 ans. “Il devrait être à l’école, reconnaît son chef. Mais il n’y a pas d’école !”

Awil est chaque jour exposé à une foule de dangers, notamment les échanges de tirs entre factions rivales au sein même de son armée. Le gouvernement somalien est gangrené par les divisions. “J’ai perdu espoir”, affirme Cheikh Yusuf Mohamed Siad, ministre de la Défense, qui a démissionné début juin avec plusieurs autres ministres. “Cette mission internationale ne sert à rien.” Awil sait que les conseillers du président ont planifié une opération militaire pour reprendre lentement Mogadiscio, aux mains des rebelles. Il a hâte d’en découdre.

________ 1 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Le gouvernement somalien tient des pourparlers avec des rebelles

Le gouvernement somalien a révélé lundi qu’il tenait des pourparlers secrets avec certains des principaux responsables du parti d’opposition islamiste Hezbul Islam.

Le groupe mène depuis trois années une guérilla sanglante contre le gouvernement somalien et les soldats de la force de maintien de la paix de l’Union Africaine basés à Mogadiscio, la capitale somalienne.

Certains membres de la direction de Hezbul Islam tels que l’ancien ministre d’Etat Sheikh Yusuf Siyad Indha Adde ont fait défection dans les rangs du gouvernement.

"Les pourparlers avec les leaders de Hezbul Islam ont enregistré des avancées et nous espérons obtenir des résultats tangibles comme ceux auxquels nous sommes parvenus avec les autres leaders du groupe", a confié Abdelrazak Qaylow, porte-parole du ministère somalien de l’Information aux journalistes à Mogadiscio.

Le porte-parole n’a pas précisé qui étaient les membres du groupe avec lesquels le gouvernement avait tenu des pourparlers alors que les responsables d’Hezbul Islam n’ont jusqu’ici livré aucun commentaire sur le communiqué gouvernemental.

Le groupe Hezbul Islam, qui constitue un mouvement peu signifiant comparé au groupe islamiste Al Shabaab, largement plus organisé, a récemment enregistré une série de défections de ses commandants et combattants, qui ont préféré rejoindre Al Shabaab.

Plusieurs commandants en chef et gouverneurs de plusieurs importantes zones contrôlées par Hezbul Islam ont annoncé qu’ils feraient dorénavant allégeance à Al Shabaab.

Les commandants d’Hezbul Islam dans la ville principale de Beledwein dans le centre de la Somallie lundi ont déclaré qu’ils avaient décidé de rejoindre Al Shabaab et que cette cité stratégique tomberait sous la coupe de ce groupe radical.

Les responsables islamistes d’Al Shabaab ont récemment appelé à la réconciliation des deux groupes qui se sont auparavant affrontés pour prendre le contrôle de l’importante cité portuaire de Kismayu.

25/06/10 (B557) UNICEF : Plus d’un enfant sur deux sans toit (Info lecteur)

A Djibouti, la majorité des enfants vivent dans une pauvreté « abjecte » qui les expose à des menaces de mort. C’est ce que révèle un rapport rendu public par l’Unicef et le Ministère djiboutien de la promotion des femmes et des affaires sociales.

Le rapport sur la pauvreté infantile à Djibouti est accablant : deux enfants sur trois sont privés d’au moins un droit fondamental, celui d’avoir un abri, accès à l’eau, à l’alimentation, à l’éducation ou à la santé. L’absence d’abri est le problème le plus répandu : plus de la moitié des enfants de Djibouti n’ont pas de vrai domicile. Les chiffres sont encore plus alarmants dans les milieux ruraux : 9 enfants sur 10 n’ont pas de toit ! Dans les zones urbaines, ils sont exposés aux risques d’exploitation et d’abus ; dans les campagnes, ils sont deux fois plus nombreux que dans les villes à ne pas avoir accès aux services de base.

Une situation compliquée par la malnutrition

De réels progrès ont été réalisés ces dernières années pour offrir des services sociaux aux enfants : en matière de lutte contre les maladies infantiles, de scolarisation, d’assistance aux orphelins… Mais aujourd’hui, ces avancées risquent d’être anéanties par cette très grande pauvreté. Seule manière de l’éviter, pour l’Unicef : mettre l’aide les enfants au sommet des priorités politiques publiques. D’autant que la situation déjà délicate est compliquée par le problème de forte malnutrition qui sévit à Djibouti : près d’un tiers des moins de cinq ans font face à une malnutrition aigüe, et 5% d’entre eux sont sévèrement mal nourris et risquent de mourir.

« Il est temps d’agir »

Face à cette situation, l’Unicef va intensifier ses actions et continuer son programme « survie et développement de l’enfant » qui inclut notamment des campagnes de vaccination, des distributions de compléments alimentaires à base de vitamine A, et de sensibilisation à la santé au sein des collectivités locales. Pour Josefa Marraton, représentante de l’Unicef à Djibouti, «il est temps d’agir pour remplir nos engagements pour les enfants de Djibouti. La clé de leur futur repose sur notre capacité à changer la réalité faite de privation dans laquelle ils vivent».